Les albums

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Jazz - Paru le 28 juin 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mai 2018 | Casino Records

Jazz - Paru le 20 mai 2018 | Ideal Music

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Jazz - Paru le 13 avril 2018 | Verve Reissues

D'une musique de folklore afro-américaine enracinée dans le gospel et le blues traditionnel, Louis Armstrong a conçu un courant musical national et populaire à vocation internationale voire universelle ! Son talent de trompettiste, son charisme, ses qualités d’entertainer et sa personnalité généreuse ont forgé sa renommée. Celle d’un géant. D’une légende allant bien au-delà des arts. Enraciné dans la tradition de La Nouvelle-Orléans, Armstrong propulsera le soliste sur les sentiers de l’improvisation, épine dorsale du jazz à venir. Avec Charlie Parker et Duke Ellington, il formera la Sainte Trinité du jazz moderne…Publié au printemps 2018, Pops Is Tops: The Verve Studio Albums comprend sur 4 CD I’ve Got the World on a String, Louis Under the Stars (tous deux avec l’orchestre de Russ Garcia), A Day With Satchmo et Louis Armstrong Meets Oscar Peterson avec, pour chaque album, des bonus tracks de rigueur. Une somme captée en quelques jours lors de sessions d’août et octobre 1957. A cette époque, Armstrong est déjà considéré comme l’un des plus importants musiciens de son siècle. Même sa discographie est pantagruélique. Ces disques ont été enregistrés dans la foulée de ceux en duo avec Ella Fitzgerald, Norman Granz vient de prendre la direction du label Verve, et c’est lui qui chapeaute ces sessions. Le grand producteur a l’intelligence de mettre dans les pattes de la star des musiciens virtuoses – grand orchestre ou petite formation – et un répertoire cinq étoiles pour que son chant comme ses solos se retrouvent dans un contexte inégalé. Avec l’inimitable voix rauque d’Armstrong, n’importe quelle mélodie pouvait toucher au sublime et Pops Is Tops: The Verve Studio Albums le confirme à chaque instant. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 8 juillet 1961 | Verve Reissues

Hi-Res
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Jazz - Paru le 8 juillet 1961 | Verve Reissues

Hi-Res
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Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 18 août 2017 | Universal Music S.A.

En août 2017, soit un an après la disparition du célèbre harmoniciste jazz flamand Toots Thielemans, Universal propose The Nearness of You, compilation des plus grands succès du musicien prenant la forme d'un triple CD gorgé de 43 titres parmi lesquels les "Stardust", "The Nearness of You", "Autumn Leaves", "Ne me quitte pas", "Body and Soul" ou "Bluesette", autant de standards auxquels a apporté le son de son harmonica ou de son sifflement.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2009 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Stretch Records

Hi-Res Livret
48 concerts, 10 groupes et 27 musiciens ! Quand Chick Corea a fêté son 70e anniversaire, il n’y est pas allé par quatre chemins. Et pour ceux qui n’étaient malheureusement pas conviés à ses multiples fiestas, le pianiste américain publie ce triple album. Seul derrière son clavier, en trio acoustique, avec Return To Forever ou bien encore à la tête de son Elektric Band, Corea déploie son ample vision dans des configurations on ne peut plus variées. Return To Forever Unplugged avec Stanley Clarke à la basse, Lenny White à la batterie et Frank Gambale à la guitare ouvre les hostilités sur les chapeaux de roue. Un trio lyrique au possible avec Gary Peacock à la contrebasse et Brian Blade à la batterie prend la suite avant que le Five Peace Band avec John McLaughlin à la guitare, Kenny Garrett au saxophone, John Patitucci à la basse et Blade à la batterie n’offre une autre facette du musicien. Un duo avec le félin Bobby McFerrin vient apporter une parenthèse vocale. Puis c’est l’un des plus fréquents complices de Corea, le vibraphoniste Gary Burton qui, épaulé par le Harlem String Quartet, offre une séquence chambriste. Et comme si la liste des invités n’était pas assez remplie, d’autres pointures viennent aider Corea à souffler ses 70 bougies : le trompettiste Wallace Roney, le saxophoniste Gary Bartz, le contrebassiste Eddie Gomez, le batteur Jack DeJohnette, le saxophoniste Jorge Pardo, le bassiste Carles Benavent, le guitariste Niño Josele et le batteur Jeff Ballard ! Toujours plus loin, toujours plus fort avec des duos de piano avec Marcus Roberts et avec l’immense Herbie Hancock. Et pour conclure l’orgie, l’Elektric Band avec Dave Weckl, Eric Marienthal, Patitucci et Gambale vient magnifier un copieux disque (de plus de trois heures et demi) faisant office de portrait complet. Celui d’un musicien hors-norme. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Concord Jazz

48 concerts, 10 groupes et 27 musiciens ! Quand Chick Corea a fêté son 70e anniversaire, il n’y est pas allé par quatre chemins. Et pour ceux qui n’étaient malheureusement pas conviés à ses multiples fiestas, le pianiste américain publie ce triple album. Seul derrière son clavier, en trio acoustique, avec Return To Forever ou bien encore à la tête de son Elektric Band, Corea déploie son ample vision dans des configurations on ne peut plus variées. Return To Forever Unplugged avec Stanley Clarke à la basse, Lenny White à la batterie et Frank Gambale à la guitare ouvre les hostilités sur les chapeaux de roue. Un trio lyrique au possible avec Gary Peacock à la contrebasse et Brian Blade à la batterie prend la suite avant que le Five Peace Band avec John McLaughlin à la guitare, Kenny Garrett au saxophone, John Patitucci à la basse et Blade à la batterie n’offre une autre facette du musicien. Un duo avec le félin Bobby McFerrin vient apporter une parenthèse vocale. Puis c’est l’un des plus fréquents complices de Corea, le vibraphoniste Gary Burton qui, épaulé par le Harlem String Quartet, offre une séquence chambriste. Et comme si la liste des invités n’était pas assez remplie, d’autres pointures viennent aider Corea à souffler ses 70 bougies : le trompettiste Wallace Roney, le saxophoniste Gary Bartz, le contrebassiste Eddie Gomez, le batteur Jack DeJohnette, le saxophoniste Jorge Pardo, le bassiste Carles Benavent, le guitariste Niño Josele et le batteur Jeff Ballard ! Toujours plus loin, toujours plus fort avec des duos de piano avec Marcus Roberts et avec l’immense Herbie Hancock. Et pour conclure l’orgie, l’Elektric Band avec Dave Weckl, Eric Marienthal, Patitucci et Gambale vient magnifier un copieux disque (de plus de trois heures et demi) faisant office de portrait complet. Celui d’un musicien hors-norme. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 avril 2017 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 14 avril 2017 | Verve Reissues

Le genre

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