Les albums

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
Ses fans le savent bien : Nat King Cole était un pianiste de jazz démentiel. Au sommet de sa gloire, il délaissa parfois l’instrument pour enregistrer des albums un brin plus easy listening, certes de grande qualité mais musicalement moins renversant. Enregistré durant l’été 1956 à Hollywood, After Midnight reste un sommet de son art unique en compagnie de son trio. Et derrière son piano, Nat King Cole offre une sorte d’hybride, jazz mais pas trop, qui touchera alors TOUS ses aficionados. Entouré du contrebassiste Charlie Harris, du guitariste John Collins et du batteur Lee Young, il développe son style tout en finesse, chantant magistralement sur des standards comme Just You Just Me ou Caravan, swinguant comme nul autre. Sur certains titres, le saxophoniste Willie Smith, le trompettiste Harry Edison, le violoniste Stuff Smith, le tromboniste Juan Tizol et le percussionniste Jack Costanzo viennent apporter quelques touches de couleur à un disque parfait. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 28 mars 2014 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
C'est une belle rencontre que celle qui unit l'accordéoniste du moment (Prix Django Reinhardt de l'Académie du jazz en 2014), Viencent Peirani, au saxophoniste Emile Parisien. Jeunes trentenaires tous les deux, ils font partie de la garde montante du jazz français. Daniel Humair les a fait se rencontrer au sein de son quintet. L'entente fut telle que leur complicité se concrétise avec ce premier album pour le label ACT. Peirani connait bien ce label pour y avoir enregistré avec la Coréenne Youn Sun Nah puis signé sous son propre nom un très beau Thrill Box. L'idée est étonnante, c'est celle du producteur, que de réunir ces deux artistes contemporains autour de la thématique Sidney Bechet. On adore ou on déteste mais le résultat ne manquera pas de vous laisser indifférent.
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Jazz traditionnel & New Orleans - Paru le 12 décembre 2006 | Fremeaux Heritage

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Jazzman - Discothèque Idéale Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
Ses fans le savent bien : Nat King Cole était un pianiste de jazz démentiel. Au sommet de sa gloire, il délaissa parfois l’instrument pour enregistrer des albums un brin plus easy listening, certes de grande qualité mais musicalement moins renversant. Enregistré durant l’été 1956 à Hollywood, After Midnight reste un sommet de son art unique en compagnie de son trio. Et derrière son piano, Nat King Cole offre une sorte d’hybride, jazz mais pas trop, qui touchera alors TOUS ses aficionados. Entouré du contrebassiste Charlie Harris, du guitariste John Collins et du batteur Lee Young, il développe son style tout en finesse, chantant magistralement sur des standards comme Just You Just Me ou Caravan, swinguant comme nul autre. Sur certains titres, le saxophoniste Willie Smith, le trompettiste Harry Edison, le violoniste Stuff Smith, le tromboniste Juan Tizol et le percussionniste Jack Costanzo viennent apporter quelques touches de couleur à un disque parfait. En 1987, le label Capitol avait réédité cet enregistrement en l’accompagnant de morceaux inédits, tous présents sur cette version remasterisée. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 23 avril 2012 | L'Autre Distribution

Distinctions 4F de Télérama - Qobuz Référence - Sélection JAZZ NEWS
Electro le jour, jazz la nuit ? Le cas Laurent de Wilde est heureusement plus complexe que ça… Pour son nouvel album, le Parisien opte pour le trio piano/basse/batterie, sa formule fétiche qu’il n’avait pas enregistrée depuis six ans déjà. Passionnant de voir comment le pianiste intègre, en filigrane, dans cette configuration « traditionnelle », ses récentes escapades electro pures et dures. D’étonnantes textures au cœur desquelles s’immiscent même des effluves de musiques africaines (une étonnante reprise de Fela).
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Jazz - Paru le 26 septembre 1995 | Warner Jazz

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 23 février 2012 | Gaya Music Production

Hi-Res Livret Distinctions Choc Jazz Magazine - Découverte JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
La rencontre d'Yvan Belmondo, saxophoniste de métier et père des deux enfants terribles du jazz français, Lionel et Stéphane, fut certainement une révélation pour le saxophoniste Jean-Philippe Scali. Auprès d’eux trois, le jazzman français a envisagé sous un jour nouveau son éducation musicale, et aujourd'hui il revient sur le label Gaya avec son nouvel album "Evidence". Evidence d’une musique dont la pulsation saisit d’emblée celui qui l’écoute ; évidence aussi, en signe d’hommage à Thelonious Monk, dont les jazzmen actuels ne se lassent pas d’explorer les compositions ; évidence enfin qui nous permet de juger des talents multiples de Jean-Philippe Scali, qui s’impose en joyeux chef de bande, arrangeur ludique et inventif, soliste aussi à l'aise au sax baryton qu'à l’alto, homme-clé d’un album aussi ambitieux que généreux.
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Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Enregistré avec un trio de rêve, Ray Brown à la contrebasse et Ed Thigpen à la batterie, cet album enregistré en 1962 compte parmi les meilleurs vente de ce pianiste prolixe. Tout est parfait dans ce disque, le répertoire consensuel (Night Train, C Jam Blues, Georgia On My Mind, etc.), la prise de son élégante, et surtout, le swing imparable de ce trio constitué de trois musiciens incontournables, insatiables. Night Train représente la quintessence du trio piano-contrebasse-batterie tendance swing. Engagé, à l'origine, par le producteur Norman Granz pour remplacer Nat King Cole dans les tournées du JATP (Jazz At The Philharmonic) afin d'accompagner les géants du jazz, le virtuose va rapidement devenir le monument que l'on connaît, l'une des figures dominante du piano jazz classique, tournant et enregistrant sous son nom propre.
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Jazz - Paru le 9 septembre 2013 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - Top du mois de Jazznews
Il est sans aucun doute le dernier des mohicans des pianistes de sa génération. Keith Jarrett se réclame de lui, Miles également. Son influence sur les musiciens des générations qui l'ont suivi est majeure. Ahmad Jamal est aujourd'hui une « légende vivante ». Un mot qui le fait sourire quand on lui attribue, car le « maître » est en très grande forme et ne cesse de faire évoluer son jeu, et son orchestre. « C'est très bien mais si je veux rester vivant, je dois regarder de l'avant. Quand vous parlez au passé, c'est que c'est foutu. Quel est mon disque préféré ? Le prochain ! ». Le changement du contrebassiste et du batteur il y a deux ans (déjà entendu sur son album précédent Blue Moon) fut une véritable cure de jouvence pour ce musicien qui pense sa musique en terme d'orchestre et non de soliste accompagné. « C'est pourquoi je déteste le mot trio qui ne correspond pas à ma musique, il est bien trop limité ». Le vieux lion de Pittsburg est allé, selon son habitude depuis la saga The Essence (on se souvient de sa photo devant un champ de tournesols sur la pochette) enregistrer au studio La Buissonne, à Pernes-les-Fontaines près d'Avignon, une bonne dizaine de titres, des standards (I'm In The Mood For Love, I Got It Bad, etc.) et des compositions personnelles dont ce très beau titre éponyme Saturday Morning.
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Un an après Note From New York, Bill Charlap enfonce un peu plus le clou de son identité new-yorkaise pure et dure avec un brillant Uptown Downtown. Discret autant que raffiné, le pianiste de la Grosse Pomme se concentre depuis des années sur la transmission et la célébration d’un jazz éternel. Avec lui, le voyage dans les années 40 et 50 est garanti sans vice de forme. Le Great American Songbook qui agita les planches de Broadway comme les écrans en cinémascope made in Hollywood ne pouvaient trouver meilleur ambassadeur. Et à chaque fois, la magie opère ! Même sur des standards archi-revisités comme Sophisticated Lady qui boucle cet album ! Epaulé par sa rythmique en or massif (Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie), Bill Charlap en fait du nectar de swing, une merveille d’épure et de bon goût. Et puis il y a la chaleur de ce son sooooo new-yorkais. Cette façon unique de jouer une mélodie. Un art en soi. Art qui nécessite à la fois humilité et attention, expérience et intuition. Une approche qui fait de Charlap l’héritier impérial d’une certaine tradition du piano jazz, dont Hank Jones, Tommy Flanagan ou Shirley Horn (qu’il a connus tous trois) furent des figures essentielles, au même titre que Teddy Wilson, Art Tatum, Ahmad Jamal ou Sonny Clark… Un disque d’une classe folle. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 mai 2000 | ECM

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz vocal - Paru le 2 février 2014 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Puisant dans l'héritage familial, Catherine Russell s'inspire ici du travail de son père Luis Russell avec Louis Armstrong. Arrangés pour un orchestre de dix musiciens, ces joyaux de l'âge d'or du swing se combinent avec des blues éternels qui ont été chantés par Esther Phillips ou Little Willie John. Dans cet album où chaque titre est un vibrant hommage à une tradition sans cesse renouvelée, Russell est entourée de l'équipe de son dernier album Strictly Romancin' (pour lequel elle avait remporté le Prix du jazz vocal de l'Académie du Jazz 2013) et rend hommage ainsi à ses parents (notamment à sa mère Carline Ray avec ce titre magnifique Lucille). L'album est très bien enregistré, Catherine Russell domine son sujet avec goût, swing et authenticité. C'est sans conteste l'une des petites perles du jazz vocal de 2014.
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2002 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Les quelques chanceux présents au studio Sound Makers de New York le 17 septembre 1962 doivent se souvenir encore aujourd’hui de leur journée… Réunis autour des micros, trois des plus grands génies de la planète jazz : Duke Ellington au piano, Charles Mingus à la contrebasse et Max Roach à la batterie. A l’arrivée un disque d’une modernité impressionnante (50 ans plus tard, l’effet est assez bluffant !) où les trois hommes s’écoutent, se parlent, s’affrontent, s’enlacent… Le jazz qui nait de ce trio est un sommet qui doit trôner dans toute discothèque idéale digne de ce nom. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Philips

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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Verve Reissues

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Group International

Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Le contrebassiste et le pianiste aujourd'hui disparu s'étaient à nouveau réunis, en février 2010, pour enregistrer la suite de leur duo exquis de 1995, Steal Away. Cette inoubliable collection de spirituals classiques et d’hymnes sort enfin. Un opus certes habité par la paix, l'espoir et la bonté mais qui reste avant tout un grand moment de musique.
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Jazz - Paru le 17 août 2018 | Intakt Records

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz« [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)

Le genre

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