Les albums

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 26 septembre 2014 | in-akustik HD

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 août 2014 | Legacy Recordings

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 mai 2012 | Epic - Legacy

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Avec trois albums au compteur, Stanley Clarke est déjà célébré comme LE grand bassiste électrique des seventies lorsque parait School Days en 1976. Mais c’est tout de même ce disque que ses aficionados chérissent le plus. Véritable traité de quatre-cordes, le virtuose originaire de Philadelphie offre ici tout l’éventail de sa technique. Le groove est évidemment au cœur des débats et même lorsqu’il déballe son impressionnante pyrotechnie, la musicalité et l’inspiration restent toujours de mise. John McLaughlin, David Sancious, George Duke, Steve Gadd et Billy Cobham notamment comptent parmi les monstres qui ont fait déplacement pour épauler Stanley Clarke dans ce trip de jazz fusion renversant et furibard. Un classique du genre. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 2010 | Rhino - Warner Records

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En 1986, Miles Davis quitte Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, l’album Tutu fut avant tout le disque d’un musicien : Marcus Miller. Digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, le bassiste concocta pour Miles un écrin moderne pour son temps et qui propulsera à nouveau le trompettiste sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection. © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 29 mai 2006 | RCA Records Label

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 avril 1998 | Columbia - Legacy

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 juillet 1997 | Columbia - Legacy

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On The Corner est l’album de Miles Davis le plus en phase avec les canons du funk. Et pas seulement pour la pochette groovy du dessinateur Corky McCoy… Pour la première fois, le trompettiste est en studio avec plus de quinze musiciens ! Un robuste casting représentatif de l’effervescence de cette musique enregistrée à New York durant l’été 1972. En guise d’épine dorsale, la basse hypnotique de Michael Henderson, un ex-stakhanoviste de chez Motown. Tout autour, des couches jetées en vrac par un Miles Davis qu’on entend finalement très peu : bruits blancs assassins (Miles flanque une wah wah à sa trompette !), percussions aux saveurs ethniques, batterie funk marathon (Cold Sweat de James Brown cité ça-et-là par les fûts de Billy Hart et Jack DeJohnette), implosion totale des règles d’écriture, harmonie et mélodie reléguées au second rang.On The Corner est un trésor à redécouvrir d’urgence, une mine de sonorités dorées comme ce redoutable effet wah wah filtré quand Michael Henderson branche sa basse dans une pédale Mu-Tron sur One And One. Le psychédélisme des improvisations collé à l’ampleur de la rythmique funk est une subversion de génie qu’on ne trouve que dans la musique funk. La vraie ! Se retrouver à terre, sonné voire inconscient, en plein On The Corner est logique car cette basse d’Henderson est là pour faire la voiture-balais et remettre sur pied les victimes. Dans son autobiographie, Miles ajoute aux influences de James Brown et Sly Stone, celles d’Ornette Coleman et surtout du compositeur Karlheinz Stockhausen qui lui aurait indirectement transmis l’utilisation des ajouts et des éliminations comme processus de création musical. Une règle alors majeure dans l’art davisien qui née tant devant les micros que derrière la console de mixage. Râteau commercial et critique, On The Corner et ses facettes répétitives et étirées ne trouveront malheureusement lors de sa sortie que peu d’échos. Comme à l’accoutumé, Miles Davis avait plusieurs métros d’avance… © MZ/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 janvier 1991 | Legacy - Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 27 septembre 1988 | Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 2 octobre 1984 | Columbia

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Publié en 1974, Sun Goddess est un vrai sommet de ce jazz fusion, mi-pop, mi-funky, qui remplira le tiroir-caisse des maisons de disques entre le début des années 70 et la fin des années 80. Certains jazzmen désireux de goûter à l’ère du temps (et à quelques dollars supplémentaires sur leur compte en banque) plongeront corps et âme dans une musique groovy à souhait destinée à un plus large public. Ramsey Lewis fut l’un d’entre eux. Et pour atteindre sa cible, il s’est ici entouré d’un expert es-funk en la personne de Maurice White, alors leader d’Earth Wind & Fire. Les deux natifs de Chicago se connaissent d’ailleurs plus que bien, ayant travaillé ensemble dans le trio de Lewis quelques années auparavant. White n’est de plus pas le seul membre d’Earth, Wind & Fire à être ici de la partie puisque son frère Verdine mais aussi Johnny Graham et Philip Bailey sont présents sur ce Sun Goddess. Le single éponyme qui ouvre l’opus sera le plus gros succès du pianiste depuis The ‘In’ Crowd en 1964 et Earth, Wind & Fire en signera une superbe version sur son live de 1975, Gratitude. Rythmique élastique, cuivres bouillants et claviers électriques en pole position, Sun Goddess vieillit de mieux en mieux et son côté grovve 100% seventies fait rapidement bouger la tête et les hanches. Un album que de nombreux rappeurs pilleront : le single Sun Goddess a ainsi été samplé par Pete Rock & C.L. Smooth, Mos Def, E-40 et même Angie Stone tandis qu’Hot Dawgit a été utilisé par Public Enemy, Paris et même les Sages Poètes de la Rue ! © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 24 mars 1993 | Columbia - Legacy

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Avec son ancien « employeur » Miles Davis, Herbie Hancock est l’autre père fondateur du jazz fusion. Et cet album portant le nom de son groupe les Headhunters établit les Saintes Ecritures de l’union la plus réussies entre improvisation jazz et transe funk. L’ère est alors au rock psyché emmené par Jimi Hendrix et au funk groovy de Sly & The Family Stone (le titre Sly lui rend ouvertement hommage). Certains jazzmen prennent alors le train en marche pour goûter eux aussi à cette orgie d’électricité et de rythmique survitaminée. Passionné de nouvelles technologies, Hancock trouve ici un ingénieux prolongement à l’approche pianistique qu’il avait développé dans les 60’s en utilisant de façon inédite ses synthés. L’essence du jazz demeure mais comme embarquée dans un ouragan de textures nouvelles où le groove est furieux (Sly) ou félin (Vein Melter). © MZ

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Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine