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Jazz - Paru le 18 octobre 2019 | Gazebo

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On prend les mêmes et on recommence ! Avec Cooking, Géraldine Laurent embarque à nouveau toute l’équipe de son brillant At Work de 2015 : Paul Lay (impressionnant) au piano, Yoni Zelnik à la contrebasse, Donald Kontomanou à la batterie et le pianiste Laurent de Wilde à la production. Le temps et les concerts ont logiquement renforcé les liens entre ces amis qui signent ici un disque encore plus symbolisé par le sentiment de puissance que son prédécesseur. Ceux qui la suivent connaissent la chaleur et la force musicale de la saxophoniste. Son chant viscéralement inspiré, sans enluminures gratuites. Et entre ces quatre-là, les conversations comme la communion atteignent une sorte de sommet de cohésion. Personne ne se pose de quelconques questions métaphysiques sur l’état du jazz en 2019, non. On est là pour susciter des émotions propres au jazz et réveiller les fantômes de Sonny Rollins, Wayne Shorter, Paul Desmond ou Eric Dolphy.D’une certaine manière, ce titre Cooking dit beaucoup de choses. Ce que confirme Laurent de Wilde : « Géraldine voulait l’appeler comme ça parce qu'en musique comme en cuisine, c'est une affaire d'équipe que de doser chaque ingrédient pour la perfection ô combien éphémère du résultat final. Parce qu'un album se conçoit comme un repas et qu'il est possible d'avoir des papilles dans les oreilles. Parce que donner du plaisir s'organise, se pèse, se goûte. Et parce qu'on aime toujours entendre le musicien de passage ressentant ce plaisir lorsqu'il pousse la porte du club et s'exclame, ébahi : Wow... cooking ! » Enfin, si At Work comportait quelques thèmes des grands anciens (Monk, Mingus, Jobim), Cooking est avant tout l’écrin de la plume affûtée de Géraldine Laurent qui signe dix des onze thèmes. Là aussi, ses belles petites vignettes font de l’œil à ses aînés du siècle passé mais sont surtout de vastes terrains de jeu invitant à l’improvisation. On sort revigoré de ces 47 intenses minutes de jazz pur sans conservateur, ni édulcorant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 octobre 2019 | Productions Sonia Johnson

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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note

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Sorti en 1982, le documentaire Koyaanisqatsi du réalisateur Godfrey Reggio est devenu culte en partie pour sa fameuse BO signée Philip Glass. Un compositeur et une œuvre qui ont marqué comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le bassiste Nick Blacka et le batteur Rob Turner au point que le trio britannique s'est lancé, en 2015, dans sa propre partition du film de Reggio qu’il a interprétée exclusivement sur scène aux quatre coins du monde. Une aventure à l’origine de ce Ocean in a Drop: Music for Film, EP de cinq titres s’inspirant de ce travail live sur Koyaanisqatsi.Au départ pourtant, Illingworth n’envisageait nullement de graver cette BO dans la cire. « Les gens n’arrêtaient pas de nous demander si cette musique allait sortir un jour sur disque. Mais pour nous, ça n’avait aucun sens. Le film possède déjà une BO grandiose. En même temps, on avait pris beaucoup de plaisir à composer sur des images. C’est ce qui a inspiré Ocean in a Drop… Jouer cette musique de film en direct nécessitait une grande exigence, physiquement et mentalement. L'enregistrement n'a pas été différent. On a tout capté live, comme on l’avait fait pour nos albums précédents, sans overdub ni superposer les parties individuelles. » L’influence de Philip Glass déjà présente dans l’ADN de GoGo Penguin est ici décuplée mais n’asphyxie jamais les improvisations ni surtout les envolées lyriques et atmosphériques de ces cinq thèmes à forte résonance émotionnelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 27 septembre 2019 | Laborie Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 20 septembre 2019 | Magriff

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Chaque album de Sylvain Rifflet est réellement pensé en tant que tel. Et le saxophoniste s’applique à créer des entités à part entière et non à simplement coller bout à bout de récentes compositions. Ce fut le cas notamment sur Mechanics en 2015 et encore plus sur ReFocus en 2017, sur lequel il revisitait le fameux Focus de Stan Getz et Eddie Sauter. Cette fois, le titre dit tout ; ou presque. Avec Troubadours, Rifflet ambitionne d'intégrer des influences de musique médiévale essentiellement profane et la musique répétitive à un projet de musique modale, avec deux instruments à vent, un bourdon et quelques percussions. Il s'est inspiré des enregistrements de pièces de musique médiévale profane (souvent d'auteur inconnu) d'ensembles comme Alla Francesca, dirigé par Brigitte Lesne, ou Capella de Ministrers, pour s'approcher au plus près de l'idée qu'il se faisait de la musique des troubadours. « Je n'ai jamais fait de disque "modal" et j'avais envie de tenter cette aventure tout en m'assurant de rester aussi éloigné que possible des clichés du saxophoniste qui se lance dans la musique modale. Dans ce cas, la référence à Coltrane est assez complexe à éluder. En me tournant vers un son hybride, musique modale et bourdons indiens, j'avais des possibilités musicales plus larges et plus intéressantes pour ce projet. »Pour réaliser ce bourdon, harmonium et shruti-box trouvent leur place. En 2017, Rifflet retrouvait avec amour les sons de la musique indienne qu'il avait abordés au conservatoire avec Patrick Moutal. Il joue avec des musiciens indiens à Mumbai et s'achète une petite shruti-box dans une boutique de New Delhi. « Depuis, j'en jouais régulièrement, en faisant des improvisations et je me suis dit qu'il serait idéal de mélanger ces sons avec ceux de mes instruments, de la trompette de Verneri Pohjola et des percussions de Benjamin Flament. Lorsque j'ai trouvé ce système qui me permet de les actionner au pied tout en jouant du saxophone, il est devenu évident que je possédais là des objets sonores et poétiques fantastiques pour ce programme autour de ces premiers poètes de l'amour. » Le résultat est un disque bluffant qui déstabilise un certain classicisme jazz. Un album qui confirme le statut d’éternel empêcheur de tourner en rond de Sylvain Rifflet. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | Winter & Winter

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Jazz - Paru le 18 septembre 2019 | Telarc

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Jazz - Paru le 13 septembre 2019 | IN+OUT Records

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Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine