Les albums

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Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 septembre 2017 | Legacy Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Thelonious Monk a 34 ans lorsqu’il traverse pour la première fois l’Atlantique. En cette année 1954, le pianiste américain déjà considéré comme un grand novateur est l’invité du Salon du Jazz qui se tient à Pleyel où il se produit avec le batteur Jean-Louis Viale et le contrebassiste Jean-Marie Ingrand. Cet album qui parait en 2017, année du centenaire Monk, propose certes la captation de cinq titres de cette prestation mais son véritable intérêt est ailleurs : Thelonious Monk seul au piano que le producteur André Francis a la judicieuse idée d’enregistrer. D’autant plus judicieuse que le musicien n’avait jusqu’ici jamais enregistré en solitaire. Et le feu d’artifice est total ! Entendre une telle musique mêlant chaos et passion, humour et intelligence, c’est regarder un funambule au bord de la chute mais qui évidemment ne tombe jamais. Sans parler du génie des compositions ! Tout l’art de Monk est déjà là. Dans cette promenade parisienne de 1954 qui sonne toujours aussi moderne bien des décennies plus tard… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | Okeh

Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le chimichurri est un condiment sud-américain originaire d'Argentine à base de piment. Bref, le genre d’ingrédient qui ne laisse pas indifférent… Logique donc qu’il soit aussi le titre de l’album enregistré par Baptiste Trotignon et Minino Garay. Bientôt cinq ans que le pianiste français et le batteur et percussionniste argentin font la route ensemble. On sait les deux virtuoses adeptes des itinéraires bis et des sentiers vierges. Véritable touche à tout, Trotignon n’est pas un pianiste de jazz comme les autres, lui qui est capable de s’aventurer dans la chanson ou dans la musique classique. Installé à Paris depuis plus de 25 ans, Garay est pour sa part capable d'incorporer les rythmes latins au jazz, milieu dans lequel il évolue et qui l’a vu se produire aux côtés de Dee Dee Bridgewater, Jacky Terrasson et bien d’autres… Avec une formation réduite (le duo) et une instrumentation purement acoustique (piano / percus), les deux amis se nourrissent l'un et l'autre de leurs expériences, racontent en musique de façon festive et poétique leur histoire et leur culture. Avec un vaste répertoire allant de la chanson au jazz, de leurs compositions personnelles au tango argentin (pour faire court, on croise ici les mythiques Maria et I Feel Prety extraits de West Side Story de Bernstein, Trinkle Tinkle de Monk, Jenny Wren de Paul McCartney, Passport de Charlie Parker, mais aussi du Hermeto Pascoal et du Carlos Gardel), ils aiment jouer de la belle mélodie et improviser avec les rythmes d'Amérique du Sud. Une vraie amitié humaine et musicale qui donne le jour à un disque attachant, bel instantané de la collision entre l'Europe, le monde Afro-Américain et la tradition Sud-Américaine. Pour Baptiste Trotignon, la musique de Chimichurri est « un voyage entre Nord et Sud, entre le son du bois et celui des peaux, entre nostalgie langoureuse et folle frénésie selon les mélodies amoureusement choisies ensemble. » On ne saurait mieux dire. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mars 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il a beau jouer avec le contrebassiste Kiyoshi Kitagawa et le batteur Johnathan Blake depuis pas mal d’années, Kenny Barron n’avait encore jamais gravé d’album dans la cire avec cette rythmique qui lui va si bien. Et c’est justement cette complicité qui saute aux oreilles à l’écoute de ce somptueux Book Of Intuition paru sur le label Impulse !. Elégant, intelligent, raffiné et doté d’un swing plus que parfait, ce disque est une sorte d’ambassadeur du fameux crédo less is more. Pas une note de trop. Pas d’esbroufe technique. Chaque thème (tous signés Barron à l’exception de deux reprises de Thelonious Monk, Shuffle Boil et Light Blue, et une de Charlie Haden, Nightfall) est ici abordé avec une classe redoutable. Kenny Barron est l’un des derniers géants de ce piano éternel et intemporel qui ne cherche pas à révolutionner le genre ou l’instrument mais plutôt à trouver le ton juste. Une entreprise qu’il réussit grâce à l’implication de Kitagawa et Blake. Les trois musiciens atteignent ici une sorte de grâce esthétique. Un superbe album à écouter en boucle. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mars 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Livret Distinctions 4F de Télérama
Il a beau jouer avec le contrebassiste Kiyoshi Kitagawa et le batteur Johnathan Blake depuis pas mal d’années, Kenny Barron n’avait encore jamais gravé d’album dans la cire avec cette rythmique qui lui va si bien. Et c’est justement cette complicité qui saute aux oreilles à l’écoute de ce somptueux Book Of Intuition paru sur le label Impulse !. Elégant, intelligent, raffiné et doté d’un swing plus que parfait, ce disque est une sorte d’ambassadeur du fameux crédo less is more. Pas une note de trop. Pas d’esbroufe technique. Chaque thème (tous signés Barron à l’exception de deux reprises de Thelonious Monk, Shuffle Boil et Light Blue, et une de Charlie Haden, Nightfall) est ici abordé avec une classe redoutable. Kenny Barron est l’un des derniers géants de ce piano éternel et intemporel qui ne cherche pas à révolutionner le genre ou l’instrument mais plutôt à trouver le ton juste. Une entreprise qu’il réussit grâce à l’implication de Kitagawa et Blake. Les trois musiciens atteignent ici une sorte de grâce esthétique. Un superbe album à écouter en boucle. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 novembre 2015 | BDMUSIC

Livret Distinctions 4F de Télérama
Lorsqu’il s’agissait d’évoquer ses goûts musicaux, Cabu ne pouvait se dérober au désir de choquer : « pas celui des cochons qu’on égorge », en référence au free qu’il tenait en horreur, mais bien le swing « qui donne envie de danser ». Ainsi, suivant sa première confrontation avec l’orchestre de Cab Calloway au milieu des années 50, le jazz gagna son cœur au point de le voir écumer toute sa vie les clubs, festivals et concerts, un carnet de croquis à la main, à la recherche du swing le plus fumant qui soit. Exécrant Johnny, acclamant Trénet, ce « fou du jazz » comme on aime à l’appeler, affirma son inextinguible passion jusqu’à même devenir un expert du genre. Il consacra au jazz plusieurs ouvrages, préfaça un livre sur les 60 ans du Caveau de la Huchette, illustra plusieurs albums et coffrets de jazz, et devint également chroniqueur radio à TSF Jazz aux côtés de Laure Albernhe. Mieux encore, cet engouement le conduisit à rencontrer les plus grands maestro du swing orchestral, jazz vocal, blues, cool comme bop, et d’en esquisser des portraits à l’énergie contagieuse : Slim et Slam survoltés, Django Reinhardt jouant dans une roulotte, Chet Baker soufflant dans sa trompette devant une gente féminine hâtive de l’entendre chanter… Autant de figures reconnaissables entre mille par leurs mimiques, et qui s’arborent aujourd’hui sur un bel ouvrage sonore pour lequel les amis de Cabu, Christian Bonnet, Philippe Baudoin, Jean Buzelin, Pierre Carlu, Claude Carrière, Irakli de Dawrichewy, Daniel Nevers, Alain Tercinet et Fabrice Zammarchi, ont collaboré. Au-delà de la vision personnelle que l’on peut tirer des dessins de Cabu, c’est un véritable imaginaire du jazz, presque mainstream, qui s’offre à nos yeux et oreilles, s’ouvrant sur l’hymne mortuaire New Orleans Function, pour se finir sur l’ardente reprise par Sylvia Howard and the Black Label Swingtet du célèbre If Don’t Mean a Thing de Duke Ellington. Un must !
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Gazebo

Distinctions 4F de Télérama - Grand Prix de l'Académie Charles Cros
A chaque nouvel album, Géraldine Laurent confirme. Souffle chaud et surpuissant. Chant viscéralement inspiré. Conversations toujours passionnantes. Respect d’une certaine tradition. Improvisations sans superflu. Virtuosité jamais gratuite. At Work, produit par le pianiste Laurent de Wilde, est lui aussi la communion de tout cela. Ce saxophone alto incandescent rappelle également que le jazz n’est pas seulement une affaire d’hommes. Epaulée par Paul Lay au piano, Yoni Zelnik à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie, Géraldine Laurent signe sans doute son disque le plus concis mais, à l’arrivée, son plus personnel et son plus abouti. Un havre de musicalité où ses propres compositions se fondent à la perfection dans celles d’épées nommées Monk, Mingus ou Jobim. Brillant. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Homme de l’ombre n’étant pas une fin en soi, il fallait bien qu’un jour Sullivan Fortner passe devant la caméra. Après s’être tout de même fait un blaze comme pianiste attitré de Roy Hargrove, Stefon Harris et Christian Scott, le jeune natif de New Orleans publie Aria, son premier album sous son nom. Mieux encore, cette entrée dans la cour des grands se fait sous étiquette Impulse ! Aux côtés de Fortner, une rythmique composé du contrebassiste Aidan Caroll et du batteur Joe Dyson mais aussi le brillant saxophoniste ténor Tivon Pennicott, très présent tout au long du disque. Lauréat de l’édition 2015 du concours de l’American Pianists Association, le virtuose abat ici une carte classique certes mais pas pour autant anecdotique. Au contraire. Sa technique est déjà redoutable, ses influences (Thelonious Monk, Herbie Nichols) solidement digérées, sa plume (cinq des dix compositions de l’album) impeccablement taillée mais c’est surtout cet ADN unique propre à la culture de New Orleans qui transpire de ses doigts. Sullivan Fortner est un esthète. Pas le temps pour la poudre aux yeux. Car chez lui, tout est raffinement, élégance et sens aigu de la conversation avec ses trois complices dont il ne piétine jamais les platebandes. Le jazz de cet Aria est de haute volée, intègre et d’une grande beauté. Par les temps qui courent, c’est déjà un exploit, n’est-ce pas ? © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Top du mois de Jazznews - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Remarqué au milieu des années 90 par Steve Coleman, Vijay Iyer ne cesse d’impressionner de disque en disque. Depuis plus d’une décennie, le pianiste new-yorkais d'origine indienne est unanimement salué comme l'une des grandes révélations du jazz contemporain. Un jazz dont il dépasse parfois les frontières comme lorsqu'il s’amuse avec le rappeur/chanteur/poète Mike Ladd… En 2014, avec Mutations, Iyer signait son premier album en tant que leader pour le label ECM. Un bel enregistrement qui élargissait considérablement la perception de son travail notamment grâce à une composition pour quatuor à cordes, piano et électronique. Avec Break Stuff qui parait en janvier 2015, il revient à la source du trio piano, basse, batterie. Entouré ici du contrebassiste Stephan Crump et du batteur Marcus Gilmore, ces deux complices depuis déjà plus d’une décennie, il embarque son style hérité d’Ahmad Jamal, Andrew Hill et Duke Ellington vers des sentiers rythmiquement osés, harmoniquement denses et d’une grande virtuosité. Cette configuration piano, basse, batterie est toujours un salvateur voire un nécessaire retour à ses propres fondamentaux pour les pianistes de jazz. Pour Vijay Iyer, c’est surtout un moyen de rappeler qu’il est l’un des meilleurs de la scène actuelle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2014 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS
Voici la rencontre touchante de deux musiciens qui se sont connus durant un demi siècle et qui n’avaient jamais enregistré ensemble avant. Charlie Haden à la contrebasse et Jim Hall à la guitare ont en commun un sens et un amour de la mélodie, une réelle notion d'espace, allant directement à l'essentiel. Le répertoire est bien connu des admirateurs de l'un ou de l'autre mais il est ici revisité complètement. Cette rencontre inédite est un petit bijou d’intimisme. Les deux musiciens sont morts à sept mois d’écart, Jim Hall en décembre 2013 et Charlie Haden en juillet 2014. Cette édition de leur performance enregistrée au cours du Festival de Jazz de Montréal en 1990 est un ajout majeur à la discographie de ces deux artistes. Ils sont en pleine forme, en pleine maîtrise de leur art. Un grand disque. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juin 2014 | Impulse!

Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS
Voici la rencontre touchante de deux musiciens qui se sont connus durant un demi siècle et qui n’avaient jamais enregistré ensemble avant. Charlie Haden à la contrebasse et Jim Hall à la guitare ont en commun un sens et un amour de la mélodie, une réelle notion d'espace, allant directement à l'essentiel. Le répertoire est bien connu des admirateurs de l'un ou de l'autre mais il est ici revisité complètement. Cette rencontre inédite est un petit bijou d’intimisme. Les deux musiciens sont morts à sept mois d’écart, Jim Hall en décembre 2013 et Charlie Haden en juillet 2014. Cette édition de leur performance enregistrée au cours du Festival de Jazz de Montréal en 1990 est un ajout majeur à la discographie de ces deux artistes. Ils sont en pleine forme, en pleine maîtrise de leur art. Un grand disque. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2013 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Pour ce premier opus en leader, l'accompagnateur de Youn Sun Nah présente un trio original, né de rencontres impromptues : Michael Wollny au piano, Michel Benita à la contrebasse et quelques invités triés sur le volet, Michel Portal (accordéoniste et clarinettiste, tout comme lui) et Emile Parisien au saxophone. Mais c'est par le répertoire qu'il affirme son originalité, puisant tour à tour dans les folk songs de l'Ouest américain (Shenandoah, Goodnight Irene), les thèmes de jazz (Waltz for JB de Brad Mehldau, I mean you de Thelonious Monk), la ballade de jazz (Throw it away d'Abbey Lincoln), la mélodie classique (Baïlero de Joseph Canteloube), la tsarda (Balkanski Cocek) + quatre compositions à lui, dont l'une, Choral, est poignante, et une autre, 3 temps pour Michel P, rappelle avec humour ce passé incontournable ancré dans la valse musette.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Decca Records France

Livret Distinctions 4F de Télérama
Après "Misery", a tribute to Billie Holliday"(Sortie en 2008), Laïka Fatien vous invite à découvrir "Nebula". Alternant ballades douces et sensuelles et morceaux plus relevés, elle sait conserver tout au long du disque la magie d'un instant qui concilie une qualité de chant irréprochable et un univers totalement personnel et authentique.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Universal Music Division Decca Records France

Distinctions 4F de Télérama
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Jazz - Paru le 24 février 2004 | Nonesuch

Distinctions 4F de Télérama

Le genre

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