Les albums

30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
35,49 €
30,49 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
28,99 €
20,99 €

Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz - 5 étoiles de Classica
« C’est comme de découvrir une nouvelle pièce dans la grande pyramide. » Le saxophoniste Sonny Rollins n’y va pas par quatre chemins pour évoquer cette séance inédite enregistrée par John Coltrane en mars 1963 et publiée pour la première fois en juin 2018. En matière d’inédits, de soi-disant pépites et autres raretés, on connaît le potentiel des labels à racler les fonds de tiroir et faire turbiner la caisse enregistreuse avec de l’anecdotique, voire du carrément inutile. Sauf que là, l’affaire est tout autre. La discographie posthume de John Coltrane, disparu en juillet 1967, a beau être déjà bien dodue, ce Both Directions at Once: The Lost Album s’avère du premier choix ! Du filet dans le filet ! Le petit Jésus en culotte de velours ! Un léger bémol tout de même sur l’appellation de Lost Album, aucun document ne prouvant que Trane ou même le producteur Bob Thiele n’aient envisagé de transformer cette impeccable séance en véritable album… La scène se déroule donc en mars 1963. Quatre jours avant que le saxophoniste entouré de sa mythique garde prétorienne – le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison – n’enregistrent un disque essentiel avec le chanteur Johnny Hartman.Le mercredi 6 dans l’après-midi, le quartet fait un crochet par le fameux studio de Rudy Van Gelder à Englewood Cliffs dans le New Jersey. Juste quelques heures avant de rentrer à Manhattan pour se produire, le soir, sur la scène du club Birdland. Les bandes de cette session ont été retrouvées par la famille de Naima, première femme de Coltrane. Quatorze titres sont écoutables. Dont deux pièces originales, Untitled Original 11386 et Untitled Original 11383 sur lequel Garrison signe un solo à l'archet ! La merveille est donc disponible en édition simple (sept titres sélectionnés par le fils, Ravi Coltrane) ou Deluxe (les quatorze !). La complicité entre les quatre hommes saute aux oreilles comme jamais. Coltrane alterne entre séquences habitées préfigurant ses embardées furieuses à venir (Untitled Original 11386 et son mythique Impressions) et moments viscéralement lyriques (le standard Nature Boy). Des déluges de notes se mariant à la perfection au style percussif de McCoy Tyner… Bref, Both Directions at Once: The Lost Album a beau ne donner aucune information inédite sur le quartet de Coltrane, il demeure une archive totalement indispensable, tant pour sa qualité musicale que sonore. © Marc Zisman/Qobuz
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 30 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 8 février 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS - Stereophile: Recording of the Month
Avec ce double album, Tomasz Stanko présente son nouveau quartet. Partageant désormais sa vie entre la Pologne et les Etats Unis, il s'est entouré de David Virelles au piano, Thomas Morgan à la contrebasse et Gerald Cleaver à la batterie rencontrés à New York. Le Polonais a conçu un programme particulier puisqu'inspiré par la sublime poésie de Wislawa Szymborska, poète et essayiste polonaise, lauréate du Prix Nobel de littérature « Les mots de Wislawa Szymborska m'ont toujours nourri d'idées et de points de vue nouveaux sur le monde. En la rencontrant et en allant plus loin dans ma lecture de son ouvre j'ai eu l'idée de cette musique». Stanko offre dans ce disque le meilleur et le plus aventureux de lui-même, avec des thèmes somptueux et des improvisations inspirées et audacieuses. « C'est toujours un plaisir que d'entendre un musicien confirmé s'aventurer sur des terres inconnues » a écrit le critique du New York Times Ben Ratliff. Et en effet, tradition et modernité pourraient d'ailleurs servir de sous-titre à ce superbe opus. © CM/Qobuz
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 7 septembre 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection FIP - Hi-Res Audio
Après trois albums ECM enregistrés en studio, Ronin dirigé par Nik Bärtsch publie ce double-album construit avec des extraits de concerts donnés dans des festivals et dans des clubs entre 2009 et 2011. Quels que soient la taille de la salle et la qualité du public, le groupe sait transformer chacune de ses prestations en un véritable événement. S’il passe au fil des morceaux d’un lieu à un autre, cet album donne néanmoins l’illusion d’assister à un seul et même concert, capté en temps réel avec sa dramaturgie, ses intentions, ses lignes de forces, ses moments de tension et de détente. Les modes de jeu, fondés sur le pouvoir hypnotique de la répétition de motifs rythmiques enchâssés contribuent à donner ce sentiment d’unité parfaite et de continuité.
83,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1993 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
40,49 €

