Les albums

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 15 mars 2019 | GroundUP

Hi-Res
« Sur scène, Snarky Puppy c’est dément ! Moins sur disque… » On a souvent sorti cette blague poussive au sujet du collectif américain qui agite la jazzosphère depuis l’aube des années 2000. Avec Immigrance, la bande de Michael League signe pourtant un album solide, brut et direct. Sans doute l’un de ses plus aboutis. Et comme son titre le laisse envisager, il se veut un hommage à l'échange et aux migrations, symbolisant l'essence même de Snarky Puppy qui puise sa richesse dans la diversité de ses membres venant des quatre coins des États-Unis et du monde. « L’idée maîtresse ici, c’est que tout ce qui nous entoure est fluide, tout est constamment en mouvement et nous sommes nous-mêmes dans un état permanent de migration, explique League. Evidemment, le titre ne va pas sans certains sous-entendus politiques… Comme sur Culcha Vulcha, cet album s’est largement nourri de nos nombreux voyages, de toutes ces idées que nous avons passées ensuite dans nos filtres, auxquelles nous avons ajouté notre propre langage, sans jamais se montrer irrespectueux des traditions originelles. » Comme toujours chez Snarky Puppy, le mot jazz est aussi judicieux que hors sujet. Le nombre d’influences brassées ici empêche surtout le collectif texan de tourner en rond. Le jazz-fusion se nourrit à l’électro puis passe aux inspirations orientales avant de revenir à un format plus classique pour ensuite plonger corps et âme dans un magma rock au bord de la transe et bifurquer vers un groove funky à souhait. L’effet tourbillon est garanti et porté par une virtuosité instrumentale imparable. © Max Dembo/Qobuz

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 mars 2019 | Jazzman

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 19 janvier 2018 | Stretch Records

Hi-Res Livret
Avec ces retrouvailles, Chick Corea et Steve Gadd ne gravent pas juste dans le marbre une solide amitié mais ils ravivent la flamme du jazz fusion aux cambrures funky des années 70. Lorsque le genre était alors régnant ; pour le meilleur comme pour le pire d’ailleurs… Pour l’occasion, le pianiste et le batteur ont réuni un casting costaud avec le guitariste et chanteur Lionel Loueke, le saxophoniste et flûtiste Steve Wilson, le bassiste Carlitos Del Puerto et le percussionniste Luisito Quintero. La première fois que les routes de Corea et Gadd se sont croisées, c’était en 1965 lorsque le premier rejoignit brièvement le groupe de Chuck Mangione où officiait le second. Au cours des dix années qui suivront, Corea devint l’un des claviéristes et compositeurs les plus influents de sa génération. Parallèlement, Gadd fut rapidement reconnu comme une pointure de la batterie, épaulant les Paul Simon et autres Steely Dan. En 1972, Chick Corea décida de transformer son groupe Return To Forever, avec laquelle il avait jusqu’alors exploré la richesse des musiques brésiliennes et latines, en un groupe de jazz rock dont Steve Gadd devint le premier batteur. Ses innombrables engagements en tant que musicien de studio s’avérèrent incompatibles avec l’importante tournée prévue par le groupe, ce qui ne l’empêcha pas de participer par la suite à l’enregistrement de plusieurs albums de Corea comme The Leprechaun sorti en 1976, My Spanish Heart, savant mélange de jazz électrique et de rythmes latins (dont l’écho se fait entendre tout au long de Chinese Butterfly) et Three Quartets en 1981, véritable tournant dans la carrière de compositeur de Corea. Quand les deux musiciens se retrouvent enfin au studio de Chick Corea en Floride début 2017, l’alchimie fut une nouvelle fois immédiate, plongeant le compositeur dans une frénésie créatrice qui donna rapidement naissance à deux morceaux, Like I Was Sayin’ et Gadd-zooks. « J’ai toujours aimé écrire pour un groupe et voir comment Steve s’empare de mes morceaux, précise Chick Corea. Lorsqu’on s’est mis à jouer ces compositions ensemble, on a pris tellement de plaisir qu’on a immédiatement évoqué l’idée de monter un groupe ». S’il est crédité comme l’unique compositeur de la plupart des huit thèmes de l’album, Corea assure que le disque est le fruit d’un travail de groupe et qu’il n’aurait jamais vu le jour sans la sensibilité rythmique de Gadd. « Il s’agit d’une co-création, insiste le pianiste. J’écris les morceaux puis Steve leur apporte une ossature en travaillant sur les parties rythmiques. Dans ma musique, le rythme c’est tout – sans la bonne émotion et le bon rythme, elle ne peut pas vivre. » Une complicité sincère qui donne naissance à un album fait d’émotion et de virtuosité. A noter que Phil Bailey, falsetto magique de la première mouture Earth, Wind & Fire, fait une apparition remarquée sur ce disque en phase avec sa pochette où les instruments des membres du groupes sont disposés de manière à représenter un papillon : deux pianos en forment les ailes, la batterie la tête et le thorax. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 24 mars 1993 | Columbia - Legacy

