Les albums

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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour mêler une certaine virtuosité dont il est dépositaire et une énergie à l’instinct, Christian McBride s’est entouré de trois instrumentistes aussi indiscutables que lui : le saxophoniste Marcus Strickland, le trompettiste Josh Evans et l’incroyable batteur Nasheet Waits. Mais une belle affiche ne signifie pas obligatoirement une belle session. Avec Christian McBride's New Jawn, le contrebassiste de Philadelphie signe pourtant l’un de ses plus beaux disques. À 46 ans, McBride déballe un lâcher-prise assez salvateur. Le bien nommé Walkin' Funny d’ouverture suivi du débridé Ke-Kelli Sketch montrent un quartet fonçant tête baissée. Souvent le cas lorsque aucun pianiste n’est de la partie. Un gang déterminé à tirer sur tout ce qui bouge tout en gardant l’esprit bon enfant de la solide fratrie. Dans ce contexte, le jeu insaisissable de Waits est une colonne vertébrale surpuissante. Et Strickland et Evans alternent entre le souffle de la révolte et celui de la brise poétique. McBride, en maître de cérémonie, n’a plus qu’à slalomer entre les jambes de ses amis. De jouer au félin (Ballad of Ernie Washington) ou au sprinteur (Sightseeing) pour rendre son disque de hard-bop moderne réellement délicieux. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | Universal Music Distribution Deal

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec son huitième album, Sounds of Mirrors, le oudiste vocaliste tunisien soufi Dhafer Youssef réalise un vieux rêve, celui de tremper son art dans l’univers de la musique hindoustanie, qui, à l’aube de sa vie d’adulte, l’avait ébloui. Ce projet a donc démarré comme un duo auprès du maître des tablas Zakir Hussain. Les pulsations méditatives du percussionniste indien offrent un tapis rythmique délicatement puissant aux envolées lyriques du musicien oriental. Mais leur complicité est généreuse et leurs ébats se sont ouverts à d’autres couleurs virtuoses. Celles du clarinettiste turc Hüsnü Senlendirici et du guitariste norvégien Eivind Aarset, musiciens de premier rang, âmes sensibles, scientifiques du partage. Loin du combat de titans, leurs échanges forment une seule parole, large, spirituelle, sans dogme et accueillante. De la magnifique ouverture Humankind à sa conclusion Good Morning Mumbai, ils nous transportent dans l’azur nous laissant planer, légers, réconciliés avec l’idée que les hommes peuvent trouver un langage commun pour décrire la beauté du monde. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
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Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 avril 2018 | Okeh

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Ce superbe ovni ne s’appelle pas Nordub pour rien. Nor pour North, le Nord, incarné ici par Nils Petter Molvaer. En 1997, lorsque le label ECM publia l’étonnant album Khmer, ce trompettiste norvégien ébranla la planète jazz en intégrant de l’électronique à son univers sonore assez climatique. Nor, c’est aussi son compatriote le guitariste Eivind Aarset et le bidouilleur et DJ finlandais Vladislav Delay. Quant aux trois lettres de Dub, elles sont ici représentées par le duo le plus emblématique du genre : le batteur Sly Dunbar et le bassiste Robbie Shakespeare. En 2015, cette association on ne peut plus atypique entre le tandem jamaïcain et Nils Petter Molvaer s’est produite sur scène. De quoi s’échauffer avant d’entrer tous ensemble en studio, à Oslo. Par essence, l’univers de Molvaer a toujours été hybride, accueillant des textures jamais exclusivement jazz. Son jeu manipule différents leviers atmosphériques sans jamais délaisser la force créative de ses improvisations ou de ses compositions. Ici, le trompettiste laisse même entrer le son unique de Sly & Robbie avec beaucoup de naturel. Là réside sans doute la force de Nordub. Personne ne prend le dessus, ni ne cherche à étouffer l’autre. La fusion est totale et sincère. On sent même nos deux vieux routiers sexagénaires jamaïcains sortir de leur habituelle zone de confort pour participer activement à la musique qui prend forme. Tout comme le travail d’Aarset et Delay est lui aussi essentiel dans le résultat final. Ensemble, nos cinq aventuriers du son accouchent d’une belle symphonie planante de dub’n’jazz vraiment singulière. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 octobre 2017 | Editions Jade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Berlioz le soulignait avec malice : l'orgue rechigne à dialoguer avec qui que ce soit [...] Sauf lorsque se croisent Richard Galliano et Thierry Escaich, deux improvisateurs capables de se couler dans à peu près tous les langages, deux familiers aussi des rencontres improbables. [...] Leurs pastiches ne nous déçoivent pas [...] Leurs transcriptions offrent quelques jolis cadeaux, comme cette variation délicieusement tangotante en guise de coda à la Sicilienne BWV 1031 ; on rend les armes devant un Marcello à faire pleurer Margot [...] les tangos remportent la palme. Comme souvent avec Galliano, l'ombre de Piazzolla [...] imprègne et signe cet album. La surprise est que Thierry Escaich puisse acculturer ce langage à l'orgue sans trahir ni dégrader celui-ci. [...] Un disque brillant, tendre et jubilatoire [...] » (Diapason, février 2018 / Paul de Louit)
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Un an après Note From New York, Bill Charlap enfonce un peu plus le clou de son identité new-yorkaise pure et dure avec un brillant Uptown Downtown. Discret autant que raffiné, le pianiste de la Grosse Pomme se concentre depuis des années sur la transmission et la célébration d’un jazz éternel. Avec lui, le voyage dans les années 40 et 50 est garanti sans vice de forme. Le Great American Songbook qui agita les planches de Broadway comme les écrans en cinémascope made in Hollywood ne pouvaient trouver meilleur ambassadeur. Et à chaque fois, la magie opère ! Même sur des standards archi-revisités comme Sophisticated Lady qui boucle cet album ! Epaulé par sa rythmique en or massif (Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie), Bill Charlap en fait du nectar de swing, une merveille d’épure et de bon goût. Et puis il y a la chaleur de ce son sooooo new-yorkais. Cette façon unique de jouer une mélodie. Un art en soi. Art qui nécessite à la fois humilité et attention, expérience et intuition. Une approche qui fait de Charlap l’héritier impérial d’une certaine tradition du piano jazz, dont Hank Jones, Tommy Flanagan ou Shirley Horn (qu’il a connus tous trois) furent des figures essentielles, au même titre que Teddy Wilson, Art Tatum, Ahmad Jamal ou Sonny Clark… Un disque d’une classe folle. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 avril 2017 | Mélisse

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Bach au pays du jazz, épisode 25478. L’intérêt des jazzmen pour le Kantor de Leipzig n’est pas une nouveauté. Et de Jacques Loussier à Keith Jarrett, on ne compte plus les hommages plus ou moins directs à son génie mais surtout à sa musique. Après un premier volume Think Bach, Edouard Ferlet adapte à nouveau, et de manière très personnelle, des pages du compositeur. La teneur de son propos comme l’inventivité de son piano touche ici au sublime. Surtout que le pianiste est très clair dans sa démarche qu’il décrit dans le livret du disque par le biais d’une missive adressée directement à l’intéressé : « Cher Jean- Sébastien, Depuis longtemps maintenant, je te joue et joue avec toi en te suivant sur le sentier d’à côté. Mes doigts en folie courent et relâchent pour exprimer ma rage et ma passion. Page après page, j’ai la sensation de sculpter un monde invisible. Je sens mes articulations éclater, ma peau s’ouvrir et mes ongles claquer comme si je frappais à ton royaume sacré. J’aimerais rentrer de tout mon corps dans ton monde sensible. Pour le moment, mes anciennes blessures me retiennent encore par le bout des pieds pas à pas, morceau par morceau. Chacune de tes inventions fait de moi un homme plus vivant, plus présent, plus heureux. Un jour, le clavier du piano m’a parlé. Je l’ai écouté et me suis noyé dans ses ondes sonores. Perdant conscience pendant quelques instants, je t’ai imaginé buvant du bon vin pendant que tu improvisais. Depuis, j’ai compris que je devais être un musicien de chaque instant, me laissant guider par la beauté du son, l’incandescence du rythme, les mélodies souterraines. Je ne veux pas m’enfermer dans la musique pour me protéger, je veux qu’elle soit une porte d’entrée grande ouverte pour aimer. » On sort de ce Think Bach, op.2 encore plus chamboulé que par le premier volume. On est surtout bluffé par la subtile manière qu’Edouard Ferlet à d’immiscer entre les lignes un swing aussi personnel. Fascinant. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 février 2017 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Galvaudé et parfois même creux, le terme musique du monde prend tout son sens avec ce superbe album que signent Omar Sosa et Seckou Keita. Avec la complicité d’autres musiciens venus des quatre coins du monde (Gustavo Ovalles, Mieko Miyazaki, Wu Tong, Mosin Khan Kawa, E’Joung-Ju et Dominique Huchet), le pianiste cubain et le joueur de kora sénégalais façonnent un disque innovant où la liberté et l’improvisation sont les clefs d’une musique spirituelle au possible. Sereine et emprise d’une douce exaltation, elle résonne aussi comme un antidote face au tumulte du monde. Avec une telle approche, les éventuelles cloisons séparant le jazz, la musique africaine comme la cubaine ne sont plus que poussière. Reste à se laisser porter et bercer par des compositions ensorceleuses dans lesquelles on croise aussi bien de la cornemuse qu’une flûte traditionnelle chinoise, un koto, une guitare, un Fender Rhodes ou du djembe ! Magique. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 13 mai 2016 | Bonsaï Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Manuel Rocheman s’est toujours distingué par une évidente virtuosité et un sens aigu de l’harmonie qui en font un pianiste raffiné particulièrement à son aise dans le cadre du trio. Entre 1990 et 2000, l’ancien (unique) élève de Martial Solal a signé de nombreux albums, tous en trio justement, avec des sections rythmiques différentes. L’un des plus remarqués le présentait avec le contrebassiste George Mraz et le batteur Al Foster. Rocheman semble particulièrement à son aise, dans cette configuration où l’élocution précise de ses idées et son attention scrupuleuse aux cheminements harmoniques, peuvent se déployer à l’envie… Pour misTeRIO, la conversation se fait cette fois avec Mathias Allamane à la contrebasse et Matthieu Chazarenc à la batterie, deux partenaires totalement en phase avec ce jazz à la virtuosité toujours justifiée. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Son entrée en 2013 chez Blue Note avec Liquid Spirit en a fait l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères. Jazz, soul, gospel, blues, le Californien quadragénaire connaît chaque recoin de la Great Black Music mais c’est sa capacité à les fusionner qui n’en fait pas un simple et énième héritier de Donny Hathaway comme les autres… Avec Take Me To The Alley qui paraît lui aussi sur le label Blue Note, Porter transcende encore un peu plus les genres. Le disque prouve également que, loin de lui avoir été fatal, le succès lui a permis de murir, aussi bien humainement qu’artistiquement. Le chanteur a ainsi choisi de quitter l’euphorie de Brooklyn avec sa femme et son fils pour retourner à Bakersfield en Californie afin de se rapprocher de ses frères et sœurs. Sur Take Me To The Alley, Gregory Porter est épaulé par le noyau dur de son groupe. Le pianiste et directeur musical Chip Crawford, le bassiste Aaron James, le batteur Emmanuel Harrold, le saxophoniste alto Yosuke Sato et le saxophoniste ténor Tivon Pennicott lui offrent ici un écrin plus que royal, au fond duquel il dépose cette voix chaude et profonde qu’il a su rendre identifiable en moins de deux. Dans les ballades (Take Me To The Alley), l’émotion est totale, et dans les compositions nettement plus up-tempo (French African Queen), il dompte le groove à mains nues ! À noter que ce superbe Take Me To The Alley accueille la chanteuse Alicia Olatuja, le trompettiste Keyon Harrold et l’organiste Ondrel Pivec. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 6 mai 2016 | Blue Note

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Son entrée en 2013 chez Blue Note avec Liquid Spirit en a fait l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères. Jazz, soul, gospel, blues, le Californien quadragénaire connait chaque recoin de la Great Black Music mais c’est sa capacité à les fusionner qui n’en fait pas un simple et énième héritier de Donny Hathaway comme les autres… Avec Take Me To The Alley qui parait lui aussi sur le label Blue Note, Porter transcende encore un peu plus les genres. Le disque prouve également que, loin de lui avoir été fatal, le succès lui a permis de murir, aussi bien humainement qu’artistiquement. Le chanteur a ainsi choisi de quitter l’euphorie de Brooklyn avec sa femme et son fils pour retourner à Bakersfield en Californie afin de se rapprocher de ses frères et sœurs. Sur Take Me To The Alley, Gregory Porter est épaulé par le noyau dur de son groupe. Le pianiste et directeur musical Chip Crawford, le bassiste Aaron James, le batteur Emmanuel Harrold, le saxophoniste alto Yosuke Sato et le saxophoniste ténor Tivon Pennicott lui offrent ici un écrin plus que royal, au fond duquel il dépose cette voix chaude et profonde qu’il a su rendre identifiable en moins de deux. Dans les ballades (Take Me To The Alley), l’émotion est totale, et dans les compositions nettement plus up-tempo (French African Queen), il dompte le groove à mains nues ! A noter que ce superbe Take Me To The Alley accueille la chanteuse Alicia Olatuja, le trompettiste Keyon Harrold et l’organiste Ondrel Pivec. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mars 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il a beau jouer avec le contrebassiste Kiyoshi Kitagawa et le batteur Johnathan Blake depuis pas mal d’années, Kenny Barron n’avait encore jamais gravé d’album dans la cire avec cette rythmique qui lui va si bien. Et c’est justement cette complicité qui saute aux oreilles à l’écoute de ce somptueux Book Of Intuition paru sur le label Impulse !. Elégant, intelligent, raffiné et doté d’un swing plus que parfait, ce disque est une sorte d’ambassadeur du fameux crédo less is more. Pas une note de trop. Pas d’esbroufe technique. Chaque thème (tous signés Barron à l’exception de deux reprises de Thelonious Monk, Shuffle Boil et Light Blue, et une de Charlie Haden, Nightfall) est ici abordé avec une classe redoutable. Kenny Barron est l’un des derniers géants de ce piano éternel et intemporel qui ne cherche pas à révolutionner le genre ou l’instrument mais plutôt à trouver le ton juste. Une entreprise qu’il réussit grâce à l’implication de Kitagawa et Blake. Les trois musiciens atteignent ici une sorte de grâce esthétique. Un superbe album à écouter en boucle. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Homme de l’ombre n’étant pas une fin en soi, il fallait bien qu’un jour Sullivan Fortner passe devant la caméra. Après s’être tout de même fait un blaze comme pianiste attitré de Roy Hargrove, Stefon Harris et Christian Scott, le jeune natif de New Orleans publie Aria, son premier album sous son nom. Mieux encore, cette entrée dans la cour des grands se fait sous étiquette Impulse ! Aux côtés de Fortner, une rythmique composé du contrebassiste Aidan Caroll et du batteur Joe Dyson mais aussi le brillant saxophoniste ténor Tivon Pennicott, très présent tout au long du disque. Lauréat de l’édition 2015 du concours de l’American Pianists Association, le virtuose abat ici une carte classique certes mais pas pour autant anecdotique. Au contraire. Sa technique est déjà redoutable, ses influences (Thelonious Monk, Herbie Nichols) solidement digérées, sa plume (cinq des dix compositions de l’album) impeccablement taillée mais c’est surtout cet ADN unique propre à la culture de New Orleans qui transpire de ses doigts. Sullivan Fortner est un esthète. Pas le temps pour la poudre aux yeux. Car chez lui, tout est raffinement, élégance et sens aigu de la conversation avec ses trois complices dont il ne piétine jamais les platebandes. Le jazz de cet Aria est de haute volée, intègre et d’une grande beauté. Par les temps qui courent, c’est déjà un exploit, n’est-ce pas ? © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 25 septembre 2015 | RPM Records - Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Grammy Awards
Considéré dans un premier temps comme le vice-président des crooners – le président étant évidemment Franky – Tony Bennett a imposé son style, sa griffe et sa voix depuis belles lurettes. Et c’est dans le cadre épuré du simple piano/voix, qu’il est devenu l’un des plus grands. Ses fans ne chérissent pas pour rien les deux disques qu’il enregistra en duo avec le pianiste Bill Evans au milieu des années 70… C’est dans un cadre également épuré (solo et trio) qu’il signe ce sublime The Silver Lining avec Bill Charlap (épaulé par sa femme Renee Rosnes sur les quatre titres à deux pianos) et la rythmique composé du contrebassiste Peter Washington et du batteur Kenny Washington. Sur le pupitre, les partitions de Jerome Kern qui signa, durant la première moitié du XXe siècle, des merveilles telles que All The Things You Are et The Way You Look Tonight. A 89 ans tout de même, Tony Bennett revient à des affaires sérieuses après d’amusantes parenthèses avec Amy Winehouse et Lady Gaga. Et quel retour ! A quelques heures d’entrer dans sa neuvième décennie, sa voix est évidemment différente et c’est armé de la sorte qu’il aborde ce récital. Croonant juste comme il faut, swingant comme personne, sachant faire sobre quand nécessaire et revisitant avec une classe folle ces standards tant de fois enregistrés, le New-yorkais joue ici la carte de la nostalgie sans forcer le trait et en visant droit au cœur. Touché ! © CM/Qobuz« Tony Bennett a bien de la chance : après Lady Gaga pour un album surprenant mais charmant, c'est en compagnie du trio de Bill Charlap qu'il chante les classiques de Jerome Kern ! L'expérience et l'assurance de son chant y trouvent l'écrin le plus sophistiqué et le plus brillant qu'un chanteur puisse espérer. Bien des artistes d'une génération plus récente pourront y trouver une admirable leçon et tout mélomane déguster avec délices ce récital de grande classe.» (Classica, novembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Il y a des albums d’une discothèque dite idéale qui font l’unanimité. Concert By The Sea d’Erroll Garner est l’un d’entre eux. Le by the sea en question – au bord de mer –se situe à Carmel, en Californie. Le 19 septembre 1955, le pianiste Erroll Garner et sa démentielle rythmique en béton armée – Eddie Calhoun à la contrebasse et Denzil Best à la batterie – déroulent un jazz au swing magnifié. Offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. On passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifices virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Garner en général et Garner à Carmel en particulier c’est évidemment un style, surtout, dont l’épicentre (ce très léger décalage entre main gauche et main droite) regorge de ce swing volubile et communicatif. Les doigts de cet autodidacte caressent à peine le clavier que son univers si personnel et reconnaissable en un claquement de doigts est déjà là. Et quelle virtuosité spontanée ! Cette impeccable réédition propose non seulement l’album d’origine remasterisé mais surtout l’intégralité du concert. Une embardée de plus de deux heures et demi d’un jazz sans âge, que tous les pianistes (pas seulement jazz) devraient écouter au moins une fois dans leur vie. Deux fois même. Dix ! Cent ! © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Mack Avenue

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
La section rythmique de Wayne Shorter mais sans Wayne Shorter : c’est ce qui se cache derrière ce trio baptisé Children of the Light. Evidemment, le pianiste Danilo Pérez, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade sont individuellement des maîtres, chacun dans leur genre. Et leur union sur ce disque est à la hauteur de ce que leurs noms peuvent susciter chez les fans de jazz. Ici, l’intense cohérence et le niveau de communication impressionnent. Ces trois-là se connaissent à la perfection (plus d’une décennie ensemble derrière Shorter !) et cela s’entend tout au long d’un disque dans lequel la narration reste la préoccupation première. Pérez a rarement aussi bien joué et la paire Patitucci/Blade ose d’étonnantes combinaisons. Et si les trois musiciens peuvent comproviser (composer/improviser) sur des formes harmoniques et mélodiques très denses, ils peuvent également explorer la beauté d’une simple harmonie. Bref, un vrai régal. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour sa première publication sur le label ECM, Tigran Hamasyan signe un album unique et plutôt éloigné des sentiers sur lesquels on le croisait jusqu’ici. Avec Luys i Luso (Lumière de la Lumière), le prodige de 27 ans s'engage dans une exploration extra-ordinaire de la musique religieuse arménienne. Il a sélectionné des hymnes et des sharakans (chants liturgiques de l’Arménie) les arrangeant pour voix et piano. Des musiques nées entre le Ve et le XIXe siècle et qui trouvent ici une expression nouvelle et dramatique grâce à la force d’imagination et d’improvisation de celui qui ébranle la jazzosphère depuis plusieurs années, ainsi qu’à l’interprétation engagée du Yerevan State Chamber Choir, le principal chœur en Arménie. Produit par Manfred Eicher d’ECM, Luys i Luso a été enregistré à Yerevan en octobre 2014, et paraît en 2015, année commémorant les cent ans du génocide arménien. C’est évidemment une nouvelle pièce singulière et majeure dans le vaste puzzle Tigran Hamasyan, jazzman pluriel capable de revisiter un standard de Thelonious Monk ou une chanson de Led Zeppelin ! Et par-delà le devoir de mémoire que constitue Luys i Luso pour le jeune pianiste, cet album est une collection fascinante et brillamment pensée qui aborde ce répertoire avec une grande originalité. Un grand Qobuzissime ! © MD/Qobuz

Le genre

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