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Les albums

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Jazz - Paru le 3 mars 2014 | Prestige

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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

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L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 juillet 2014 | Jazz Village

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C'est une profonde amitié qui unissait ces deux musiciens exceptionnels. Tous les deux ont choisi de changer leurs noms afin de correspondre à leur inclinaison spirituelle et de la revendiquer haut et fort leur appartenance à la religion musulmane. Tous les deux sont des magiciens, à la recherche du sublime, là où on ne les attend pas forcément, à l'écoute du monde. Ce rendez-vous en public à l'Olympia a longtemps été prémédité, sur un répertoire d'originaux et de standards, il tient toutes ses promesses. Magnifiquement bien capté, ce disque a quelque chose en plus qu'un enregistrement studio n'aurait pu retransmettre, de l'ordre de la prise de risque, de l'équilibre tangible de deux funambules de la musique. Un grand disque et le dernier signe d'un alchimiste, Yusef Lateef, le doigt levé vers le ciel pour interpeler les esprits. JMP©Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2014 | Prestige

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Don't Go to Strangers est le premier album de la chanteuse Etta Jones pour le label Prestige. Enregistré en 1960 en une seule séance, le disque fera sensation comme s'il émanait d'une nouvelle chanteuse. Ce qui n'était pas le cas d'Etta Jones qui avait édité des enregistrements sous son nom dès 1944, dont une dizaine pour RCA en 1946 et un album pour King Records en 1957. Don't Go to Strangers est rapidement devenu disque d'or, atteignant le Top 40 et s'inscrira numéro cinq des charts de R & B . Dans ce 33 tours, on trouve d'excellentes interprétations de If I Had You et All the Way. Jones teinte son chant de blues et de gospel, son phrasé est aéré, son swing imparable. Elle se ré-approprie totalement Yes Sir, That's My Baby, quel talent ! Un petit bijou. ©JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mai 2014 | Prestige

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Jazz contemporain - Paru le 28 janvier 2014 | Prescott Records

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Jazz vocal - Paru le 9 novembre 2018 | Decca (UMO)

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La star du grand écran a enfin franchi le pas ! Jeff Goldblum était déjà un habitué des scènes jazz de Los Angeles et New York, mais le rêve se concrétise enfin sur un premier album : The Capitol Studios Sessions. Cheveux d’argent, blazer blanc et nœud pap, la classe incarnée vient d’entrer dans les studios mythiques de Capitol à Los Angeles. Derrière lui, le Mildred Snitzer Orchestra, toujours fidèle pour suivre ce pianiste accompli dans ses interprétations de standards où l’improvisation répond toujours présente. Un opening punchy et groovy, qui semble relever de la mise en scène (Cantaloupe Island) suscite rapidement de l’excitation pour la suite. Goldblum est dans son élément. Humour décalé sur le célèbre My Baby Just Cares for Me, il s’amuse avec sa partenaire Haley Reinhart, une ancienne gagnante d’American Idol. Puis voilà Imelda May, la star irlandaise qui le rejoint pour Straighten Up and Fly Right, le temps de se la jouer Nat King Cole. Décidément, Jeff Goldblum est un aimant à femmes, et comme jamais deux sans trois, Sarah Silverman est la dernière à rentrer dans le jeu de séduction. Quelques minutes de parlotte, applaudissements et rires du public… Attention, voici le duo de comédiens qui se donne en spectacle comme chien et chat sur Me and My Shadow. Avec la présence permanente du trompettiste Till Brönner et la production de Larry Klein (Madeleine Peyroux), Jeff Goldblum signe un premier disque de qualité où son amour du jazz ne peut être remis en question. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 mai 2019 | Jazz & People

