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Les albums

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

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Dans la très vaste discographie d’Ella Fitzgerald, les huit volumes de sa série Ella Fitzgerald Sings The Complete American Songbook forment un panthéon intouchable. L’idée de tels disques fut celle du producteur Norman Granz, manager de la chanteuse mais surtout patron de Verve. Le premier volume, Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Songbook publié en 1956, est un fracassant succès public et critique. Au point qu’Ella enchaîne, la même année, avec Sings the Rodgers & Hart Songbook puis, en 1957, avec Sings the Duke Ellington Songbook. Le présent volume consacré aux chansons d’Irving Berlin est conçu lors de sessions du 13 au 19 mars 1958 avec un orchestre dirigé par le classieux et discret Paul Watson. Difficile d’aligner quelques mots pour évoquer ce double album (à l’époque publié en deux volumes séparés) sans sortir les caisses de superlatifs. Les novices peuvent même attaquer l’Everest Ella Fitzgerald avec ce disque sans défaut ! Sur un répertoire à tomber (Berlin qui mourra en 1989 à 101 ans est l’auteur de plus de 800 chansons !) qui privilégie les pièces légères et gaies, la voix d’Ella magnifie le romantisme jamais mièvre de l’auteur. Pour son confrère compositeur Jerome Kern, l'essence des paroles d'Irving Berlin était sa foi dans le vernaculaire américain et ses chansons étaient indissociables de l'histoire et l'image même du pays. Ici, dans des standards archi-rabâchés comme Cheek to Cheek, les arrangements de Watson, le swing ambiant comme le chant sensuel et virevoltant de l’Américaine alors âgée de 41 ans atteignent des sommets de perfection. Reste à écouter, réécouter, encore et encore… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 septembre 2019 | Omnivore Recordings

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Jazz - À paraître le 25 octobre 2019 | ACT Music

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Jazz - Paru le 30 novembre 2018 | Universal Music Distribution Deal

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

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En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2008 | Verve

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Jazz - Paru le 27 octobre 1995 | ECM

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mai 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le 14 juin 2008, Esbjörn Svensson meurt dans un accident de plongée au large de Stockholm. Le leader du trio E.S.T. n’avait que 44 ans et déjà derrière lui une solide carrière. Surtout, le pianiste suédois et ses complices Dan Berglund à la contrebasse et Magnus Öström à la batterie trônaient sur le toit de la scène jazz internationale. Rock, pop, hip-hop ou electro, le jazz d’E.S.T. se nourrissait d’influences multiples mais jamais hasardeuses. Comme aimait à le répéter Jamie Cullum : « E.S.T. est le seul trio jazz que je peux faire écouter à mes amis qui ne connaissent pas le jazz. » Dix ans après cette disparition tragique et prématurée, le label ACT commémore la formation scandinave avec ce double album inédit, enregistré le 20 mai 2005 sur la scène du Barbican Center de Londres. Les aficionados d’E.S.T. savent évidemment que deux disques en public existent déjà (Live ´95 sorti en 2001 et Live in Hamburg publié en 2007) mais force est de constater que ce concert londonien atteint de vrais sommets dans la cohésion et dans la teneur des échanges auxquels se livraient Svensson, Berglund et Öström. On est fasciné par la façon dont le pianiste intègre ici l’espace et les silences dans sa musique. Comme par la manière avec laquelle il joue, avec un certain lyrisme exacerbé sans jamais pourtant sombrer dans la facilité. Mais même lorsqu’une certaine filiation avec Keith Jarrett saute aux oreilles, Esbjörn Svensson, aidé par sa rythmique, change de cap pour rester lui-même. Le plus beau des cadeaux pour fêter le plus triste des anniversaires en quelque sorte… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | ECM

Livret Distinctions Choc de Classica
Le rapport que Keith Jarrett entretient avec l’enregistrement en général, et l’objet disque en particulier, est assez fascinant. Le pianiste d’Allentown possède une discographique pantagruélique alternant entre albums studios et live, d’hier comme d’aujourd’hui, n’hésitant jamais à ressortir de ses archives des captations anciennes pour mieux cerner l’évolution de son parcours. C’est le cas de A Multitude Of Angels qui parait en novembre 2016 et réunit sur quatre disques des enregistrements extraits de quatre concerts donnés en Italie en octobre 1996 à Modène, Ferrare, Turin et Gênes. Une publication qui s’inscrit donc dans la chronologie de ses nombreux enregistrements live en solo, juste après l’album La Scala paru en 1995. A Multitude Of Angels marque en ce sens la fin de la première période des grands concerts solo du pianiste, documentée par ECM dans les coffrets Bremen-Lausanne et Sun Bear Concerts. Durant cette période, la musique extraordinairement spontanée du pianiste américain, d’une totale liberté dans ses développements, donnait l’impression de pouvoir embarquer l’improvisateur dans un nombre infini de directions. « Ce furent les derniers concerts que j’ai donnés sans interruption entre chaque set, explique Jarrett dans les notes du livret. Le jazz y est omniprésent en parallèle de ma profonde proximité avec la musique classique (moderne et ancienne, Ives et Bach). » Le Jarrett de ces concerts transalpins qui paraissent vingt ans après leur enregistrement offre ainsi une forme de lyrisme rare comme des introspections beaucoup plus cérébrales. Et son agilité comme sa virtuosité lui permettent ainsi d’alterner sans que l’on perde le fil du propos, ni la trame narrative qu’il déroule. Fascinant. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2010 | FRANK SINATRA DIGITAL REPRISE

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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 26 janvier 2015 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 25 mars 2003 | Columbia - Legacy

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« [...] Ces deux soirées au Blackhawk de San Francisco représentent une prestation exceptionnelle. Miles a donné son accord pour la parution de son premier album en public. Ce week-end historique comporte désormais deux doubles CD, au lieu d'un : quatre titres du vendredi sont inédits et neuf du samedi. [...] L'autorité et l'à-propos des lignes de basse de Paul Chambers, la souveraine pertinence des accords et des ponctuations de Wynton Kelly lorsqu'il accompagne, l'inégalable articulation swinguante de ses solos, le tempo et l'inventivité des interventions de Jimmy Cobb — tout est proche de la perfection, le débit articulé et expressif de Hank Mobley, le langage souverain et racé de Miles Davis se révélant alors captivants.» (Classica, février 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | Concord Records

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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | Nonesuch

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En 2013, pour la première fois depuis 1980, Pat Metheny enregistrait avec un groupe mettant en exergue un saxophone ténor. Ce Unity Band réunissait autour du grand guitariste, Chris Potter au saxo et à la clarinette basse, Antonio Sanchez à la batterie et Ben Williams à la basse. Son deuxième disque sous le bras (Kin (←→)), la formation se lançait dans une gigantesque tournée mondiale, visitant plus de 150 villes ! A l’arrivée, les musiciens feront escale dans un petit théâtre de Manhattan pour y filmer en live l’intégralité de Kin(←→) et quelques pièces phares du répertoire de Metheny. Treize pieces signées par ce dernier ainsi qu’une co-composée avec Ornette Coleman et le grand standard de Ray Noble, Cherokee. Cet album documente ces enregistrements. C’est le disque d’un quartet plus complice que jamais ; rien d’étonnant certes quand on connait le calibre des musiciens… Pat Metheny est un leader d’une rare intelligence qui ne tente jamais de perpétuellement positionner son instrument sur le devant de la scène. Chacun est au sommet de son art. Sanchez et Williams sculptent des pyramides rythmiques millimétrées, tandis que Potter est une fois de plus le grand coloriste que l’on sait. Quant au maitre de maison, rarement son jeu n’avait atteint autant d’épure. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2002 | GRP

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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | Prestige

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Avant sa grande période Columbia (1955-1975), Miles Davis entama sa carrière au disque sous pavillon Prestige. Là, entre environ 1951 et 1956 il posera les premières pierres d’une révolution qui porte encore aujourd’hui ses fruits. Une révolution en forme de quête sonore, esthétique et stylistique. Ce coffret The Complete Prestige 10-Inch LP Collection renferme une partie de cette période. Il comprend les disques publiés entre 1951 et 1954*, présentés tels qu’ils sortirent, en 25cm, format qui permettait à l’époque d’enregistrer plus de musique que sur les 78 tours, ce avant l’apparition du 33 tours. Chaque disque a ici été soigneusement remasterisé à partir des bandes analogues master et la réédition propose un livret numérique présentant de rares photos et un essai passionnant d’Ashley Kahn. Côté casting, Miles est ici entouré d’autres musiciens eux aussi entrés dans la légende : Sonny Rollins, Art Blakey, Percy Heath, Al Cohn, Jackie McLean, Charles Mingus, John Lewis, Max Roach, Lucky Thompson, Roy Haynes, Horace Silver, Milt Jackson, Thelonious Monk, Zoot Sims, Fats Navarro, Kenny Dorham, n’en jetez plus ! © MD/Qobuz* Disques publiés entre 1951 et 1954 :  - Modern Jazz Trumpets (avec Dizzy Gillespie, Kenny Dorham, Fats Navarro)  - The New Sounds  - Blue Period  - Miles Davis plays the compositions of Al Cohn  - Miles Davis Quartet  - Miles Davis All Star Sextet, Vol. 2  - Miles Davis Quintet  - Miles Davis with Sonny Rollins  - Miles Davis All Stars, Vol. 2  - Lee Konitz's The New Sounds (Davis as a guest artist / Bonus)
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Jazz - Paru le 1 janvier 2005 | Universal Music

Le genre

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