Catégories :

Les albums

HI-RES17,49 €30,99 €(44%)
CD12,49 €21,99 €(43%)

Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
En 2004 paraissait La note bleue, ultime album de Claude Nougaro, plus que jamais dévoué au jazz. Comme pour boucler la boucle d’une carrière durant laquelle ce "cracheur de swing" s'était laissé dévorer par la passion de la musique de Louis Armstrong, Charles Mingus, Dave Brubeck et de Wayne Shorter. Du Jazz à la Java à Dansez sur moi en passant par A bout de souffle, Claude Nougaro a porté haut le mariage de la langue française avec la musique de jazz. La présente sélection propose de redécouvrir le « troubadour cathare » comme il aimait s’appeler à travers ses adaptations des compositions des maîtres du jazz. Comme pour mieux comprendre en quoi la musique de jazz était sa prédestination. Son âme.
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Jazz - Paru le 19 août 2014 | Prestige

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un swing rare et une notion unique du cool, Red Garland déploie ici son jeu mythique. Rien que pour le marathon pianistique du thème qui donne le titre à cet album enregistré en novembre 1957 mais publié trois ans plus tard, Soul Junction est un breuvage délicieux. Sans parler de la présence d’invités nommés John Coltrane et Donald Byrd… Côté rythmique, le contrebassiste George Joyner et le batteur Art Taylor apportent au Texan un soutien sans faille. La classe. © CM/Qobuz
HI-RES10,49 €
CD6,99 €

Jazz - Paru le 27 octobre 2017 | RareNoiseRecords

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 28 janvier 2014 | Prescott Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 9 novembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
La star du grand écran a enfin franchi le pas ! Jeff Goldblum était déjà un habitué des scènes jazz de Los Angeles et New York, mais le rêve se concrétise enfin sur un premier album : The Capitol Studios Sessions. Cheveux d’argent, blazer blanc et nœud pap, la classe incarnée vient d’entrer dans les studios mythiques de Capitol à Los Angeles. Derrière lui, le Mildred Snitzer Orchestra, toujours fidèle pour suivre ce pianiste accompli dans ses interprétations de standards où l’improvisation répond toujours présente. Un opening punchy et groovy, qui semble relever de la mise en scène (Cantaloupe Island) suscite rapidement de l’excitation pour la suite. Goldblum est dans son élément. Humour décalé sur le célèbre My Baby Just Cares for Me, il s’amuse avec sa partenaire Haley Reinhart, une ancienne gagnante d’American Idol. Puis voilà Imelda May, la star irlandaise qui le rejoint pour Straighten Up and Fly Right, le temps de se la jouer Nat King Cole. Décidément, Jeff Goldblum est un aimant à femmes, et comme jamais deux sans trois, Sarah Silverman est la dernière à rentrer dans le jeu de séduction. Quelques minutes de parlotte, applaudissements et rires du public… Attention, voici le duo de comédiens qui se donne en spectacle comme chien et chat sur Me and My Shadow. Avec la présence permanente du trompettiste Till Brönner et la production de Larry Klein (Madeleine Peyroux), Jeff Goldblum signe un premier disque de qualité où son amour du jazz ne peut être remis en question. © Anna Coluthe/Qobuz
HI-RES25,49 €
CD17,99 €

Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz vocal - Paru le 9 juin 2015 | Whaling City Sound

Hi-Res
Rarement un album n’aura si bien porté son nom : Feeling Good est un cocktail de bonne humeur, incroyablement reposant et ayant l’effet d’une véritable cure de bonheur. Le duo Joan Chamorro/Andrea Motis est décidément d’une efficacité redoutable. Le premier agissant comme un véritable mentor pour la jeune musicienne a le chic pour dévoiler l’énorme potentiel de cette dernière. C’est bien la voix de la prodigieuse catalane qui est au cœur du disque, souvent comparée à Norah Jones, Motis a également parfois des accents de Janis Joplin…deux comparaisons pour le moins flatteuses. De prestigieux invités figurent sur le disque : Scott Robinson, Ignasi Terraza, Joseph Traver, Esteve Pi… de quoi apporter encore un peu plus de qualité et de raffinement à l’œuvre. © LG/Qobuz
HI-RES13,49 €19,49 €(31%)
CD9,99 €13,99 €(29%)

Jazz - Paru le 27 octobre 2014 | Universal-Island Records Ltd.

