Les albums

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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La première fois, c’était en 2007, ça s’appelait Mare Nostrum et c’était assez magique. Guère surprenant donc que Paolo Fresu, Richard Galliano et Jan Lundgren aient remis le couvert avec un Mare Nostrum II, tout aussi superbe disque de 2016 sur lequel le trompettiste sarde, l’accordéoniste cannois et le pianiste suédois déployaient à nouveau le lyrisme et la poésie d’un jazz hautement raffiné où l'on croisait des relectures de pièces de Satie et Monteverdi… Jamais deux sans trois : après avoir enregistré le volume I en Italie, le II en France, vient logiquement le tour de la Suède pour compléter la trilogie. Au cœur de l’hiver 2019, Fresu, Galliano et Lundgren mélangent une fois de plus leurs compositions personnelles et intègre deux reprises de thèmes de BO, celle de Michel Legrand pour L'Affaire Thomas Crown de Norman Jewison (The Windmills of Your Mind) et de Quincy Jones pour Guet-apens de Sam Peckinpah (Love Theme from the Getaway). L’entente atteint de nouvelles cimes. L’espace prend encore plus ses aises. Et la musicalité de ses improvisations est décuplée. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre. Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Album après album, Emile Parisien peaufine son autoportrait. Ajoute certaines teintes. En efface d’autres. Et quelle que soit la formation, le contexte ou le répertoire, le saxophoniste garde son chant, sa langue, sa voix, ce style qui lui est propre et qu’on identifie immédiatement. Dans ce torrent de musique, celle qu’il conçoit avec son quartet (depuis plus d’une décennie) a toujours occupé une place de choix. Avec le pianiste Julien Touéry, le contrebassiste Ivan Gélugne et, nouvelle recrue, le batteur Julien Loutelier, Parisien le Cadurcien pilote une embardée improvisée qui touche au sublime car toujours surprenante. Avec sa virtuosité, il pourrait dérouler le convenu et l’attendu. Mais ces deux mots ont déserté son cerveau. Et chaque seconde de Double Screening est une nouvelle terre défrichée, des souffles complices consécutifs à des vents contraires. Il est l’un des rares saxophonistes de sa génération à alterner le très lyrique au violemment libertaire en un claquement de doigts. Passer du rire aux larmes n’est pas un paradoxe de l’univers du quartet d’Emile Parisien. C’est simplement sa raison d’être. Et, au bout du compte, une façon d’offrir un jazz plus organique que cérébral. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 novembre 2018 | Pirouet Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Discret mais essentiel. Le pianiste Kenny Werner traverse l’histoire du jazz à pas feutrés. Une réserve naturelle qui ne l’a pas empêché de publier une bonne quarantaine d’albums. Toujours porté par une spiritualité sincère, son jeu est loué par ses confrères qui connaissent la valeur de ce New-Yorkais ayant accompagné Charles Mingus, Archie Shepp, Mel Lewis, Ron Carter, Toots Thielemans, Joe Lovano, Dizzy Gillespie, Bob Brookmeyer, Joe Henderson, Al Cohn, Tom Harrell, Chris Potter, Brian Blade ou Lee Konitz. Quant à son enseignement reconnu (Brad Mehldau fut l’un de ses élèves), il souligne son dévouement total à ce jazz à qui il a donné toute sa vie. Avec le bien nommé The Space, Werner s’attaque à l’épreuve du feu du disque solo. Mieux, il vise la beauté ultime ! Une sorte d’excellence qui l’a toujours guidé mais qu’il veut graver dans la cire (même numérique) pour rappeler l’éternel et indéfectible credo : less is more. Son ambition est telle – et surtout justifiée – qu’on le sent ici en conversation spirituelle avec d’illustres confrères comme Keith Jarrett (dont il reprend ici Tokyo Encore) ou Bill Evans (il revisite le You Must Believe in Spring de Michel Legrand, cher au pianiste disparu en 1980). Mais Kenny Werner est assez intelligent, et surtout unique, pour proposer ses propres sculptures sonores, loin de celles de ses aînés. Des œuvres amples où règnent l’espace, le silence et le non-dit. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 novembre 2018 | Verve

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Edition Records

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! » C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour mêler une certaine virtuosité dont il est dépositaire et une énergie à l’instinct, Christian McBride s’est entouré de trois instrumentistes aussi indiscutables que lui : le saxophoniste Marcus Strickland, le trompettiste Josh Evans et l’incroyable batteur Nasheet Waits. Mais une belle affiche ne signifie pas obligatoirement une belle session. Avec Christian McBride's New Jawn, le contrebassiste de Philadelphie signe pourtant l’un de ses plus beaux disques. À 46 ans, McBride déballe un lâcher-prise assez salvateur. Le bien nommé Walkin' Funny d’ouverture suivi du débridé Ke-Kelli Sketch montrent un quartet fonçant tête baissée. Souvent le cas lorsque aucun pianiste n’est de la partie. Un gang déterminé à tirer sur tout ce qui bouge tout en gardant l’esprit bon enfant de la solide fratrie. Dans ce contexte, le jeu insaisissable de Waits est une colonne vertébrale surpuissante. Et Strickland et Evans alternent entre le souffle de la révolte et celui de la brise poétique. McBride, en maître de cérémonie, n’a plus qu’à slalomer entre les jambes de ses amis. De jouer au félin (Ballad of Ernie Washington) ou au sprinteur (Sightseeing) pour rendre son disque de hard-bop moderne réellement délicieux. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 26 octobre 2018 | Outnote Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! » C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | Pirouet Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après deux albums studio renversants (When the Heart Emerges Glistening en 2011 et The Imagined Savior Is Far Easier to Paint en 2014) et un live épatant (A Rift in Decorum en 2017), tous trois publiés chez Blue Note, Ambrose Akinmusire change de braquet avec une œuvre protéiforme ambitieuse mêlant formation jazz, quatuor à cordes, poètes et rappeurs. Jusqu’ici, le trompettiste californien avait toujours montré son attirance pour les itinéraires bis mais Origami Harvest est sans conteste son œuvre la plus osée. Voire la plus délirante ! A ses côtés, le pianiste Sam Harris, le batteur Marcus Gilmore, le saxophoniste Walter Smith III et, plus inattendu, le quatuor à cordes Mivos et Victor Vázquez alias Kool A.D., ex-MC du groupe de hip-hop Das Racist. Jazz, free, classique, funk, rap, soul et spoken word, tout se carambole et demande une attention soutenue. On pourrait d’ailleurs reprocher à Akinmusire cette vision à 360°. Ce trop-plein esthétique qui le fait passer du free-jazz au R&B avant de revenir à la musique contemporaine ou au funk. La genèse de ce projet explique aussi cette radicalité. Commanditaire de l’œuvre, Judd Greenstein de l’Ecstatic Music Festival de New York a demandé au Californien quelle était son idée la plus folle. « Je veux réaliser un projet sur les extrêmes, lui répondra Akinmusire, et assembler, les unes à la suite des autres, des choses qui semblent opposées. » Pourtant, une véritable fluidité se dégage de cet Origami Harvest qui se transforme en miroir parfait de son époque. Ses contradictions, sa violence, son zapping frénétique… « Origami désigne les différentes manières dont les Noirs, en particulier les hommes, doivent se plier et se coucher, que ce soit à cause d’un échec ou simplement pour s'adapter à un moule. Ensuite, j'ai eu un fils en écrivant cette œuvre et j'ai pensé à ces cycles se répétant : Harvest (récolte). » Prendre le temps de digérer un tel flot créatif est essentiel. Dans une époque peu encline aux parenthèses, aux poses et à la prise de temps, Origami Harvest est un ovni. Une bouffée d’oxygène salvatrice – même lorsqu’elle est étouffante – qu’il est nécessaire de respirer. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Motema

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz

Le genre

Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine