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Les albums

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Jazz - Paru le 14 avril 2017 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 16 décembre 1990 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 5 novembre 1996 | Milestone

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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Capitol Records

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Jazz - Paru le 4 octobre 2011 | West Hill Radio Archives

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1993 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | ECM

Livret Distinctions Choc de Classica
Le rapport que Keith Jarrett entretient avec l’enregistrement en général, et l’objet disque en particulier, est assez fascinant. Le pianiste d’Allentown possède une discographique pantagruélique alternant entre albums studios et live, d’hier comme d’aujourd’hui, n’hésitant jamais à ressortir de ses archives des captations anciennes pour mieux cerner l’évolution de son parcours. C’est le cas de A Multitude Of Angels qui parait en novembre 2016 et réunit sur quatre disques des enregistrements extraits de quatre concerts donnés en Italie en octobre 1996 à Modène, Ferrare, Turin et Gênes. Une publication qui s’inscrit donc dans la chronologie de ses nombreux enregistrements live en solo, juste après l’album La Scala paru en 1995. A Multitude Of Angels marque en ce sens la fin de la première période des grands concerts solo du pianiste, documentée par ECM dans les coffrets Bremen-Lausanne et Sun Bear Concerts. Durant cette période, la musique extraordinairement spontanée du pianiste américain, d’une totale liberté dans ses développements, donnait l’impression de pouvoir embarquer l’improvisateur dans un nombre infini de directions. « Ce furent les derniers concerts que j’ai donnés sans interruption entre chaque set, explique Jarrett dans les notes du livret. Le jazz y est omniprésent en parallèle de ma profonde proximité avec la musique classique (moderne et ancienne, Ives et Bach). » Le Jarrett de ces concerts transalpins qui paraissent vingt ans après leur enregistrement offre ainsi une forme de lyrisme rare comme des introspections beaucoup plus cérébrales. Et son agilité comme sa virtuosité lui permettent ainsi d’alterner sans que l’on perde le fil du propos, ni la trame narrative qu’il déroule. Fascinant. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 avril 2017 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 15 janvier 1999 | Verve Reissues

L'essentiel des enregistrements studio de Lester Young réunis par Verve ont été réalisés dans la dernière décennie de sa vie (1949-1959) qui l'a vu décliner physiquement (sa grave dépression le faisait beaucoup boire) et musicalement sans perdre cependant ses capacités impressionnantes d'improvisateur qui nous laissent de cette période des solos à la fois magnifiques et révélateurs de sa lassitude de vivre. On le retrouve ici en trio avec Nat Cole et Buddy Rich (1946), puis dans des quatuors, quintettes et sextets avec les trompettistes Jesse Drakes, Harry Edison et Roy Eldridge, le tromboniste Vic Dickenson et les pianistes Hank Jones, John Lewis et Teddy Wilson pour se terminer par Paris en 1959, sa dernière session avant sa disparition. Depuis 1940, son style avait évolué vers des tempis plus lents comme les blues, les ballades. Si ses derniers solos sont moins inventifs, ils sont singulièrement émouvants. © Qobuz/GG
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Jazz - Paru le 24 septembre 1996 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 18 septembre 1990 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1992 | Prestige

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2003 | Capitol Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Verve Reissues

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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Verve Reissues

Le genre

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