Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 7 juin 2019 | Razdaz

Hi-Res Livret
« Cette musique que je vous donne ici vient directement de mon cœur, j'espère qu'elle vous émouvra et élèvera votre âme. » Avec Arvoles, les intentions d’Avishai Cohen sont assez claires. Le contrebassiste israélien les écrit même dans le livret de son album. Après plusieurs enregistrements – parfois pop – mettant en avant sa voix, il revient en terres purement jazz. Avec le pianiste Elchin Shirinov et le batteur Noam David, fidèle trio étoffé sur quatre titres par le tromboniste Björn Samuelsson et le flûtiste Anders Hagberg, Avishai Cohen déroule avec la virtuosité poétique qu’on lui connaît des compositions lyriques au possible. Des thèmes mélodiquement très solides, laissant un espace infini à l’improvisation et jouant brillamment à cache-cache avec les grooves et les rythmes. Une musique, comme toujours avec lui, traversée d’influences venues aussi bien de la musique classique, que du be-bop ou des rythmes afro-caribéens… Avec sa belle pochette signée par sa mère Ora Cohen, Arvoles semble être le disque d’une vie. Celui d’un artiste âgé de 49 ans, désireux de regarder aussi bien derrière que devant lui. En cela, les thèmes avec vents offrent des cambrures de nostalgie de toute beauté. Tout l’album est d’ailleurs empreint de nostalgie comme les titres Childhood, New York 90’s ou carrément Nostalgia le prouvent… Enfin, Arvoles est une énième preuve de ses dons de compositeur. Car encore plus qu’à son habitude, la plume d’Avishai Cohen avait rarement été aussi inspirée. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
On ne pourra pas reprocher à Brad Mehldau de se reposer sur ses lauriers ou de tourner en rond. Avec Finding Gabriel, le pianiste américain signe un album ambitieux et protéiforme qui fait voler en éclats les habituelles frontières du jazz. En 2014 déjà, il avait signé avec le batteur Mark Guiliana un disque ovni, Mehliana: Taming the Dragon, dont cette cuvée 2019 est une sorte de prolongement en bien plus dense. Surtout, Finding Gabriel est venu après sa lecture intensive de la Bible ; d’où cette référence à l’archange Gabriel dans le titre… « J'ai construit beaucoup de morceaux en commençant avec des synthés et Mark Guiliana à la batterie. Selon un processus similaire à celui de Taming the Dragon. Des couches ont été ajoutées et la voix humaine est devenue un élément important, sans les paroles, mais en tant qu’expression pure d’harmonie et d’émotion. » Déroutant de prime abord, le résultat, évidemment mystique, est fascinant et surtout foisonnant d’idées. Derrière son piano, ses synthés (dont le Dave Smith / Tom Oberheim OB-6), son Fender Rhodes, des percussions mais également – une première ! – le micro, Mehldau déroule une symphonie de vents, de cordes et d’électronique flirtant avec le jazz-fusion (on pense parfois au Pat Metheny Group ou à Weather Report) et dans laquelle la voix humaine occupe une place essentielle. Le pianiste américain n’est d’ailleurs pas le seul à chanter puisqu’il a convié notamment Kurt Elling, Becca Stevens et Gabriel Kahane. Enfin, toujours côté invités, la violoniste Sara Caswell, le trompettiste Ambrose Akinmusire, les saxophonistes Joel Frahm, Charles Pillow et Chris Cheek et le flûtiste Michael Thomas sont de la partie. A l’arrivée, Brad Mehldau signe une odyssée spirituelle assez originale, bien différente de ses travaux en trio. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas. De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 mai 2019 | ECM

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Jazz contemporain - Paru le 31 mai 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio, réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 juin 2019 | Blue Note Records

Hi-Res
Même le Livre Guinness des records le confirme : Ron Carter a participé à plus de 2 200 albums ! A 82 ans, le géant de la contrebasse a toujours des choses à dire. Comme ici sur ce live cosigné avec Danny Simmons. Peu connu de ce côté-ci de l'Atlantique, Simmons n’est autre que le frère aîné de Joseph Simmons (Run de Run-DMC) et de Russell Simmons (producteur et cofondateur du label Def Jam). Peintre, galeriste, poète et romancier, il est également le cofondateur de Def Poetry Jam, un programme TV dédié aux slameurs, poètes et autres jongleurs de mots et de punchlines. Pour ce Brown Beatnik Tomes - Live at BRIC House, son idée était précise : « J'ai essayé de m'imaginer comme un poète de la Beat Generation dans les années 50 et comment mes préoccupations seraient un peu différentes de celles de Lawrence Ferlinghetti ou d’Allen Ginsberg. D'une certaine manière, les beatniks ont idéalisé les Noirs. Ils étaient branchés mais ne voyaient pas vraiment leur situation difficile. Cette scène parlait en grande partie de l'expérience des Noirs mais n’en contenait pas un seul ! » Ron Carter, qui avait une vingtaine d’années à l’époque de la Beat Generation de Kerouac, est sur la même longueur d’onde : « Je ne participais pas au mouvement Beat. C'étaient des Blancs qui disaient ce qu'ils disaient. Je faisais partie de la communauté noire et je jouais avec des gens comme le chanteur folk Leon Bibb. C’était un mouvement similaire et j'essayais d'en faire partie avec ma musique. » Leur corps-à-corps du jour, conçu avec le pianiste Donald Vega et le guitariste Russell Malone (et la dramaturge, actrice et activiste Liza Jessie Peterson sur le titre Where Do I Begin) mêle la spontanéité de l’instant et des thématiques enracinées dans l’histoire ; comme pour mieux souligner l’intemporalité des sujets évoqués. Evidemment, la maîtrise de la langue de Shakespeare est préférable pour apprécier pleinement cet album lettré et engagé. Un disque dont la force est cette contrebasse de Ron Carter qui souligne les mots de Danny Simmons et décuple leur force. © Marc Zisman/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 10 mai 2019 | Neuklang

Hi-Res Livret
Lorsqu’on déroule la liste infinie des pianistes de jazz cubains, les mêmes noms reviennent régulièrement, de Gonzalo Rubalcaba à Roberto Fonseca en passant par Chucho Valdés, Omar Sosa, Harold Lopez-Nussa ou Alfredo Rodríguez. Mais au fil des ans, celui de Marialy Pacheco s’impose davantage. Celle qui n’a rien à envier à ses compatriotes masculins signe ici un album à part. Un disque fascinant conçu avec son trio (Juan Camillo est à la contrebasse et Rodrigo Villalon à la batterie) et le WDR Funkhausorchester dirigé par Gordon Hamilton. Avec cet ambitieux Danzón Cubano, enregistré en live en Allemagne en septembre 2017 au festival de jazz de Viersen, Pacheco réalise un vieux rêve : jouer avec un grand orchestre. « Mon professeur de composition, Tulio Peramo, me disait toujours qu’il n’y avait rien de comparable à l’écoute de sa musique interprétée pour la première fois par un grand orchestre. Quand je suis devenu membre de cet orchestre et que nous avons donc joué ma musique, j'ai effectivement été submergée de joie, de bonheur et de gratitude. » Le résultat est d’autant plus fascinant que la musique colorée de la pianiste de La Havane offre sur ce Danzón Cubano de nouvelles teintes. Et dans les arrangements comme dans son propre jeu, son latin jazz bénéficie d’une dynamique des plus originale. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | ECM

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre. Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Verve Reissues

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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Masterworks

Hi-Res Livret
Le trompettiste Theo Croker est né en 1985. Comme la plupart de ses congénères, il n’a évidemment pas grandi qu’au son du jazz. Rock, funk, hip-hop, soul et électro ont aussi nourri son éducation musicale et ses créations personnelles. Petit-fils du grand trompettiste Doc Cheatham et protégé de la chanteuse Dee Dee Bridgewater, il recontextualise toujours ses albums. Et Star People Nation ne déroge pas à la règle. « J'ai mis trente ans à analyser ma propre identité d'artiste noir pour enfin intégrer tout cela dans mon interprétation de la musique noire américaine, précise Croker. Nous avons été positionnés pour recevoir des transmissions créatives. Nous sommes ancrés dans le présent afin de façonner la vision de notre avenir. La star people nation est maintenant en mouvement. » Ainsi, cette Star People Nation est la traduction de son expérience personnelle, spirituelle et créative, mais aussi un recueil introspectif de compositions provocantes, passionnées et sans œillères qui parlent des valeurs humaines communes. En musique, Theo Croker traduit cela par un jazz assez funky, nourri aux percussions africaines, aux cuivres américains et aux ambiances caribéennes. Même lui ne se limite pas à sa trompette et joue ici des parties de claviers, de batterie, de percus et intervient aussi dans certains chœurs. Mais l’essence de ses compositions groovy au possible reste avant tout jazz. Et Croker s’inscrit dans la tradition de son instrument et chaque nouvel album confirme qu'il en est l’un des ambassadeurs les plus aventureux. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 août 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quinze ans après Changing Places, l’album qui marquait ses débuts sur le label ECM, Tord Gustavsen offre une fois de plus un disque en trio, formation qui semble le mieux convenir à son jeu d’influence jarrettienne. Avec son fidèle batteur Jarle Vespestad et Sigurd Hole à la contrebasse (remplaçant Harald Johnsen disparu en 2011), le pianiste d’Oslo mêle ici des compositions originales à des standards du folklore norvégien et des pièces de Bach. Le lyrisme mais aussi un certain groove bien à lui lient ces thèmes de prime abord disparates. Quant à l’entente parfaite entre les trois musiciens, elle rend cet Other Side encore plus passionnant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
La dernière fois que Joshua Redman avait embarqué en studio avec lui le pianiste Aaron Goldberg, le contrebassiste Reuben Rogers et le batteur Gregory Hutchinson, c’était en 2001 et l’album s’intitulait Passage of Time. Un disque serré et vif qui faisait suite à Beyond, publié un an plus tôt. Durant les 18 années qui suivront, le saxophoniste américain ne chômera évidemment pas, multipliant les projets, les disques, les formations et les collaborations. A 50 ans passés, le fils de Dewey Redman n’a plus rien à prouver. Le son qu’il s’est forgé comme la langue musicale très personnelle qu’il s’est sculptée restent invariablement au service d’un jazz sans concession. Et le post-bop qui résonne tout au long de ce Come What May en est une énième preuve. Avec ce troisième album ensemble, Redman et ses complices vont droit au but, échangent et débattent sans un mot de trop. C’est cette justesse et cette économie de moyens au service des improvisations et de la force narrative des sept thèmes composés par le saxophoniste qui impressionnent. Come What May est un beau disque car il ne part jamais à la recherche d’une quelconque (fausse) modernité. Et si le quartet en général demeure la formation la plus adéquate pour le jeu de Joshua Redman, celui-ci en particulier permet à son « chant » d’atteindre des cimes de plénitude. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 septembre 1996 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 21 juin 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie. « La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 octobre 2003 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz - Paru le 13 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le Tunisien Anouar Brahem est l’un des joueurs de oud contemporains les plus subtils. Evoluant dans la sphère ECM, ses aventures discographiques se déroulent donc sur un territoire international où les musiques issues de traditions ancestrales côtoient le monde contemporain et le jazz. Le virtuose qui fête ses 60 ans avec cet album a voulu se faire plaisir en renouant un dialogue amorcé il y a deux décennies avec le contrebassiste Dave Holland. Cerise sur le gâteau, ce maître du jazz est venu avec un ancien collègue de sa période Miles Davis, le batteur Jack DeJohnette. Brahem voulait aussi mesurer son luth arabe avec un pianiste de haute voltige et Manfred Eicher, monsieur ECM, lui a présenté le talentueux britannique Django Bates. Entre les quatre hommes l’entente est évidente et s’entend dans chaque recoin de ces neuf morceaux. Le jazz est au centre, mais il est loin d’être orthodoxe, forcément métissé en croisant la grammaire savante orientale, les fameux maqams, mais le plus souvent il s’agit d’une musique pure et sans étiquette telle que la respire ces virtuoses sans frontière. © BM/Qobuz

Le genre

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