Hi-Res Livret
Nostalgia, sixième album studio d’Annie Lennox, arrive après un silence discographique de quatre ans. Troisième album de reprises, Nostalgia est né, selon le blog personnel de la chanteuse-compositrice-interprète, de l’écoute assidue du Great American Songbook sur YouTube. La chanteuse du duo Eurythmics retrouve ici les chansons préférées de sa jeunesse. Sa relecture des standards chantés en leurs temps par Nina Simone ou Billie Holiday sont ici revigorés et pleins d’une force qui permettront sans doute à certain, de venir au jazz. JMP©Qobuz
HI-RES13,49 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 12 novembre 2012 | Decca (UMO)

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €
DO

Jazz contemporain - Paru le 2 février 2018 | jazz family

Hi-Res
Dès Add Fiction, son premier album paru en 2011, Rémi Panossian faisait déjà forte impression. En trio, on sentait le jeune pianiste montpelliérain en pleine maîtrise d’un certain héritage jazz influencé par le rock, le funk et l’électro. Depuis, son style s’est musclé comme chacun des enregistrements de la formation le prouvera… A 35 ans, Panossian change son fusil d’épaule en signant son premier album en solo. Une épreuve du feu baptisée Do. Comme la note. Mais aussi comme « l’îIe » en coréen, « la voie » en japonais, « je donne » en italien, « accomplir » en anglais… Autant de sens à ces deux lettres, autant de résonances intérieures en Panossian pour cette aventure en solitaire.Pendant douze ans, quand il n’était pas en tournée à travers le monde avec son trio, le pianiste se produisait tous les mardis en solo dans le club toulousain le Rest'ô Jazz. En 2016, Rémi Panossian part se produire justement seul au piano en Asie. L’envie de graver cette musique grandit. Et à la fin de cette même année, le Rest'ô Jazz, cette deuxième maison, ces douze ans d’amitiés, de rencontres, et d’anecdotes, annonce à Panossian sa fermeture définitive à l’été 2017. La décision est prise d’enregistrer le solo dans ce lieu chargé de souvenirs avant sa disparition. Pour rester au plus proche de cette forme intime, il s’entoure de son ami et complice de longue date, le trompettiste et compositeur Nicolas Gardel, à qui il confie la direction artistique. Ensemble, ils décident d’enregistrer live, sans retouches, pour rester au plus près de l’émotion. Dans ce contexte, cet amoureux des mélodies livre un jeu énergique, envoûtant, organique. Sur scène, Panossian donne vie à sa musique, entre douceur poétique, références rock (il revisite le Paint It Black des Rolling Stones) et envolées lyriques. Les Saintes Ecritures sont là (Caravan d’Ellington). Les reprises inattendues aussi (le thème de Furyo de Ryuichi Sakamoto). Et on boit chaque note de ce jeu coloré et nuancé comme un nectar divin. © CM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD10,99 €

Jazz - Paru le 21 septembre 2018 | Jazz & People

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Jazz - Paru le 27 août 1996 | Columbia - Legacy

Hi-Res
HI-RES36,99 €
CD26,49 €

Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Stretch Records

Hi-Res Livret
48 concerts, 10 groupes et 27 musiciens ! Quand Chick Corea a fêté son 70e anniversaire, il n’y est pas allé par quatre chemins. Et pour ceux qui n’étaient malheureusement pas conviés à ses multiples fiestas, le pianiste américain publie ce triple album. Seul derrière son clavier, en trio acoustique, avec Return To Forever ou bien encore à la tête de son Elektric Band, Corea déploie son ample vision dans des configurations on ne peut plus variées. Return To Forever Unplugged avec Stanley Clarke à la basse, Lenny White à la batterie et Frank Gambale à la guitare ouvre les hostilités sur les chapeaux de roue. Un trio lyrique au possible avec Gary Peacock à la contrebasse et Brian Blade à la batterie prend la suite avant que le Five Peace Band avec John McLaughlin à la guitare, Kenny Garrett au saxophone, John Patitucci à la basse et Blade à la batterie n’offre une autre facette du musicien. Un duo avec le félin Bobby McFerrin vient apporter une parenthèse vocale. Puis c’est l’un des plus fréquents complices de Corea, le vibraphoniste Gary Burton qui, épaulé par le Harlem String Quartet, offre une séquence chambriste. Et comme si la liste des invités n’était pas assez remplie, d’autres pointures viennent aider Corea à souffler ses 70 bougies : le trompettiste Wallace Roney, le saxophoniste Gary Bartz, le contrebassiste Eddie Gomez, le batteur Jack DeJohnette, le saxophoniste Jorge Pardo, le bassiste Carles Benavent, le guitariste Niño Josele et le batteur Jeff Ballard ! Toujours plus loin, toujours plus fort avec des duos de piano avec Marcus Roberts et avec l’immense Herbie Hancock. Et pour conclure l’orgie, l’Elektric Band avec Dave Weckl, Eric Marienthal, Patitucci et Gambale vient magnifier un copieux disque (de plus de trois heures et demi) faisant office de portrait complet. Celui d’un musicien hors-norme. © CM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 6 mai 2014 | Prestige

Hi-Res Livret
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Jazz - Paru le 1 mai 2013 | Trunk Records

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 18 juin 2013 | Chaos

Hi-Res
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Jazz contemporain - Paru le 16 novembre 2018 | ONJ Records

Hi-Res Livret
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 7 octobre 2014 | Prestige

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 8 juin 2018 | Storyville Records

Hi-Res
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Jazz manouche - Paru le 7 juin 2019 | Dyad Records

Hi-Res

Le genre

Jazz manouche dans le magazine
  • Django et Stéphane, c'était Hot !
    Django et Stéphane, c'était Hot ! Une grande exposition consacrée à Django Reinhardt s'ouvre à la Cité de la musique...
  • Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières
    Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières Jusqu’au 23 janvier 2013, la Cité de la Musique à Paris propose une exposition consacrée à Django Reinhardt et réalisée par Vincent Bessières. Déjà commissaire de l’exposition We Want Miles, il évo...
  • Festival Django Reinhardt, la passion jazz !
    Festival Django Reinhardt, la passion jazz ! La 33e édition du Festival de jazz Django Reinhardt a eu lieu du 27 juin au 1er juillet, avec au programme le Trio Rosenberg, Sonny Amati Schmitt Quartet et Gonzala Bergara parmi d'autres. Un grand...
  • Festival de Chaillol, demandez le programme !
    Festival de Chaillol, demandez le programme ! Pour sa 16e édition le Festival de Chaillol s'intéresse aux traditions orales, aux musiques populaires et improvisées. Tout un programme à découvrir.
  • Brady Winterstein, furie manouche au Sunset
    Brady Winterstein, furie manouche au Sunset Le 21 janvier, Brady Winterstein, jeune prodige de la guitare jazz manouche, est en trio à Paris au Sunset. GAGNEZ DES PLACES AVEC QOBUZ EN VOUS RENDANT SUR LA PAGE FACEBOOK DE QOBUZ.
  • Brady à la folie !
    Brady à la folie ! A 17 ans, Brady Winterstein assure déjà la relève de la guitare jazz manouche…
  • Les doigts virtuoses
    Les doigts virtuoses Les 25 et 26 janvier, les Doigts de l’Homme sont aux Duc des Lombards à Paris dans le cadre du festival French Quarter...
  • Django, ressuscité à Samois
    Django, ressuscité à Samois Du 23 au 27 juin, 26 concerts célèbreront le maître de la guitare manouche, Django Reinhardt, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, à Samois sur Seine.
  • Une place pour Django
    Une place pour Django A l’occasion du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, une place du 18e arrondissement de Paris portera le nom du grand guitariste manouche.
  • Un Noël manouche à Pleyel
    Un Noël manouche à Pleyel Le 23 décembre, Biréli Lagrène, Swan Berger et Caravan Palace se produiront à Paris, Salle Pleyel, pour une grande soirée manouche.