Les albums

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Gospel - Paru le 1 avril 2018 | Schott

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Jazz - Paru le 20 avril 2019 | iM La Banda de los Metales

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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | BBE Music

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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | BBE Music

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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 11 mai 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le 14 juin 2008, Esbjörn Svensson meurt dans un accident de plongée au large de Stockholm. Le leader du trio E.S.T. n’avait que 44 ans et déjà derrière lui une solide carrière. Surtout, le pianiste suédois et ses complices Dan Berglund à la contrebasse et Magnus Öström à la batterie trônaient sur le toit de la scène jazz internationale. Rock, pop, hip-hop ou electro, le jazz d’E.S.T. se nourrissait d’influences multiples mais jamais hasardeuses. Comme aimait à le répéter Jamie Cullum : « E.S.T. est le seul trio jazz que je peux faire écouter à mes amis qui ne connaissent pas le jazz. » Dix ans après cette disparition tragique et prématurée, le label ACT commémore la formation scandinave avec ce double album inédit, enregistré le 20 mai 2005 sur la scène du Barbican Center de Londres. Les aficionados d’E.S.T. savent évidemment que deux disques en public existent déjà (Live ´95 sorti en 2001 et Live in Hamburg publié en 2007) mais force est de constater que ce concert londonien atteint de vrais sommets dans la cohésion et dans la teneur des échanges auxquels se livraient Svensson, Berglund et Öström. On est fasciné par la façon dont le pianiste intègre ici l’espace et les silences dans sa musique. Comme par la manière avec laquelle il joue, avec un certain lyrisme exacerbé sans jamais pourtant sombrer dans la facilité. Mais même lorsqu’une certaine filiation avec Keith Jarrett saute aux oreilles, Esbjörn Svensson, aidé par sa rythmique, change de cap pour rester lui-même. Le plus beau des cadeaux pour fêter le plus triste des anniversaires en quelque sorte… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mars 2018 | Linear Labs

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 octobre 2017 | Neuklang

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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Stretch Records

Hi-Res Livret
48 concerts, 10 groupes et 27 musiciens ! Quand Chick Corea a fêté son 70e anniversaire, il n’y est pas allé par quatre chemins. Et pour ceux qui n’étaient malheureusement pas conviés à ses multiples fiestas, le pianiste américain publie ce triple album. Seul derrière son clavier, en trio acoustique, avec Return To Forever ou bien encore à la tête de son Elektric Band, Corea déploie son ample vision dans des configurations on ne peut plus variées. Return To Forever Unplugged avec Stanley Clarke à la basse, Lenny White à la batterie et Frank Gambale à la guitare ouvre les hostilités sur les chapeaux de roue. Un trio lyrique au possible avec Gary Peacock à la contrebasse et Brian Blade à la batterie prend la suite avant que le Five Peace Band avec John McLaughlin à la guitare, Kenny Garrett au saxophone, John Patitucci à la basse et Blade à la batterie n’offre une autre facette du musicien. Un duo avec le félin Bobby McFerrin vient apporter une parenthèse vocale. Puis c’est l’un des plus fréquents complices de Corea, le vibraphoniste Gary Burton qui, épaulé par le Harlem String Quartet, offre une séquence chambriste. Et comme si la liste des invités n’était pas assez remplie, d’autres pointures viennent aider Corea à souffler ses 70 bougies : le trompettiste Wallace Roney, le saxophoniste Gary Bartz, le contrebassiste Eddie Gomez, le batteur Jack DeJohnette, le saxophoniste Jorge Pardo, le bassiste Carles Benavent, le guitariste Niño Josele et le batteur Jeff Ballard ! Toujours plus loin, toujours plus fort avec des duos de piano avec Marcus Roberts et avec l’immense Herbie Hancock. Et pour conclure l’orgie, l’Elektric Band avec Dave Weckl, Eric Marienthal, Patitucci et Gambale vient magnifier un copieux disque (de plus de trois heures et demi) faisant office de portrait complet. Celui d’un musicien hors-norme. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 16 juin 2016 | SoulTrash

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Jazz - Paru le 26 février 2016 | ECM

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Voici réunis deux des DJ les plus talentueux de la scène électro, basés à Berlin, sur le label ECM, dont ils réinventent totalement l'univers, en remixant des morceaux choisis de Christian Wallumrød, Alexander Knaifel, Louis Sclavis, John Abercrombie, Bennie Maupin, Arvo Pärt, Wolfert Brederode, Paul Giger, tous issus du catalogue munichois. Une expérience sonore aussi étonnante qu'envoûtante... © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 février 2016 | ECM

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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 août 2015 | Mediadub

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Jazz - Paru le 23 mai 2014 | Doctor Heart Music HD

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Jazz - Paru le 7 décembre 2012 | ECM

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Avec Special Edition, l’immense Jack DeJohnette s’est offert un groupe à géométrie variable. Un ensemble dont les membres changent en fonction des projets et qui, au fil du temps, a impliqué divers virtuoses tels que David Murray, Arthur Blythe ou bien encore Chico Freeman. Ce coffret qui regroupe les albums Special Edition (1979), Tin Can Alley (1980), Inflation Blues (1982) et Album Album (1984), souligne l’intense créativité de cette période dans la carrière du batteur. Des opus qui révèlent surtout un artiste qui, tout en gardant des références ancrées dans la tradition, rend hommage à ses idoles du jazz, en demeurant néanmoins à l’avant-garde de l’exploration musicale.
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Jazz - Paru le 7 septembre 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection FIP - Hi-Res Audio
Après trois albums ECM enregistrés en studio, Ronin dirigé par Nik Bärtsch publie ce double-album construit avec des extraits de concerts donnés dans des festivals et dans des clubs entre 2009 et 2011. Quels que soient la taille de la salle et la qualité du public, le groupe sait transformer chacune de ses prestations en un véritable événement. S’il passe au fil des morceaux d’un lieu à un autre, cet album donne néanmoins l’illusion d’assister à un seul et même concert, capté en temps réel avec sa dramaturgie, ses intentions, ses lignes de forces, ses moments de tension et de détente. Les modes de jeu, fondés sur le pouvoir hypnotique de la répétition de motifs rythmiques enchâssés contribuent à donner ce sentiment d’unité parfaite et de continuité.
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Jazz - Paru le 25 avril 2008 | Stockfisch Records

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Le genre

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