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27712 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Jazz et Depuis 1 an
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 août 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quinze ans après Changing Places, l’album qui marquait ses débuts sur le label ECM, Tord Gustavsen offre une fois de plus un disque en trio, formation qui semble le mieux convenir à son jeu d’influence jarrettienne. Avec son fidèle batteur Jarle Vespestad et Sigurd Hole à la contrebasse (remplaçant Harald Johnsen disparu en 2011), le pianiste d’Oslo mêle ici des compositions originales à des standards du folklore norvégien et des pièces de Bach. Le lyrisme mais aussi un certain groove bien à lui lient ces thèmes de prime abord disparates. Quant à l’entente parfaite entre les trois musiciens, elle rend cet Other Side encore plus passionnant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
La dernière fois que Joshua Redman avait embarqué en studio avec lui le pianiste Aaron Goldberg, le contrebassiste Reuben Rogers et le batteur Gregory Hutchinson, c’était en 2001 et l’album s’intitulait Passage of Time. Un disque serré et vif qui faisait suite à Beyond, publié un an plus tôt. Durant les 18 années qui suivront, le saxophoniste américain ne chômera évidemment pas, multipliant les projets, les disques, les formations et les collaborations. A 50 ans passés, le fils de Dewey Redman n’a plus rien à prouver. Le son qu’il s’est forgé comme la langue musicale très personnelle qu’il s’est sculptée restent invariablement au service d’un jazz sans concession. Et le post-bop qui résonne tout au long de ce Come What May en est une énième preuve. Avec ce troisième album ensemble, Redman et ses complices vont droit au but, échangent et débattent sans un mot de trop. C’est cette justesse et cette économie de moyens au service des improvisations et de la force narrative des sept thèmes composés par le saxophoniste qui impressionnent. Come What May est un beau disque car il ne part jamais à la recherche d’une quelconque (fausse) modernité. Et si le quartet en général demeure la formation la plus adéquate pour le jeu de Joshua Redman, celui-ci en particulier permet à son « chant » d’atteindre des cimes de plénitude. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre.Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie.« La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | Impulse!

Hi-Res
Glouton de sons et de fusions, le saxophoniste et clarinettiste Shabaka Hutchings est un explorateur que chaque nouvelle expédition sonore place davantage sur le devant de la scène jazz actuelle… Une naissance à Londres en 1984, une jeunesse sous le soleil de la Barbade, un retour en Angleterre en 1999 où il intègre la prestigieuse Guildhall School of Music, avant d’être repéré par le saxophoniste Soweto Kinch et de fréquenter des pointures comme Courtney Pine ou Jerry Dammers des Specials. En 2011, Shabaka lance Sons Of Kemet, étonnant quartet avec un tuba et deux batteries. Un ovni entre la fanfare de rue et l’orchestre chambriste qui mêle jazz, musique caribéenne et africaine, effluves égyptiens, saveurs de La Nouvelle-Orléans ou même d’Ethiopie.Le bien nommé The Comet Is Coming – sans lien avec Sons Of Kemet – est une autre conjugaison de l’idiome jazz. Mais est-ce encore du jazz ? Peu importe. Tel un Sun Ra du troisième millénaire sous perfusion électro, Shabaka Hutchings – qui se fait appeler ici King Shabaka – est encadré par un tandem composé de Danalogue aux claviers et Betamax à la batterie et aux percussions. Tout un programme avant-gardiste bien calé sur une rythmique percussive surpuissante et des improvisations cuivrées hypnotiques. Sun Ra donc… Difficile de ne pas invoquer celui qui fut vénéré (ou détesté) pour ses compositions à tiroirs et ses performances phénoménales voire psychédéliques autant que pour la bizarroïde philosophie cosmique qu'il prêchait. Deuxième album de The Comet Is Coming, Trust in the Lifeforce of the Deep Mystery reste pourtant bien une œuvre de son temps, sur laquelle Shabaka apporte à sa philosophie des éléments contemporains éloignés de la sémantique du maître Ra, comme lorsqu’il tend le micro à la rappeuse/slameuse Kate Tempest sur Blood of the Past. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Sa contrebasse a longtemps résonné sur les albums de Tord Gustavsen, Trygve Seim, Mathias Eick, Jacob Young et quelques autres. Mais Mats Eilertsen a toujours conservé quelques plages de son emploi du temps de ministre pour ses travaux personnels. Avec Harmen Fraanje au piano et Thomas Strønen à la batterie, le contrebassiste norvégien déroule à nouveau sa poésie feutrée sur ce superbe And Then Comes the Night, troisième album d’un trio de dix ans d’âge. Après Sails Set publié en 2013 par l’excellent label Hubro, ce disque enregistré à Lugano en mai 2018 saisit une formation au sommet de son entente. Les aficionados du travail du producteur Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des opus ECM, surtout lorsqu’ils se localisent en Scandinavie, mais sans avoir l’impression d’avoir déjà vécu cette scène. And Then Comes the Night n’est pas un énième album supplémentaire dans ce catalogue en apesanteur déjà bien dense. Eilertsen et ses complices ne cessent de mettre en avant leurs improvisations. Et en faisant souvent corps avec la trame mélodique, ils atteignent une tonalité et un son qui leur sont propres. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 5 avril 2019 | Blue Note Records

Hi-Res
Quand le trompettiste Terence Blanchard dit que vous êtes le Art Blakey, le Elvin Jones et le Tony Williams de votre génération, la foule accourt, logiquement. Quatre albums plus tard (The Source en 2006, Reverence en 2010, Conviction en 2013 et We Are the Drum en 2015), Kendrick Scott n’a pas encore imposé son nom comme ses trois illustres aînés mais beaucoup considèrent déjà le Texan diplômé du Berklee College de Boston comme l’une des paires de baguettes les plus excitantes de sa génération. Ce qui se confirme avec A Wall Becomes a Bridge, son deuxième disque pour Blue Note. Cette fois, Oracle, son quintet composé de Taylor Eigsti (claviers), Mike Moreno (guitare), John Ellis (saxophone et clarinette basse) et Joe Sanders (basse), accueille même un DJ, Jahi Sundance. Une touche supplémentaire de soul’n’groove dans un post-bop de très bonne facture qui met surtout en exergue l’entente entre ces virtuoses. Et une fois de plus, Kendrick Scott a la bonne idée de ne jamais concentrer, voire attirer exclusivement, l’attention sur son instrument de prédilection. Comme We Are the Drum, cette cuvée 2019 n’est pas un grand disque de batteur. Simplement un grand disque de musique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Comme le pianiste Joachim Kühn le précise dans les notes de pochette de l’album, il a donné seize concerts avec le grand saxophoniste Ornette Coleman entre 1995 et 2000. « Avant chacun d’eux, Ornette écrivait dix nouvelles compositions que nous répétions puis enregistrions durant une semaine dans son studio Harmolodic à Harlem. Puisqu'il voulait que je contribue aux accords et aux sons de ses mélodies, j'ai été directement impliqué dans le processus de création. Une fois le concert terminé, les chansons n’étaient plus jamais jouées. Je suis maintenant le seul à avoir tous les enregistrements et les partitions pour un total de 170 morceaux. Et après une vingtaine d’années, j’ai réuni les plus belles de ses mélodies et de ses ballades et je les ai enregistrées pour piano solo. A l’exception de Lone Woman, aucune de ces pièces n’a été enregistrée par Ornette. » Cette fascinante feuille de route permet à Kühn de signer un disque en solitaire de haute volée. A 75 ans, son jeu s’est lesté de certains diktats du free-jazz et il est désormais muni d’une vaste palette de teintes. Surtout qu’il aborde ce bien nommé Melodic Ornette Coleman sans jamais froisser la trame narrative ou, justement, mélodique. Comme c’est tout de même Joachim Kühn qui est au piano, les improvisations sont tout sauf lisses. Et dans les instants les plus mélancoliques, le pianiste allemand dévoile une facette poignante inédite de sa personnalité musicale. Superbe. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Album après album, Emile Parisien peaufine son autoportrait. Ajoute certaines teintes. En efface d’autres. Et quelle que soit la formation, le contexte ou le répertoire, le saxophoniste garde son chant, sa langue, sa voix, ce style qui lui est propre et qu’on identifie immédiatement. Dans ce torrent de musique, celle qu’il conçoit avec son quartet (depuis plus d’une décennie) a toujours occupé une place de choix. Avec le pianiste Julien Touéry, le contrebassiste Ivan Gélugne et, nouvelle recrue, le batteur Julien Loutelier, Parisien le Cadurcien pilote une embardée improvisée qui touche au sublime car toujours surprenante. Avec sa virtuosité, il pourrait dérouler le convenu et l’attendu. Mais ces deux mots ont déserté son cerveau. Et chaque seconde de Double Screening est une nouvelle terre défrichée, des souffles complices consécutifs à des vents contraires. Il est l’un des rares saxophonistes de sa génération à alterner le très lyrique au violemment libertaire en un claquement de doigts. Passer du rire aux larmes n’est pas un paradoxe de l’univers du quartet d’Emile Parisien. C’est simplement sa raison d’être. Et, au bout du compte, une façon d’offrir un jazz plus organique que cérébral. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Depuis plus de trente ans, Nguyên Lê fusionne le jazz avec des musiques venues des quatre coins du monde. Le guitariste parisien d’origine vietnamienne a ainsi inventé une sorte de langage musical en évolution constante, un puissant torrent de textures hérité du jazz-fusion des 70's… Avec Streams, il perpétue cette tradition mais, contrairement à ses projets récents, avec un accent jazz plus prononcé néanmoins inspiré par les rythmes indiens et nord-africains, les mélodies vietnamiennes et les musiques folkloriques. Avec le vibraphoniste français Illya Amar, le bassiste canadien Chris Jennings et le batteur américain John Hadfield, Nguyên Lê ne fait que peaufiner sa définition propre du mot « jazz ». Surtout, les apports venus de la world sont toujours judicieux, jamais opportunistes ou là « pour la déco ». Pas le genre du bonhomme… Le guitariste électrique est aussi un leader exemplaire cherchant inlassablement à consolider les liens tissés avec ses trois complices auxquels il laisse énormément d’espace. Dans l’écriture enfin (il signe huit des neuf thèmes de l’album), Lê est un narrateur précis. Un ciseleur de mélodies conscient que les improvisations sont avant tout là pour étoffer les histoires, pas pour faire reluire sa propre virtuosité. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | Bebab Records

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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 1 février 2019 | Anteprima

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz

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