Cool jazz - Paru le 17 septembre 2010 | Columbia - Legacy

Distinctions Prise de son d'exception - Qobuz Référence
Ce coffret de la collection "Original Album Classics" regroupe les 5 albums originaux suivants : Times Out (1959), Time in Outer Space (1962), Time Further Out (1961), Time Changes (1961), Time In (1966)
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 2 novembre 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Le top 6 JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
20,99 €

Jazz - Paru le 17 juin 2011 | Deutsche Grammophon ECM

Distinctions 4F de Télérama - Sélectionné par Ecoutez Voir
Voici réunis deux des DJ les plus talentueux de la scène électro, basés à Berlin, sur le label ECM, dont ils réinventent totalement l'univers, en remixant des morceaux choisis de Christian Wallumrød, Alexander Knaifel, Louis Sclavis, John Abercrombie, Bennie Maupin, Arvo Pärt, Wolfert Brederode, Paul Giger, tous issus du catalogue munichois. Une expérience sonore aussi étonnante qu'envoûtante... © CM/Qobuz
20,49 €

Jazz vocal - Paru le 2 août 1993 | Parlophone UK

Distinctions Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
34,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2016 | Verve Reissues

Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entendre pour la première fois des enregistrements totalement inédits de Bird, c’est un peu comme retrouver des pages supplémentaires de la Bible du jazz… Ce double album qui parait durant l’été 2016 réunit donc 58 pistes studio jamais entendues du saxophoniste mythique ! Cet ouvrage unique est le travail de l’éminent historien du jazz Phil Schaap, expert émérite ès ornithologie. « Ces prises inédites sont des blockbusters, pour Schaap. Elles livrent des improvisations de Bird sans précédent dans d’excellente conditions d’enregistrement. » En s’étendant sur les années 1949-1952, Unheard Bird: The Unissued Takes révèle l’intemporel maître du saxo alto qu’est Charlie Parker au sommet de la maturité de ses talents prodigieux. Pour les labels Clef et Mercury (Verve n'existait pas encore de son vivant), on l’entend donc ici avec plusieurs formations : avec Machito et son Afro-Cuban Orchestra (janvier1949), en septet (mai 1949), en quintet (mai 1949), en quartet avec l’orchestre de Jimmy Carroll (novembre 1949), à nouveau en quartet (avril 1950), avec le quintet de Dizzy Gillepsie (juin 1950), avec le quintet de Gillepsie encore et Thelonious Monk (juin 1950), en sextet (mars 1951), en septet (janvier 1952) et avec son propre orchestre (mars 1952). Proposant de nombreuses prises alternatives, faux départs et autres discussions de studio, ce genre de publication est avant tout destiné aux fanatiques de Parker. Ces multiples prises, souvent vraiment différentes, montrent aussi que derrière le mythe il y avait un homme, vulnérable comme tous les autres, génial soit-il. Un artiste cherchant au fil des séances à livrer l’enregistrement le plus harmonieux et parfait possible. Bird s’envolera pour toujours trois ans après ces sessions, le 12 mars 1955, à seulement 34 ans… © MD/Qobuz« Charlie Parker enregistra de 1947 à 1954 pour les différents labels de l'imprésario et producteur Norman Granz. Un coffret avait regroupé toutes ces faces ("The Complete  Charlie Parker on Verve"). Mais voici que 69 plages, dont plus de la moitié sont inédites, quoique souvent incomplètes, viennent enrichir ce monument. L'un des avantages est que le "Bird" y est mieux enregistré qu'ailleurs. On y retrouve, brillamment remasterisés, les morceaux en quartet, en quintet – dont celui avec Dizzy Gillespie et Thelonious Monk –, avec une section de cordes qui lui assurèrent une vraie célébrité, hélas passagère. Cette fois, l'œuvre est intégrale, et notre plaisir l'est tout autant.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
21,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1996 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Pianiste révélé comme quelques autres géants (Herbie Hancock, Keith Jarrett, Wayne Shorter, Joe Zawinul, John Mc Laughlin, etc.) par Miles Davis au cours des années 60, il va définir avec quelques autres ex-davisiens le son du jazz rock fusion des années 70. Et ce disque en est l'un des fondamentaux. Virtuosité, mise en place, mélodies débarrassées des codes du jazz dit « classique », (marqué par le blues et les harmonies des chansons de Broadway), Chick défriche avec une maestria qui n'a pas perdu de sa fraicheur. S'entourant d'une génération au diapason de ses inspirations (à la latinité affirmée) se révélèrent dans son sillage : Stanley Clarke, Flora Purim, Airto Moreira, Al Di Meola, entre autres.
23,49 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1992 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
26,99 €

