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Les albums

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Jazz vocal - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Les afficionados l'ont repérée dès son premier album français - il y en eu un avant, Reflet, mais il n'est jamais sorti en France -, Light For The People, en 2002, un album que l'on a entendu d'emblée en playlist sur TSF - je m'en souviens très nettement, car à l'époque, je dirigeais les programmes de cette radio -. Mais c'est son deuxième disque pour le label ACT (Harmonia Mundi) - son septième si on les additionne tous -, Same Girl, en 2010, qui l'a totalement révélée au grand public. Pas moins de 50 000 exemplaires se sont vendus dans le monde, une consécration pour cette « chanteuse coréenne made in France » comme elle aime à se présenter. Lento confirme l'originalité et la singularité de cette chanteuse qui a entrevu sa voie/voix le jour où un ami, le chanteur Thierry Peala, lui a fait écouter la chanteuse britannique Norma Winstone. Plus question d'imiter Ella, Sarah ou Billie ni de se lancer dans des scats improbables, mais une approche toute en délicatesse, en légèreté, presqu'en fragilité. Cette manière, pourtant très européenne, You Sun Nah l'a faite sienne pour arriver à un style unique, magique, qu'elle décrit ainsi : « Je ne différencie pas la mélodie, les paroles et l'improvisation. Pour moi, c'est la même chose ». Ajouter à sa forte personnalité - entre temps, la chanteuse a gagné en puissance et en dynamique - une équipe fidèle depuis sa rencontre avec le guitariste suédois Ulf Wakenius (Oscar Peterson, Keith Jarrett, etc.), mais aussi avec Lars Danielsson à la contrebasse, Xavier Desandre-Navarre aux percussions qui la suivent depuis trois disques (les trois pour le label ACT) et, le petit dernier, Vincent Peirani à l'accordéon, et la chanteuse porte un projet qui emporte l'adhésion générale. Lento est un chef d’œuvre, qui dépasse nettement les frontières du seul jazz pour porter un chant universel, fort et émouvant, nuancé et subtil.Jean-Michel Proust (Qobuz - mars 2013)
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Jazz vocal - Paru le 5 mars 2012 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
L’esprit est jazz, l’énergie plutôt rock, le feeling assez pop et le groove définitivement imparable. Un alliage qui pourrait paraître forcé ou contre-nature mais ne l’est jamais sur ce nouvel album de Sandra Nkaké. Un disque porté par la liberté d’une voix qui s’immisce dans chaque recoin de mélodies soul savamment travaillées. Une voix souvent rageuse, dans les mots qu’elle lâche, dans les cambrures suaves qu’elle offre. En cela, et comme tous les grands disques, Nothing For Granted se savoure sur la durée."
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Jazz vocal - Paru le 28 mai 2012 | Decca (UMO)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS - Sélectionné par Ecoutez Voir
Melody a écrit les titres de son nouvel album en voyageant à travers le monde : dans les déserts du Maroc, les rues de Lisbonne, depuis les bars à tango de Buenos Aires jusqu'aux plages du Brésil. The Absence saisit l'essence musicale de chacun de ses séjours tout en préservant la quintessence de l'artiste. Melody a travaillé avec des musiciens dont la réputation n'est plus à faire - Heitor Pereira (producteur, arrangeur, guitares), Jim Keltner et Peter Erskine (batterie), John Leftwich (basse) - ainsi qu'avec une pléiade de musiciens et contributeurs invités, afin de réaliser encore une fois un disque beau et intemporel, qui transcende tout les styles. Son nouvel album suit les traces des deux millions d'exemplaires vendus de son premier disque 'Worrisome Heart' et de 'My One & Only Thrill'. JMP©Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
Ses fans le savent bien : Nat King Cole était un pianiste de jazz démentiel. Au sommet de sa gloire, il délaissa parfois l’instrument pour enregistrer des albums un brin plus easy listening, certes de grande qualité mais musicalement moins renversant. Enregistré durant l’été 1956 à Hollywood, After Midnight reste un sommet de son art unique en compagnie de son trio. Et derrière son piano, Nat King Cole offre une sorte d’hybride, jazz mais pas trop, qui touchera alors TOUS ses aficionados. Entouré du contrebassiste Charlie Harris, du guitariste John Collins et du batteur Lee Young, il développe son style tout en finesse, chantant magistralement sur des standards comme Just You Just Me ou Caravan, swinguant comme nul autre. Sur certains titres, le saxophoniste Willie Smith, le trompettiste Harry Edison, le violoniste Stuff Smith, le tromboniste Juan Tizol et le percussionniste Jack Costanzo viennent apporter quelques touches de couleur à un disque parfait. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Cassandra Wilson s'est diversement exprimée sur les terrains du free funk, de la M-Base ou de la chanson façon Betty Carter chante les standards du jazz et s'est orientée plus récemment vers un répertoire à tendance folk à la manière d'une Nina Simone. Sur ce New Moon Daughter, elle aborde un répertoire qui va de U2 à Son House, de Hoagy Carmichael à Hank Williams (I'm So Lonesome I Could Cry). Cet album est sans route le seul à présenter côte à côte des chansons aussi différentes que Last Train To Clarksville et Strange Fruit. Le disque remporta un grand succès à sa sortie, d'autant que la voix de la grande Cassandra Wilson semble détachée, presque distante. Plusieurs écoutes seront nécessaires pour découvrir la chaleur sous le détachement. © JMP/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 mars 2015 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
De nombreuses chanteuses actuelles pensent prolonger l’héritage de Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan grâce à des voix au velours rassurant, des organes sans callosité et au bout du compte totalement dispensables. Cassandra Wilson, elle, s’est toujours installée ailleurs. Déjà, la grande dame du Mississippi n’a jamais chanté QUE du jazz, relisant des pièces signées Bob Dylan, Neil Young, Hank Williams, Antonio Carlos Jobim, Joni Mitchell, Robert Johnson, Paul McCartney, Stevie Wonder, U2 ou Charley Patton. Elle embarque la note bleue sur des sentiers rarement foulés, osant des escapades blues, country, soul, gospel, funk ou folk… A l’heure où Billie Holiday souffle virtuellement ses cent bougies, Cassandra Wilson propose ici un hommage. Son hommage. Plus à l’esprit qu’incarnait celle qu’on surnommait Lady Day qu’à sa voix ou son répertoire. Sur ce sublime Coming Forth By Day, sa voix rauque et ample comme sa nonchalance singulière hantent des standards pourtant mille fois entendus comme You Go To My Head, All Of Me, These Foolish Things, Strange Fruit ou I'll Be Seing You. Enregistré à Los Angeles avec Nick Launay (grand producteur britannique notamment de Nick Cave depuis une dizaine d’années), l’album accueille plusieurs épées (venues plutôt du rock que du jazz d’ailleurs) comme T-Bone Burnett à la guitare, Nick Zinner des Yeah Yeah Yeahs, le grand Van Dyke Parks aux arrangements pour cordes, le jeune saxophoniste Robby Marshall (dans la rôle de Lester Young) et même la rythmique des Bad Seeds de Nick Cave avec le batteur Thomas Wydler et le bassiste Martyn P. Casey. Tous lui ont confectionné un superbe manteau de notes. Une symphonie mélancolique et grandiose bien contemporaine et ne jouant jamais la facilité de la carte du sépia sonore. Les cordes sont superbement chloroformées. Le piano comme la rythmique semblent échappés d’un cabaret fantôme. Et entre les chaises, Cassandra Wilson slalome en chantant les amours perdus, les déceptions et le mal de vivre avec une classe dantesque. Un disque miraculeux. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 septembre 2011 | Laborie Jazz

Distinctions Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime
Pour que l’espace se crée et l’atmosphère s’amplifie, Perrine Mansuy fait du jazz autrement. Mais n’est-ce que du jazz ? Dans son jeu, ses mélodies et ses échanges avec ses partenaires musiciens, la pianiste se pose ou saute, caresse ou gifle. Et pour que ses Vertigo Songs ne se figent jamais, elle les offre à la voix toujours surprenante de Marion Rampal. Une voix osée. Espiègle, féline ou juste belle. Un sample ici et une guitare là, grâce à Rémy Décrouy. Des percussions un peu plus loin, avec Jean-Luc Difraya. Au final, ce magnifique assemblage atypique offre un jazz résolument contemporain. Une aventure musicale totale. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 25 septembre 2015 | RPM Records - Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Grammy Awards
Considéré dans un premier temps comme le vice-président des crooners – le président étant évidemment Franky – Tony Bennett a imposé son style, sa griffe et sa voix depuis belles lurettes. Et c’est dans le cadre épuré du simple piano/voix, qu’il est devenu l’un des plus grands. Ses fans ne chérissent pas pour rien les deux disques qu’il enregistra en duo avec le pianiste Bill Evans au milieu des années 70… C’est dans un cadre également épuré (solo et trio) qu’il signe ce sublime The Silver Lining avec Bill Charlap (épaulé par sa femme Renee Rosnes sur les quatre titres à deux pianos) et la rythmique composé du contrebassiste Peter Washington et du batteur Kenny Washington. Sur le pupitre, les partitions de Jerome Kern qui signa, durant la première moitié du XXe siècle, des merveilles telles que All The Things You Are et The Way You Look Tonight. A 89 ans tout de même, Tony Bennett revient à des affaires sérieuses après d’amusantes parenthèses avec Amy Winehouse et Lady Gaga. Et quel retour ! A quelques heures d’entrer dans sa neuvième décennie, sa voix est évidemment différente et c’est armé de la sorte qu’il aborde ce récital. Croonant juste comme il faut, swingant comme personne, sachant faire sobre quand nécessaire et revisitant avec une classe folle ces standards tant de fois enregistrés, le New-yorkais joue ici la carte de la nostalgie sans forcer le trait et en visant droit au cœur. Touché ! © CM/Qobuz« Tony Bennett a bien de la chance : après Lady Gaga pour un album surprenant mais charmant, c'est en compagnie du trio de Bill Charlap qu'il chante les classiques de Jerome Kern ! L'expérience et l'assurance de son chant y trouvent l'écrin le plus sophistiqué et le plus brillant qu'un chanteur puisse espérer. Bien des artistes d'une génération plus récente pourront y trouver une admirable leçon et tout mélomane déguster avec délices ce récital de grande classe.» (Classica, novembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
Ses fans le savent bien : Nat King Cole était un pianiste de jazz démentiel. Au sommet de sa gloire, il délaissa parfois l’instrument pour enregistrer des albums un brin plus easy listening, certes de grande qualité mais musicalement moins renversant. Enregistré durant l’été 1956 à Hollywood, After Midnight reste un sommet de son art unique en compagnie de son trio. Et derrière son piano, Nat King Cole offre une sorte d’hybride, jazz mais pas trop, qui touchera alors TOUS ses aficionados. Entouré du contrebassiste Charlie Harris, du guitariste John Collins et du batteur Lee Young, il développe son style tout en finesse, chantant magistralement sur des standards comme Just You Just Me ou Caravan, swinguant comme nul autre. Sur certains titres, le saxophoniste Willie Smith, le trompettiste Harry Edison, le violoniste Stuff Smith, le tromboniste Juan Tizol et le percussionniste Jack Costanzo viennent apporter quelques touches de couleur à un disque parfait. En 1987, le label Capitol avait réédité cet enregistrement en l’accompagnant de morceaux inédits, tous présents sur cette version remasterisée. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 juin 2013 | Columbia

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Harry Connick, Jr. s’est forgé une réputation d’honnêteté tant sur le plan musical qu’émotionnel. N’étant cependant pas du genre à se reposer sur ses lauriers, il se dévoile comme jamais auparavant dans Every Man Should Know, son nouvel opus réunissant 12 chansons écrites composées et arrangées par ses soins,“ sans règles, sans limites ” selon ses propres termes : “ Je ne me souviens pas avoir auparavant puisé aussi profondément dans mes inhibitions. ” [...] Ces chansons couvrent un large éventail d’émotions allant de l’amour à la perte d’un être cher, de la joie à la tristesse, de la tragédie à l’espoir. Avec Every Man Should Know, Harry Connick, Jr. signe un magnifique album, d’une rare profondeur qui marque un nouveau tournant dans la carrière de cet artiste aux multiples facettes. (Voir l'intégralité du texte en cliquant sur l'onglet "Présentation")
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Jazz vocal - Paru le 16 septembre 2011 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions CHOC de JAZZmagazine-jazzman - Découverte JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Après avoir détourné le compositeur Charles Ives dans un album pour lequel il a reçu nomination aux Grammy Awards, Theo Bleckmann est de retour chez Winter & Winter, et se tourne cette fois vers l'énigmatique chanteuse pop Kate Bush. Ce projet va bien au-delà d'une simple recréation, et emmène la musique de la chanteuse anglaise vers un nouveau royaume sonore. Theo Bleckmann est rejoint dans cette aventure par le batteur John Hollenbeck, le bassiste Skuli Sverisson et le multi-instrumentiste Caleb Burhans (alto, guitare et laptop). Du début à la fin, Bleckmann revivifie le monde sonore de son héroïne pop et s'élève au rang d'artiste culte au sein de la scène jazz moderne.
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Jazz vocal - Paru le 20 mai 2013 | Le Chant du Monde

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Le trompettiste s'est fait connaître auprès du saxophoniste baryton Gerry Mulligan, mais c'est son talent de chanteur, avec cette voix fragile et mélodique, qui en ont fait une star du jazz, éclipsant alors les chanteurs à "grosses voix". Voici quelques unes de ses premières réussites. Il demeure avec le temps toujours aussi troublant
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1993 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz vocal - Paru le 1 avril 1957 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 février 2014 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Puisant dans l'héritage familial, Catherine Russell s'inspire ici du travail de son père Luis Russell avec Louis Armstrong. Arrangés pour un orchestre de dix musiciens, ces joyaux de l'âge d'or du swing se combinent avec des blues éternels qui ont été chantés par Esther Phillips ou Little Willie John. Dans cet album où chaque titre est un vibrant hommage à une tradition sans cesse renouvelée, Russell est entourée de l'équipe de son dernier album Strictly Romancin' (pour lequel elle avait remporté le Prix du jazz vocal de l'Académie du Jazz 2013) et rend hommage ainsi à ses parents (notamment à sa mère Carline Ray avec ce titre magnifique Lucille). L'album est très bien enregistré, Catherine Russell domine son sujet avec goût, swing et authenticité. C'est sans conteste l'une des petites perles du jazz vocal de 2014.
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2008 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Patricia Barber, voix, piano & melodica - Neal Alger, guitare acoustique & électrique - Nate Smith, batterie & percussion - Michael Arnopol, basse - Eric Montzka, batterie & percussion - Chris Potter, saxophone ténor
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2005 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Le monde du jazz l'a baptisé "The Queen Of The Blues", mais il aurait tout aussi de la nommée "The Queen Of The Jazz". Aux côtés d'Ella, Sarah ou Billie, Dinah Washington est bien la quatrième des trois mousquetaires de la chanson jazz vocal au féminin. Ce disque nous la propose sur un répertoire de standards incontournables. Elle y est entourée de cordes, entreprise à haut risque. Mais c'est un chef d'oeuvre que vous avez entre les mains (entre les oreilles de préférence). Dinah sublime ces titres avec maestria, force et conviction. A conserver précieusement dans sa discothèque idéale. JMP©Qobuz

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