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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 19 janvier 2018 | Stretch Records

Hi-Res Livret
Avec ces retrouvailles, Chick Corea et Steve Gadd ne gravent pas juste dans le marbre une solide amitié mais ils ravivent la flamme du jazz fusion aux cambrures funky des années 70. Lorsque le genre était alors régnant ; pour le meilleur comme pour le pire d’ailleurs… Pour l’occasion, le pianiste et le batteur ont réuni un casting costaud avec le guitariste et chanteur Lionel Loueke, le saxophoniste et flûtiste Steve Wilson, le bassiste Carlitos Del Puerto et le percussionniste Luisito Quintero. La première fois que les routes de Corea et Gadd se sont croisées, c’était en 1965 lorsque le premier rejoignit brièvement le groupe de Chuck Mangione où officiait le second. Au cours des dix années qui suivront, Corea devint l’un des claviéristes et compositeurs les plus influents de sa génération. Parallèlement, Gadd fut rapidement reconnu comme une pointure de la batterie, épaulant les Paul Simon et autres Steely Dan. En 1972, Chick Corea décida de transformer son groupe Return To Forever, avec laquelle il avait jusqu’alors exploré la richesse des musiques brésiliennes et latines, en un groupe de jazz rock dont Steve Gadd devint le premier batteur. Ses innombrables engagements en tant que musicien de studio s’avérèrent incompatibles avec l’importante tournée prévue par le groupe, ce qui ne l’empêcha pas de participer par la suite à l’enregistrement de plusieurs albums de Corea comme The Leprechaun sorti en 1976, My Spanish Heart, savant mélange de jazz électrique et de rythmes latins (dont l’écho se fait entendre tout au long de Chinese Butterfly) et Three Quartets en 1981, véritable tournant dans la carrière de compositeur de Corea. Quand les deux musiciens se retrouvent enfin au studio de Chick Corea en Floride début 2017, l’alchimie fut une nouvelle fois immédiate, plongeant le compositeur dans une frénésie créatrice qui donna rapidement naissance à deux morceaux, Like I Was Sayin’ et Gadd-zooks. « J’ai toujours aimé écrire pour un groupe et voir comment Steve s’empare de mes morceaux, précise Chick Corea. Lorsqu’on s’est mis à jouer ces compositions ensemble, on a pris tellement de plaisir qu’on a immédiatement évoqué l’idée de monter un groupe ». S’il est crédité comme l’unique compositeur de la plupart des huit thèmes de l’album, Corea assure que le disque est le fruit d’un travail de groupe et qu’il n’aurait jamais vu le jour sans la sensibilité rythmique de Gadd. « Il s’agit d’une co-création, insiste le pianiste. J’écris les morceaux puis Steve leur apporte une ossature en travaillant sur les parties rythmiques. Dans ma musique, le rythme c’est tout – sans la bonne émotion et le bon rythme, elle ne peut pas vivre. » Une complicité sincère qui donne naissance à un album fait d’émotion et de virtuosité. A noter que Phil Bailey, falsetto magique de la première mouture Earth, Wind & Fire, fait une apparition remarquée sur ce disque en phase avec sa pochette où les instruments des membres du groupes sont disposés de manière à représenter un papillon : deux pianos en forment les ailes, la batterie la tête et le thorax. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 19 janvier 2018 | Stretch Records

Avec ces retrouvailles, Chick Corea et Steve Gadd ne gravent pas juste dans le marbre une solide amitié mais ils ravivent la flamme du jazz-fusion aux cambrures funky des années 70, lorsque le genre était à son apogée, pour le meilleur comme pour le pire d’ailleurs… Pour l’occasion, le pianiste et le batteur ont réuni un casting costaud avec le guitariste et chanteur Lionel Loueke, le saxophoniste et flûtiste Steve Wilson, le bassiste Carlitos Del Puerto et le percussionniste Luisito Quintero. La première fois que les routes de Corea et Gadd se sont croisées, c’était en 1965, lorsque le premier rejoignit brièvement le groupe de Chuck Mangione où officiait le second. Au cours des dix années qui suivirent, Corea devint l’un des claviéristes et compositeurs les plus influents de sa génération. Parallèlement, Gadd fut rapidement reconnu comme une pointure de la batterie, épaulant les Paul Simon et autre Steely Dan. En 1972, Chick Corea décida de transformer son groupe Return To Forever, avec lequel il avait jusqu’alors exploré la richesse des musiques brésiliennes et latines, en un groupe de jazz-rock dont Steve Gadd devint le premier batteur. Ses innombrables engagements en tant que musicien de studio s’avérèrent incompatibles avec l’importante tournée prévue par le groupe, ce qui ne l’empêcha pas de participer par la suite à l’enregistrement de plusieurs albums de Corea comme The Leprechaun sorti en 1976, My Spanish Heart, savant mélange de jazz électrique et de rythmes latins (dont l’écho se fait entendre tout au long de Chinese Butterfly) et Three Quartets en 1981, véritable tournant dans la carrière de compositeur de Corea.Quand les deux musiciens se retrouvent enfin au studio de Chick Corea en Floride début 2017, l’alchimie fut une nouvelle fois immédiate, plongeant le compositeur dans une frénésie créatrice qui donna rapidement naissance à deux morceaux, Like I Was Sayin’ et Gadd-zooks. « J’ai toujours aimé écrire pour un groupe et voir comment Steve s’empare de mes morceaux, précise Chick Corea. Lorsqu’on s’est mis à jouer ces compositions ensemble, on a pris tellement de plaisir qu’on a immédiatement évoqué l’idée de monter un groupe. » S’il est crédité comme l’unique compositeur de la plupart des huit thèmes de l’album, Corea assure que le disque est le fruit d’un travail de groupe et qu’il n’aurait jamais vu le jour sans la sensibilité rythmique de Gadd. « Il s’agit d’une cocréation, insiste le pianiste. J’écris les morceaux puis Steve leur apporte une ossature en travaillant sur les parties rythmiques. Dans ma musique, le rythme, c’est tout ; sans la bonne émotion et le bon rythme, elle ne peut pas vivre. » Une complicité sincère qui donne naissance à un album fait d’émotion et de virtuosité. A noter que Phil Bailey, falsetto magique de la première mouture d'Earth, Wind & Fire, fait une apparition remarquée sur ce disque en phase avec sa pochette, où les instruments des membres du groupe sont disposés de manière à représenter un papillon : deux pianos en forment les ailes, la batterie la tête et le thorax. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 6 octobre 2017 | Eagle Rock Entertainment

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 30 septembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 24 juillet 2012 | Rhino - Warner Records

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 15 mai 2007 | Rhino - Warner Records

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 10 mai 2004 | WM UK

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 17 janvier 2005 | Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 7 octobre 2002 | Legacy - Columbia

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 7 octobre 2002 | Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 octobre 1997 | Epic

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 9 mai 1996 | Columbia - Legacy

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 27 mars 1996 | Columbia - Legacy

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 27 mai 1994 | Epic

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 10 mai 1994 | Epic

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 29 mars 1991 | Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 janvier 1991 | Legacy - Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 janvier 1991 | Legacy - Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 24 mars 1988 | CBS Associated

Distinctions Qobuz Référence
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 mars 1988 | Columbia

Le genre

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