Jazz - Paru le 1 mai 2012 | La Buissonne

Distinctions Qobuz Référence - Sélection JAZZ NEWS
"E total“ ou comment Andy Emler prend comme point de départ de ses compositions une note fondamentale : le "mi“ ("E“ en anglais) et en explore toutes les déclinaisons, toutes les couleurs possibles ; comment garder le plaisir musical sans jamais moduler ; en bref, comment créer la liberté dans un cadre défini. Sur ce nouvel album, l'excellent MegaOctet d'Andy Emler nous fait la démonstration d'une musique virtuose, grâce à ses solistes (parmi les meilleurs instrumentistes européens) et une écriture savante. Les influences musicales du compositeur sont multiples et riches, pour l'essentiel venues de toutes les musiques du XXe siècle. Une esthétique singulière, surprenante et jubilatoire.
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 29 janvier 1958 | Fontana

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un an après la collaboration entre Roger Vadim et John Lewis du Modern Jazz Quartet (pour le film Sait-on jamais…), c’est au tour de Louis Malle, alors âgé de 25 ans, de faire appel à un géant du jazz américain pour composer une bande originale de film français. C’est sur l’initiative du producteur Marcel Romano que le trompettiste s’envole pour l’Europe afin de participer à une série de concerts. Certains avancent que c’est Juliette Gréco qui présenta Miles Davis au réalisateur. D’autres affirment qu’ils se sont rencontrés à l’aéroport à son arrivée à Paris. Quoi qu’il en soit, les deux hommes se mettent rapidement d’accord sur la manière pour le moins originale de procéder pour la BO d’Ascenseur pour l’échafaud : Davis et ses quatre musiciens improviseront face aux images projetées dans le studio du Poste parisien, lors d’une nuit de décembre. Une fois le film sorti, un disque est commercialisé sous le label Fontana et la musique de Miles Davis devient alors une référence en matière de musique pour l’image – à une époque où les compositeurs dits classiques régnaient sur ce domaine.Dans cette nouvelle édition, on retrouve toute la magie de l’interprétation vaporeuse et tragique du trompettiste, sur des compositions aux harmonies finalement très simples. Qui n’a pas en tête la montée chromatique frappante qui introduit le thème principal (Générique) ? Certes, Miles Davis traduit avec sa musique toute la noirceur et la mélancolie de l’intrigue, mais il s’en échappe parfois, ne cherchant pas à coller systématiquement au rythme ou au ton des images. C’est le cas du morceau Dîner au motel, dont la folie frénétique reflète davantage la panique intérieure des deux jeunes personnages que la situation assez banale et souriante à laquelle le spectateur assiste. Le présent enregistrement nous gratifie d’un inédit, L’Interrogatoire de Julien, plage magnifique de plus de cinq minutes qui se caractérise par un dialogue à la fois éthéré et tendu entre des cymbales (Kenny Clarke à la batterie) et un piano (joué par René Urtreger). Cette sobriété orchestrale fait écho à la simplicité du décor : Louis Malle a choisi un fond uni d’un noir profond pour dépeindre cette scène réunissant Maurice Ronet, Lino Ventura et Charles Denner. Mais la musique de Miles Davis est surtout célèbre pour les passages où Jeanne Moreau erre dans les rues de Paris à la recherche de son amant disparu (Florence sur les Champs-Elysées). Comme dans une chanson, cette musique plaintive accompagne intimement non seulement l’image mais aussi la voix-off de l’actrice, qui est alors au sommet de sa beauté et de son talent. A noter que Louis Malle retentera ce genre d’expérience jazzistique et improvisée trente ans plus tard, avec Stéphane Grappelli, lequel sera chargé de la conception de la musique de Milou en mai. © Nicolas Magenham/Qobuz
26,99 €
20,24 €

Jazz - Paru le 11 mai 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le 14 juin 2008, Esbjörn Svensson meurt dans un accident de plongée au large de Stockholm. Le leader du trio E.S.T. n’avait que 44 ans et déjà derrière lui une solide carrière. Surtout, le pianiste suédois et ses complices Dan Berglund à la contrebasse et Magnus Öström à la batterie trônaient sur le toit de la scène jazz internationale. Rock, pop, hip-hop ou electro, le jazz d’E.S.T. se nourrissait d’influences multiples mais jamais hasardeuses. Comme aimait à le répéter Jamie Cullum : « E.S.T. est le seul trio jazz que je peux faire écouter à mes amis qui ne connaissent pas le jazz. » Dix ans après cette disparition tragique et prématurée, le label ACT commémore la formation scandinave avec ce double album inédit, enregistré le 20 mai 2005 sur la scène du Barbican Center de Londres. Les aficionados d’E.S.T. savent évidemment que deux disques en public existent déjà (Live ´95 sorti en 2001 et Live in Hamburg publié en 2007) mais force est de constater que ce concert londonien atteint de vrais sommets dans la cohésion et dans la teneur des échanges auxquels se livraient Svensson, Berglund et Öström. On est fasciné par la façon dont le pianiste intègre ici l’espace et les silences dans sa musique. Comme par la manière avec laquelle il joue, avec un certain lyrisme exacerbé sans jamais pourtant sombrer dans la facilité. Mais même lorsqu’une certaine filiation avec Keith Jarrett saute aux oreilles, Esbjörn Svensson, aidé par sa rythmique, change de cap pour rester lui-même. Le plus beau des cadeaux pour fêter le plus triste des anniversaires en quelque sorte… © Max Dembo/Qobuz
21,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2010 | FRANK SINATRA DIGITAL REPRISE

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
48,99 €
41,99 €

Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz
31,99 €

Jazz - Paru le 25 mars 2003 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« [...] Ces deux soirées au Blackhawk de San Francisco représentent une prestation exceptionnelle. Miles a donné son accord pour la parution de son premier album en public. Ce week-end historique comporte désormais deux doubles CD, au lieu d'un : quatre titres du vendredi sont inédits et neuf du samedi. [...] L'autorité et l'à-propos des lignes de basse de Paul Chambers, la souveraine pertinence des accords et des ponctuations de Wynton Kelly lorsqu'il accompagne, l'inégalable articulation swinguante de ses solos, le tempo et l'inventivité des interventions de Jimmy Cobb — tout est proche de la perfection, le débit articulé et expressif de Hank Mobley, le langage souverain et racé de Miles Davis se révélant alors captivants.» (Classica, février 2018 / Jean-Pierre Jackson)

Le genre

Jazz manouche dans le magazine
  • Django et Stéphane, c'était Hot !
    Django et Stéphane, c'était Hot ! Une grande exposition consacrée à Django Reinhardt s'ouvre à la Cité de la musique...
  • Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières
    Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières Jusqu’au 23 janvier 2013, la Cité de la Musique à Paris propose une exposition consacrée à Django Reinhardt et réalisée par Vincent Bessières. Déjà commissaire de l’exposition We Want Miles, il évo...
  • Festival Django Reinhardt, la passion jazz !
    Festival Django Reinhardt, la passion jazz ! La 33e édition du Festival de jazz Django Reinhardt a eu lieu du 27 juin au 1er juillet, avec au programme le Trio Rosenberg, Sonny Amati Schmitt Quartet et Gonzala Bergara parmi d'autres. Un grand...
  • Festival de Chaillol, demandez le programme !
    Festival de Chaillol, demandez le programme ! Pour sa 16e édition le Festival de Chaillol s'intéresse aux traditions orales, aux musiques populaires et improvisées. Tout un programme à découvrir.
  • Brady Winterstein, furie manouche au Sunset
    Brady Winterstein, furie manouche au Sunset Le 21 janvier, Brady Winterstein, jeune prodige de la guitare jazz manouche, est en trio à Paris au Sunset. GAGNEZ DES PLACES AVEC QOBUZ EN VOUS RENDANT SUR LA PAGE FACEBOOK DE QOBUZ.
  • Brady à la folie !
    Brady à la folie ! A 17 ans, Brady Winterstein assure déjà la relève de la guitare jazz manouche…
  • Les doigts virtuoses
    Les doigts virtuoses Les 25 et 26 janvier, les Doigts de l’Homme sont aux Duc des Lombards à Paris dans le cadre du festival French Quarter...
  • Django, ressuscité à Samois
    Django, ressuscité à Samois Du 23 au 27 juin, 26 concerts célèbreront le maître de la guitare manouche, Django Reinhardt, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, à Samois sur Seine.
  • Une place pour Django
    Une place pour Django A l’occasion du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, une place du 18e arrondissement de Paris portera le nom du grand guitariste manouche.
  • Un Noël manouche à Pleyel
    Un Noël manouche à Pleyel Le 23 décembre, Biréli Lagrène, Swan Berger et Caravan Palace se produiront à Paris, Salle Pleyel, pour une grande soirée manouche.