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Depuis plus de vingt ans, Malik Mezzadri alias Magic Malik ne déambule pas sur la planète jazz comme ses confrères. Même si l’improvisation a toujours été au cœur de son art, le flûtiste slalome allègrement entre jazz, funk, électro, fusion, world voire pop avec une souplesse séduisante. Avec sa Jazz Association, il décide pourtant de se concentrer pour la première fois sur un répertoire exclusivement et viscéralement jazz. Bop et post-bop. Avec le trompettiste Olivier Laisney, le pianiste Maxime Sanchez, le contrebassiste Damien Varaillon et le batteur Stefano Lucchini, Magic Malik reprend notamment des pièces de Wayne Shorter, Sonny Rollins, Clifford Brown ou Thelonious Monk. Evidemment, rien ne se passe (heureusement) comme prévu et ces standards vénérés et interprétés par la Terre entière affichent ici des couleurs inédites, comme lorsque Malik s’amuse à pousser la chansonnette. Vraiment magique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 juillet 2018 | HighNote Records

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L’usure du couple ? Houston Person et Ron Carter ne connaissent pas vraiment… Un quart de siècle après le début de leur collaboration, le saxophoniste ténor et le contrebassiste, tous deux désormais octogénaires, continuent à écrire la belle histoire de leur duo. Pour Remember Love, ils escaladent quelques Everest de l’American Songbook, des thèmes mille fois repris par la Terre entière, mais que la chaleur de leur interprétation rend toujours aussi fascinants. Le ténor de Person est un sommet de chaleur et de langueur. La contrebasse féline de Carter s’amuse à emprunter des chemins escarpés. Voilà deux vieux sages s’amusant à dérouler du velours musical à l’état pur. Aucune révolution au menu du jour et pourtant, l’instant est beau et bon… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 décembre 2016 | KNM Special Marketing

La série Jazz Only Jazz: Winter Jazz Nights livre ici son troisième volume. Une délicieuse cuvée de 39 titres on ne peut plus doux et mélancoliques interprétés par des pointures telles que feu Esbjörn Svensson, Emil Brandqvist, Bugge Wesseltoft, Tingvall Trio ou bien encore Nils Landgren dans un Let the Stars Come Out Tonight de saison à glisser sous le sapin. Ce genre de concept savamment marketé pourrait aisément faire fuire, de prime abord, les puristes mais le niveau d’exigence des producteurs de ces albums Jazz Only Jazz: Winter Jazz Nights est tel qu’à l’arrivée la qualité est toujours au rendez-vous. Le compagnon idéal et relaxant au possible des longues soirées d’hiver. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 juin 2015 | Whaling City Sound

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Rarement un album n’aura si bien porté son nom : Feeling Good est un cocktail de bonne humeur, incroyablement reposant et ayant l’effet d’une véritable cure de bonheur. Le duo Joan Chamorro/Andrea Motis est décidément d’une efficacité redoutable. Le premier agissant comme un véritable mentor pour la jeune musicienne a le chic pour dévoiler l’énorme potentiel de cette dernière. C’est bien la voix de la prodigieuse catalane qui est au cœur du disque, souvent comparée à Norah Jones, Motis a également parfois des accents de Janis Joplin…deux comparaisons pour le moins flatteuses. De prestigieux invités figurent sur le disque : Scott Robinson, Ignasi Terraza, Joseph Traver, Esteve Pi… de quoi apporter encore un peu plus de qualité et de raffinement à l’œuvre. © LG/Qobuz
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Be Bop - Paru le 28 juin 2019 | Savant

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Jazz - Paru le 29 avril 2016 | Universal Music Division Decca Records France

