Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 29 mars 2019 | Dood

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Gospel - Paru le 29 juin 2018 | Big Legal Mess Records

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Jazz - Paru le 18 mai 2018 | Nonesuch

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Avec sa fidèle rythmique composée du batteur Jeff Ballard et du contrebassiste Larry Grenadier, Brad Mehldau mêle ici trois nouvelles compositions à des reprises de classiques de la pop (Paul McCartney, Brian Wilson), du jazz (Elmo Hope, Sam Rivers) et du Great American Songbook (Almost Like Being in Love). Sans chambouler les valeurs de cette grandiose formation, Seymour Reads the Constitution! est un disque soulignant une fois de plus la forte complicité entre ces protagonistes toujours inspirés dans leurs improvisations comme leurs échanges. Le Blues and Ballads que ces trois-là avaient publié en 2016 était déjà une sorte de sommet, mais cette cuvée 2018 enivre encore plus tant le piano du maître de maison est ici d’une incroyable versatilité et fait résonner mille couleurs. Que le virtuose américain puisse tout jouer, on le savait déjà. Sauf qu’avec Seymour Reads the Constitution!, Mehldau enchaîne les contrepieds, multiplie les clins d’œil, déambule dans l’histoire du piano jazz et trouve toujours la note juste, l’accord parfait pour rendre sa musique attachante, touchante et renversante. Dans sa déjà vaste discographie (certes pas encore aussi étoffée que celle de Keith Jarrett, une de ses grandes influences), cet album occupera, à l’heure des bilans, une place de choix… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

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Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 10 novembre 2017 | Vision Fugitive

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Partenaires à la scène depuis dix ans, et tous deux à l’origine de la création du label Vision Fugitive qui a déjà publié leurs albums respectifs, le clarinettiste Jean-Marc Foltz et le guitariste Philippe Mouratoglou concrétisent pour la première fois au disque depuis Steady Rollin’ Man (2012), un dialogue qui a l’élégance de rebattre complètement les cartes de leur jeu. Familier des grands écarts, aussi à l’aise dans le répertoire post-romantique, la musique contemporaine que dans le jazz le plus aventureux, Foltz est un multi-clarinettiste non-aligné, fidèle à la démarche pionnière d’un Michel Portal, capable de tirer des beautés neuves du répertoire de Gershwin. Tout aussi soucieux de ne pas figer son geste musical sous une seule bannière, Mouratoglou a su imposer sa personnalité dans le milieu pourtant plutôt « tradi » de la guitare classique — son approche de Dowland, Britten ou Brouwer en témoigne, tout comme son disque d’adaptations de mélodies de Schubert et Fauré avec la soprano Ariane Wohlhuter, tout en cultivant l’improvisation libre sur guitare à cordes acier autour de paysages sonores tour à tour étranges et familiers. Legends Of The Fall, lointainement et librement inspiré du recueil de nouvelles de Jim Harrison déroule en dix séquences, comme autant de travellings sur des paysages de fantaisie, un passionnant dialogue entre clarinette basse et guitare déjouée par un savant usage des accordages alternatifs, parfois arbitré par la ponctuation lunaire des percussions de Ramon Lopez, invité sur quatre titres. Musique sans matricule ni identité, mais pas sans mémoire, le disque tisse des lignes de force où se croiseraient la savante polyphonie des luthistes de la Renaissance et le chant vif-argent d’Ornette Coleman, le folklore imaginaire de Jimmy Giuffre et le folk lettré de Joni Mitchell. A ce degré de concentration, l’improvisation avoue qu’elle est, aussi, le premier des arts plastiques.
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Jazz - Paru le 5 octobre 2017 | Gazebo

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Dire que Laurent de Wilde entretient une love story assez intense avec Thelonious Monk est un doux euphémisme… Il n’est évidemment pas le seul musicien à avoir été chamboulé par l’auteur de Straight No Chaser, simplement lui, lui a consacré une brillante biographie en 1996 (Monk paru à l’époque chez L’Arpenteur et réédité au format poche chez Folio). Un ouvrage dans lequel Laurent de Wilde écrivait : « Il croit au silence, Monk. Dans sa musique, dans la vie, partout. » Avec son New Monk Trio, il propose donc une relecture personnelle et originale du répertoire du maître. Ses compositions sont reprises et arrangées pour un trio acoustique composé de Jérôme Regard à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie. De Wilde se permet juste de glisser une compo perso qu’il interprète seul au piano : Tune For T… Le projet a logiquement été mûrement réfléchi par son auteur, actif au disque depuis trente ans. « Après avoir passé une partie conséquente de mon existence à étudier les multiples facettes du génie de Monk et à en partager l’émerveillement avec mes contemporains explique-t-il, il m’était très difficile de me convaincre de la nécessité d’une reprise de ses titres, qui paraphraserait sans grâce l’éblouissante et singulière perfection de ses interprétations… Mais les années passant, je me suis progressivement habitué à emprunter quelques pièces de son répertoire pour les couler dans l’esprit musical de mon groupe du moment… Parallèlement, voici vingt ans que mes disques ne contiennent quasiment que des compositions originales – les précédents étaient constitués de standards réarrangés – et je me suis progressivement habitué à la sensation d’avoir un son et une couleur à moi qui se retrouvaient dans chacun de mes enregistrements. C’est dans ce contexte que, voyant arriver la date historique de la naissance de Thelonious, je me suis convaincu que le moment était venu pour moi de lui rendre hommage à ma façon : en reprenant ses mélodies et en les réarrangeant avec ma modeste palette de couleurs personnelle, recomposant parfois sa musique, choisissant pour cela un terrain qui m’est agréable et familier, le trio. » Le résultat est des plus intéressant dans ses partis-pris. Modifications du tempo original, altérations des formes, éclatement des harmonies et rapprochement de plusieurs mélodies dans un seul morceau, Laurent de Wilde et sa section rythmique superbement impliquée ne laissent jamais de marbre et propose même un éclairage vraiment passionnant sur un répertoire pourtant enregistré des milliers de fois… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 août 2017 | MPS

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Jazz - Paru le 3 mars 2017 | Sound Surveyor Music

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On ne sait pas si le titre Nitro qui ouvre ce Gravity Zero est le diminutif de nitroglycérine, mais difficile de faire début plus explosif en seulement trois minutes ! Laurent Coulondre n’est en même temps pas du genre à faire dans l’épure et le haïku… Au bout de ses doigts, une armée d’orgues qu’il pilote avec gourmandise et virtuosité. Face à lui, des batteurs et rien que des batteurs ! Un miroir intéressant quand on sait que ce glouton de rythmes a justement commencé par la batterie. Selon les compositions, le Vauverdois aux doigts d’argent convie l’indestructible André Ceccarelli, Martin Wangermée, Yoann Serra et Cyril Atef de Bumcello pour un festin de fusion (mais pas que) qui doit tant à un certain âge d’or du jazz rock (Hancock/Corea) qu’à une approche beaucoup plus contemporaine du groove. La palette proposée ici par Coulondre est surtout bluffante. Reste à se laisser porter par cette coulée de lave dont l’intérêt est de reposer également sur des compositions de haute tenue. Car Laurent Coulondre n’est pas qu’un pyrotechnicien des claviers, c’est aussi un auteur avisé. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | jazz&people

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Après un bel hommage à la baronne Pannonica, égérie des stars du be-bop, Laurent Courthaliac célèbre Woody Allen et son amour du jazz. Du poétique et intemporel Manhattan au joyeux et swinguant Tout le monde dit ‘I Love You’, le pianiste opère à la tête d‘un octet de choix une plongée classieuse au cœur de l’esprit de Gershwin et de la culture des standards new-yorkais. Avec Fabien Mary (trompette), Bastien Ballaz (trombone), Dmitry Baevsky (sax alto), David Sauzay (sax ténor), Xavier Richardeau (sax baryton), Clovis Nicolas (contrebasse), Pete Van Nostrand (batterie) et Jon Boutellier (orchestrations), Courthaliac ne se contente surtout pas de juste dérouler ce répertoire mainte fois revisité. Non, son approche reste classique mais aussi personnelle. Et derrière la virtuosité de son octet et la qualité des arrangements, il fait de ce All My Life, A Musical Tribute To Woody Allen un instant délicieux et raffiné. © CM/Qobuz[...] Loin du style Nouvelle Orléans ou Chicago affectionné par le metteur en scène, il propose un disque de hard-bop en octette parfaitement maîtrisé, aux arrangements soignés, empreint tout au long d'une grande élégance, d'une sûreté d'exécution qui méritent davantage qu'un détour.» (Classica, septembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ces trois-là, on connait déjà. Et pourtant. Oui pourtant. Rarement l’association Brad Mehldau, Jeff Ballard et Larry Grenadier n’avait atteint une telle profondeur. Le contexte délimité et décrit par le titre du disque – du blues et des ballades – est déjà un appel au raffinement et à la beauté. Il aurait pu tout aussi bien être un piège, les disques de blues et de ballades alimentant déjà des milliers d’étagères chez les fans de jazz. Mais l’entente et la complicité entre les trois hommes accouchent d’une musique épurée et inspirée au possible. A aucun moment, la virtuosité de Mehldau ne vient flouter sa force narrative qu’il met ici en exergue, encore plus qu’à l’accoutumée. Ce trio, qu’il pioche dans le livre d’or de la pop (And I Love Her des Beatles et My Valentine de McCartney en solo), dans l’American Songbook (I Concentrate On You de Cole Porter) ou dans les standards de jazz (Cheryl de Charlie Parker et These Foolish Things (Remind Me Of You) de Jack Strachey), réussit à faire entendre sa voix, rien que sa voix. Celle de l’émotion pure qui n’a besoin d’aucun artifice ou d’effet de manche pour viser au cœur. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 février 2016 | GroundUp Music, LLC

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Loin des clichés de la musique d’église peu excitante à déguster hors contexte, comme dans un canapé moelleux par exemple, Cory Henry propulse le genre dans une stratosphère quasi-psychédélique. L’organiste new-yorkais du groupe Snarky Puppy signe ici un album live, enregistré dans la paroisse de son parrain, le Greater Temple of Praise de Brooklyn, seul derrière son arme de prédilection, le mythique Hammond B3. Et le résultat est d’une puissance émotionnelle assez phénoménale. Les aficionados de ce même B3 qui n’avaient pas vu la Sainte Vierge depuis la mort de Jimmy Smith risquent de ne pas en croire leurs oreilles ! Entre les mains de Cory Henry, des pages sacrées du gospel éternel qu’il revisite de fond en comble, mais aussi quelques tubes inattendus piqués à John Coltrane (Giant Steps), à Stevie Wonder (All In Love Is Fair) voire même aux Beatles (Yesterday) ! Chaque instant, chaque note, chaque mélodie, chaque improvisation est un incendie à lui seul ! Un corps à corps entre groove et spiritualité. Au point que rarement disque d’orgue solo n’avait atteint de tels cieux d’inspiration. Tout au long de ce The Revival, Cory Henry alterne entre imprécation et confession, en un simple claquement de doigt. Une vraie gifle ! © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | ECM

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En 2006, Ben Monder enregistrait chez ECM pour la première fois comme membre du Paul Motian Band sur l'album Garden of Eden. A l'origine, Amorphae fut conçu comme une série de duos entre le guitariste et le batteur. Une première session expérimentale fut enregistrée en 2010. Après la disparition de Motian l'année suivante, le projet ne pouvait qu’être différent. Ben Monder a alors convié un autre batteur très influent et innovant, Andrew Cyrille, tout en invitant également Pete Rende pour l’accompagnement au synthé sur deux titres. A l’arrivée, Ben Monder s’offre sous plusieurs facettes : en solo, en duo avec Motian, en duo avec Cyrille et en trio avec Cyrille et Rende. Un kaléidoscope qui n’empêche pas Amorphae d’imposer une vraie cohérence. Dans la tradition de son compatriote Bill Frisell, Monder est un guitariste jouant fortement sur les textures sonores et les climats, sur la réverbération et les halos électriques. Et ce disque permet de mieux comprendre ses valeurs essentielles, celles d’un des plus passionnants guitaristes de jazz contemporain. Un musicien ouvert comme l'avait sans doute compris un certain David Bowie en le conviant sur son dernier album Blackstar... © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 octobre 2015 | jazz&people

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Comme une voix. Un doux chant hypnotique. Jamais de hausse de ton, ni de bavardage. La guitare de Romain Pilon est sans doute la plus subtile que le jazz ait entendue ces dernières années. Avec The Magic Eyes, il la promène entre Paris et New York. Avec sa rythmique fidèle composée de Fred Pasqua à la batterie et Yoni Zelnik à la contrebasse, Pilon convie les saxophonistes ténors Ben Wendel (du groupe Kneebody) et Walter Smith III (complice d’Ambrose Akinmusire) à une embardée inspirée, tantôt élégante et habitée, parfois plus endiablée. Surtout, en bon adepte – comme Jim Hall en son temps – du less is more, le guitariste concentre son jeu sur la narration, les échanges avec ses complices de l’instant et la retenue. Aucune note de trop, ni vaine esbroufe virtuose, non. Quant aux deux souffleurs des Amériques, ils sont assez impressionnants. Bref, The Magic Eyes n’a pas que le nom de magique. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2014 | Nonesuch

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C'est la bonne nouvelle de ce mois de juin 2014, un live en trio de Joshua Redman. Quelle énergie, quelle ambiance ! L'album a été enregistré pour partie au Jazz Standard de New York et pour l'autre au Blues Alley de Washington avec deux trios (d'où le titre Trios Live). A New York, Joshua Redman s'est entouré de Matt Penman à la contrebasse et Gregory Hutchinson à la batterie. A Washington, le saxophoniste et son batteur sont avec le contrebassiste Reuben Rogers. Au répertoire quatre originaux du leader et trois standards. Rien de nouveau sous le soleil, mais qu'est-ce qu'on est bien sous le soleil, exactement ! © JMP/Qobuz
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C'est la bonne nouvelle de juin 2014, un live en trio de Joshua Redman. Quelle énergie, quelle ambiance ! L'album a été enregistré pour partie au Jazz Standard de New York et pour l'autre au Blues Alley de Washington avec deux trios (d'où le titre Trios Live). A New York, Redman s'est entouré de Matt Penman à la contrebasse et Gregory Hutchinson à la batterie. A Washington, le saxophoniste et son batteur sont avec le contrebassiste Reuben Rogers. Au répertoire quatre originaux du leader et trois standards. Rien de nouveau sous le soleil, mais qu'est-ce qu'on est bien sous le soleil, exactement ! © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2013 | Winter & Winter

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AlasNoAxis est composé de Jim Black (batterie), Chris Speed (sax ténor), Hilmar Jensson (guitare) et Skuli Sverrison (basse). Jim Black a une longue histoire avec le label Winter & Winter, qui remonte à 1995. Son esthétique virtuose et personnelle s'étend aux rythmes balkaniques, mélodies rock et boucles sonores. Bien qu'il soit révéré pour sa technique illimitée et son approche futuriste, ce qui plaît le plus chez Jim Black c'est le sentiment de joie et la perpétuelle invention de son jeu. Sa présence souriante, imprévisible, inspire le public depuis 20 ans. Ce nouvel album coïncide avec une nouvelle tournée de 2013.

Le genre

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