Les albums

8,94 €
5,94 €

Jazz contemporain - Paru le 28 juin 2019 | Hubro

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
14,99 €
10,99 €

Jazz - Paru le 5 avril 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
13,49 €
8,99 €

Jazz - Paru le 1 mars 2019 | Full Rhizome

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
« Le jazz tourne-t-il en rond ? », s’interrogent régulièrement une poignée de ronchons. Une simple écoute de Montevago fermera le débat fissa ! Cette nouvelle embardée furibarde dans laquelle se lancent le pianiste Roberto Negro et le violoniste Théo Ceccaldi, plastique les étiquettes stylistiques. Le tandem cuisine ici un gombo ultrarythmique jouant aussi bien avec les motifs répétitifs que les folklores européens. Negro et Ceccaldi s’amusent aussi avec les textures sonores de leurs instruments respectifs mais surtout de l’accouplement de ceux-ci. Tantôt les mandales volent, puis les deux saltimbanques optent pour un temps calme. Et ainsi de suite. Surtout, leurs corps à cordes foisonnent d’idées. « Est-ce du jazz ? » Pas certain mais peu importe tant ces improvisations à 360° sont jouissives, ludiques et fascinantes. © Marc Zisman/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Pi Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
6,99 €

Jazz - Paru le 7 juin 2019 | BREAKZ

Distinctions 4F de Télérama
9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 12 avril 2019 | Signature - Radio France

Distinctions 4F de Télérama
21,49 €
14,99 €

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. »Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Jazz vocal - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Les afficionados l'ont repérée dès son premier album français - il y en eu un avant, Reflet, mais il n'est jamais sorti en France -, Light For The People, en 2002, un album que l'on a entendu d'emblée en playlist sur TSF - je m'en souviens très nettement, car à l'époque, je dirigeais les programmes de cette radio -. Mais c'est son deuxième disque pour le label ACT (Harmonia Mundi) - son septième si on les additionne tous -, Same Girl, en 2010, qui l'a totalement révélée au grand public. Pas moins de 50 000 exemplaires se sont vendus dans le monde, une consécration pour cette « chanteuse coréenne made in France » comme elle aime à se présenter. Lento confirme l'originalité et la singularité de cette chanteuse qui a entrevu sa voie/voix le jour où un ami, le chanteur Thierry Peala, lui a fait écouter la chanteuse britannique Norma Winstone. Plus question d'imiter Ella, Sarah ou Billie ni de se lancer dans des scats improbables, mais une approche toute en délicatesse, en légèreté, presqu'en fragilité. Cette manière, pourtant très européenne, You Sun Nah l'a faite sienne pour arriver à un style unique, magique, qu'elle décrit ainsi : « Je ne différencie pas la mélodie, les paroles et l'improvisation. Pour moi, c'est la même chose ». Ajouter à sa forte personnalité - entre temps, la chanteuse a gagné en puissance et en dynamique - une équipe fidèle depuis sa rencontre avec le guitariste suédois Ulf Wakenius (Oscar Peterson, Keith Jarrett, etc.), mais aussi avec Lars Danielsson à la contrebasse, Xavier Desandre-Navarre aux percussions qui la suivent depuis trois disques (les trois pour le label ACT) et, le petit dernier, Vincent Peirani à l'accordéon, et la chanteuse porte un projet qui emporte l'adhésion générale. Lento est un chef d’œuvre, qui dépasse nettement les frontières du seul jazz pour porter un chant universel, fort et émouvant, nuancé et subtil.Jean-Michel Proust (Qobuz - mars 2013)
26,99 €
19,49 €

Jazz - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. A noter que cette Deluxe Edition baptisée The Artist’s Cut propose cinq superbes thèmes supplémentaires, notamment un court et bel interlude de piano solo intitulé After The Rain. © MD/Qobuz
17,49 €
14,99 €

Jazz - Paru le 3 juin 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ces trois-là, on connait déjà. Et pourtant. Oui pourtant. Rarement l’association Brad Mehldau, Jeff Ballard et Larry Grenadier n’avait atteint une telle profondeur. Le contexte délimité et décrit par le titre du disque – du blues et des ballades – est déjà un appel au raffinement et à la beauté. Il aurait pu tout aussi bien être un piège, les disques de blues et de ballades alimentant déjà des milliers d’étagères chez les fans de jazz. Mais l’entente et la complicité entre les trois hommes accouchent d’une musique épurée et inspirée au possible. A aucun moment, la virtuosité de Mehldau ne vient flouter sa force narrative qu’il met ici en exergue, encore plus qu’à l’accoutumée. Ce trio, qu’il pioche dans le livre d’or de la pop (And I Love Her des Beatles et My Valentine de McCartney en solo), dans l’American Songbook (I Concentrate On You de Cole Porter) ou dans les standards de jazz (Cheryl de Charlie Parker et These Foolish Things (Remind Me Of You) de Jack Strachey), réussit à faire entendre sa voix, rien que sa voix. Celle de l’émotion pure qui n’a besoin d’aucun artifice ou d’effet de manche pour viser au cœur. © MZ/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz - Paru le 6 mai 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Son entrée en 2013 chez Blue Note avec Liquid Spirit en a fait l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères. Jazz, soul, gospel, blues, le Californien quadragénaire connaît chaque recoin de la Great Black Music mais c’est sa capacité à les fusionner qui n’en fait pas un simple et énième héritier de Donny Hathaway comme les autres… Avec Take Me To The Alley qui paraît lui aussi sur le label Blue Note, Porter transcende encore un peu plus les genres. Le disque prouve également que, loin de lui avoir été fatal, le succès lui a permis de murir, aussi bien humainement qu’artistiquement. Le chanteur a ainsi choisi de quitter l’euphorie de Brooklyn avec sa femme et son fils pour retourner à Bakersfield en Californie afin de se rapprocher de ses frères et sœurs. Sur Take Me To The Alley, Gregory Porter est épaulé par le noyau dur de son groupe. Le pianiste et directeur musical Chip Crawford, le bassiste Aaron James, le batteur Emmanuel Harrold, le saxophoniste alto Yosuke Sato et le saxophoniste ténor Tivon Pennicott lui offrent ici un écrin plus que royal, au fond duquel il dépose cette voix chaude et profonde qu’il a su rendre identifiable en moins de deux. Dans les ballades (Take Me To The Alley), l’émotion est totale, et dans les compositions nettement plus up-tempo (French African Queen), il dompte le groove à mains nues ! À noter que ce superbe Take Me To The Alley accueille la chanteuse Alicia Olatuja, le trompettiste Keyon Harrold et l’organiste Ondrel Pivec. © MD/Qobuz
21,49 €

Jazz - Paru le 5 octobre 2018 | Universal Music Distribution Deal

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec son huitième album, Sounds of Mirrors, le oudiste vocaliste tunisien soufi Dhafer Youssef réalise un vieux rêve, celui de tremper son art dans l’univers de la musique hindoustanie, qui, à l’aube de sa vie d’adulte, l’avait ébloui. Ce projet a donc démarré comme un duo auprès du maître des tablas Zakir Hussain. Les pulsations méditatives du percussionniste indien offrent un tapis rythmique délicatement puissant aux envolées lyriques du musicien oriental. Mais leur complicité est généreuse et leurs ébats se sont ouverts à d’autres couleurs virtuoses. Celles du clarinettiste turc Hüsnü Senlendirici et du guitariste norvégien Eivind Aarset, musiciens de premier rang, âmes sensibles, scientifiques du partage. Loin du combat de titans, leurs échanges forment une seule parole, large, spirituelle, sans dogme et accueillante. De la magnifique ouverture Humankind à sa conclusion Good Morning Mumbai, ils nous transportent dans l’azur nous laissant planer, légers, réconciliés avec l’idée que les hommes peuvent trouver un langage commun pour décrire la beauté du monde. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
30,99 €
21,99 €

Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Jazz - Paru le 6 avril 2018 | Okeh

