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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 26 octobre 1973 | Columbia - Legacy

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Avec son ancien « employeur » Miles Davis, Herbie Hancock est l’autre père fondateur du jazz fusion. Et cet album portant le nom de son groupe les Headhunters établit les Saintes Ecritures de l’union la plus réussies entre improvisation jazz et transe funk. L’ère est alors au rock psyché emmené par Jimi Hendrix et au funk groovy de Sly & The Family Stone (le titre Sly lui rend ouvertement hommage). Certains jazzmen prennent alors le train en marche pour goûter eux aussi à cette orgie d’électricité et de rythmique survitaminée. Passionné de nouvelles technologies, Hancock trouve ici un ingénieux prolongement à l’approche pianistique qu’il avait développé dans les 60’s en utilisant de façon inédite ses synthés. L’essence du jazz demeure mais comme embarquée dans un ouragan de textures nouvelles où le groove est furieux (Sly) ou félin (Vein Melter). © MZ
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 janvier 1979 | MCA

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Co-fondés par Joe Sample, les Crusaders (ex-Jazz Crusaders) furent le parfait trait d’union entre jazz et funk. D’abord ancrés dans le hard bop, ils s’orienteront vers la soul et le funk pour un jazz fusion groovy à souhait et presque pop et dont le tubesque Street Life de 1979, du jazz funk disco porté par la voix de Randy Crawford, restera un vrai sommet. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 janvier 1988 | ECM

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 mai 2012 | Epic - Legacy

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Avec trois albums au compteur, Stanley Clarke est déjà célébré comme LE grand bassiste électrique des seventies lorsque parait School Days en 1976. Mais c’est tout de même ce disque que ses aficionados chérissent le plus. Véritable traité de quatre-cordes, le virtuose originaire de Philadelphie offre ici tout l’éventail de sa technique. Le groove est évidemment au cœur des débats et même lorsqu’il déballe son impressionnante pyrotechnie, la musicalité et l’inspiration restent toujours de mise. John McLaughlin, David Sancious, George Duke, Steve Gadd et Billy Cobham notamment comptent parmi les monstres qui ont fait déplacement pour épauler Stanley Clarke dans ce trip de jazz fusion renversant et furibard. Un classique du genre. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 2 octobre 1984 | Columbia

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Publié en 1974, Sun Goddess est un vrai sommet de ce jazz fusion, mi-pop, mi-funky, qui remplira le tiroir-caisse des maisons de disques entre le début des années 70 et la fin des années 80. Certains jazzmen désireux de goûter à l’ère du temps (et à quelques dollars supplémentaires sur leur compte en banque) plongeront corps et âme dans une musique groovy à souhait destinée à un plus large public. Ramsey Lewis fut l’un d’entre eux. Et pour atteindre sa cible, il s’est ici entouré d’un expert es-funk en la personne de Maurice White, alors leader d’Earth Wind & Fire. Les deux natifs de Chicago se connaissent d’ailleurs plus que bien, ayant travaillé ensemble dans le trio de Lewis quelques années auparavant. White n’est de plus pas le seul membre d’Earth, Wind & Fire à être ici de la partie puisque son frère Verdine mais aussi Johnny Graham et Philip Bailey sont présents sur ce Sun Goddess. Le single éponyme qui ouvre l’opus sera le plus gros succès du pianiste depuis The ‘In’ Crowd en 1964 et Earth, Wind & Fire en signera une superbe version sur son live de 1975, Gratitude. Rythmique élastique, cuivres bouillants et claviers électriques en pole position, Sun Goddess vieillit de mieux en mieux et son côté grovve 100% seventies fait rapidement bouger la tête et les hanches. Un album que de nombreux rappeurs pilleront : le single Sun Goddess a ainsi été samplé par Pete Rock & C.L. Smooth, Mos Def, E-40 et même Angie Stone tandis qu’Hot Dawgit a été utilisé par Public Enemy, Paris et même les Sages Poètes de la Rue ! © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 16 mai 1995 | Epic

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Amis du jazz rock, de la fusion des années 70 et 80 et de sa proche contrée, ce disque ne fait pas de prisonnier. Geoge Duke rayonne ici au centre d'un système plus proche de la soul et du disco que du jazz pur et dur. Il est alors au faite de sa maîtrise des claviers et le son qu'il en sort, très daté désormais, ne manque pas du charme rétro qui aiguillonne notre nostalgie d'ado qui a grandi durant ces années-là. Un must du genre !
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 27 mai 2008 | Rhino - Warner Records

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Si Miles Davis est souvent perçu comme l’un des premiers jazzmen à plonger dans la folie funk naissante de la fin des années 60, c’est l’un de ses protégés, le pianiste Herbie Hancock, qui poussera franchement la porte entrouverte par Sly Stone pour décrocher le gros lot. Au sortir de six années passées au sein du second quintet de Miles, Hancock qui n’a pas 30 ans a déjà un nom, un contrat chez Blue Note et six excellents albums solos à son actif. Muni d’un diplôme d’ingénieur, ce pianiste de formation pourtant classique a toujours été fasciné par les nouvelles technologies. Converti au piano électrique par son ancien taulier Miles, Hancock est hypnotisé par l’utilisation qu’en fait Sly. À l’écoute de There’s A Riot Goin’ On, il repense de plus en plus sa musique. Il livre un septième et dernier disque à Blue Note (The Prisonner en 1969) sur lequel il s’essaie à doses homéopathiques au piano électrique. Le grand saut suivra avec trois albums pour Warner Bros que j’aime beaucoup et qu’on a tendance à négliger… D’abord, la B.O. très funky du dessin-animé Fat Albert produit par Bill Cosby (Fat Albert Rotunda, 1969). Mise en boite avec un nouveau sextet épaulé par des pointures de studio montantes (Bernard Purdie, Eric Gale…), cette commande, emmenée par un groove furibard (Wiggle-Waggle ouvre l’album sur les chapeaux de roue !), est pourtant bien éloignée des expérimentations à venir. Le bon rhythm’n’blues grassement funky est à des années-lumière des deux voyages au frontière du hard-bop, du jazz modal et du free qu’Hancock entreprend avec un nouveau sextet : Mwandishi (1971) et Crossings (1972). En plein trip afro, Hancock et ses musiciens adoptent même des sobriquets swahili ! Et Herbie sera désormais Mwandishi ! Au cours des séances de ces deux albums, le pianiste joue de plus en plus la carte du work in progress né lors d’interminables improvisations collectives. Mais ces deux enregistrements parmi les plus passionnants de sa discographie sont encore trop expérimentaux pour le grand public. Spécialiste des synthés, Patrick Gleason a beau bidouiller son Moog ça-et-là, Hancock peut bien dédier un titre à la militante Angela Davis, cet univers sonore pourtant très urbain est trop spirituel voire cérébral pour toucher les jeunes fans de Sly ou de James Brown alors au prise avec un quotidien de plus en plus rude. C’est avec une nouvelle formation, les Headhunters, qu’Herbie Hancock s’apprête à squatter les ondes et les charts avec les Headhunters. Mais ça, c’est une autre histoire… © Marc Zisman/Qobuz

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Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine