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Les albums

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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

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Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 janvier 2014 | ECM

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Après un premier album des plus convaincants, Chamber Music enregistré en 2002 pour Universal, la chanteuse britannique Norma Winstone est entrée chez ECM par la grande porte avec Distances en 2007, disque nommée pour les Grammy Awards. Stories Yet To Tell en 2009 a confirmé l’évidence d’une telle artiste et de son trio sur le label de Manfred Eicher. Ce quatrième album, Dance Without Answer, fut enregistré en décembre 2012 à Lugano. La chanteuse y retrouve le pianiste italien Glauco Venier et le clarinettiste et saxophoniste allemand Klaus Gesing. Leur complicité et le travail qu’ils opèrent sur les rythmes et les harmonies rendent toutes choses possibles, n’hésitant pas à explorer leur répertoire bien au delà du "Great American Songbook". En plus de nouvelles pièces de Winstone/Gesing et de Venier, le trio se penche sur des mélodies des chanteurs-compositeurs Nick Drake, Fred Neil et Tom Waits. Ils revisitent également Live To Tell de Madonna, It Might Be You de Dave Grusin, ainsi que A Breath Away de Ralph Towner (ici avec des paroles de Norma Winstone) et Bein' Green, une chanson pour enfants élevée au statut de standard de jazz par Sinatra, Stan Kenton, Ray Charles et bien d'autres encore. On se régalera de leur interprétation de Cucurrucucu Paloma ici, aussi, avec des paroles de Norma Winstone.
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Jazz vocal - Paru le 16 février 2018 | ECM

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Norma Winstone a trouvé avec le label ECM le refuge rêvé, la tanière idéale, la maison qui lui ressemble… Au sein d’Azimuth, le trio qu’elle formait entre 1977 et 2000 avec le trompettiste Kenny Wheeler et le pianiste John Taylor, son mari, ou bien en solitaire, la Britannique n’a jamais chanté le jazz comme les autres. Ce timbre si singulier, Norma Winstone le propulse ici sur grand écran. Celui du cinéma des Scorsese (Taxi Driver), Godard (Vivre sa vie), Wenders (Lisbonne Story), Jewison (L'Affaire Thomas Crown), Zeffirelli (Roméo et Juliette), De Sica (Hier, aujourd'hui et demain) et quelques autres. Car avec Descansado, qu’elle dédie à ses défunts complices John et Kenny, elle a choisi un répertoire de partitions des compositeurs tels que Bernard Herrmann, Michel Legrand, Ennio Morricone, Nino Rota ou bien encore William Walton. Sur des arrangements épurés et assez originaux signés du saxophoniste et clarinettiste allemand Klaus Gesing et du pianiste italien Glauco Venier, elle s’approprie totalement ces musiques qu’on n’imaginait guère dans ce contexte de jazz quasi chambriste. Le percussionniste norvégien Helge Andreas Norbakken et le violoncelliste italien Mario Brunello viennent compléter ce casting de gens de goût qui donnent à cette musique un éclairage feutré totalement fascinant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 janvier 2017 | ECM

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Ceux qui ont goûté, au moins une fois dans leur vie, la voix de Theo Bleckmann connaissent l’impressionnante palette du chanteur allemand installé à New York. En plus d’être un vocaliste faisant montre d’une pureté et d’une audace rares, Bleckmann est un peintre du son, qui crée ce que JazzTimes décrit avec justesse comme des toiles lumineuses de musique. Ici, ses débuts chez ECM en tant que leader le mettent en lumière aussi bien en tant que chanteur que comme compositeur, avec plusieurs instrumentaux interprétés par ce qu’il appelle son groupe ambient composé du génial guitariste Ben Monder, du pianiste Shai Maestro et de la subtile paire rythmique que forment Chris Tordini et John Hollenbeck. Mais c’est avant tout l’entente et la fluidité qui règne sur Elegy qui rend ce disque envoûtant. Bleckmann a surtout une impressionnante capacité à slalomer entre les textures musicales. Son organe évolue, se métamorphose, se meut et avance à pas feutrés avant de se raidir. Un vrai numéro de contorsionniste pour un album qui ne ressemble à aucun autre. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 21 mars 1994 | ECM

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Jazz vocal - Paru le 7 janvier 1991 | ECM

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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

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Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 février 2018 | ECM

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Norma Winstone a trouvé avec le label ECM le refuge rêvé, la tanière idéale, la maison qui lui ressemble… Au sein d’Azimuth, le trio qu’elle formait entre 1977 et 2000 avec le trompettiste Kenny Wheeler et le pianiste John Taylor, son mari, ou bien en solitaire, la Britannique n’a jamais chanté le jazz comme les autres. Ce timbre si singulier, Norma Winstone le propulse ici sur grand écran. Celui du cinéma des Scorsese (Taxi Driver), Godard (Vivre sa vie), Wenders (Lisbonne Story), Jewison (L'Affaire Thomas Crown), Zeffirelli (Roméo et Juliette), De Sica (Hier, aujourd'hui et demain) et quelques autres. Car avec Descansado, qu’elle dédie à ses défunts complices John et Kenny, elle a choisi un répertoire de partitions des compositeurs tels que Bernard Herrmann, Michel Legrand, Ennio Morricone, Nino Rota ou bien encore William Walton. Sur des arrangements épurés et assez originaux signés du saxophoniste et clarinettiste allemand Klaus Gesing et du pianiste italien Glauco Venier, elle s’approprie totalement ces musiques qu’on n’imaginait guère dans ce contexte de jazz quasi chambriste. Le percussionniste norvégien Helge Andreas Norbakken et le violoncelliste italien Mario Brunello viennent compléter ce casting de gens de goût qui donnent à cette musique un éclairage feutré totalement fascinant. © Marc Zisman/Qobuz

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