Les albums

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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas. De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juin 2019 | Orange Juice Records Vintage

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Jazz - Paru le 19 mai 2019 | Orange Juice Records Vintage

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Jazz - Paru le 10 mai 2019 | Smithsonian Folkways Recordings

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Gospel - Paru le 18 avril 2019 | Impulso Records

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Jazz - Paru le 7 mai 2019 | Tours Sounds

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Gospel - Paru le 26 avril 2019 | Universal Music International Ltda.

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Gospel - Paru le 1 avril 2018 | Schott

Hi-Res
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Jazz - Paru le 20 avril 2019 | iM La Banda de los Metales

Hi-Res
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Jazz - Paru le 18 avril 2019 | Doctor Heart Music HD

Hi-Res
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Gospel - Paru le 15 avril 2019 | Housemaster Records

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10

Jazz - Paru le 5 avril 2019 | Ozella

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 5 avril 2019 | Intakt Records

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Jazz - Paru le 5 avril 2019 | Housemaster Records

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Gospel - Paru le 5 avril 2019 | Universal Music (Pty) Ltd.

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre. Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre. Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

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En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre. Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Accidental

Le genre

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