Les albums

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Jazz - À paraître le 2 août 2019 | Verve

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Jazz - Paru le 12 juillet 2019 | Masterworks

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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | Masterworks

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Jazz - Paru le 3 mai 2019 | Masterworks

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Masterworks

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Jazz - Paru le 16 novembre 2018 | Verve

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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Verve

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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
A 66 ans, Sco reste fascinant. Avec une cinquantaine d’albums comme leader ou co-leader, le guitariste de l’Ohio trouve toujours des choses passionnantes à raconter. Il le fait cette fois avec un quartet composé de son vieil ami batteur Bill Stewart (avec qui il joue depuis 1992 !), du bassiste Vincente Archer (membre du trio de Robert Glasper) mais surtout de l’organiste et pianiste Gerald Clayton. « Guitare et clavier ne font pas toujours bon ménage. Et à cause de sa nature percussive, le piano est assez proche de la guitare. Mais Gerald a un superbe toucher et bien qu'il soit assez moderne, il me rappelle celui d’Hank Jones ou Tommy Flanagan. Et son legato colle parfaitement à la guitare. »Armé de son Ibanez AS200, John Scofield, conscient de ce potentiel obstacle, prend soin de livrer des phrases et des improvisations parfaitement adaptées au jeu de Clayton. Et le corps à corps fait des étincelles sur des morceaux uptempo comme Willa Jean et New Waltzo. La vraie réussite de ce disque est dans sa façon de magnifier le swing. Un swing éternel comme sur King of Belgium, le thème qui referme ce Combo 66, un hommage au maître belge de l’harmonica, Toots Thielemans, homme plein d’humanité et doté d’un grand sens de l’humour. Un trait qu’il partageait avec John Scofield. « Si vous ne pouvez pas vous amuser avec la musique, rentrez chez vous ! Je prends toujours le jazz très au sérieux, mais le fait est qu’il ne fonctionne que si vous êtes détendu et que vous ne vous en faites pas. Si vous essayez trop, ça ne marche pas. Et l'humour m'aide vraiment à trouver un ailleurs meilleur avec la musique. » © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 avril 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Un an après Note From New York, Bill Charlap enfonce un peu plus le clou de son identité new-yorkaise pure et dure avec un brillant Uptown Downtown. Discret autant que raffiné, le pianiste de la Grosse Pomme se concentre depuis des années sur la transmission et la célébration d’un jazz éternel. Avec lui, le voyage dans les années 40 et 50 est garanti sans vice de forme. Le Great American Songbook qui agita les planches de Broadway comme les écrans en cinémascope made in Hollywood ne pouvaient trouver meilleur ambassadeur. Et à chaque fois, la magie opère ! Même sur des standards archi-revisités comme Sophisticated Lady qui boucle cet album ! Epaulé par sa rythmique en or massif (Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie), Bill Charlap en fait du nectar de swing, une merveille d’épure et de bon goût. Et puis il y a la chaleur de ce son sooooo new-yorkais. Cette façon unique de jouer une mélodie. Un art en soi. Art qui nécessite à la fois humilité et attention, expérience et intuition. Une approche qui fait de Charlap l’héritier impérial d’une certaine tradition du piano jazz, dont Hank Jones, Tommy Flanagan ou Shirley Horn (qu’il a connus tous trois) furent des figures essentielles, au même titre que Teddy Wilson, Art Tatum, Ahmad Jamal ou Sonny Clark… Un disque d’une classe folle. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 mai 2017 | Okeh - Sony Masterworks

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Jazz - Paru le 19 mai 2017 | Okeh - Sony Masterworks

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Jazz - Paru le 5 mai 2017 | Okeh

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Jazz - Paru le 21 avril 2017 | Okeh - Sony Masterworks

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Jazz - Paru le 17 février 2017 | Universal Music Division Decca Records France

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Après ses six albums réalisés avec Joan Chamorro, Andrea Motis fait ses débuts de leader chez impulse ! avec cette Emotional Dance. La trompettiste-chanteuse-compositrice de Barcelone préserve ici toute l’empathie étonnante cultivée avec le bassiste depuis sept ans de musique partagée. Chamorro qui a également coproduit le disque avec Brian Bacchus et Jay Newland est épaulé par le pianiste Ignasi Terraza, le batteur Esteve Pi et le guitariste Josep Traver. C’est comme chanteuse qu’Andrea Motis occupe ici le devant de la scène avec une voix de contralto séduisante et élastique et un vibrato subtil… Elle considère Emotional Dance comme une extension/évolution de son travail avec Chamorro. A l’instar de leurs enregistrements précédents, celui-ci propose une bonne part de standards de jazz mais aussi des pièces signées Frederico Sires Puig, du groupe Els Amics de les Arts, du saxophoniste Perico Sambeat mais aussi de Motis elle-même ! Enfin, sur trois titres elle chante en catalan… Le résultat final est des plus savoureux, montrant la large palette que l’Espagnole maîtrise. Bluffant. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 février 2017 | Universal Music Division Decca Records France

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Seuls les vrais savent que Lee Konitz comptent parmi les derniers géants de l’histoire du jazz. Pas les petits maitres, non, les vrais géants ! Ces empêcheurs de tourner en rond, capables de secouer le jazz cool comme la scène free… A quelques encablures de ses 90 ans, le saxophoniste de Chicago réunit des complices de son calibre pour enregistrer cet album, son premier pour le label Impulse ! : le pianiste Kenny Barron, le batteur Kenny Washington et le contrebassiste Peter Washington. Malgré le temps qui passe et une vivacité moins évidente, Lee Konitz possède toujours ce son unique, cet alto qui proposa très tôt une alternative à la révolution parkerienne. Reste à se laisser porter par ses phrases fluides et profondes, comme burinées par les années. Par ces narrations de celui qui a tout vu, tout entendu, mais n’use jamais de ses faits d’arme ou de ses médailles. Etre aussi frais, inspiré et jamais blasé lorsqu’on a croisé le fer avec les Miles Davis, Lennie Tristano, Bill Evans, Gerry Muligan, Stan Kenton, Dave Brubeck, Ornette Coleman, Charles Mingus et autres Elvin Jones, pour n’en citer que quelques-uns, n’est pas à la portée de tout le monde. Et pour une fois de plus innover encore et toujours, Lee Konitz s’amuse même à de petits interludes de scat. Un régal ! © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 janvier 2017 | Universal Music Division Decca Records France

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Avec We Could Be Lovers, son troisième album paru en 2015, Sarah McKenzie avait confirmé qu’elle n’était guère une énième pianiste/chanteuse de jazz lisse et sans saveur destinée aux oubliettes. A 27 ans, cette Australienne biberonnée à Betty Carter, Abbey Lincoln, Duke Ellington, Oscar Peterson, Gene Harris et Shirley Horn et diplômée du prestigieux Berklee College of Music réussissait à jongler avec la tradition sans faire de la simple copie polie… Avec Paris In The Rain publié un an plus tard, elle enfonce le clou de son talent. Entre standards éternels (Tea For Two, Little Girl Blue, I'm Old Fashioned, Day In Day Out) et compositions personnelles, McKenzie sait être sensuelle ou espiègle, torride ou mélancolique, bref elle sait être à peu près tout faire. Rien n‘est anodin chez cette musicienne douée et chaque élément de ce disque est soupesé, maitrisé et surtout raffiné. Un classicisme de façade qui laisse apparaitre à l’arrivée une grande classe. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 décembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

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Jazz vocal - Paru le 14 octobre 2016 | Columbia

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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | Impulse!

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Amusante cette tendance récente des guitaristes de jazz à se pencher sur le répertoire country. Après Bill Frisell, c’est au tour de Sco de revisiter quelques grands classiques de la musique préférée des garçons vachers. Dans ce foisonnant répertoire, le guitariste originaire de l’Ohio a opté pour la crème de la crème et son Country For Old Men propose des reprises d’I’m So Lonesome I Could Cry d’Hank Williams, Mama Tried de Merle Haggard, Jolene de Dolly Parton, Faded Joy de Bob Wills, Mr. Fool de George Jones, Bartender's Blues de James Taylor (qu’avait brillamment repris George Jones) et même des friandises plus récentes comme You're Still The One de Shania Twain. Pour réinterpréter ses merveilles, John Scofield s’est entouré de vieux complices : Larry Goldings au piano et à l'orgue Hammond, Steve Swallow à la basse et Bill Stewart à la batterie. Sco avait déjà revisité du Buck Owens et du Charlie Rich avec ces mêmes complices. Là, il déshabille ces compositions pour en faire le terrain d’intenses échanges. Même son jeu offre des improvisations plus originales que ses précédents albums. Un bon cru. © MD/Qobuz

Le genre

Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine