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Les albums

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Jazz - Paru le 30 novembre 2018 | Cam Jazz

Distinctions Choc de Classica
« Les interprétations de Gershwin sont innombrables ; elles sont aussi assez souvent décevantes à cause de leur pompiérisme orchestral ou de leur mauvais goût. Le trio formé par le brillant pianiste Enrico Pieranunzi, son frère Gabriele, violoniste tout aussi brillant, et l’agile clarinettiste Gabriele Mirabassi évite avec grâce ces écueils en choisissant l’interprétation chambriste. Un Américain à Paris et la Rhapsody in Blue y acquièrent une fraîcheur et une juvénilité primesautière dont on ne les croyait plus susceptibles. Quatre préludes et une variation complètent le programme, dont chaque moment soigneusement arrangé témoigne d’une musicalité chantante et d’une délicatesse de traitement qui font de cet album l’un des meilleurs, sinon le meilleur, que l’on ait jamais consacré à la musique du magicien de Broadway.» (Classica, décembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 19 janvier 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Comme tous les grands souffleurs, John Surman possède un son identifiable dès la première respiration. Un son qui s’est aussi bien nourri de la culture de sa terre natale britannique (le folklore local est une des composantes de sa musique) que de celle d’autres contrées. Le saxophoniste et clarinettiste a ainsi croisé la route du pianiste Nelson Ayres – bien connu des fans de jazz brésilien pour son travail avec Airto Moreira et Milton Nascimento – lors d’une tournée en Amérique du Sud. Et c’est à Oslo qu’il a rencontré le vibraphoniste américano-norvégien Rob Waring, expatrié en Scandinavie. Avec Invisible Threads, les trois hommes sont réunis pour jouer un programme composé principalement de pièces originales de Surman, enregistrées à Oslo en juillet 2017, sous la direction artistique de Monsieur ECM, Manfred Eicher. Un programme comme une ode aux mélodies qui transcendent les idiomes. Une fois de plus, John Surman déroule des narrations belles et singulières. Des parcelles de joie intérieure, presque mélancoliques, au cœur desquelles les improvisations se boivent comme de divins élixirs. Ce jazz est évidemment autre. Et comme le saxophoniste est un locataire d'ECM depuis des décennies, il est aussi l’un des artisans du son du label munichois. Et aujourd'hui plus que jamais. © MD/Qobuz« [...] La musique est diaphane, évocatrice de limbes irisés, constamment lyrique, comme issue d'un au-delà dont il connaît seul l'emplacement et avec lequel il tisse de fabuleux "liens invisibles". Et tout semble simple, naturel, coulant de source claire, comme sans préparation, respirant avec aisance, bruissant de souffles loquaces mais sans vertiges, dont l'effet durable n'est pas seulement musical, mais chaleureusement poétique.» (Classica, mars 2018 / Jean-Pierre Jackson)« [...] c’est une musique humble et recueillie qui compose cet album, son vingt-cinquième pour le label ECM. [...] On s’étonne de découvrir tant de verve et d’enfance inentamées chez ce Britannique de 73 ans qui n’a jamais renoncé à affiner sa sensibilité. » (Télérama, janvier 2018 / Louis-Julien Nicolaou)
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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Un an après Note From New York, Bill Charlap enfonce un peu plus le clou de son identité new-yorkaise pure et dure avec un brillant Uptown Downtown. Discret autant que raffiné, le pianiste de la Grosse Pomme se concentre depuis des années sur la transmission et la célébration d’un jazz éternel. Avec lui, le voyage dans les années 40 et 50 est garanti sans vice de forme. Le Great American Songbook qui agita les planches de Broadway comme les écrans en cinémascope made in Hollywood ne pouvaient trouver meilleur ambassadeur. Et à chaque fois, la magie opère ! Même sur des standards archi-revisités comme Sophisticated Lady qui boucle cet album ! Epaulé par sa rythmique en or massif (Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie), Bill Charlap en fait du nectar de swing, une merveille d’épure et de bon goût. Et puis il y a la chaleur de ce son sooooo new-yorkais. Cette façon unique de jouer une mélodie. Un art en soi. Art qui nécessite à la fois humilité et attention, expérience et intuition. Une approche qui fait de Charlap l’héritier impérial d’une certaine tradition du piano jazz, dont Hank Jones, Tommy Flanagan ou Shirley Horn (qu’il a connus tous trois) furent des figures essentielles, au même titre que Teddy Wilson, Art Tatum, Ahmad Jamal ou Sonny Clark… Un disque d’une classe folle. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 septembre 2017 | Fremeaux Heritage

Distinctions Choc de Classica
« Rassembler en un même coffret des enregistrements à l'origine éparpillés amène à une reconsidération bénéfique, à condition qu'un fil directeur thématique mette en valeur le sens du domaine regroupé. C'est le cas avec le fomidable coffret qu'Alain Tercinet consacre aux chanteurs et chanteuses de la West Coat, c'est-à-dire captés à Los Angeles et Hollywood entre 1953 et 1961. Si certains noms sont relativement connus tels Julie London, Peggy Lee, Mel Tormé, Doris Day, Sammy Davis Jr. ou... Marilyn Monroe, d'autres le sont moins aujourd'hui, et ce n'est pas justice. Mis en lumière par des arrangeurs qui admiraient Darius Milhaud ou Stravinsky, ces vocalistes étaient souvent moins conformistes que l'on ne le croyait, toujours d'une belle élégance et d'une décontraction qui n'exprimait sans doute pas l'état réel de leur esprit, mais une grâce faite à l'auditeur. Ces trois CD, reflets d'une époque qui baignait dans un optimisme confiant dans l'avenir, sont assurément de véritables trésors offrant découvertes et sensations inédites : ils sont chaudement recommandés. » (Classica, juin 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 16 juin 2017 | Sam Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - Jazzwise Five-star review
Le cinéaste Roger Vadim eut beau trancher en faveur de la B.O. d’Art Blakey et de ses Jazz Messengers pour illustrer son adaptation cinématographique moderne des Liaisons dangereuses de Laclos, la partition élaborée par Thelonious Monk est tout aussi impressionnante. Non pas pour son originalité puisqu’il s’agit essentiellement des propres thèmes, revisités, du pianiste. Superbement exhumée par le label Sam Records (son Hi-Res 24Bit et livret numérique passionnant), cette session new-yorkaise inédite du 27 juillet 1959 réunissait, autour du pianiste, les saxophonistes Charlie Rouse et Barney Wilen, le contrebassiste Sam Jones et le batteur Art Taylor. Une séance assez magique durant laquelle un Monk détendu au possible laisse le champ libre notamment à ses deux ténors. Un vrai trésor caché à découvrir d’urgence. © MD/Qobuz« [...] La surprise est de taille, aucune nouveauté contemporaine ne pouvant se comparer à l'irruption d'une telle Atlandide inouïe. "Crepuscule with Nellie", qui accompagnait le générique du film, n'a peut-être jamais été aussi magnifique, aussi poétique et déchirant. L'ensemble constitue une extraordinaire révélation, un indispensable et inoxydable monument.» (Classica, juillet-août 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 26 mai 2017 | Blue Note (US1A)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
En 1956, Louis Hayes n’a que19 ans lorsqu’il quitte sa Detroit natale pour débarquer à New York. Là, le batteur intègre le quintet d’Horace Silver avec lequel il gravera des merveilles pour Blue Note comme 6 Pieces Of Silver, The Stylings Of Silver, Finger Poppin' With The Horace Silver Quintet et Blowin’ The Blues Away. Soixante ans plus tard, Hayes signe son premier album comme leader sur le label fondé en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis. Et pour boucler la boucle, il s’agit d’un hommage à Horace Silver, disparu en juin 2014. Dans les notes de pochette, le sémillant octogénaire s’explique : « Je voulais faire ce disque pour honorer la mémoire d’Horace Silver mais aussi pour que les fans de jazz entendent sa musique. Horace et moi sommes toujours restés en contact depuis notre première rencontre et, peu de temps avant sa mort, il m’avait déclaré : « Louis, tu fais partie de mon histoire ». Je me suis interrogé sur la signification de cette phrase et j’ai commencé à cogiter sur comment projeter la musique d’Horace et son héritage dans le futur. » Avec le vibraphoniste Steve Nelson, le pianiste David Bryant, le saxophoniste ténor Abraham Burton et le trompettiste Josh Evans, le batteur répond brillement à ses interrogations en revisitant dix compositions de son ami pianiste. Il signe également un thème original sur sa ville natale, Hastings Street. Et, cerise sur ce superbe gâteau hard-bop, la participation sur le tubesque Song For My Father du chanteur soul Gregory Porter. Une Serenade For Horace qui remplit bien sa mission d’hommage et donnera envie aux plus jeunes de se plonger dans le vaste répertoire de cette figure majeure du jazz du XXe siècle. © MZ/Qobuz« Louis Hayes est un grand batteur qui propulsa entre autres les formations de Cannonball Adderley, le trio dOscar Peterson et le quintet d'Horace Silver. C'est à la mémoire de ce dernier qu'est dédié ce nouvel album qui reprend certains des thèmes fétiches du groupe historique. Mais il ne s'agit pas d'une reproduction à l'identique. Le vibraphone de Steve Nelson apporte une couleur nouvelle, les découpages rythmiques sont renouvelés, les voicings réinventés. La réussite y est aussi éclatante qu'émouvante, témoignant à quel point le vif-argent de cette musique n'est pas près de se ternir.» (Classica, juin 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 19 mai 2017 | Resonance Records

Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« L’enregistrement inédit du trio de Wynton Kelly (avec Ron McClure et Jimmy Cobb) auquel se joint le guitariste Wes Montgomery au Penthouse de Seattle, en avril 1966, mérite de rejoindre la discothèque idéale aux côtés du fabuleux Smokin’ at the Half Note. Il y a là une perfection de style qui démontre à chaque instant ce que Jacques Réda définit comme « un ordre harmonieux, euphorique entre humains et dans leurs rapports avec l’énigme dont ils résultent ». Bénis soient ceux à qui nous devons la conservation et la résurrection de cette musique qui autrement se serait à jamais évanouie dans l’air de ces nuits magnifiques.» (Classica, septembre 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 21 octobre 2016 | Columbia - Legacy

Distinctions Choc de Classica - Qobuz Référence
Ce cinquième épisode de la saga Bootleg est – comme ses prédécesseurs – avant tout destiné aux grands aficionados et aux complétistes de Miles Davis. Sur trois CD, Miles Davis Quintet : Freedom Jazz Dance: The Bootleg Series, Vol. 5 donne un beau coup de zoom sur l’album Miles Smiles conçu avec le mythique second quintet du trompettiste. Le point de départ est évidemment la prise master de chaque titre, agrémentée ici de nombreuses alternative takes permettant de comprendre le cheminement pour arriver à ces chefs-d’œuvre… Le pianiste Herbie Hancock, le saxophoniste Wayne Shorter, le contrebassiste Ron Carter, le batteur Tony Williams et leur patron inventent lors de ces sessions de 1966 un style bien à eux. Une musique complexe, au tempo plutôt lent, mais surtout jamais prévisible. Les échanges, les solos, tout ici est d’une inventivité, d’une richesse et d’une musicalité impressionnantes. Assister grâce à ce coffret au processus créatif de ce jazz novateur est un véritable plaisir. © MD/Qobuz« Comment ne pas recommander Fredom Jazz Dance de Miles Davis ? Le disque réunit les prises masters de Miles Smiles, Nefertiti et Water Babies, albums devenus classiques du second quintet (avec Wayne Shorter, Herbie Hancock, Ron Carter, Tony Williams), et ajoute deux heures inédites et un blues joué par Miles... au piano ? C'est là une édition de référence absolument indispensable.» (Classica, décembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 14 octobre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Comme son nom l’indiquait, le Liberation Music Orchestra proposait la face la plus engagée de Charlie Haden. En 1969, le label Impulse ! publia le premier disque de cette nouvelle phalange soixante-huitarde emmenée par celui qui s’était fait un nom comme contrebassiste du quartet d’Ornette Coleman. Tout au long de sa carrière, Haden ranima régulièrement ce big band, à la scène comme au disque. Deux ans après sa mort le 11 juillet 2014, Impulse ! publie cet ultime enregistrement du Liberation Music Orchestra. L’idée de ce Time/Life remonte en fait à 2007, lorsque Charlie Haden et Ruth Cameron, sa femme et manager de longue date, estimèrent que les outrages infligés à la nature devenaient tels qu’il était de leur devoir de les dénoncer. En août 2011, le Liberation Music Orchestra se produisit au Middelheim Jazz Festival à Anvers. Cette année-là, Bertrand Flamang, directeur de l’événement, souhaitait que cette question de l’environnement soit au cœur du festival. Pour se conformer à ce désir, le Liberation Music Orchestra choisit donc d’offrir au public une interprétation somptueuse du Blue In Green de Bill Evans et Miles Davis ainsi qu’une version aussi audacieuse qu’évocatrice de Song For The Whales, un morceau