Les albums

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Jazz - Paru le 5 avril 2019 | Jazz & People

Hi-Res Livret Distinctions L'album du mois JAZZ NEWS
Avec un tel pseudo, la porte aux métaphores est grande ouverte. Il y a pourtant une réelle légèreté dans le saxophone de ce Franco-Américain sorti de nulle part et signant son premier album à déjà 38 ans sous le nom de Plume. Entouré des experts Leonardo Montana au piano, Géraud Portal à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie, Plume déroule un post-bop assez classique mais jamais convenu. Sur un câble tendu entre les héritages de John Coltrane et de Kenny Garrett, il avance en équilibriste serein et son souffle possède une chaleur attachante d’un bout à l’autre d’Escaping the Dark Side. Cerise sur ce savoureux premier gâteau, la trompette du génial Ambrose Akinmusire sur Falling Angels et Perseverance. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Avec Maisha, pas besoin de se déplacer pour voyager. Entre jazz-fusion et afrobeat, ce projet ambitieux où foisonnent les mystères est subtilement mené par les baguettes de Jake Long. Découverte de mondes atypiques, d’ambiances oniriques et exotiques, There Is a Place réunit pas moins de six personnalités qui jouent les guides touristiques : Amané Suganami (claviers), Twm Dylan (contrebasse), Tim Doyle et Yahael Camara-Onono (percussions), Shirley Tetteh (guitare) et Nubya Garcia (flûte et saxophone). Remarqué en ouverture de We Out Here, la compilation parue en février 2018 zoomant sur la bouillonnante jeune scène jazz londonienne (un disque Qobuzissime !), Maisha confirme ici la richesse de son univers. Et lorsque ces Londoniens n’ont plus de destinations à proposer, ils se contentent de les inventer, laissant place à un jazz spirituel. Maisha transporte un héritage culturel intense. Principalement inspiré des figures de Sun Ra, Pharoah Sanders et du couple Coltrane (John et Alice), ce disque se transforme en un hommage passionné oscillant entre mélodies aériennes et rythmes bien pimpés. Un goût de surf et de reggae, des guitares jazz qui trempent dans des sonorités orientales, ce septet propose une immersion intimiste au sein de leur jardin secret. Pas étonnant, car le nom de l’album est une référence directe à un petit parc où Jake Long a pour habitude de se retirer. Cinq pistes qui atteignent parfois les onze minutes, pour peindre cinq paysages différents. Transe évolutive sur Osiris et tam-tam tribaux, flûte pour une zen attitude dans un jardin japonais avec Azure ou jazz d’investigation pour une BO de film policier via Kaa, les panoramas défilent sans cesse. Un premier album prometteur et générateur de nouvelles images à chaque écoute. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Free jazz & Avant-garde - Paru le 15 juin 2018 | Big Dada

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Le chaos. Le relief. L’instabilité. La violence. Le cri. Le débat. Il y a tout ça, et bien plus, dans le jazz d’Onyx Collective qui n’est pas celui des cartes postales et des clubs de fumeurs de cigares. Ce collectif new-yorkais souffle un vent de révolte sur le genre comme certains de leurs aînés le faisaient au siècle dernier. De l'Art Ensemble Of Chicago aux Lounge Lizards de John Lurie, on cerne vite dans quel terreau la graine Onyx Collective a poussé. Proches de Nick Hakim, Princess Nokia et Dev Hynes alias Blood Orange, repérés aux côtés d'Ibeyi ou en tournée avec le saxophoniste Kamasi Washington, les membres de cette insaisissable formation (elle peut se produire dans un sous-sol, sur le toit d’un hôtel pour un cocktail lounge ou devant une boutique dans la rue) sont l’un des secrets les mieux gardés de la scène jazz américaine contemporaine. Après une série de maxis étonnants, ils publient un véritable premier album intitulé Lower East Suite Part Three. Un disque en forme d’hommage à la Grosse Pomme et au défi permanent de vivre dans la métropole face à la gentrification et la hausse sans fin des loyers. C’est dans ce contexte que le leader d’Onyx Collective, le saxophoniste et parfois chanteur Isaiah Barr, a conçu ce trip agité, en compagnie de ses complices Austin Williamson à la batterie, Walter Stinson à la contrebasse, Spencer Murphy à la basse et, invité sur quatre titres, le saxophoniste Roy Nathanson qui fut justement un Lounge Lizards durant quatre ans… Un jazz aux frontières du free rappelant fortement l’esprit no wave/postpunk du New York des années 80. Certains quartiers de la ville offraient alors un danger et une instabilité qu’Onyx Collective ressuscite avec intelligence. Le peintre Julian Schnabel était l’un des acteurs de ce New York oublié et éradiqué par les Apple Stores et les magasins/lofts de grands couturiers. C’est justement lui qui signe la pochette de cet album. La boucle est bouclée ? © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 mai 2018 | Alobar

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
En 2008, Stefano Bollani criait son amour pour la musique brésilienne avec l’album Carioca. Dix ans plus tard, il insiste avec cette fois sous le bras ses propres compositions. Aux côtés du pianiste milanais, de grands représentants de la musique brésilienne comme Jorge Helder à la contrebasse, Jurim Moreira à la batterie, Armando Marçal et Thiago da Serrinha aux percussions. Enfin, côté invités de marque, Caetano Veloso, João Bosco, Jaques Morelenbaum et Hamilton de Holanda. Bref, un casting savoureux pour une musique qui l’est tout autant. Magique surtout car Bollani réussit le grand écart entre sa botte natale et la terre brésilienne. Tout au long de Que Bom, il crée avec ses complices une sémantique originale qui fait tout le charme d’une musique devant tant à l’héritage subtil de Veloso qu’à celui, empreint de nostalgie, d’un Nino Rota. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 4 mai 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Sorte de jeune savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts, Joe Armon-Jones est une énième preuve de la bonne santé de la jeune scène jazz britannique. Repéré notamment sur la compilation We Out Here (un disque Qobuzissime !) publiée en février 2018 par le label de Gilles Peterson, Brownswood Recordings, ce cofondateur d'Ezra Collective signe ici son premier album en tant que leader. Comme chez tous ses congénères issus de cette même scène, Armon-Jones a été biberonné à mille sons. Jazz donc mais aussi fusion, musique de club, afrobeat, hip-hop, neo-soul, acid jazz, dub et funk, tout traverse son Starting Today sur lequel il a notamment convié Nubya Garcia, Moses Boyd, Ras Asheber, Oscar Jerome, Big Sharer, Kwake Bass… Jamais viscéralement jazz au sens classique du terme, son disque fait écho à la fin des seventies et le début des eighties, lorsque la soul et le funk infiltraient le genre, pour le meilleur comme pour le pire. Les anciens penseront ainsi en vrac à Roy Ayers, Bernard Wright, Ramsey Lewis, Ronnie Laws, Ronnie Foster, les Blackbirds, les Headhunters, Alphonse Mouzon et quelques autres. Mais Joe Armon-Jones n’oublie jamais de rappeler çà et là qu’il vit bien en 2018 et pas en 1978, histoire que son premier album ne sente jamais la naphtaline et soit aussi festif qu’un grand zapping furieux et groovy. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Digne héritière de Billie Holiday et de Karen Dalton, dans sa voix comme dans son esprit, Madeleine Peyroux n’est pas une chanteuse de jazz comme les autres. Cette grande prêtresse de la mélancolie est déjà une interprète magistrale, capable de vivifier un standard mille fois entendu. Cette fois, l’Américaine a enregistré ce recueil de reprises dans une vieille église de la campagne britannique, près d’Oxford, impressionnée qu’elle fut par l’acoustique de ce lieu dans lequel elle donna un concert quelques mois plus tôt. Elle revient donc sur ce lieu du crime, juste accompagnée par le guitariste Jon Herington et le contrebassiste Barak Mori, ses complices réguliers de tournée de ces dernières années. Ensemble, ils revisitent des chansons à l’âme blues piochées dans des répertoires on ne peut plus variés. Tom Waits, Willie Dixon, Allen Toussaint, Townes Van Zandt et même Linton Kwesi Johnson comptent parmi les « repris » du jour. Rarement, Madeleine Peyroux avait paru aussi habitée (la singularité du lieu ?) mais aussi versatile. L’intemporalité de ses relectures, l’épure de l’instrumentation et le minimalisme des arrangements apportent une originalité à ce disque qu’il n’y avait jamais eu dans ses enregistrements précédents. Des Secular Hymns réellement envoûtants. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Comme un retour aux sources pour Nik Bärtsch… Après Stoa en 2006, Holon en 2008, Lyria en 2010 et un double album live en 2012 avec son groupe amplifié Ronin (du « zen funk »), le pianiste zurichois signe ici un album avec sa formation d'origine Mobile. Le premier depuis une bonne quinzaine d'années… Quartet acoustique fondé en 1997, Mobile est la source de l'esthétique de Bärtsch et présente tous les éléments de son ADN. Une attitude façonnée par son approche conceptuelle de la réduction et de la répétition, mais aussi par sa fascination pour la culture japonaise. Jouant avec des textures musicales issues du jazz, du funk, de la musique contemporaine, du minimalisme et des musiques rituelles et sacrées, Nik Bärtsch crée de nouvelles énergies très structurées. « Cette musique, précise-t-il, puise son énergie dans la tension entre la précision des compositions et de l'auto-contournement de l'improvisation. De cette restriction auto-imposée découle la liberté. L'extase par l'ascétisme. » Un opus fascinant sur lequel les musiciens laissent surtout leur virtuosité individuelle au vestiaire et prennent plutôt part à la création d'un timbre commun, fort et énergique. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 mars 2016 | ECM

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Comme un retour aux sources pour Nik Bärtsch… Après Stoa en 2006, Holon en 2008, Lyria en 2010 et un double album live en 2012 avec son groupe amplifié Ronin (du « zen funk »), le pianiste zurichois signe ici un album avec sa formation d'origine Mobile. Le premier depuis une bonne quinzaine d'années… Quartet acoustique fondé en 1997, Mobile est la source de l'esthétique de Bärtsch et présente tous les éléments de son ADN. Une attitude façonnée par son approche conceptuelle de la réduction et de la répétition, mais aussi par sa fascination pour la culture japonaise. Jouant avec des textures musicales issues du jazz, du funk, de la musique contemporaine, du minimalisme et des musiques rituelles et sacrées, Nik Bärtsch crée de nouvelles énergies très structurées. « Cette musique, précise-t-il, puise son énergie dans la tension entre la précision des compositions et de l'auto-contournement de l'improvisation. De cette restriction auto-imposée découle la liberté. L'extase par l'ascétisme. » Un opus fascinant sur lequel les musiciens laissent surtout leur virtuosité individuelle au vestiaire et prennent plutôt part à la création d'un timbre commun, fort et énergique. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juillet 2015 | Grönland Records

Distinctions Découverte JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
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Jazz - Paru le 20 avril 2015 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Quel tandem ! La chanteuse malienne et le pianiste cubain ont beaucoup en commun. Leur jeunesse d’abord, leur fougue ensuite mêlée à une belle générosité et surtout un parcours qui passe par l'exploration de leurs racines tout en se projetant vers d'autres cultures. Tous ces éléments rendent magique et indispensable ce live à Marciac. Et derrière la rencontre musicale qui balaye les continents géographiques et musicaux, on sent, en prime, le message de la tolérance et de paix, sain, sincère et salvateur. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mars 2012 | ACT Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 30 septembre 2011 | ACT Music

Distinctions Sélection Les Inrocks - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence
A 360°, l’univers de Pierrick Pedron ne cesse de s’enrichir et de s’étoffer. Avec Cheerleaders, le génial saxophoniste – par ailleurs un impressionnant leader – signe un voyage d’une densité unique, jouant avec la tradition jazz mais lorgnant vers le rock. Impressionnant.
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Jazz - Paru le 16 septembre 2011 | Columbia - Legacy

Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence

Le genre

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