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Les albums

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Jazz - Paru le 13 juillet 2012 | ECM

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio - Stereophile: Recording of the Month
Archive inédite, ce double album est un véritable document historique présentant le concert complet et jamais publié du quartet de Keith Jarrett, plus connu sous le nom de Quartet Européen ou Belonging, enregistré en concert en avril 1979 au Nakano Sun Plaza de Tokyo. Les thèmes présentés ce soir là : Personal Mountains, Innocence, So Tender, Oasis, Chant of the Soil, Prism et New Dance sont des compositions de Jarrett. Cet album à la beauté sauvage regorge de moments d’improvisation exceptionnels, de vagues soudaines d’énergie et de passages très lyriques. Les échanges entre Jan Garbarek et Keith Jarrett sont de haut vol et la rythmique composée par Palle Danielsson et Jon Christensen puissante et enchanteresse. Sleeper, nouvellement mixé à Oslo (24 bit/96 kHz), sort de son sommeil auréolé de toute sa gloire !
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 février 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio - Stereophile: Recording of the Month
Deux ans après Restored, Returned, Tord Gustavsen nous propose The Well. Si toutes les compositions, totalement inédites, sont l’œuvre de Gustavsen, ce disque met particulièrement en valeur la cohésion d’un quartet qui désormais fait corps, mais aussi la forte personnalité du saxophoniste Tore Brunborg dont le style conjugue une grande inventivité mélodique, une certaine mélancolie nordique et une sonorité résolument "bluesy". Toujours aussi délicat mais très soutenu par les rythmes raffinés de la batterie de Jarle Vespestad et la contrebasse de Mats Eilertsen, le piano de Gustavsen, subtilement teinté de gospel, distille son charme coutumier, au caractère à la fois tranquille, tendre et chaleureux. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 septembre 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Ces trois là se sont trouvés. Quelques soient les formules empruntées par la belle Carla pour dire sa musique, elle fait appel systématiquement aux deux autres : Steve Swallow à la basse (son compagnon dans la vie) et Andy Sheppard au saxophone (un voisin et magnifique musicien). Les voici pour ce que l'on pourrait qualifier d'une introspection musicale, mais à trois. Classe !
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 janvier 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Comme tous les grands souffleurs, John Surman possède un son identifiable dès la première respiration. Un son qui s’est aussi bien nourri de la culture de sa terre natale britannique (le folklore local est une des composantes de sa musique) que de celle d’autres contrées. Le saxophoniste et clarinettiste a ainsi croisé la route du pianiste Nelson Ayres – bien connu des fans de jazz brésilien pour son travail avec Airto Moreira et Milton Nascimento – lors d’une tournée en Amérique du Sud. Et c’est à Oslo qu’il a rencontré le vibraphoniste américano-norvégien Rob Waring, expatrié en Scandinavie. Avec Invisible Threads, les trois hommes sont réunis pour jouer un programme composé principalement de pièces originales de Surman, enregistrées à Oslo en juillet 2017, sous la direction artistique de Monsieur ECM, Manfred Eicher. Un programme comme une ode aux mélodies qui transcendent les idiomes. Une fois de plus, John Surman déroule des narrations belles et singulières. Des parcelles de joie intérieure, presque mélancoliques, au cœur desquelles les improvisations se boivent comme de divins élixirs. Ce jazz est évidemment autre. Et comme le saxophoniste est un locataire d'ECM depuis des décennies, il est aussi l’un des artisans du son du label munichois. Et aujourd'hui plus que jamais. © MD/Qobuz« [...] La musique est diaphane, évocatrice de limbes irisés, constamment lyrique, comme issue d'un au-delà dont il connaît seul l'emplacement et avec lequel il tisse de fabuleux "liens invisibles". Et tout semble simple, naturel, coulant de source claire, comme sans préparation, respirant avec aisance, bruissant de souffles loquaces mais sans vertiges, dont l'effet durable n'est pas seulement musical, mais chaleureusement poétique.» (Classica, mars 2018 / Jean-Pierre Jackson)« [...] c’est une musique humble et recueillie qui compose cet album, son vingt-cinquième pour le label ECM. [...] On s’étonne de découvrir tant de verve et d’enfance inentamées chez ce Britannique de 73 ans qui n’a jamais renoncé à affiner sa sensibilité. » (Télérama, janvier 2018 / Louis-Julien Nicolaou)
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour sa première publication sur le label ECM, Tigran Hamasyan signe un album unique et plutôt éloigné des sentiers sur lesquels on le croisait jusqu’ici. Avec Luys i Luso (Lumière de la Lumière), le prodige de 27 ans s'engage dans une exploration extra-ordinaire de la musique religieuse arménienne. Il a sélectionné des hymnes et des sharakans (chants liturgiques de l’Arménie) les arrangeant pour voix et piano. Des musiques nées entre le Ve et le XIXe siècle et qui trouvent ici une expression nouvelle et dramatique grâce à la force d’imagination et d’improvisation de celui qui ébranle la jazzosphère depuis plusieurs années, ainsi qu’à l’interprétation engagée du Yerevan State Chamber Choir, le principal chœur en Arménie. Produit par Manfred Eicher d’ECM, Luys i Luso a été enregistré à Yerevan en octobre 2014, et paraît en 2015, année commémorant les cent ans du génocide arménien. C’est évidemment une nouvelle pièce singulière et majeure dans le vaste puzzle Tigran Hamasyan, jazzman pluriel capable de revisiter un standard de Thelonious Monk ou une chanson de Led Zeppelin ! Et par-delà le devoir de mémoire que constitue Luys i Luso pour le jeune pianiste, cet album est une collection fascinante et brillamment pensée qui aborde ce répertoire avec une grande originalité. Un grand Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Top du mois de Jazznews - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Remarqué au milieu des années 90 par Steve Coleman, Vijay Iyer ne cesse d’impressionner de disque en disque. Depuis plus d’une décennie, le pianiste new-yorkais d'origine indienne est unanimement salué comme l'une des grandes révélations du jazz contemporain. Un jazz dont il dépasse parfois les frontières comme lorsqu'il s’amuse avec le rappeur/chanteur/poète Mike Ladd… En 2014, avec Mutations, Iyer signait son premier album en tant que leader pour le label ECM. Un bel enregistrement qui élargissait considérablement la perception de son travail notamment grâce à une composition pour quatuor à cordes, piano et électronique. Avec Break Stuff qui parait en janvier 2015, il revient à la source du trio piano, basse, batterie. Entouré ici du contrebassiste Stephan Crump et du batteur Marcus Gilmore, ces deux complices depuis déjà plus d’une décennie, il embarque son style hérité d’Ahmad Jamal, Andrew Hill et Duke Ellington vers des sentiers rythmiquement osés, harmoniquement denses et d’une grande virtuosité. Cette configuration piano, basse, batterie est toujours un salvateur voire un nécessaire retour à ses propres fondamentaux pour les pianistes de jazz. Pour Vijay Iyer, c’est surtout un moyen de rappeler qu’il est l’un des meilleurs de la scène actuelle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Hi-Res Audio - Top du mois de Jazznews
Les fans de la première heure se précipiteront sur ce triple live en piano solo enregistré à Bregenz et Munich en 1981, c’est-à-dire durant la première période de ces concerts solo, l’époque du légendaire Köln Concert. Ce coffret est juste SU-BLI-ME ! Citons le biographe de Jarrett, Ian Carr : « Les concerts de Bregenz/Munich sont à ce jours les plus brillantes prestations live en solo que Jarrett nous ait livré sur disque ; son niveau d’inspiration est proprement extraordinaire et la musique couvre un éventail de style et d’émotion plus large que jamais. Il prend, tout du long, des risques fabuleux, repoussant toujours plus loin les limites expressives de son instrument ». Après avoir fait paraître successivement quelques disques majeurs rendant compte sur le vif de l’évolution de son travail en solo (Bremen/Lausanne, The Köln Concert et les épiques Sun Bear Concerts, Keith Jarrett portait ici à un point culminant son esthétique si particulière, en une musique extraordinaire de complexité et d’ouverture. Réunissant deux concerts improvisés, le premier enregistré en Autriche au Festpielhaus Bregenz (le 28 mai 1981), le second en Allemagne à la Herkulessaal der Residenz de Munich (le 2 juin 1981), ce coffret de trois disques peut-être considéré comme le sommet de la première période de musique solo de Jarrett.
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Jazz - Paru le 8 février 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS - Stereophile: Recording of the Month
Avec ce double album, Tomasz Stanko présente son nouveau quartet. Partageant désormais sa vie entre la Pologne et les Etats Unis, il s'est entouré de David Virelles au piano, Thomas Morgan à la contrebasse et Gerald Cleaver à la batterie rencontrés à New York. Le Polonais a conçu un programme particulier puisqu'inspiré par la sublime poésie de Wislawa Szymborska, poète et essayiste polonaise, lauréate du Prix Nobel de littérature « Les mots de Wislawa Szymborska m'ont toujours nourri d'idées et de points de vue nouveaux sur le monde. En la rencontrant et en allant plus loin dans ma lecture de son ouvre j'ai eu l'idée de cette musique». Stanko offre dans ce disque le meilleur et le plus aventureux de lui-même, avec des thèmes somptueux et des improvisations inspirées et audacieuses. « C'est toujours un plaisir que d'entendre un musicien confirmé s'aventurer sur des terres inconnues » a écrit le critique du New York Times Ben Ratliff. Et en effet, tradition et modernité pourraient d'ailleurs servir de sous-titre à ce superbe opus. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 janvier 2009 | ECM

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Enregistré aux Avatar Studios, New York en février 2008 / Enrico Rava, trompette - Stefano Bollani, piano - Mark Turner, saxophone ténor - Larry Grenadier, contrebasse - Paul Motian, batterie
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Jazz - Paru le 5 septembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Sélection JAZZ NEWS
Le saxophoniste Mark Turner marque ici ses débuts comme leader sur le label ECM dont il est, par ailleurs, un habitué au titre de sideman (on l’a croisé récemment dans le quartet de Billy Hart, sur le dernier disque de Stefano Bollani
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Jazz - Paru le 7 septembre 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection FIP - Hi-Res Audio
Après trois albums ECM enregistrés en studio, Ronin dirigé par Nik Bärtsch publie ce double-album construit avec des extraits de concerts donnés dans des festivals et dans des clubs entre 2009 et 2011. Quels que soient la taille de la salle et la qualité du public, le groupe sait transformer chacune de ses prestations en un véritable événement. S’il passe au fil des morceaux d’un lieu à un autre, cet album donne néanmoins l’illusion d’assister à un seul et même concert, capté en temps réel avec sa dramaturgie, ses intentions, ses lignes de forces, ses moments de tension et de détente. Les modes de jeu, fondés sur le pouvoir hypnotique de la répétition de motifs rythmiques enchâssés contribuent à donner ce sentiment d’unité parfaite et de continuité.
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Jazz - Paru le 21 septembre 2012 | Deutsche Grammophon ECM

Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Matanë Malit (Au delà des montagnes), le premier album de la talentueuse chanteuse Elina Duni sur ECM, est un hommage rendu à son pays natal, l’Albanie. Après des excursions dans la musique classique, le blues et les standards de jazz, Elina y explore ses racines. Au travers de l’histoire complexe des Balkans, elle nous fait découvrir des chansons anciennes, magnifiques et puissantes, qui proviennent d’Albanie et de ses terres d’exil. Matanë Malit nous parle d’amour, de héros, de travailleurs, de bergers, d’exils, de chants de résistance. Ces chansons traditionnelles et contemporaines (mais toujours ancrées dans la tradition) sont magnifiées par la voix expressive et le talent de la chanteuse et de ses musiciens.
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Jazz - Paru le 11 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux générations, deux styles mais une volonté commune d’avancer sur le chemin d’une certaine avant-garde jazz. Le pianiste Vijay Iyer et le trompettiste Wadada Leo Smith avaient jusqu’ici travaillé ensemble à de nombreuses reprises mais A Cosmic Rhythm With Each Stroke qu’ils publient sur le label ECM est leur premier album en duo. L’envoutante suite éponyme de l’album qui en constitue la pièce centrale est dédiée à Nasreen Mohamedi, l’artiste indienne innovatrice dont l’imagerie à caractère improvisé évoque des rythmes distraits. Cette suite est entourée de la composition d’Iyer Passage et d’une pièce de Smith célébrant la grande contralto Marian Anderson qui fut la première Afro-Américaine à chanter au Met Opera de New York en 1955... Son, texture et espace, les deux musiciens américains interagissent ici avec une grande sensibilité créatrice. Un disque exigeant et magnifique. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 janvier 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Quand le pianiste Abdullah Ibrahim enregistre cet album pour le label ECM en 1969, il est encore connu sous son nom d’artiste Dollar Brand. Ce qui explique que les anciennes éditions portent le nom de Dollar Brand. Depuis, afin de ne pas heurter le choix du pianiste, la pochette est sous son nom actuel. Le disque, relativement court (39 minutes), est la retransmission d’une performance qui explore huit des compositions du pianiste sud africain. A l’époque, le musicien se cherche encore. Et ses improvisations sont captivantes n’hésitant pas à utiliser cadences, boucles et répétitions chères aux codes du jazz en pleine libération alors. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entré dans sa septième décennie, Jack DeJohnette fait partie des géants de la batterie ; des géants du jazz tout court même. Si pour le grand public, il est surtout le batteur du trio de Keith Jarrett depuis 1983, le musicien a œuvré en sideman aux côtés d’autres virtuoses (Miles Davis, Sonny Rollins, Charles Lloyd, Joe Henderson, John Surman, Michael Brecker, etc.) et n’oublie pas d’enregistrer ses propres albums – une bonne vingtaine – à un rythme régulier mais raisonnable. Comme son nom l’indique, Made In Chicago est un disque totalement ancré dans la culture musicale free de cette citée où DeJohnette naquit durant l’été 1942. Enregistré en concert lors du Chicago Jazz Festival d’août 2013, il est aussi la réunion de confrères de luttes musicales, d’amis habités par la même quête de liberté permanente, à savoir le pianiste Muhal Richard Abrams et les saxophonistes Roscoe Mitchell et Henry Threadgill. Des camarades d’école également en ce qui concerne DeJohnette, Mitchell et Threadgill qui étudièrent ensemble, en 1962, au Wilson Junior College. Et lorsqu’en 1965, Abrams (de dix ans leur aîné) co-fonde l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), les trois autres furent de la partie… Ce superbe disque n’est pas pour autant la réunion d’anciens combattants désabusés, amers voire radoteurs. Bien au contraire. En jonglant avec les règles et les normes, ces anciens à l’esprit alerte inventent une poésie unique. Une musique singulière qui se mérite, que certains trouveront un brin osée voire ardue, mais qui lorsqu’on l’accueille, est enrichissante comme jamais. Un périple renversant où les escales sont multiples et variées. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz

Le genre

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