Les albums

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Jazz - Paru le 7 mai 2019 | Tours Sounds

26,99 €

Free jazz & Avant-garde - Paru le 25 janvier 2019 | Resonance Records

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Expert en archive de qualité, Resonance Records déterre ici une pépite essentielle d’Eric Dolphy. Après avoir quitté Prestige/New Jazz Records, le saxophoniste travaille durant l’été 1963 avec le producteur Alan Douglas (célèbre pour ses enregistrements avec Jimi Hendrix mais aussi derrière la console de l’album Money Jungle avec Duke Ellington, Charles Mingus et Max Roach). Deux albums sortiront de cette rencontre : Iron Man et Conversations. Des sessions concoctées avec la crème de l’avant-garde jazz de l’époque : William “Prince” Lasha à la flûte, Huey “Sonny” Simmons au saxophone alto, Clifford Jordan au saxophone soprano, Woody Shaw à la trompette, Garvin Bushell au basson, Bobby Hutcherson au vibraphone, Richard Davis et Eddie Kahn à la contrebasse et J.C. Moses et Charles Moffett à la batterie. Janvier 2019 : revoici l’intégralité de ces séances des 1er et 3 juin 1963, alternate takes comprises. Les bandes avaient été stockées dans une valise par Dolphy lui-même avec d’autres effets personnels juste avant qu’il ne s’envole pour son ultime tournée européenne au cours de laquelle il mourra, à Berlin, le 29 juin 1964 à 36 ans. Le Californien avait confié la valise en question à des amis. Des années plus tard, elle est récupérée par le flûtiste James Newton qui évoque son contenu avec Zev Feldman de chez Resonance Records et les pontes du Eric Dolphy Trust de Los Angeles.Avec ses deux heures et demie de musique, Musical Prophet est un document majeur de l’évolution artistique d’Eric Dolphy. Un enregistrement à rapprocher de Out to Lunch!, son chef-d’œuvre pour Blue Note gravé sept mois plus tard. Mais pas son brouillon pour autant. Ici, le groupe veut embarquer la tradition sur des sentiers inédits et cabossés. Sans couper le cordon avec les anciens (Jitterbug Waltz de Fats Waller ouvre les hostilités), il fait souffler le chaud et le froid et ose toutes les options. Selon l’arme utilisée (saxo alto, flûte ou clarinette basse), Dolphy offre un visage différent. Mélancolique et introspectif comme énervé pour ne pas dire affolé, il est constamment marqué à la culotte par des complices tout aussi véloces que lui. Et la liberté revendiquée n’éradique jamais la trame mélodique. Cinquante-six ans plus tard, ce jazz en devenir n’a pas perdu de sa spontanéité et ringardiserait facilement certaines productions de 2019… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 décembre 2018 | Verve

24,49 €

Jazz - Paru le 14 septembre 2018 | Legacy Recordings

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Jazz - Paru le 31 août 2018 | Verve Reissues

34,99 €

Jazz - Paru le 13 avril 2018 | Verve Reissues

D'une musique de folklore afro-américaine enracinée dans le gospel et le blues traditionnel, Louis Armstrong a conçu un courant musical national et populaire à vocation internationale voire universelle ! Son talent de trompettiste, son charisme, ses qualités d’entertainer et sa personnalité généreuse ont forgé sa renommée. Celle d’un géant. D’une légende allant bien au-delà des arts. Enraciné dans la tradition de La Nouvelle-Orléans, Armstrong propulsera le soliste sur les sentiers de l’improvisation, épine dorsale du jazz à venir. Avec Charlie Parker et Duke Ellington, il formera la Sainte Trinité du jazz moderne…Publié au printemps 2018, Pops Is Tops: The Verve Studio Albums comprend sur 4 CD I’ve Got the World on a String, Louis Under the Stars (tous deux avec l’orchestre de Russ Garcia), A Day With Satchmo et Louis Armstrong Meets Oscar Peterson avec, pour chaque album, des bonus tracks de rigueur. Une somme captée en quelques jours lors de sessions d’août et octobre 1957. A cette époque, Armstrong est déjà considéré comme l’un des plus importants musiciens de son siècle. Même sa discographie est pantagruélique. Ces disques ont été enregistrés dans la foulée de ceux en duo avec Ella Fitzgerald, Norman Granz vient de prendre la direction du label Verve, et c’est lui qui chapeaute ces sessions. Le grand producteur a l’intelligence de mettre dans les pattes de la star des musiciens virtuoses – grand orchestre ou petite formation – et un répertoire cinq étoiles pour que son chant comme ses solos se retrouvent dans un contexte inégalé. Avec l’inimitable voix rauque d’Armstrong, n’importe quelle mélodie pouvait toucher au sublime et Pops Is Tops: The Verve Studio Albums le confirme à chaque instant. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz traditionnel & New Orleans - Paru le 29 décembre 2017 | AAO Music

20,24 €

Jazz - Paru le 30 novembre 2017 | Housemaster Records

41,99 €

Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Verve Reissues

22,49 €

Jazz - Paru le 20 octobre 2017 | Delta Music Entertainment

34,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 juin 2007 | Capitol Records

26,49 €

Jazz - Paru le 18 août 2017 | Universal Music S.A.

En août 2017, soit un an après la disparition du célèbre harmoniciste jazz flamand Toots Thielemans, Universal propose The Nearness of You, compilation des plus grands succès du musicien prenant la forme d'un triple CD gorgé de 43 titres parmi lesquels les "Stardust", "The Nearness of You", "Autumn Leaves", "Ne me quitte pas", "Body and Soul" ou "Bluesette", autant de standards auxquels a apporté le son de son harmonica ou de son sifflement.
48,99 €

Jazz - Paru le 4 août 2017 | Verve Reissues

20,49 €

Jazz - Paru le 14 juillet 2017 | Rhino Atlantic

48,99 €

Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Verve Reissues

36,99 €
26,49 €

Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Stretch Records

Hi-Res Livret
48 concerts, 10 groupes et 27 musiciens ! Quand Chick Corea a fêté son 70e anniversaire, il n’y est pas allé par quatre chemins. Et pour ceux qui n’étaient malheureusement pas conviés à ses multiples fiestas, le pianiste américain publie ce triple album. Seul derrière son clavier, en trio acoustique, avec Return To Forever ou bien encore à la tête de son Elektric Band, Corea déploie son ample vision dans des configurations on ne peut plus variées. Return To Forever Unplugged avec Stanley Clarke à la basse, Lenny White à la batterie et Frank Gambale à la guitare ouvre les hostilités sur les chapeaux de roue. Un trio lyrique au possible avec Gary Peacock à la contrebasse et Brian Blade à la batterie prend la suite avant que le Five Peace Band avec John McLaughlin à la guitare, Kenny Garrett au saxophone, John Patitucci à la basse et Blade à la batterie n’offre une autre facette du musicien. Un duo avec le félin Bobby McFerrin vient apporter une parenthèse vocale. Puis c’est l’un des plus fréquents complices de Corea, le vibraphoniste Gary Burton qui, épaulé par le Harlem String Quartet, offre une séquence chambriste. Et comme si la liste des invités n’était pas assez remplie, d’autres pointures viennent aider Corea à souffler ses 70 bougies : le trompettiste Wallace Roney, le saxophoniste Gary Bartz, le contrebassiste Eddie Gomez, le batteur Jack DeJohnette, le saxophoniste Jorge Pardo, le bassiste Carles Benavent, le guitariste Niño Josele et le batteur Jeff Ballard ! Toujours plus loin, toujours plus fort avec des duos de piano avec Marcus Roberts et avec l’immense Herbie Hancock. Et pour conclure l’orgie, l’Elektric Band avec Dave Weckl, Eric Marienthal, Patitucci et Gambale vient magnifier un copieux disque (de plus de trois heures et demi) faisant office de portrait complet. Celui d’un musicien hors-norme. © CM/Qobuz
41,99 €

Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Concord Jazz

48 concerts, 10 groupes et 27 musiciens ! Quand Chick Corea a fêté son 70e anniversaire, il n’y est pas allé par quatre chemins. Et pour ceux qui n’étaient malheureusement pas conviés à ses multiples fiestas, le pianiste américain publie ce triple album. Seul derrière son clavier, en trio acoustique, avec Return To Forever ou bien encore à la tête de son Elektric Band, Corea déploie son ample vision dans des configurations on ne peut plus variées. Return To Forever Unplugged avec Stanley Clarke à la basse, Lenny White à la batterie et Frank Gambale à la guitare ouvre les hostilités sur les chapeaux de roue. Un trio lyrique au possible avec Gary Peacock à la contrebasse et Brian Blade à la batterie prend la suite avant que le Five Peace Band avec John McLaughlin à la guitare, Kenny Garrett au saxophone, John Patitucci à la basse et Blade à la batterie n’offre une autre facette du musicien. Un duo avec le félin Bobby McFerrin vient apporter une parenthèse vocale. Puis c’est l’un des plus fréquents complices de Corea, le vibraphoniste Gary Burton qui, épaulé par le Harlem String Quartet, offre une séquence chambriste. Et comme si la liste des invités n’était pas assez remplie, d’autres pointures viennent aider Corea à souffler ses 70 bougies : le trompettiste Wallace Roney, le saxophoniste Gary Bartz, le contrebassiste Eddie Gomez, le batteur Jack DeJohnette, le saxophoniste Jorge Pardo, le bassiste Carles Benavent, le guitariste Niño Josele et le batteur Jeff Ballard ! Toujours plus loin, toujours plus fort avec des duos de piano avec Marcus Roberts et avec l’immense Herbie Hancock. Et pour conclure l’orgie, l’Elektric Band avec Dave Weckl, Eric Marienthal, Patitucci et Gambale vient magnifier un copieux disque (de plus de trois heures et demi) faisant office de portrait complet. Celui d’un musicien hors-norme. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 avril 2017 | Verve Reissues

Le genre

Jazz manouche dans le magazine
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    Django et Stéphane, c'était Hot ! Une grande exposition consacrée à Django Reinhardt s'ouvre à la Cité de la musique...
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    Une place pour Django A l’occasion du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, une place du 18e arrondissement de Paris portera le nom du grand guitariste manouche.
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    Un Noël manouche à Pleyel Le 23 décembre, Biréli Lagrène, Swan Berger et Caravan Palace se produiront à Paris, Salle Pleyel, pour une grande soirée manouche.