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Avec son ancien « employeur » Miles Davis, Herbie Hancock est l’autre père fondateur du jazz fusion. Et cet album portant le nom de son groupe les Headhunters établit les Saintes Ecritures de l’union la plus réussies entre improvisation jazz et transe funk. L’ère est alors au rock psyché emmené par Jimi Hendrix et au funk groovy de Sly & The Family Stone (le titre Sly lui rend ouvertement hommage). Certains jazzmen prennent alors le train en marche pour goûter eux aussi à cette orgie d’électricité et de rythmique survitaminée. Passionné de nouvelles technologies, Hancock trouve ici un ingénieux prolongement à l’approche pianistique qu’il avait développé dans les 60’s en utilisant de façon inédite ses synthés. L’essence du jazz demeure mais comme embarquée dans un ouragan de textures nouvelles où le groove est furieux (Sly) ou félin (Vein Melter). © MZ
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 2010 | Rhino - Warner Records

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En 1986, Miles Davis quitte Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, l’album Tutu fut avant tout le disque d’un musicien : Marcus Miller. Digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, le bassiste concocta pour Miles un écrin moderne pour son temps et qui propulsera à nouveau le trompettiste sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection. © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 2 octobre 1984 | Columbia

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Publié en 1974, Sun Goddess est un vrai sommet de ce jazz fusion, mi-pop, mi-funky, qui remplira le tiroir-caisse des maisons de disques entre le début des années 70 et la fin des années 80. Certains jazzmen désireux de goûter à l’ère du temps (et à quelques dollars supplémentaires sur leur compte en banque) plongeront corps et âme dans une musique groovy à souhait destinée à un plus large public. Ramsey Lewis fut l’un d’entre eux. Et pour atteindre sa cible, il s’est ici entouré d’un expert es-funk en la personne de Maurice White, alors leader d’Earth Wind & Fire. Les deux natifs de Chicago se connaissent d’ailleurs plus que bien, ayant travaillé ensemble dans le trio de Lewis quelques années auparavant. White n’est de plus pas le seul membre d’Earth, Wind & Fire à être ici de la partie puisque son frère Verdine mais aussi Johnny Graham et Philip Bailey sont présents sur ce Sun Goddess. Le single éponyme qui ouvre l’opus sera le plus gros succès du pianiste depuis The ‘In’ Crowd en 1964 et Earth, Wind & Fire en signera une superbe version sur son live de 1975, Gratitude. Rythmique élastique, cuivres bouillants et claviers électriques en pole position, Sun Goddess vieillit de mieux en mieux et son côté grovve 100% seventies fait rapidement bouger la tête et les hanches. Un album que de nombreux rappeurs pilleront : le single Sun Goddess a ainsi été samplé par Pete Rock & C.L. Smooth, Mos Def, E-40 et même Angie Stone tandis qu’Hot Dawgit a été utilisé par Public Enemy, Paris et même les Sages Poètes de la Rue ! © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 mai 2012 | Epic - Legacy

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Avec trois albums au compteur, Stanley Clarke est déjà célébré comme LE grand bassiste électrique des seventies lorsque parait School Days en 1976. Mais c’est tout de même ce disque que ses aficionados chérissent le plus. Véritable traité de quatre-cordes, le virtuose originaire de Philadelphie offre ici tout l’éventail de sa technique. Le groove est évidemment au cœur des débats et même lorsqu’il déballe son impressionnante pyrotechnie, la musicalité et l’inspiration restent toujours de mise. John McLaughlin, David Sancious, George Duke, Steve Gadd et Billy Cobham notamment comptent parmi les monstres qui ont fait déplacement pour épauler Stanley Clarke dans ce trip de jazz fusion renversant et furibard. Un classique du genre. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 avril 1998 | Columbia - Legacy

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 novembre 2015 | Columbia - Legacy

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Joe Zawinul détestait le terme fusion. Pourtant, à son évocation, le nom de Weather Report n’est jamais très loin… Par-delà les étiquettes demeure la musique. Et quelle musique ! Avec ces bien nommées Legendary Live Tapes: 1978-1981, on comprend aisément en quoi le groupe formé en 1970 par Zawinul et Wayne Shorter, deux anciens hommes demain de Miles Davis, fut et est toujours aussi essentiel. Ce coffret de quatre disques réunit des enregistrements live, inédits de cet âge d’or du groupe entre 1978 et 1981. Le bassiste Jaco Pastorius, le batteur Peter Erskine et le percussionniste Bobby Thomas, Jr. apportent eux aussi leur pierre à un édifice fascinant. L’électricité n’est jamais un gadget chez Weather Report. Le jazz s’embarque ici sur des terres jamais foulées, les improvisations sont des océans d’idées. Et entendre ce groupe en concert est un plus réel. Car même si Weather Report apportait un soin particulier en studio à ses enregistrements, la scène fut un accélérateur de particules essentiel à sa création. Et The Legendary Live Tapes: 1978-1981 en est la preuve flagrante. © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 27 septembre 1988 | Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 janvier 1991 | Legacy - Columbia

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 juillet 1997 | Columbia - Legacy

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On The Corner est l’album de Miles Davis le plus en phase avec les canons du funk. Et pas seulement pour la pochette groovy du dessinateur Corky McCoy… Pour la première fois, le trompettiste est en studio avec plus de quinze musiciens ! Un robuste casting représentatif de l’effervescence de cette musique enregistrée à New York durant l’été 1972. En guise d’épine dorsale, la basse hypnotique de Michael Henderson, un ex-stakhanoviste de chez Motown. Tout autour, des couches jetées en vrac par un Miles Davis qu’on entend finalement très peu : bruits blancs assassins (Miles flanque une wah wah à sa trompette !), percussions aux saveurs ethniques, batterie funk marathon (Cold Sweat de James Brown cité ça-et-là par les fûts de Billy Hart et Jack DeJohnette), implosion totale des règles d’écriture, harmonie et mélodie reléguées au second rang.On The Corner est un trésor à redécouvrir d’urgence, une mine de sonorités dorées comme ce redoutable effet wah wah filtré quand Michael Henderson branche sa basse dans une pédale Mu-Tron sur One And One. Le psychédélisme des improvisations collé à l’ampleur de la rythmique funk est une subversion de génie qu’on ne trouve que dans la musique funk. La vraie ! Se retrouver à terre, sonné voire inconscient, en plein On The Corner est logique car cette basse d’Henderson est là pour faire la voiture-balais et remettre sur pied les victimes. Dans son autobiographie, Miles ajoute aux influences de James Brown et Sly Stone, celles d’Ornette Coleman et surtout du compositeur Karlheinz Stockhausen qui lui aurait indirectement transmis l’utilisation des ajouts et des éliminations comme processus de création musical. Une règle alors majeure dans l’art davisien qui née tant devant les micros que derrière la console de mixage. Râteau commercial et critique, On The Corner et ses facettes répétitives et étirées ne trouveront malheureusement lors de sa sortie que peu d’échos. Comme à l’accoutumé, Miles Davis avait plusieurs métros d’avance… © MZ/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 29 mai 2006 | RCA Records Label

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 janvier 1979 | MCA Records

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Co-fondés par Joe Sample, les Crusaders (ex-Jazz Crusaders) furent le parfait trait d’union entre jazz et funk. D’abord ancrés dans le hard bop, ils s’orienteront vers la soul et le funk pour un jazz fusion groovy à souhait et presque pop et dont le tubesque Street Life de 1979, du jazz funk disco porté par la voix de Randy Crawford, restera un vrai sommet. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 août 2014 | Legacy Recordings

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Entertainment

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 février 2018 | earMUSIC

Hi-Res
L’artiste torturé, le virtuose éclipsant le compositeur, tout ça semble derrière lui. Au point qu’à 63 ans, Al Di Meola présente Opus comme une première à bien des égards. Sans doute fatigué de n’être parfois perçu que comme un pyrotechnicien de la guitare, l’Américain de Jersey City veut rappeler ici qu’il est aussi un compositeur de premier plan. Une envie qu’il couple à une situation personnelle inédite. « Ce disque marque un nouveau chapitre de ma vie, précise celui qui plafonna au sommet des charts en 1980 avec Friday Night in San Francisco en trio avec ses confrères Paco de Lucia et John McLaughlin. Pour la première fois, j’ai écrit de la musique en étant heureux ! Jusqu’ici, j’ai toujours été ce cliché de l’artiste torturé, qui ne peut écrire que dans un contexte très tendu… Mais là, je vis une superbe histoire avec ma femme, j’ai une petite fille et une famille merveilleuse qui m’inspirent chaque jour. Et je pense que tout cela se ressent dans ma musique. » Force est de constater que cet Opus dégage une véritable sérénité. Dans la richesse du son, dans les multiples couleurs des mélodies mais aussi dans l’espace et les silences qu’il immisce dans son jeu, Al Di Meola sculpte une musique à la beauté simple et où le remplissage n’est jamais de mise. Sans aspérité mais pas lisse pour autant, voilà un disque qui comblera ses aficionados de la première heure. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 26 septembre 2014 | in-akustik HD

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 octobre 2015 | in-akustik HD

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 février 2018 | RareNoiseRecords

Hi-Res
Voilà un disque ovni d’une densité musicale et d’une richesse instrumentale hors du commun. Il faut dire que pour cette Rhapsody, Bobby Previte, expert en avant-garde et expérimentations en tous genres depuis pas mal d’années, s’est entouré de collègues comme lui, tout sauf plan-plan… Avec le guitariste Nels Cline, la chanteuse Jen Shyu, la harpiste Zeena Parkins, le pianiste John Medeski et le saxophoniste Fabian Rucker, le batteur et percussionniste (mais aussi guitariste et harmoniciste) new-yorkais déroule une partition chamarrée devant aussi bien au jazz qu’au rock, aux musiques improvisées, à la musique de film ou à la world. L’atypisme de cet album est en partie lié à l’association de ces éléments d’origines diverses. La voix insaisissable de Jen Shyu surfe par exemple sur des motifs percussifs assez fous avant de s’abandonner dans le piano de Medeski. Déroutant mais enivrant. © Clotilde Maréchal/Qobuz

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