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Après le succès du projet Autour de Nina, bel hommage original rendu à Nina Simone, c’est un autre hors-la-loi du jazz qui est au cœur d’une célébration : Chet Baker. Avec Autour de Chet, la nouvelle génération s’unit pour rendre hommage au grand trompettiste, icône romantique digne d’un personnage de roman… L’empreinte de Chet Baker déborde largement les frontières du jazz. Le musicien et chanteur, emblématique du style west coast des années 50, un cool jazz qui prend alors le contre-pied du bebop échevelé des décennies passées, a laissé une marque indélébile dans l’histoire. Un destin fracassé, à l’instar de ce visage crépusculaire, éminemment photogénique à travers les époques, beau et désenchanté, témoignant une existence bouleversante… Ici, l’hommage est constellé de temps forts, singuliers, comme si tout ce qu’avait touché celui que l’on reconnaît à l’évocation de son simple prénom, Chet, restait avant tout dans l’inconscient collectif synonyme d’un expressionnisme écorché, de failles en brisures, à fleur de peau. Dans cet Autour de Chet, le musicien est incarné par des trompettistes et des chanteurs d’aujourd’hui, venus du jazz et de la pop pour réinterpréter des thèmes devenus des classiques de son répertoire. Réalisé par Clément Ducol, l’album compte notamment sur le pianiste Bojan Z, le batteur Cyril Atef, le bassiste Christophe Minck et le batteur et violoncelliste Pierre-François Dufour. Côté trompette, Stéphane Belmondo, qui l’a côtoyé, Erik Truffaz et Alex Tassel qu’il a inspiré, comme les plus jeunes Airelle Besson et Luca Aquino ont en partage une même révérence à son égard au moment de jouer ses standards. Mais pas uniquement… Même Benjamin Biolay dévoile son talent de trompettiste ! Quant aux voix, là aussi le casting est éclectique et assez impressionnant avec des participations de Yael Naim, Charles Pasi, Camelia Jordana, José James, Rosemary Standley, Piers Faccini, Sandra Nkaké, Elodie Frégé et Hugh Coltman. Un projet élégant qui, espérons-le, donnera envie aux plus jeunes de se plonger dans l’œuvre fascinante de l’original… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 juin 2017 | Rhino Atlantic

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Et si la période Atlantic de John Coltrane était finalement sa plus passionnante ? Après ses années d’envol sous pavillon Prestige et Blue Note et avant ses sulfureux enregistrements pour Impulse !, le saxophoniste œuvrera pour la firme d’Ahmet Ertegun entre avril 1959 et avril 1961. Là, il gravera quatre disques essentiels considérés par certains comme la quintessence de cet art coltranien : Giant Steps (son premier album exclusivement constitué de ses propres compositions) en 1960, Coltrane Jazz (sa première collaboration avec le pianiste McCoy Tyner et le batteur Elvin Jones), My Favorite Things et Olé Coltrane (avec Eric Dolphy), tous trois publiés en 1961. Alors qu'il n'était plus sous contrat pour Atlantic, seront également publiés The Avant-Garde (en co-leader avec Don Cherry), Coltrane Plays The Blues et Coltrane's Sound. Neuf titres de cet âge d’or ont été sélectionnés pour se retrouver sur ce Trane : The Atlantic Collection. Remastérisés et disponibles en qualité Hi-Res 24Bit, ils constituent certes 46 minutes de génie total mais difficile et frustrant de se limiter à cette courte sélection tant le reste de tous ces albums comptent parmi les pages les plus essentielles de l’histoire du jazz. Avec ces disques, la singularité de Coltrane éclate enfin au grand jour. Ce style alors unique – techniquement et harmoniquement – plastique littéralement les canons du be bop et propose surtout un autre chemin que celui emprunté au même moment par Miles Davis avec Kind Of Blue, pierre angulaire du jazz modal. A l’époque, une grande partie de la jazzosphère fut plus que choquée par la complexité des créations de Coltrane et de ses complices. Aujourd’hui, toute la musique présente sur ce Trane : The Atlantic Collection est logiquement entrée dans l’histoire. Et la réécouter pour la centième fois, dans ces habits de lumière, devrait être remboursé par la Sécurité Sociale… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mai 2014 | Prestige

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Jazz - Paru le 1 avril 2014 | Prestige

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Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Verve

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Jazz - Paru le 7 janvier 2014 | Prestige

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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Neuklang

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Jazz - Paru le 14 octobre 2016 | ACT Music

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