déchirant qu’Haden composa en 1979 et enregistra pour la première fois avec son groupe Old and New Dreams. Comme d’habitude, le groupe put compter sur les splendides arrangements de Carla Bley. Trois autres pièces signées de cette dernière, captées à New York en janvier 2015, viennent compléter ce superbe album avec, à la basse et à la direction à la suite de la disparition de Haden, Steve Swallow, alias Monsieur Carla Bley… Même si Charlie Haden n’apparait donc que sur les deux premiers thèmes, Time/Life est une célébration totale de l’esprit qu’il a su insuffler au jazz tout au long de sa riche carrière. Un entrelacs de beauté, de combat, de liberté et de connivence avec ses confrères. © CM/Qobuz« [...] Ce ne sont pas les solistes qui, ici, éblouissent, mais comme précédemment, la voix unique que façonnent compositions et arrangements où brillent l'inventivité et l'originalité foncière de Carla Bley. Le premier Liberation Music Orchestra nous aida en 1969 à traverser de ternes années : celui-ci illumine notre présent et, dans la continuité d'une musique sanguine et haute d'élévation, clôt (hélas !) avec brio une aventure musicale singulière qui n'a cessé de chanter l'espérance.» (Classica, décembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 26 août 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Créée au festival de Jazz d’Umeå en octobre 2012, Ante Lucem est une puissante suite pour quintet de jazz et orchestra symphonique. Cette œuvre d’Iro Haarla fut enregistrée dans la salle de concert de l’opéra de Norrlands à Umeå. Le présent album qui parait chez ECM résulte à la fois de la première et de sessions en studio effectuées les jours suivants. La grande harpiste et pianiste finlandaise signe ici quatre pièces intimement liées, bien que distinctes, qui reflètent de différentes façons la « lutte entre les ténèbres et la lumière », selon ses mots. On traverse des turbulences avant de croiser des paysages de pure mélancolie. Puis le grand orchestre (le NorrlandsOperan Symphoniorkester dirigé par Jukka Iisakkila) laisse place à des passages plus intimistes. Bref, la palette esthétique de l’œuvre impressionne tant par son ambition que par le niveau d’écriture d’Haarla entourée pour l’occasion du trompettiste Hayden Powell, du saxophoniste Trygve Seim, du contrebassiste Ulf Krokfors et du batteur Mika Kallio. Une œuvre foisonnante. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2016 | Fremeaux Heritage

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
« Il a joué avec la crème des musiciens, dont Dizzy Gillespie (aux côtés de qui il enregistra la première version de Bebop), Count Basie, Erroll Garner, et beaucoup d'autres. Coleman Hawkins, l'"inventeur" du saxophone l'a invité à ses côtés, ainsi qu'Amalia Rodriguez. Il a gravé la plus belle version de Laura. Son influence fut importante sur Johnny Griffin, Benny Golson, et plusieurs autres. Cependant, son nom est presque oublié : Don Byas. Saxophoniste pulpeux au timbre de velours mais capable aussi d'un swing féroce, il fut une voix essentielle dans ces années qui virent le passage du langage classique du jazz au be-bop, fréquentant régulièrement le Minton's Playhouse. Il fut aussi une vedette (comme on disait) dans toute l'Europe. Ce double disque providentiel, superbement remasterisé permet de l'entendre à nouveau lors de superbes sessions à New York et Paris. S'en priver serait se priver d'un plaisir certes innocent mais salvateur par les temps qui courent.» (Classica, avril 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 1 mai 2015 | Fremeaux Heritage

Distinctions Choc de Classica
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Jazz - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions 4 étoiles Jazzman - Choc de Classica
Avec cette compilation, focalisée sur les années 1954-1959, l’INA propose de redécouvrir les plus grands moments de Jazz aux Champs-Élysées, qui a fait les beaux jours de Paris Inter, avec des enregistrements rares et inédits de Lester Young, Stan Getz et Michel Legrand, Blossom Dearie et les Blue Stars, Chet Baker, Stéphane Grappelli, Lucky Thompson, Donald Byrd, les Delta Rhythm Boys…
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Jazz - Paru le 9 juin 2015 | Concord Jazz

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’idée de romance et de passion s’est retrouvée au cœur de tant de standards de jazz que lui consacrer un album n’était que rendre justice à cette thématique inépuisable… C’est donc ce que fait Kurt Elling tout au long de Passion World, un onzième album que le chanteur de Chicago a conçu avec un casting cosmopolite au possible. Arturo Sandoval, Sara Gazarek, Till Brönner, Tommy Smith, Frank Chastenier et notre Richard Galliano national sont de la partie. Même le répertoire voyage aux quatre coins du monde, Elling revisitant des pièces signées U2, Pat Metheny, Björk mais aussi un poème de James Joyce ou La Vie en rose ! Côté voix, la thématique du jour aidant, il délaisse les acrobaties dont il a le secret pour un style plus langoureux et sensuel, un chant qu’il livre avec beaucoup de raffinement. Les aficionados de jazz vocal seront comblés. © CM/Qobuz« Dans son nouvel album l'excellent chanteur Kurt Elling n'hésite pas à interpréter Nicht Wandle, Mein Licht, extrait des Liebeslieder de Brahms, La vie en rose ou Bonita Cuba, démontrant une fois encore l'extraordinaire souplesse de son registre, la justesse impeccable de son énonciation, et rendant ce dernier opus aussi indispensable que les précédents.» (Classica, octobre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 8 mai 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
S’il est avare d’interviews, on ne pourra jamais reprocher à Keith Jarrett de l’être en publications discographiques… Avec Creation, le pianiste d’Allentown propose une sélection personnelle de musique enregistrée tout au long de l’année 2014, lors de ses concerts improvisés au Japon, au Canada et en Europe. Si dans le passé ses témoignages solo reflétaient le processus d'improvisation évoluant au fil d'une soirée, cette fois-ci Jarrett choisit de concentrer les moments les plus révélateurs de six concerts donnés à Tokyo, Toronto, Paris et Rome. Avec cette «nouvelle» approche, il livre ici le tout dernier état de sa création musicale spontanée et prouve une fois de plus qu’il est un musicien en constante évolution. Passionnant. © CM/Qobuz " L'extrême concentration du pianiste y impose peu à peu celle, indispensable, de l'auditeur, envoûté par de longues suites d'accords où l'on pense irrésistiblement à Scriabine, par de superbes développements issus d'une cellule mélodique ou harmonique initiale dont la logique et l'inventivité fascinent. Mais ce qui réjouit le plus profondément, c'est qu'une musique aussi aventureuse et exigeante puisse naître en situation de concert, qu'il existe un public dans le monde entier pour en partager les silences et les vertiges, l'incroyable austérité et l'absence de toute plaisante concession." (Classica, mai 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 30 janvier 2015 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Mein Beethoven est la suite logique de son dernier album Parsifal où Dieter Ilg interprétait à sa manière un Richard Wagner sacré, version jazz de chambre, et clôturait l’opus sur le thème de l’Ode à la joie (qu’il reprend ici, vous devinerez dans quel titre). Cette fois, c’est tout un album que le jazzman allemand consacre au grand compositeur, sans faire de la musique crossover mais en modelant le matériau original dans des thèmes dépouillés, dénués d’une grande orchestration pour un rapport plus intime. C’est notamment sur le magnifique Mond Und Schein que le piano mélodique de Reiner Böhm et la batterie de velours de Patrice Héral complètent la basse de Dieter Ilg pour achever ce bel enregistrement, dévoilant un clair de lune solennel mais pas tragique, où quelques notes polytonales viennent pimenter ce moment musical d’une grande tendresse. © HR/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2014 | Impulse!

Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS
Voici la rencontre touchante de deux musiciens qui se sont connus durant un demi siècle et qui n’avaient jamais enregistré ensemble avant. Charlie Haden à la contrebasse et Jim Hall à la guitare ont en commun un sens et un amour de la mélodie, une réelle notion d'espace, allant directement à l'essentiel. Le répertoire est bien connu des admirateurs de l'un ou de l'autre mais il est ici revisité complètement. Cette rencontre inédite est un petit bijou d’intimisme. Les deux musiciens sont morts à sept mois d’écart, Jim Hall en décembre 2013 et Charlie Haden en juillet 2014. Cette édition de leur performance enregistrée au cours du Festival de Jazz de Montréal en 1990 est un ajout majeur à la discographie de ces deux artistes. Ils sont en pleine forme, en pleine maîtrise de leur art. Un grand disque. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 juin 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Un album très attendu compte tenu de l'excellence du premier, Jasmine, qui réunissait Keith Jarrett et Charlie Haden qui n'avaient plus joué ensemble depuis les années 70. Le pianiste, heureux et fier de cet enregistrement, écrira les notes de pochettes : « Invitez votre femme ou votre mari ou votre amant tard dans la nuit, asseyez-vous et écoutez. Ce sont de splendides chansons d'amour, jouées par des musiciens qui essaient de communiquer leur pur message. J'espère que vous pourrez l'entendre comme nous l'avons entendu. » La séance d’enregistrement de Jasmine, (le disque est sorti en 2010 mais l'enregistrement - trois jours et trois nuits soit plus de dix heures de musique - date de 2007) dans le studio de Keith Jarrett, fût tellement riche et créative qu’un second album pouvait en découler : c'est ce Last Dance. Heureux sont ceux qui découvrent ce nouvel opus du génial improvisateur et de son vieux compagnon de route. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 novembre 2013 | Fremeaux Heritage

Distinctions Choc de Classica
Ce coffret est essentiel pour éclairer un pan de l'histoire du jazz français. Le génie du violon jazz ne fut-il pas français? Et ne joua t-il pas dans le légendaire quintet de Django Reinhardt? Oui, bien sûr et il s'agit de Stéphane Grappelli... C'est en tous cas ce que retient l'histoire du jazz au détriment d'un autre violoniste tout aussi, si ce n'est bien plus, mature à l'époque, ici enfin mis en valeur. Michel Warlop grandit ainsi à l'ombre du grand Stéphane dont, au passage, on appréciera surtout les enregistrements à partir de l'après-guerre. Son timbre et son phrasé sont bien plus voraces que ceux de Grappelli et bien plus en accord avec les solistes de son temps : Coleman Hawkins, Roy Eldridge, etc. Daniel Nevers qui signe et la sélection des titres et le livret a choisi de mettre le soliste mais surtout et aussi le génial arrangeur chef d'orchestre. On se régalera de ce septuor à cordes dont le célèbre Tempête sur les cordes en tire la quintessence.
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Jazz - Paru le 31 juillet 2013 | Fremeaux Heritage

Distinctions Choc de Classica

Le genre

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    Brady Winterstein, furie manouche au Sunset Le 21 janvier, Brady Winterstein, jeune prodige de la guitare jazz manouche, est en trio à Paris au Sunset. GAGNEZ DES PLACES AVEC QOBUZ EN VOUS RENDANT SUR LA PAGE FACEBOOK DE QOBUZ.
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    Les doigts virtuoses Les 25 et 26 janvier, les Doigts de l’Homme sont aux Duc des Lombards à Paris dans le cadre du festival French Quarter...
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    Django, ressuscité à Samois Du 23 au 27 juin, 26 concerts célèbreront le maître de la guitare manouche, Django Reinhardt, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, à Samois sur Seine.
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    Une place pour Django A l’occasion du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, une place du 18e arrondissement de Paris portera le nom du grand guitariste manouche.
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