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Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 16 octobre 2019 | Chris Chard

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Jazz contemporain - Paru le 14 octobre 2019 | JazzHausMusik

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Jazz contemporain - Paru le 13 octobre 2019 | Bruce Kushnick

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Jazz contemporain - Paru le 11 octobre 2019 | Warner (France)

Hi-Res
Impossible d’être déçu par un album d’Erik Truffaz tant chaque enregistrement du trompettiste est un périple sensoriel toujours dense, riche et surtout dépaysant. Et Lune rouge ne déroge pas à la règle, conçu avec ses fidèles Benoît Corboz, Marcello Giuliani et le batteur Arthur Hnatek. Sur les murs du studio d’enregistrement, ils ont accroché les vinyles du quartet depuis vingt ans. Pas comme des trophées mais plutôt les fragments d’une mosaïque en cours. « Pour ce disque, nous avions envie de choses nouvelles. Nous avons confié les clés à Arthur Hnatek et lui avons demandé de composer le matériel de base sur lequel le quartet a pu travailler le son, arranger puis déranger les éléments… Nous avons improvisé tout un tas de petites chroniques qui servent de charnières entre les compositions. » Le matériau final est trituré, étendu, coupé, remonté, jusqu’à obtenir cette envoûtante BO atmosphérique ponctuée de rock ici, de dub là ou d’ambient un peu plus loin. Une séquence répétitive s’éclipse pour un passage lyrique et Truffaz n’oublie jamais de faire rentrer beaucoup d’air et d’espace dans cette musique au ralenti qui déforme le temps, l’espace et les conventions stylistiques. Même son jeu se déconnecte du plancher des vaches pour toper le soleil. Et la filiation avec Miles Davis s’estompe encore plus qu’à l’accoutumée. Magique. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 11 octobre 2019 | Jazz 2020 LLC

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Jazz contemporain - Paru le 11 octobre 2019 | Brian Scanlon

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Jazz contemporain - Paru le 11 octobre 2019 | Ted Howe Music

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Jazz contemporain - Paru le 5 octobre 2019 | Cristóbal Massis

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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note

Hi-Res
Sorti en 1982, le documentaire Koyaanisqatsi du réalisateur Godfrey Reggio est devenu culte en partie pour sa fameuse BO signée Philip Glass. Un compositeur et une œuvre qui ont marqué comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le bassiste Nick Blacka et le batteur Rob Turner au point que le trio britannique s'est lancé, en 2015, dans sa propre partition du film de Reggio qu’il a interprétée exclusivement sur scène aux quatre coins du monde. Une aventure à l’origine de ce Ocean in a Drop: Music for Film, EP de cinq titres s’inspirant de ce travail live sur Koyaanisqatsi.Au départ pourtant, Illingworth n’envisageait nullement de graver cette BO dans la cire. « Les gens n’arrêtaient pas de nous demander si cette musique allait sortir un jour sur disque. Mais pour nous, ça n’avait aucun sens. Le film possède déjà une BO grandiose. En même temps, on avait pris beaucoup de plaisir à composer sur des images. C’est ce qui a inspiré Ocean in a Drop… Jouer cette musique de film en direct nécessitait une grande exigence, physiquement et mentalement. L'enregistrement n'a pas été différent. On a tout capté live, comme on l’avait fait pour nos albums précédents, sans overdub ni superposer les parties individuelles. » L’influence de Philip Glass déjà présente dans l’ADN de GoGo Penguin est ici décuplée mais n’asphyxie jamais les improvisations ni surtout les envolées lyriques et atmosphériques de ces cinq thèmes à forte résonance émotionnelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Gondwana Records

Hi-Res
« Pour le pire ou le meilleur », précise Duncan Bellamy, batteur de Portico Quartet, « nous avons toujours été un groupe plutôt isolé des autres. Nous ne nous sommes jamais vraiment sentis liés à aucune scène depuis le premier jour où nous avons commencé à faire de la musique. » Depuis sa naissance vers 2005, la formation britannique a toujours occupé une place à part dans la « nouvelle scène anglaise », appellation marketing un peu fourre-tout. Repéré d’entrée par Peter Gabriel qui l’a signé sur son label Real World, le groupe a attiré les projecteurs avec son jazz lardé de post-rock et de sonorités ethniques ou sérielles, embrassant l’évolution technologique comme l’un des moteurs essentiels de son projet. De Radiohead au label ECM, d’E.S.T. à Steve Reich en passant par le dubstep de Burial ou l’ambient de Brian Eno, Portico Quartet n’a jamais eu froid aux yeux, ni aux oreilles.En cela, Memory Streams reste enraciné dans ces valeurs et ces influences sans pour autant faire du surplace. Pour le saxophoniste Jacky Wyllie, ce cinquième album « représente, plus que n’importe quel autre album avant lui, l’identité du groupe et incarne la mémoire de la trajectoire prise depuis douze ans. » Une identité attachée à l’association fascinante du saxophone et du hang, cet instrument percussif acoustique né en Suisse en 2000. Le chant mystérieux de leur union génère un lyrisme canalisé par une rythmique solide comme jamais. Avec ce Memory Streams qui paraît sur l’excellent label mancunien Gondwana Records, les virtuoses inspirés de Portico Quartet maintiennent le cap pour mieux peaufiner un son et une identité musicale dont ils sont les uniques dépositaires. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note

Sorti en 1982, le documentaire Koyaanisqatsi du réalisateur Godfrey Reggio est devenu culte en partie pour sa fameuse BO signée Philip Glass. Un compositeur et une œuvre qui ont marqué comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le bassiste Nick Blacka et le batteur Rob Turner au point que le trio britannique s'est lancé, en 2015, dans sa propre partition du film de Reggio qu’il a interprétée exclusivement sur scène aux quatre coins du monde. Une aventure à l’origine de ce Ocean in a Drop: Music for Film, EP de cinq titres s’inspirant de ce travail live sur Koyaanisqatsi.Au départ pourtant, Illingworth n’envisageait nullement de graver cette BO dans la cire. « Les gens n’arrêtaient pas de nous demander si cette musique allait sortir un jour sur disque. Mais pour nous, ça n’avait aucun sens. Le film possède déjà une BO grandiose. En même temps, on avait pris beaucoup de plaisir à composer sur des images. C’est ce qui a inspiré Ocean in a Drop… Jouer cette musique de film en direct nécessitait une grande exigence, physiquement et mentalement. L'enregistrement n'a pas été différent. On a tout capté live, comme on l’avait fait pour nos albums précédents, sans overdub ni superposer les parties individuelles. » L’influence de Philip Glass déjà présente dans l’ADN de GoGo Penguin est ici décuplée mais n’asphyxie jamais les improvisations ni surtout les envolées lyriques et atmosphériques de ces cinq thèmes à forte résonance émotionnelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Whirlwind Recordings

Hi-Res Livret
Natacha Atlas poursuit ici la riche équipée entamée en 2015 pour l’album Myriad Road avec le violoniste et compositeur Samy Bishai, anglo-égyptien comme elle. Leur commune dualité identitaire se fraie un chemin à travers des arrangements jazz élégants où les quarts de ton de la musique orientale peuvent exprimer toute leur saveur. Les envolées épicées du violon de Bishai et le chant modulé, précis et envoûtant de Natacha Atlas sont soutenus par une formation solide de musiciens internationaux inspirés. La fidèle pianiste Alcyona Mick (London Jazz Orchestra), le trompettiste norvégien Hayden Powell, le tromboniste lyonnais Robinson Khoury, le bassiste Andy Hamill (4hero, Laura Mvula, Annie Lennox…), le batteur des Midlands Laurie Lowe, qui alterne avec l’Israélien Asaf Sirkis et le percussionniste portugais Oli Savill, apportent chacun leur touche.Quelques invités enrichissent l’ensemble. Le guitariste brésilien Paulo Vinícius renforce la langueur bossa-nova de Sunny Day. Le raïman algérien Sofiane Saidi souligne le propos de Lost Revolutions, l’Anglo-Suissesse Tanya Wells, spécialiste du chant ghazal, rapproche le voyage de l’Inde ou de l’Iran sur Inherent Rhythm et la soul sister Joss Stone crée un joli contraste vocal dans l’atmosphère enfumée de Words of a King. Mais le meilleur est sans doute pour la fin avec l’étonnante reprise du classique de James Brown It’s a Man’s World qui précède le délicatement dépouillé Moonchild. Pionnière de l’ethno-électro à ses débuts au sein de Transglobal Underground, chanteuse francophone victorieuse avec sa reprise de Mon amie la rose de François Hardy en 1999, marquante interprète de River Man de Nick Drake en 2010, Natacha Atlas ne cesse de se réinventer en affirmant une identité forte et transversale qui lui permettent de conjuguer éclectisme et excellence. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Allen Beeson

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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Paco Servín

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Jazz contemporain - Paru le 3 octobre 2019 | Loma Vista Recordings

Hi-Res
Il n’en est pas à son premier dynamitage stylistique. Non, pas vraiment. Robert Glasper en a même fait sa raison d’être et de jouer. Passant son temps à arracher l’étiquette « pianiste de jazz » collée dans son dos, l’Américain a ouvert la voie à toute une génération de musiciens décidés à embarquer le jazz sur le terrain de la soul, du rap et de tous les sons possibles. Rien de préfabriqué dans cette démarche comme dans ce Fuck Yo Feelings, plus une mixtape qu’un véritable album. Le fruit de quelques heures passées aux Henson Studios d’Hollywood avec une bande d’amis triés sur le volet, sans feuille de route, ni mode d’emploi. Dans les oreilles coule un torrent improvisé de plus de 70 minutes, réparties sur 19 titres avec un casting assez hallucinant comprenant notamment Yassin Bey/Mos Def, Bilal, Denzel Curry, Rapsody, Mick Jenkins, Terrace Martin, SiR, sans oublier l’immense Herbie Hancock, idole presque octogénaire de Glasper et justement pionnier des fusions de genres. Ecouter Fuck Yo Feelings, c’est être la petite souris invitée à cette jam-session informelle. Un exercice qui fait que les instants excitants et inspirés côtoient ceux plus anecdotiques ou sentant l’inachevé. Mais Robert Glasper est doué et a su agencer et monter ces heures de bandes pour rendre cette expérience de jazz, de soul et de hip-hop totalement enivrante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 1 octobre 2019 | Walter Rodrigues, Jr

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Jazz contemporain - Paru le 1 octobre 2019 | Tonatiuh Vázquez Vilchis

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Jazz contemporain - Paru le 1 octobre 2019 | Resolution Project

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Jazz contemporain - Paru le 1 octobre 2019 | Rhmedia LLC

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Jazz contemporain - Paru le 1 octobre 2019 | Ron Cyger and The Green Street Jazz Quartet

Le genre

Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine