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Les albums

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Jazz - Paru le 24 juillet 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Jazz - Paru le 26 juillet 2019 | ECM

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Jazz contemporain - Paru le 7 juin 2019 | Razdaz

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« Cette musique que je vous donne ici vient directement de mon cœur, j'espère qu'elle vous émouvra et élèvera votre âme. » Avec Arvoles, les intentions d’Avishai Cohen sont assez claires. Le contrebassiste israélien les écrit même dans le livret de son album. Après plusieurs enregistrements – parfois pop – mettant en avant sa voix, il revient en terres purement jazz. Avec le pianiste Elchin Shirinov et le batteur Noam David, fidèle trio étoffé sur quatre titres par le tromboniste Björn Samuelsson et le flûtiste Anders Hagberg, Avishai Cohen déroule avec la virtuosité poétique qu’on lui connaît des compositions lyriques au possible. Des thèmes mélodiquement très solides, laissant un espace infini à l’improvisation et jouant brillamment à cache-cache avec les grooves et les rythmes.Une musique, comme toujours avec lui, traversée d’influences venues aussi bien de la musique classique, que du be-bop ou des rythmes afro-caribéens… Avec sa belle pochette signée par sa mère Ora Cohen, Arvoles semble être le disque d’une vie. Celui d’un artiste âgé de 49 ans, désireux de regarder aussi bien derrière que devant lui. En cela, les thèmes avec vents offrent des cambrures de nostalgie de toute beauté. Tout l’album est d’ailleurs empreint de nostalgie comme les titres Childhood, New York 90’s ou carrément Nostalgia le prouvent… Enfin, Arvoles est une énième preuve de ses dons de compositeur. Car encore plus qu’à son habitude, la plume d’Avishai Cohen avait rarement été aussi inspirée. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 19 juillet 2019 | Brownswood Recordings

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Avec Sunny Side Up, Brownswood Recordings, piloté par Gilles Peterson, zoome sur la nouvelle scène jazz de Melbourne. Dans le même esprit que la compilation We Out Here parue en février 2018 (un disque Qobuzissime !) qui permit de découvrir notamment Ezra Collective, Kokoroko, Maisha, Theon Cross et Joe Armon-Jones, le label anglais ajoute un S au mot jazz. Car les dix présents sur l’album lorgnent aussi vers la soul, le funk, l’afrobeat, la deep house et plein d’autres sons… Ainsi, Sunny Side Up a des allures de Polaroid d’une génération de musiciens indépendants partageant maisons et studios de fortune dans des garages et des abris de jardins dans la banlieue étendue de Melbourne. La documentation d’une scène qui a joliment évolué de manière progressive depuis le succès de Hiatus Kaiyote en 2012, formation avec laquelle de nombreux groupes ici présents partagent des membres, des amitiés ou des studios… Enregistré en une semaine à The Grove, studio mythique de Coburg dans la banlieue nord de Melbourne, et orchestré par l’ingénieur du son Nick Herrera (Hiatus Kaiyote, Nai Palm, 30/70) et Silentjay qui officie en tant que directeur musical, Sunny Side Up rassemble Phil Stroud, Dufresne, Kuzich, Audrey Powne, Zeitgeist Freedom Energy Exchange, Powers 2, Laneous, Silentjay, Horatio Luna et Allysha Joy. Des noms à retenir… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Blue Note Records

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Au rayon des héros injustement oubliés de l’histoire du jazz, Herbie Nichols occupe une place de choix. Ce virtuose emporté par une leucémie à seulement 44 ans restera comme un pianiste novateur, signant des canevas mélodiques mais aussi rythmiques très originaux pour leur époque. Fasciné par Thelonious Monk, il trouvera sa propre sémantique pianistique en mêlant des influences aussi disparates que celles du Dixieland, de la musique caribéenne mais surtout de compositeurs classiques comme Bartók ou Satie. Son passage chez Blue Note se matérialisera par trois albums en trio : The Prophetic Herbie Nichols Vol. 1 et Vol. 2 (enregistrés en mai 1955 avec Al McKibbon à la contrebasse et Art Blakey à la batterie) et ce Herbie Nichols Trio (enregistré en août 1955 et avril 1956 avec Teddy Kotick et Al McKibbon à la contrebasse et Max Roach à la batterie). En 1957, Herbie Nichols gravera son ultime disque pour Bethlehem Records, Love, Gloom, Cash, Love, avant de tomber dans l’oubli et d’être rongé par la maladie qui aura raison de lui en avril 1963… Par la suite, des musiciens essentiellement avant-gardistes comme Misha Mengelberg, Roswell Rudd ou Steve Lacy aideront à sa réhabilitation. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 août 2019 | Verve

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Entre le 30 octobre et 4 novembre 2018, The Village Vanguard accueillait le temps de six concerts le pianiste Jon Batiste et son orchestre : Joe Saylor derrière les fûts, Phil Kuehn à la contrebasse, Tivon Pennicott, Patrick Bartley, Jon Lampley, et Giveton Gelin aux cuivres, ainsi qu'une invitée d’honneur, la chanteuse Rachael Price pour The Very Thought of You. Batiste a toujours eu des affinités avec le jeu de Thelonious Monk – la même façon de se jouer du chaos et des notes perdues avec une joie enfantine. Logique alors qu’il fasse une mention spéciale à feu le pianiste de légende, avant d’entamer Round Midnight, un de ses standards les plus célèbres. Le diplômé de Juilliard reprend également pour l’occasion trois de ses propres titres : Creative, de son album Jazz Is Now (2013), Dusk Train to Doha, inédit jusque-là, et l'éponyme Anatomy of Angels. La réputation de Batiste n’est plus à prouver, lui qui dirige l’orchestre jazz du Late Show with Stephen Colbert, moyennant 3 millions de spectateurs par nuit. En contraste, le Village Vanguard a une capacité maximale d’environ 120 personnes – ce live est par conséquent intimiste et fougueux, le jeu du pianiste versant à cœur joie dans des tourbillons contemplatifs qu’il résout avec un mélange d’adresse et d’effronterie. Cette narration mélodieuse, mise en valeur par la force de son orchestre, consolide sa place comme figure centrale du jazz international – mais avec seulement cinq pistes, cet album nous laisse sur notre faim ! © Alexis Renaudat/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 28 juin 2019 | Concord Jazz

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Chick Corea a toujours embarqué son jazz aux quatre coins du monde, de son Amérique natale au Brésil en passant par l’Europe et notamment l’Espagne. C’est l’héritage musical de cette dernière qu’il célèbre avec son Spanish Heart Band. Tout au long de l’album Antidote, le pianiste slalome en terre latin jazz, épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens espagnols, cubains, vénézuéliens et américains, revisitant des pièces piochées dans ses albums My Spanish Heart (1976) et Touchstone (1982). Corea ajoute aussi de nouvelles compositions et des reprises d’œuvres d’Antonio Carlos Jobim, Paco de Lucía et Igor Stravinsky. Au sein de cet octet, il a réuni le guitariste flamenco Niño Josele, le saxophoniste et flûtiste Jorge Pardo (deux ex-complices de feu Paco de Lucía), le bassiste Carlitos Del Puerto, le percussionniste Luisito Quintero, le trompettiste Michael Rodriguez, le tromboniste Steve Davis et le batteur Marcus Gilmore. Son jazz bigarré et hétéroclite tend des ponts avec un grand naturel entre flamenco et bossa, rumba et soul, salsa et musique classique. Un arc-en-ciel qui rappelle l’originalité de la démarche d’un musicien majeur empêchant le jazz de tourner en rond depuis un demi-siècle… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Nonesuch

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On ne pourra pas reprocher à Brad Mehldau de se reposer sur ses lauriers ou de tourner en rond. Avec Finding Gabriel, le pianiste américain signe un album ambitieux et protéiforme qui fait voler en éclats les habituelles frontières du jazz. En 2014 déjà, il avait signé avec le batteur Mark Guiliana un disque ovni, Mehliana: Taming the Dragon, dont cette cuvée 2019 est une sorte de prolongement en bien plus dense. Surtout, Finding Gabriel est venu après sa lecture intensive de la Bible ; d’où cette référence à l’archange Gabriel dans le titre… « J'ai construit beaucoup de morceaux en commençant avec des synthés et Mark Guiliana à la batterie. Selon un processus similaire à celui de Taming the Dragon. Des couches ont été ajoutées et la voix humaine est devenue un élément important, sans les paroles, mais en tant qu’expression pure d’harmonie et d’émotion. »Déroutant de prime abord, le résultat, évidemment mystique, est fascinant et surtout foisonnant d’idées. Derrière son piano, ses synthés (dont le Dave Smith / Tom Oberheim OB-6), son Fender Rhodes, des percussions mais également – une première ! – le micro, Mehldau déroule une symphonie de vents, de cordes et d’électronique flirtant avec le jazz-fusion (on pense parfois au Pat Metheny Group ou à Weather Report) et dans laquelle la voix humaine occupe une place essentielle. Le pianiste américain n’est d’ailleurs pas le seul à chanter puisqu’il a convié notamment Kurt Elling, Becca Stevens et Gabriel Kahane. Enfin, toujours côté invités, la violoniste Sara Caswell, le trompettiste Ambrose Akinmusire, les saxophonistes Joel Frahm, Charles Pillow et Chris Cheek et le flûtiste Michael Thomas sont de la partie. A l’arrivée, Brad Mehldau signe une odyssée spirituelle assez originale, bien différente de ses travaux en trio. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 août 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 9 août 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 26 juillet 2019 | Fontana

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Attention chef d’œuvre ! Considéré comme l’un des meilleurs saxophonistes britanniques, Edward ‘Tubby’ Hayes goûtera-t-il enfin à une forme de réévaluation grâce à ce Grits, Beans and Greens: The Lost Fontana Sessions 1969 qui paraît au cœur de l’été 2019 ? Pour Simon Spillett, auteur de The Long Shadow Of The Little Giant: The Life, Work and Legacy of Tubby Hayes, biographie faisant référence, cette découverte est essentielle : « Parfois, lorsque des bandes sont perdues ou si la rumeur dit qu’elles existent finalement bien quelque part, on a tendance à les rendre encore plus majeures qu’elles ne le sont réellement. Sauf qu’ici, ces sessions sont des classiques absolus à tous les égards. C’est un album qui peut rivaliser avec les meilleurs de Coltrane, Rollins ou Dexter Gordon. C'est vraiment un chef-d'œuvre perdu, ne vous y trompez pas. »En 1969, lorsque ces séances d’enregistrement eurent lieu, Tubby Hayes a déjà réussi à se faire un nom sur la scène jazz internationale. Le Londonien a enregistré sous son nom, produit sa propre émission de télé et croisé le fer avec des pointures nommées Quincy Jones, Ella Fitzgerald, Charles Mingus ou Duke Ellington. Même Miles Davis, Cannonball Adderley et Sonny Rollins ont loué sa virtuosité et son style. On ne le surnomme alors pas le Little Giant pour rien ! Cette période 1969/1970 est aussi celle d’options crossover pour Hayes, notamment avec son projet commercial baptisé The Orchestra avec lequel il revisite, en version easy listening, des chansons des Beatles, de Burt Bacharach et de Nancy Sinatra. Une orientation qui s’avèrera peu fructueuse et dont il ne se remettra jamais jusqu’à sa mort précoce, à seulement 38 ans, en 1973…Enregistrées aux studios Philips de Londres en mai et juin 1969, ces bandes de Grits, Beans and Greens désormais accessibles, de plus dans une impeccable qualité sonore, montre un musicien au son direct et franc. Un virtuose à l’écoute des confrères de son temps. Entouré du contrebassiste Ron Mathewson, du batteur Spike Wells, du pianiste Mike Pyne et, occasionnellement, du guitariste Louis Stewart, le ténor de Tubby Hayes est un fil solide qui ne lâche jamais la ligne mélodique comme une forme de swing éternel. Et même si des traces de Stan Getz, Sonny Rollins, John Coltrane, Hank Mobley, Zoot Zoot voire Joe Henderson surgissent ça-et-là, il impose tout au long de cette pépite exhumée un hard bop racé assez original et qui n’a surtout pas pris une ride. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | Verve Reissues

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Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 août 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 9 août 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 19 juillet 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 31 août 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quinze ans après Changing Places, l’album qui marquait ses débuts sur le label ECM, Tord Gustavsen offre une fois de plus un disque en trio, formation qui semble le mieux convenir à son jeu d’influence jarrettienne. Avec son fidèle batteur Jarle Vespestad et Sigurd Hole à la contrebasse (remplaçant Harald Johnsen disparu en 2011), le pianiste d’Oslo mêle ici des compositions originales à des standards du folklore norvégien et des pièces de Bach. Le lyrisme mais aussi un certain groove bien à lui lient ces thèmes de prime abord disparates. Quant à l’entente parfaite entre les trois musiciens, elle rend cet Other Side encore plus passionnant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Ah

Jazz - Paru le 2 août 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 2 août 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 9 août 2019 | ECM

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