Les albums

23,49 €30,99 €
16,49 €21,99 €

Jazz - Paru le 13 juillet 2012 | ECM

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio - Stereophile: Recording of the Month
Archive inédite, ce double album est un véritable document historique présentant le concert complet et jamais publié du quartet de Keith Jarrett, plus connu sous le nom de Quartet Européen ou Belonging, enregistré en concert en avril 1979 au Nakano Sun Plaza de Tokyo. Les thèmes présentés ce soir là : Personal Mountains, Innocence, So Tender, Oasis, Chant of the Soil, Prism et New Dance sont des compositions de Jarrett. Cet album à la beauté sauvage regorge de moments d’improvisation exceptionnels, de vagues soudaines d’énergie et de passages très lyriques. Les échanges entre Jan Garbarek et Keith Jarrett sont de haut vol et la rythmique composée par Palle Danielsson et Jon Christensen puissante et enchanteresse. Sleeper, nouvellement mixé à Oslo (24 bit/96 kHz), sort de son sommeil auréolé de toute sa gloire !
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
35,49 €
30,49 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
29,98 €
19,98 €

Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © Marc Zisman/Qobuz
22,49 €

Jazz - Paru le 21 février 2011 | Nonesuch

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
Ce nouvel album fut réalisé au festival de jazz de Marciac en France et inclut des compositions originales de Mehldau mais également des interprétations de chansons de Kurt Cobain, Lennon/McCartney, Cole Porter, Radiohead & others…
8,99 €

Jazz - Paru le 20 mai 2016 | Promise Land

Distinctions Elu par Citizen Jazz - CHOC de JAZZmagazine-jazzman - Indispensable JAZZ NEWS - OUI! de Culture Jazz
31,99 €

Jazz - Paru le 16 septembre 2011 | Columbia - Legacy

Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence
17,99 €
13,49 €

Jazz - Paru le 28 septembre 2012 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Un an après son splendide "Cheerleaders", le saxophoniste breton, aidé de son complice bassiste Vincent Artaud, a réarrangé onze morceaux du légendaire pianiste Thelonious Monk. Il invite pour l'occasion le jeune et fabuleux trompettiste virtuose Ambrose Akinmusire. Un opus vivant, dynamique, plein de naturel et de poésie.
23,49 €
16,49 €

Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
14,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Original Jazz Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
23,99 €
19,99 €

Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Il y a des albums d’une discothèque dite idéale qui font l’unanimité. Concert By The Sea d’Erroll Garner est l’un d’entre eux. Le by the sea en question – au bord de mer –se situe à Carmel, en Californie. Le 19 septembre 1955, le pianiste Erroll Garner et sa démentielle rythmique en béton armée – Eddie Calhoun à la contrebasse et Denzil Best à la batterie – déroulent un jazz au swing magnifié. Offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. On passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifices virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Garner en général et Garner à Carmel en particulier c’est évidemment un style, surtout, dont l’épicentre (ce très léger décalage entre main gauche et main droite) regorge de ce swing volubile et communicatif. Les doigts de cet autodidacte caressent à peine le clavier que son univers si personnel et reconnaissable en un claquement de doigts est déjà là. Et quelle virtuosité spontanée ! Cette impeccable réédition propose non seulement l’album d’origine remasterisé mais surtout l’intégralité du concert. Une embardée de plus de deux heures et demi d’un jazz sans âge, que tous les pianistes (pas seulement jazz) devraient écouter au moins une fois dans leur vie. Deux fois même. Dix ! Cent ! © MZ/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Jazz contemporain - Paru le 28 mars 2014 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
C'est une belle rencontre que celle qui unit l'accordéoniste du moment (Prix Django Reinhardt de l'Académie du jazz en 2014), Viencent Peirani, au saxophoniste Emile Parisien. Jeunes trentenaires tous les deux, ils font partie de la garde montante du jazz français. Daniel Humair les a fait se rencontrer au sein de son quintet. L'entente fut telle que leur complicité se concrétise avec ce premier album pour le label ACT. Peirani connait bien ce label pour y avoir enregistré avec la Coréenne Youn Sun Nah puis signé sous son propre nom un très beau Thrill Box. L'idée est étonnante, c'est celle du producteur, que de réunir ces deux artistes contemporains autour de la thématique Sidney Bechet. On adore ou on déteste mais le résultat ne manquera pas de vous laisser indifférent.
24,99 €
17,99 €

Jazz - Paru le 16 juin 2017 | Sam Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - Jazzwise Five-star review
Le cinéaste Roger Vadim eut beau trancher en faveur de la B.O. d’Art Blakey et de ses Jazz Messengers pour illustrer son adaptation cinématographique moderne des Liaisons dangereuses de Laclos, la partition élaborée par Thelonious Monk est tout aussi impressionnante. Non pas pour son originalité puisqu’il s’agit essentiellement des propres thèmes, revisités, du pianiste. Superbement exhumée par le label Sam Records (son Hi-Res 24Bit et livret numérique passionnant), cette session new-yorkaise inédite du 27 juillet 1959 réunissait, autour du pianiste, les saxophonistes Charlie Rouse et Barney Wilen, le contrebassiste Sam Jones et le batteur Art Taylor. Une séance assez magique durant laquelle un Monk détendu au possible laisse le champ libre notamment à ses deux ténors. Un vrai trésor caché à découvrir d’urgence. © MD/Qobuz« [...] La surprise est de taille, aucune nouveauté contemporaine ne pouvant se comparer à l'irruption d'une telle Atlandide inouïe. "Crepuscule with Nellie", qui accompagnait le générique du film, n'a peut-être jamais été aussi magnifique, aussi poétique et déchirant. L'ensemble constitue une extraordinaire révélation, un indispensable et inoxydable monument.» (Classica, juillet-août 2017 / Jean-Pierre Jackson)
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 30 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz
11,49 €

Jazz - Paru le 7 février 2012 | Jazz Village

Livret Distinctions Sélection Les Inrocks - Indispensable JAZZ NEWS - Sélectionné par Ecoutez Voir
Blue Moon n'est pas juste le nouvel album d'Ahmad Jamal. C'est son nouveau chef-d'oeuvre, irrigué par une émotion qui nous rappelle ses plus grandes heures, celles de Chess et d'Impulse! Compositions originales majestueuses, brillantes relectures des mythes américains (le film noir, Broadway, les grands espaces) chacun des neuf morceaux est une réinvention du swing, un prétexte à des vertiges mélodiques, un appel vers des syncopes rythmiques à vous couper le souffle. Entouré de trois gardiens du tempo hors pair, Ahmad Jamal est désormais l'apôtre en chef de la musique classique américaine.
14,49 €
9,99 €

Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Mack Avenue

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
La section rythmique de Wayne Shorter mais sans Wayne Shorter : c’est ce qui se cache derrière ce trio baptisé Children of the Light. Evidemment, le pianiste Danilo Pérez, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade sont individuellement des maîtres, chacun dans leur genre. Et leur union sur ce disque est à la hauteur de ce que leurs noms peuvent susciter chez les fans de jazz. Ici, l’intense cohérence et le niveau de communication impressionnent. Ces trois-là se connaissent à la perfection (plus d’une décennie ensemble derrière Shorter !) et cela s’entend tout au long d’un disque dans lequel la narration reste la préoccupation première. Pérez a rarement aussi bien joué et la paire Patitucci/Blade ose d’étonnantes combinaisons. Et si les trois musiciens peuvent comproviser (composer/improviser) sur des formes harmoniques et mélodiques très denses, ils peuvent également explorer la beauté d’une simple harmonie. Bref, un vrai régal. © CM/Qobuz
14,99 €

Jazz - Paru le 21 septembre 2012 | Deutsche Grammophon ECM

Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Matanë Malit (Au delà des montagnes), le premier album de la talentueuse chanteuse Elina Duni sur ECM, est un hommage rendu à son pays natal, l’Albanie. Après des excursions dans la musique classique, le blues et les standards de jazz, Elina y explore ses racines. Au travers de l’histoire complexe des Balkans, elle nous fait découvrir des chansons anciennes, magnifiques et puissantes, qui proviennent d’Albanie et de ses terres d’exil. Matanë Malit nous parle d’amour, de héros, de travailleurs, de bergers, d’exils, de chants de résistance. Ces chansons traditionnelles et contemporaines (mais toujours ancrées dans la tradition) sont magnifiées par la voix expressive et le talent de la chanteuse et de ses musiciens.
15,99 €

Jazz - Paru le 1 février 2016 | Fremeaux Heritage

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
« Il a joué avec la crème des musiciens, dont Dizzy Gillespie (aux côtés de qui il enregistra la première version de Bebop), Count Basie, Erroll Garner, et beaucoup d'autres. Coleman Hawkins, l'"inventeur" du saxophone l'a invité à ses côtés, ainsi qu'Amalia Rodriguez. Il a gravé la plus belle version de Laura. Son influence fut importante sur Johnny Griffin, Benny Golson, et plusieurs autres. Cependant, son nom est presque oublié : Don Byas. Saxophoniste pulpeux au timbre de velours mais capable aussi d'un swing féroce, il fut une voix essentielle dans ces années qui virent le passage du langage classique du jazz au be-bop, fréquentant régulièrement le Minton's Playhouse. Il fut aussi une vedette (comme on disait) dans toute l'Europe. Ce double disque providentiel, superbement remasterisé permet de l'entendre à nouveau lors de superbes sessions à New York et Paris. S'en priver serait se priver d'un plaisir certes innocent mais salvateur par les temps qui courent.» (Classica, avril 2016 / Jean-Pierre Jackson)
21,49 €
14,99 €

Jazz - Paru le 11 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux générations, deux styles mais une volonté commune d’avancer sur le chemin d’une certaine avant-garde jazz. Le pianiste Vijay Iyer et le trompettiste Wadada Leo Smith avaient jusqu’ici travaillé ensemble à de nombreuses reprises mais A Cosmic Rhythm With Each Stroke qu’ils publient sur le label ECM est leur premier album en duo. L’envoutante suite éponyme de l’album qui en constitue la pièce centrale est dédiée à Nasreen Mohamedi, l’artiste indienne innovatrice dont l’imagerie à caractère improvisé évoque des rythmes distraits. Cette suite est entourée de la composition d’Iyer Passage et d’une pièce de Smith célébrant la grande contralto Marian Anderson qui fut la première Afro-Américaine à chanter au Met Opera de New York en 1955... Son, texture et espace, les deux musiciens américains interagissent ici avec une grande sensibilité créatrice. Un disque exigeant et magnifique. © MD/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz - Paru le 24 janvier 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Quand le pianiste Abdullah Ibrahim enregistre cet album pour le label ECM en 1969, il est encore connu sous son nom d’artiste Dollar Brand. Ce qui explique que les anciennes éditions portent le nom de Dollar Brand. Depuis, afin de ne pas heurter le choix du pianiste, la pochette est sous son nom actuel. Le disque, relativement court (39 minutes), est la retransmission d’une performance qui explore huit des compositions du pianiste sud africain. A l’époque, le musicien se cherche encore. Et ses improvisations sont captivantes n’hésitant pas à utiliser cadences, boucles et répétitions chères aux codes du jazz en pleine libération alors. © CM/Qobuz

Le genre

Jazz manouche dans le magazine
  • Django et Stéphane, c'était Hot !
    Django et Stéphane, c'était Hot ! Une grande exposition consacrée à Django Reinhardt s'ouvre à la Cité de la musique...
  • Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières
    Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières Jusqu’au 23 janvier 2013, la Cité de la Musique à Paris propose une exposition consacrée à Django Reinhardt et réalisée par Vincent Bessières. Déjà commissaire de l’exposition We Want Miles, il évo...
  • Festival Django Reinhardt, la passion jazz !
    Festival Django Reinhardt, la passion jazz ! La 33e édition du Festival de jazz Django Reinhardt a eu lieu du 27 juin au 1er juillet, avec au programme le Trio Rosenberg, Sonny Amati Schmitt Quartet et Gonzala Bergara parmi d'autres. Un grand...
  • Festival de Chaillol, demandez le programme !
    Festival de Chaillol, demandez le programme ! Pour sa 16e édition le Festival de Chaillol s'intéresse aux traditions orales, aux musiques populaires et improvisées. Tout un programme à découvrir.
  • Brady Winterstein, furie manouche au Sunset
    Brady Winterstein, furie manouche au Sunset Le 21 janvier, Brady Winterstein, jeune prodige de la guitare jazz manouche, est en trio à Paris au Sunset. GAGNEZ DES PLACES AVEC QOBUZ EN VOUS RENDANT SUR LA PAGE FACEBOOK DE QOBUZ.
  • Brady à la folie !
    Brady à la folie ! A 17 ans, Brady Winterstein assure déjà la relève de la guitare jazz manouche…
  • Les doigts virtuoses
    Les doigts virtuoses Les 25 et 26 janvier, les Doigts de l’Homme sont aux Duc des Lombards à Paris dans le cadre du festival French Quarter...
  • Django, ressuscité à Samois
    Django, ressuscité à Samois Du 23 au 27 juin, 26 concerts célèbreront le maître de la guitare manouche, Django Reinhardt, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, à Samois sur Seine.
  • Une place pour Django
    Une place pour Django A l’occasion du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, une place du 18e arrondissement de Paris portera le nom du grand guitariste manouche.
  • Un Noël manouche à Pleyel
    Un Noël manouche à Pleyel Le 23 décembre, Biréli Lagrène, Swan Berger et Caravan Palace se produiront à Paris, Salle Pleyel, pour une grande soirée manouche.