Les albums

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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

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Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Riverside

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà essentiel de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 février 2017 | Columbia - Legacy

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Lorsque Duke Ellington enregistre ce live au Festival de Newport en 1956, la jeune garde l’a éloigné du devant de la scène. L’ère n’est plus du tout au big bands qui périclitent les uns après les autres. Le Duke n’a pourtant jamais lâché l’affaire, continuant même à entretenir sa phalange sur ses propres deniers, notamment grâce aux royalties de ses nombreuses compositions des années 20, 30 et 40. Pire : lorsque l’orchestre se produit à Newport, il n’a même plus de contrat discographique ! Cette soirée sera pourtant historique. La musique est d’un tel niveau, les solistes (Johnny Hodges, Clark Terry, Cat Anderson, Russell Procope…) sont d’une telle perfection que le public du festival s’emballe, monte sur les chaises et lorsque Paul Gonsalves prend son mythique solo sur Diminuendo And Crescendo In Blue, l’hystérie est totale ! Arrangements, écritures, solos, swing, rien ne manque à l’appel de ce chef d’œuvre. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2016 | Columbia - Legacy

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« Inspiré par la pop music et le rock, ce disque de la fin des années 1960, doté de l'élégance du grand trompettiste, ouvrira de nouvelles voies à d'autres générations. Intemporel. [...] la sonorité de Miles y est comme toujours de l'ordre du sublime, son phrasé y possède l'élégance, l'économie et la nostalgie ardente et mélancolique qu'il a toujours mises en œuvre à toutes les étapes de son extraordinaire existence musicale. Les musiciens qui l'entourent (Wayne Shorter, Herbie Hancok, Chick Corea, Joe Zawinul, Ron Carter, Dave Holland, Jack DeJohnette, John McLaughin, entre autres) partagent le projet esthétique de Miles et nourrissent avec et autour de lui un passionnant échange, conférant à cette musique l'homogénéité esthétique dans laquelle se concentre la capacité à se jouer des injures du temps comme des aberrations du souvenir. [...] (Classica, septembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 15 janvier 2016 | ECM

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Quand le pianiste Abdullah Ibrahim enregistre cet album pour le label ECM en 1969, il est encore connu sous son nom d’artiste Dollar Brand. Ce qui explique que les anciennes éditions portent le nom de Dollar Brand. Depuis, afin de ne pas heurter le choix du pianiste, la pochette est sous son nom actuel. Le disque, relativement court (39 minutes), est la retransmission d’une performance qui explore huit des compositions du pianiste sud africain. A l’époque, le musicien se cherche encore. Et ses improvisations sont captivantes n’hésitant pas à utiliser cadences, boucles et répétitions chères aux codes du jazz en pleine libération alors. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Il y a des albums d’une discothèque dite idéale qui font l’unanimité. Concert By The Sea d’Erroll Garner est l’un d’entre eux. Le by the sea en question – au bord de mer –se situe à Carmel, en Californie. Le 19 septembre 1955, le pianiste Erroll Garner et sa démentielle rythmique en béton armée – Eddie Calhoun à la contrebasse et Denzil Best à la batterie – déroulent un jazz au swing magnifié. Offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. On passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifices virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Garner en général et Garner à Carmel en particulier c’est évidemment un style, surtout, dont l’épicentre (ce très léger décalage entre main gauche et main droite) regorge de ce swing volubile et communicatif. Les doigts de cet autodidacte caressent à peine le clavier que son univers si personnel et reconnaissable en un claquement de doigts est déjà là. Et quelle virtuosité spontanée ! Cette impeccable réédition propose non seulement l’album d’origine remasterisé mais surtout l’intégralité du concert. Une embardée de plus de deux heures et demi d’un jazz sans âge, que tous les pianistes (pas seulement jazz) devraient écouter au moins une fois dans leur vie. Deux fois même. Dix ! Cent ! © MZ/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 12 juin 2015 | Columbia - Legacy

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Avec El Bravo! qui parait en 1965, Mongo Santamaria entame sa collaboration avec le label Columbia de bien belle manière. Si dans les années à venir, le grand percussionniste cubain dérivera progressivement vers le crossover, il est encore ici bien ancré dans son style mêlant avec efficacité rythmes afro-cubains, rhythm’n’blues, soul et jazz. Epaulé par des épées (parmi lesquelles le flûtiste Hubert Laws), Santamaria signe avec ce disque un must du latin jazz. Congas en feu et arrangements millimétrés, El Bravo! est incontestablement un album mucho caliente ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 mai 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Chaque époque du jazz depuis la fin du XIXe siècle eut ses pianistes références : Scott Joplin, James P. Johnson, Earl Hines, Fats Waller, Art Tatum, Nat King Cole, Oscar Peterson, Erroll Garner, Bud Powell, Thelonious Monk, Dave Brubeck, Ahmad Jamal, Bill Evans, Cecil Taylor et quelques autres marquèrent à jamais leurs décennies d'une empreinte inaltérable. Les années 60 et 70 furent celles d'Herbie Hancock, Chick Corea et Keith Jarrett (tous trois révélés dans l'entourage de Miles Davis), mais c'est sans aucun doute ce dernier qui remporta le plus de succès populaire au point de largement déborder le public jazz et toucher les amateurs de musique toutes catégories confondues. Enregistré le 24 janvier 1975 à l'Opéra de Cologne, le Köln Concert y est pour beaucoup. Un génie de l'improvisation livré à lui-même, à ses propres digressions, à son inspiration, ce jour-là, divine. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1963 | Impulse!

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Stan Getz ayant ouvert la voie, de nombreux jazzmen emprunteront eux-aussi le chemin du jazz mêlé à la bossa nova. Lorsqu’en 1962 l’immense Coleman Hawkins, alors presque sexagénaire, en fait de même, beaucoup s’interroge sur le potentiel artistique d’un tel choix. Cet album Impulse ! va non seulement les rassurer mais surtout prouver que le saxophoniste du Missouri n’a pas fini le livrer tout le potentiel de son immense talent. Totalement dément et habité, le son de Hawk slalomant entre ces standards brésiliens est un pur délice. Épaulé par les guitaristes Howard Collins et Barry Galbraith, le contrebassiste Major Holley, le batteur Eddie Locke, le pianiste Tommy Flanagan et le percussionniste Willie Rodriguez, le saxophoniste love son style dans ces effluves carioca qu’il magnifie à chaque phrase. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 janvier 2014 | Bethlehem Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Cornbread est un des grands albums de ce trompettiste abondamment enregistré par le label Blue Note. Gravé en 1965 en compagnie d'Hank Mobley au saxophone, Herbie Hancock au piano, Larry Ridley à la contrebasse et Billy Higgins à la batterie, ce disque présente un répertoire, comme toujours chez Blue Note, constitué essentiellement d'originaux dont un splendide Ceora régulièrement étudié dans les écoles de jazz aujourd’hui. Un grand opus de hard bop. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1985 | Blue Note (BLU)

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Avant qu'il ne signe, en 1955, pour Columbia son légendaire quintet avec John Coltrane, Miles Davis fut un leader et chef d'orchestre réputé mais sans groupe régulier. Engagé un temps chez Blue Note, il présenta des formations diverses et variées au gré de son inspiration. Pour ce Vol. 1, on le trouve avec différents musiciens, toujours de premières catégories (Kenny Clarke, Art Blakey, Jackie McLean, Jay Jay Johnson, …) au service d'un répertoire hétéroclite emprunté à Bud Powell, Dizzy Gillespie, Jimmy Heath, Irving Berlin, … Ces sessions captées entre 1952 et 1954 sortirent sur Blue Note en 1956, regroupées sous cette appellation de "Vol. 1" pour profiter du succès de Miles Davis, tout fraichement élu meilleur trompettiste par les lecteurs de la revue Down Beat. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Enregistré entre 1949 et 1950 sur trois séances, voilà l’album qui rompt avec le sacro-saint be bop pour faire entrer le jazz dans une nouvelle ère. Sous la direction du jeune Miles Davis, la folie virtuose du bop laisse ici sa place à un jazz logiquement nommé cool, plus lent, plus écrit, plus harmonieux. Un style qui n’emballera alors pas toute la jazzosphère, certains reprochant une certaine froideur à cette musique qui va parfois chercher sa source dans la musique classique. Avec le recul, on cherche encore la froideur en question… Birth Of The Cool ayant été enregistré lors de trois sessions espacées, le casting fut donc assez vaste : Lee Konitz, Gerry Mulligan, Junior Collins, Sandy Siegelstein, Bill Barber, J. J. Johnson, Kai Winding, Mike Zwerin, Al Haig, John Lewis, Joe Shulman, Nelson Boyd, Al McKibbon, Max Roach, Kenny Clarke et Gil Evans participent à cette révolution de velours. Une révolution qui fascine des décennies plus tard par sa modernité et la rigueur de sa conception. Un monument de la musique du XXe siècle sans aucun doute. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 24 janvier 2014 | ECM

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Quand le pianiste Abdullah Ibrahim enregistre cet album pour le label ECM en 1969, il est encore connu sous son nom d’artiste Dollar Brand. Ce qui explique que les anciennes éditions portent le nom de Dollar Brand. Depuis, afin de ne pas heurter le choix du pianiste, la pochette est sous son nom actuel. Le disque, relativement court (39 minutes), est la retransmission d’une performance qui explore huit des compositions du pianiste sud africain. A l’époque, le musicien se cherche encore. Et ses improvisations sont captivantes n’hésitant pas à utiliser cadences, boucles et répétitions chères aux codes du jazz en pleine libération alors. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Etсetera est le huitième album produit par Wayne Shorter pour le label Blue Note. Enregistré en juin 1965, le disque ne fut publié qu’en 1980. On peut s’en étonner d’autant que ce disque présente un saxophoniste au fait de sa carrière, compositeur remarquable, il est alors le directeur artistique du célèbre quintet de Miles Davis et l’une des alternatives au jeu torrentiel de John Coltrane. L’album présente quatre compositions du leader et un arrangement de Gil Evans sur Barracudas. On est captivé par Indian Song, titre dans lequel le saxophoniste semble rentrer dans une danse quasi-hypnotique avec le piano d’Herbie Hancock, sublimé par la contrebasse de Cecil McBee et le jeu aérée et parfaitement structuré à la batterie de Joe Chambers. Un grand enregistrement de Wayne Shoter !
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | GRP

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On peut aisément comprendre pourquoi A Love Supreme plait tant aux néophytes… Cette sensation d’élévation, cette transe sublime, ce son hypnotique, cette rage mêlée de mysticisme, l’évasion est immédiate et garantie à l’écoute de ce chef-d’œuvre sorti en 1965… Au milieu des années 60, John Coltrane lutte avec les démons de la drogue et semble avoir trouvé une certaine rédemption en la personne d’un dénommé Dieu… Même s’il suinte des pores de la peau de ce grand disque enregistré le 9 décembre 1964 par le producteur Bob Thiele au Studio Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey, le mysticisme grandissant du saxophoniste s’appuie ici sur un jazz modal lui offrant un vaste champ de liberté mélodique. Les effluves du free passent ça-et-là mais le thème est avant tout épuré à l’extrême. Découpé en quatre chapitres (Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm) magnifié par ses trois fidèles gardes du corps (le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison), cet album-prière ne vise qu’à l’élévation de l’âme certes, et à ce que l’auditeur ressentira en se laissant porter par cette fulgurance à la fois recueillie et sereine, mais aussi exacerbée. D’où son immense influence hors les frontières du jazz… Toutes les libertés harmoniques de ce disque publié sur le label Impulse ! annoncent les mutations futures de la musique du saxophoniste. A Love Supreme demeure sans doute l’ode la plus spirituelle d’un Coltrane qui s’orientera vers un free jazz souvent extrême durant les dernières années d’une vie qui s’arrêtera le 17 juillet 1967 à seulement 40 ans… © MZ/Qobuz

Le genre

Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine