Les albums

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 12 mai 2017 | Solo Sounds

Hi-Res

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 décembre 2017 | earMUSIC

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 19 janvier 2018 | Stretch Records

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Avec ces retrouvailles, Chick Corea et Steve Gadd ne gravent pas juste dans le marbre une solide amitié mais ils ravivent la flamme du jazz fusion aux cambrures funky des années 70. Lorsque le genre était alors régnant ; pour le meilleur comme pour le pire d’ailleurs… Pour l’occasion, le pianiste et le batteur ont réuni un casting costaud avec le guitariste et chanteur Lionel Loueke, le saxophoniste et flûtiste Steve Wilson, le bassiste Carlitos Del Puerto et le percussionniste Luisito Quintero. La première fois que les routes de Corea et Gadd se sont croisées, c’était en 1965 lorsque le premier rejoignit brièvement le groupe de Chuck Mangione où officiait le second. Au cours des dix années qui suivront, Corea devint l’un des claviéristes et compositeurs les plus influents de sa génération. Parallèlement, Gadd fut rapidement reconnu comme une pointure de la batterie, épaulant les Paul Simon et autres Steely Dan. En 1972, Chick Corea décida de transformer son groupe Return To Forever, avec laquelle il avait jusqu’alors exploré la richesse des musiques brésiliennes et latines, en un groupe de jazz rock dont Steve Gadd devint le premier batteur. Ses innombrables engagements en tant que musicien de studio s’avérèrent incompatibles avec l’importante tournée prévue par le groupe, ce qui ne l’empêcha pas de participer par la suite à l’enregistrement de plusieurs albums de Corea comme The Leprechaun sorti en 1976, My Spanish Heart, savant mélange de jazz électrique et de rythmes latins (dont l’écho se fait entendre tout au long de Chinese Butterfly) et Three Quartets en 1981, véritable tournant dans la carrière de compositeur de Corea. Quand les deux musiciens se retrouvent enfin au studio de Chick Corea en Floride début 2017, l’alchimie fut une nouvelle fois immédiate, plongeant le compositeur dans une frénésie créatrice qui donna rapidement naissance à deux morceaux, Like I Was Sayin’ et Gadd-zooks. « J’ai toujours aimé écrire pour un groupe et voir comment Steve s’empare de mes morceaux, précise Chick Corea. Lorsqu’on s’est mis à jouer ces compositions ensemble, on a pris tellement de plaisir qu’on a immédiatement évoqué l’idée de monter un groupe ». S’il est crédité comme l’unique compositeur de la plupart des huit thèmes de l’album, Corea assure que le disque est le fruit d’un travail de groupe et qu’il n’aurait jamais vu le jour sans la sensibilité rythmique de Gadd. « Il s’agit d’une co-création, insiste le pianiste. J’écris les morceaux puis Steve leur apporte une ossature en travaillant sur les parties rythmiques. Dans ma musique, le rythme c’est tout – sans la bonne émotion et le bon rythme, elle ne peut pas vivre. » Une complicité sincère qui donne naissance à un album fait d’émotion et de virtuosité. A noter que Phil Bailey, falsetto magique de la première mouture Earth, Wind & Fire, fait une apparition remarquée sur ce disque en phase avec sa pochette où les instruments des membres du groupes sont disposés de manière à représenter un papillon : deux pianos en forment les ailes, la batterie la tête et le thorax. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 février 2018 | earMUSIC

Hi-Res
L’artiste torturé, le virtuose éclipsant le compositeur, tout ça semble derrière lui. Au point qu’à 63 ans, Al Di Meola présente Opus comme une première à bien des égards. Sans doute fatigué de n’être parfois perçu que comme un pyrotechnicien de la guitare, l’Américain de Jersey City veut rappeler ici qu’il est aussi un compositeur de premier plan. Une envie qu’il couple à une situation personnelle inédite. « Ce disque marque un nouveau chapitre de ma vie, précise celui qui plafonna au sommet des charts en 1980 avec Friday Night in San Francisco en trio avec ses confrères Paco de Lucia et John McLaughlin. Pour la première fois, j’ai écrit de la musique en étant heureux ! Jusqu’ici, j’ai toujours été ce cliché de l’artiste torturé, qui ne peut écrire que dans un contexte très tendu… Mais là, je vis une superbe histoire avec ma femme, j’ai une petite fille et une famille merveilleuse qui m’inspirent chaque jour. Et je pense que tout cela se ressent dans ma musique. » Force est de constater que cet Opus dégage une véritable sérénité. Dans la richesse du son, dans les multiples couleurs des mélodies mais aussi dans l’espace et les silences qu’il immisce dans son jeu, Al Di Meola sculpte une musique à la beauté simple et où le remplissage n’est jamais de mise. Sans aspérité mais pas lisse pour autant, voilà un disque qui comblera ses aficionados de la première heure. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 février 2018 | RareNoiseRecords

Hi-Res
Voilà un disque ovni d’une densité musicale et d’une richesse instrumentale hors du commun. Il faut dire que pour cette Rhapsody, Bobby Previte, expert en avant-garde et expérimentations en tous genres depuis pas mal d’années, s’est entouré de collègues comme lui, tout sauf plan-plan… Avec le guitariste Nels Cline, la chanteuse Jen Shyu, la harpiste Zeena Parkins, le pianiste John Medeski et le saxophoniste Fabian Rucker, le batteur et percussionniste (mais aussi guitariste et harmoniciste) new-yorkais déroule une partition chamarrée devant aussi bien au jazz qu’au rock, aux musiques improvisées, à la musique de film ou à la world. L’atypisme de cet album est en partie lié à l’association de ces éléments d’origines diverses. La voix insaisissable de Jen Shyu surfe par exemple sur des motifs percussifs assez fous avant de s’abandonner dans le piano de Medeski. Déroutant mais enivrant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 juin 2018 | Teranga Beat

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 2 novembre 2018 | Studiovisual S.A.S.

Hi-Res

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 mars 2019 | Jazzman

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 15 mars 2019 | GroundUP

Hi-Res
« Sur scène, Snarky Puppy c’est dément ! Moins sur disque… » On a souvent sorti cette blague poussive au sujet du collectif américain qui agite la jazzosphère depuis l’aube des années 2000. Avec Immigrance, la bande de Michael League signe pourtant un album solide, brut et direct. Sans doute l’un de ses plus aboutis. Et comme son titre le laisse envisager, il se veut un hommage à l'échange et aux migrations, symbolisant l'essence même de Snarky Puppy qui puise sa richesse dans la diversité de ses membres venant des quatre coins des États-Unis et du monde.« L’idée maîtresse ici, c’est que tout ce qui nous entoure est fluide, tout est constamment en mouvement et nous sommes nous-mêmes dans un état permanent de migration, explique League. Evidemment, le titre ne va pas sans certains sous-entendus politiques… Comme sur Culcha Vulcha, cet album s’est largement nourri de nos nombreux voyages, de toutes ces idées que nous avons passées ensuite dans nos filtres, auxquelles nous avons ajouté notre propre langage, sans jamais se montrer irrespectueux des traditions originelles. » Comme toujours chez Snarky Puppy, le mot jazz est aussi judicieux que hors sujet. Le nombre d’influences brassées ici empêche surtout le collectif texan de tourner en rond. Le jazz-fusion se nourrit à l’électro puis passe aux inspirations orientales avant de revenir à un format plus classique pour ensuite plonger corps et âme dans un magma rock au bord de la transe et bifurquer vers un groove funky à souhait. L’effet tourbillon est garanti et porté par une virtuosité instrumentale imparable. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 19 avril 2019 | Jersika Records

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 juin 2019 | SEED

Hi-Res

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Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine