Les albums

11,99 €
7,99 €

Jazz contemporain - Paru le 26 avril 2019 | Sekito

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien.Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Enter The Jungle

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Début 2018, la compilation We Out Here parue sur le label de Gilles Peterson zoome sur la jeune scène jazz britannique actuelle. Sa vitalité, son énergie et surtout son éclectisme. Un courant dont beaucoup ont fait du saxophoniste Shabaka Hutchings (Sons Of Kemet, The Comet Is Coming, Melt Yourself Down…) un chef de file, rôle qu’il a d’ailleurs toujours refusé d’incarner… Les frontières de ce jazz, comme souvent avec les musiciens de cette génération, sont volontairement floutées. Les cinq d’Ezra Collective étaient présents sur cette compilation élue Qobuzissime. Avec You Can’t Steal My Joy, le gang londonien emmené par le batteur Femi Koleoso signe enfin son premier album. En 2017, leur EP Juan Pablo: The Philosopher (qui se refermait par une belle reprise de Space Is the Place de Sun Ra) avait fait sensation, raflé de nombreux prix et offert une vision très afrobeat du jazz. On retrouve cette singularité sur leur opus ultra-funky. Avec Joe Armon Jones aux claviers, TJ Koleoso à la contrebasse, Dylan Jones à la trompette et James Mollison au saxophone, Koleoso orchestre une symphonie festive à la cool axée autour de cuivres et de rythmes. Un tsunami hybride fait d’afrobeat, jazz, hip-hop, reggae, musiques caribéennes et soul. Et pour mieux souligner cette vision à 180°, Ezra Collective embarque à bord de sa croisière polychrome la soul sister Jorja Smith (Reason in Disguise), le rappeur Loyle Carner (What Am I to Do?) et le groupe d’afrobeat Kokoroko (Shakara). Reste à savourer ce beau défilé hétéroclite de paysages groovy. © Marc Zisman/Qobuz
11,99 €
7,99 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Yolk

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Oliva Rainey Boisseau International Trio. Orbit, pour faire simple. En astronomie, une orbite est la trajectoire d'un astre. En anatomie, c’est la cavité du crâne dans laquelle se trouvent l'œil et ses appendices. Le pianiste Stéphan Oliva, le batteur Tom Rainey et le contrebassiste Sébastien Boisseau ont peut-être décidé de mettre les deux en musique, qui sait… Ce qui est certain, c’est que la trajectoire de leur jazz est d’une netteté impeccable. Nette mais jamais lisse. On sait le piano impressionniste d’Oliva, héritier à part de Bill Evans et de Lennie Tristano, capable de calme comme de tempête. Ce passionné de cinéma (il a revisité de nombreuses partitions du 7e Art) fait ici surtout corps avec sa rythmique aussi versatile que lui. L’équilibre est parfait entre les trois hommes – Oliva ne tire jamais la couverture à lui – et chacun sait doser le lyrisme comme l’élégance, les bifurcations inattendues comme les improvisations très personnelles. © Max Dembo/Qobuz
9,99 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | BMC Records

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
6,99 €

Jazz - Paru le 7 juin 2019 | BREAKZ

Distinctions 4F de Télérama
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Pi Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
15,99 €
13,49 €

Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
On ne pourra pas reprocher à Brad Mehldau de se reposer sur ses lauriers ou de tourner en rond. Avec Finding Gabriel, le pianiste américain signe un album ambitieux et protéiforme qui fait voler en éclats les habituelles frontières du jazz. En 2014 déjà, il avait signé avec le batteur Mark Guiliana un disque ovni, Mehliana: Taming the Dragon, dont cette cuvée 2019 est une sorte de prolongement en bien plus dense. Surtout, Finding Gabriel est venu après sa lecture intensive de la Bible ; d’où cette référence à l’archange Gabriel dans le titre… « J'ai construit beaucoup de morceaux en commençant avec des synthés et Mark Guiliana à la batterie. Selon un processus similaire à celui de Taming the Dragon. Des couches ont été ajoutées et la voix humaine est devenue un élément important, sans les paroles, mais en tant qu’expression pure d’harmonie et d’émotion. »Déroutant de prime abord, le résultat, évidemment mystique, est fascinant et surtout foisonnant d’idées. Derrière son piano, ses synthés (dont le Dave Smith / Tom Oberheim OB-6), son Fender Rhodes, des percussions mais également – une première ! – le micro, Mehldau déroule une symphonie de vents, de cordes et d’électronique flirtant avec le jazz-fusion (on pense parfois au Pat Metheny Group ou à Weather Report) et dans laquelle la voix humaine occupe une place essentielle. Le pianiste américain n’est d’ailleurs pas le seul à chanter puisqu’il a convié notamment Kurt Elling, Becca Stevens et Gabriel Kahane. Enfin, toujours côté invités, la violoniste Sara Caswell, le trompettiste Ambrose Akinmusire, les saxophonistes Joel Frahm, Charles Pillow et Chris Cheek et le flûtiste Michael Thomas sont de la partie. A l’arrivée, Brad Mehldau signe une odyssée spirituelle assez originale, bien différente de ses travaux en trio. © Max Dembo/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Jazz contemporain - Paru le 7 juin 2019 | Razdaz

Hi-Res Livret
« Cette musique que je vous donne ici vient directement de mon cœur, j'espère qu'elle vous émouvra et élèvera votre âme. » Avec Arvoles, les intentions d’Avishai Cohen sont assez claires. Le contrebassiste israélien les écrit même dans le livret de son album. Après plusieurs enregistrements – parfois pop – mettant en avant sa voix, il revient en terres purement jazz. Avec le pianiste Elchin Shirinov et le batteur Noam David, fidèle trio étoffé sur quatre titres par le tromboniste Björn Samuelsson et le flûtiste Anders Hagberg, Avishai Cohen déroule avec la virtuosité poétique qu’on lui connaît des compositions lyriques au possible. Des thèmes mélodiquement très solides, laissant un espace infini à l’improvisation et jouant brillamment à cache-cache avec les grooves et les rythmes.Une musique, comme toujours avec lui, traversée d’influences venues aussi bien de la musique classique, que du be-bop ou des rythmes afro-caribéens… Avec sa belle pochette signée par sa mère Ora Cohen, Arvoles semble être le disque d’une vie. Celui d’un artiste âgé de 49 ans, désireux de regarder aussi bien derrière que devant lui. En cela, les thèmes avec vents offrent des cambrures de nostalgie de toute beauté. Tout l’album est d’ailleurs empreint de nostalgie comme les titres Childhood, New York 90’s ou carrément Nostalgia le prouvent… Enfin, Arvoles est une énième preuve de ses dons de compositeur. Car encore plus qu’à son habitude, la plume d’Avishai Cohen avait rarement été aussi inspirée. © Marc Zisman/Qobuz
23,49 €
16,49 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | ECM

Hi-Res Livret
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 14 juin 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Latin jazz - Paru le 10 mai 2019 | Neuklang

Hi-Res Livret
Lorsqu’on déroule la liste infinie des pianistes de jazz cubains, les mêmes noms reviennent régulièrement, de Gonzalo Rubalcaba à Roberto Fonseca en passant par Chucho Valdés, Omar Sosa, Harold Lopez-Nussa ou Alfredo Rodríguez. Mais au fil des ans, celui de Marialy Pacheco s’impose davantage. Celle qui n’a rien à envier à ses compatriotes masculins signe ici un album à part. Un disque fascinant conçu avec son trio (Juan Camillo est à la contrebasse et Rodrigo Villalon à la batterie) et le WDR Funkhausorchester dirigé par Gordon Hamilton. Avec cet ambitieux Danzón Cubano, enregistré en live en Allemagne en septembre 2017 au festival de jazz de Viersen, Pacheco réalise un vieux rêve : jouer avec un grand orchestre. « Mon professeur de composition, Tulio Peramo, me disait toujours qu’il n’y avait rien de comparable à l’écoute de sa musique interprétée pour la première fois par un grand orchestre. Quand je suis devenu membre de cet orchestre et que nous avons donc joué ma musique, j'ai effectivement été submergée de joie, de bonheur et de gratitude. » Le résultat est d’autant plus fascinant que la musique colorée de la pianiste de La Havane offre sur ce Danzón Cubano de nouvelles teintes. Et dans les arrangements comme dans son propre jeu, son latin jazz bénéficie d’une dynamique des plus originale. © Clotilde Maréchal/Qobuz
23,49 €
16,49 €

Jazz - Paru le 21 juin 2019 | ECM

Hi-Res Livret
16,49 €

Jazz - Paru le 31 mai 2019 | ECM

Livret
6,99 €

Jazz vocal - Paru le 14 juin 2019 | Bonsaï Music

14,99 €
10,99 €

Jazz - Paru le 24 mai 2019 | Jazz & People

Hi-Res
Depuis plus de vingt ans, Malik Mezzadri alias Magic Malik ne déambule pas sur la planète jazz comme ses confrères. Même si l’improvisation a toujours été au cœur de son art, le flûtiste slalome allègrement entre jazz, funk, électro, fusion, world voire pop avec une souplesse séduisante. Avec sa Jazz Association, il décide pourtant de se concentrer pour la première fois sur un répertoire exclusivement et viscéralement jazz. Bop et post-bop. Avec le trompettiste Olivier Laisney, le pianiste Maxime Sanchez, le contrebassiste Damien Varaillon et le batteur Stefano Lucchini, Magic Malik reprend notamment des pièces de Wayne Shorter, Sonny Rollins, Clifford Brown ou Thelonious Monk. Evidemment, rien ne se passe (heureusement) comme prévu et ces standards vénérés et interprétés par la Terre entière affichent ici des couleurs inédites, comme lorsque Malik s’amuse à pousser la chansonnette. Vraiment magique. © Marc Zisman/Qobuz
16,49 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | ECM

Livret
17,99 €
13,49 €

Jazz - Paru le 24 mai 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
18,99 €
15,99 €

Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Masterworks

Hi-Res Livret
Le trompettiste Theo Croker est né en 1985. Comme la plupart de ses congénères, il n’a évidemment pas grandi qu’au son du jazz. Rock, funk, hip-hop, soul et électro ont aussi nourri son éducation musicale et ses créations personnelles. Petit-fils du grand trompettiste Doc Cheatham et protégé de la chanteuse Dee Dee Bridgewater, il recontextualise toujours ses albums. Et Star People Nation ne déroge pas à la règle. « J'ai mis trente ans à analyser ma propre identité d'artiste noir pour enfin intégrer tout cela dans mon interprétation de la musique noire américaine, précise Croker. Nous avons été positionnés pour recevoir des transmissions créatives. Nous sommes ancrés dans le présent afin de façonner la vision de notre avenir. La star people nation est maintenant en mouvement. » Ainsi, cette Star People Nation est la traduction de son expérience personnelle, spirituelle et créative, mais aussi un recueil introspectif de compositions provocantes, passionnées et sans œillères qui parlent des valeurs humaines communes. En musique, Theo Croker traduit cela par un jazz assez funky, nourri aux percussions africaines, aux cuivres américains et aux ambiances caribéennes. Même lui ne se limite pas à sa trompette et joue ici des parties de claviers, de batterie, de percus et intervient aussi dans certains chœurs. Mais l’essence de ses compositions groovy au possible reste avant tout jazz. Et Croker s’inscrit dans la tradition de son instrument et chaque nouvel album confirme qu'il en est l’un des ambassadeurs les plus aventureux. © Marc Zisman/Qobuz
10,49 €
6,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 juin 2019 | Jazz Eleven

Hi-Res
En 2018, Sarah Lancman signait A Contrechamp, un beau disque enregistré aux côtés d’un des pianistes les plus doués de sa génération, Giovanni Mirabassi. Après Dark en 2014 et Inspiring Love en 2016, la chanteuse adoubée par Quincy Jones réussissait une fois de plus, sans abuser de quelconques effets, à magnifier les mélodies qu’elle escaladait. Un an plus tard, Lancman retrouve Mirabassi le temps d’un hommage à la chanson italienne, reprenant et adaptant des thèmes immortels comme Senza Fine, Sabato Italiano, Il Poeta, Estate, Vedrai Vedrai ou encore Ah Che Sarà, Che Sarà. Le saxophoniste Olivier Bogé leur prête main-forte sur trois titres. Raffiné et inspiré, Intermezzo est une belle redécouverte du répertoire transalpin. Car en se parant de couleurs jazz, les relectures prennent ici l'allure de standards. © Clotilde Maréchal/Qobuz
23,49 €
16,49 €

Jazz contemporain - Paru le 31 mai 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio, réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz

Le genre

Jazz manouche dans le magazine
  • Django et Stéphane, c'était Hot !
    Django et Stéphane, c'était Hot ! Une grande exposition consacrée à Django Reinhardt s'ouvre à la Cité de la musique...
  • Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières
    Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières Jusqu’au 23 janvier 2013, la Cité de la Musique à Paris propose une exposition consacrée à Django Reinhardt et réalisée par Vincent Bessières. Déjà commissaire de l’exposition We Want Miles, il évo...
  • Festival Django Reinhardt, la passion jazz !
    Festival Django Reinhardt, la passion jazz ! La 33e édition du Festival de jazz Django Reinhardt a eu lieu du 27 juin au 1er juillet, avec au programme le Trio Rosenberg, Sonny Amati Schmitt Quartet et Gonzala Bergara parmi d'autres. Un grand...
  • Festival de Chaillol, demandez le programme !
    Festival de Chaillol, demandez le programme ! Pour sa 16e édition le Festival de Chaillol s'intéresse aux traditions orales, aux musiques populaires et improvisées. Tout un programme à découvrir.
  • Brady Winterstein, furie manouche au Sunset
    Brady Winterstein, furie manouche au Sunset Le 21 janvier, Brady Winterstein, jeune prodige de la guitare jazz manouche, est en trio à Paris au Sunset. GAGNEZ DES PLACES AVEC QOBUZ EN VOUS RENDANT SUR LA PAGE FACEBOOK DE QOBUZ.
  • Brady à la folie !
    Brady à la folie ! A 17 ans, Brady Winterstein assure déjà la relève de la guitare jazz manouche…
  • Les doigts virtuoses
    Les doigts virtuoses Les 25 et 26 janvier, les Doigts de l’Homme sont aux Duc des Lombards à Paris dans le cadre du festival French Quarter...
  • Django, ressuscité à Samois
    Django, ressuscité à Samois Du 23 au 27 juin, 26 concerts célèbreront le maître de la guitare manouche, Django Reinhardt, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, à Samois sur Seine.
  • Une place pour Django
    Une place pour Django A l’occasion du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, une place du 18e arrondissement de Paris portera le nom du grand guitariste manouche.
  • Un Noël manouche à Pleyel
    Un Noël manouche à Pleyel Le 23 décembre, Biréli Lagrène, Swan Berger et Caravan Palace se produiront à Paris, Salle Pleyel, pour une grande soirée manouche.