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Ce superbe ovni ne s’appelle pas Nordub pour rien. Nor pour North, le Nord, incarné ici par Nils Petter Molvaer. En 1997, lorsque le label ECM publia l’étonnant album Khmer, ce trompettiste norvégien ébranla la planète jazz en intégrant de l’électronique à son univers sonore assez climatique. Nor, c’est aussi son compatriote le guitariste Eivind Aarset et le bidouilleur et DJ finlandais Vladislav Delay. Quant aux trois lettres de Dub, elles sont ici représentées par le duo le plus emblématique du genre : le batteur Sly Dunbar et le bassiste Robbie Shakespeare. En 2015, cette association on ne peut plus atypique entre le tandem jamaïcain et Nils Petter Molvaer s’est produite sur scène. De quoi s’échauffer avant d’entrer tous ensemble en studio, à Oslo. Par essence, l’univers de Molvaer a toujours été hybride, accueillant des textures jamais exclusivement jazz. Son jeu manipule différents leviers atmosphériques sans jamais délaisser la force créative de ses improvisations ou de ses compositions. Ici, le trompettiste laisse même entrer le son unique de Sly & Robbie avec beaucoup de naturel. Là réside sans doute la force de Nordub. Personne ne prend le dessus, ni ne cherche à étouffer l’autre. La fusion est totale et sincère. On sent même nos deux vieux routiers sexagénaires jamaïcains sortir de leur habituelle zone de confort pour participer activement à la musique qui prend forme. Tout comme le travail d’Aarset et Delay est lui aussi essentiel dans le résultat final. Ensemble, nos cinq aventuriers du son accouchent d’une belle symphonie planante de dub’n’jazz vraiment singulière. © Marc Zisman/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Jazz - Paru le 31 août 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Dire que Vincent Peirani a secoué la planète de l’accordéon jazz est un doux euphémisme… En 2015, son album Living Being libérait encore plus le piano à bretelles du carcan des stéréotypes. « Je voulais monter mon propre groupe, au sein duquel j’avais besoin de me sentir en confiance, expliquait alors l’accordéoniste. Je voulais me sentir en "famille". Pour ces raisons, j'ai fait appel à quatre musiciens, qui sont des amis de longue date. » Naturellement, Peirani s’entourait d’Emile Parisien, son binôme du duo Belle Epoque, et choisissait également le bassiste Julien Herné, le batteur Yoann Serra et le claviériste Tony Paeleman… Les compositions signées Peirani et les reprises de Michel Portal et Jeff Buckley faisaient de ce Living Being un laboratoire incroyablement organique. Une aire de jeu sur laquelle ces jeunes musiciens comblaient le fossé parfois existant entre composition et improvisation, harmonies classiques et rythmes jazz.L’écriture de Vincent Peirani sait être touchante et débordante d’imagination mais aussi surprenante et insaisissable. L’accordéoniste est d’une génération s’abreuvant à tant de sources musicales qu’on comprend l’origine d’une telle densité. Trois ans plus tard, avec les mêmes complices, Living Being II (Night Walker) est aussi sacrément dense. Et Peirani s’amuse là encore à faire le grand écart côté répertoire en glissant quatre reprises aux côtés de ses huit compositions : Bang Bang de Sonny Bono, What Power Art Thou extrait de King Arthur de Purcell et deux tubes de Led Zep, Kashmir et Stairway to Heaven. Sur ces relectures atypiques d’ailleurs, son approche est fascinante. Comme la manière avec laquelle son instrument s’approprie la partition de Jimmy Page et Robert Plant. Living Being II (Night Walker) est surtout la réussite d’une formation guidée par la complicité. L’osmose à son zénith. © Max Dembo/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Jazz - Paru le 25 octobre 2013 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Le joueur de oud et chanteur tunisien prolonge les expériences menées sur scène avec son extraordinaire quartet constitué de Tigran Hamasyan au piano, Chris Jennings à la contrebasse et Mark Giuliana à la batterie mais avec un casting modifié (Kristjan Randalu au piano, Phil Donkin à la basse et Chander Sardjoe à la batterie). Il en ressort un album ascétique et exubérant dans la veine de ses enregistrements pour Jazzland et ENJA (ici pour Okeh/Sony) dans lequel il retrouve le son scandinave aux textures électroniques de Nils Petter Molvaer et Eivind Aarset qui s’harmonise à merveille avec son chant soufi et le tempérament de la clarinette de Hüsnü Senlendirici ou des instruments anciens tel le kanoun d’Aytaç Dogan. © JMP/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 13 octobre 2014 | naïve Jazz

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Un très beau son de trompette bien à elle, une réelle inspiration, Airelle Besson nous offre là le disque qu'on attendait de cette artiste sensible et pas assez médiatisée. D'autant que son impeccable duo avec le Brésilien Nelson Veras, l'un des très grands guitaristes d'aujourd'hui, jamais dans l'excès, toujours dans la note juste voire la retenue, est à l'image de leur concerts, excellent. Un grand disque. © JMP/Qobuz
35,49 €
30,49 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Jazz contemporain - Paru le 28 mars 2014 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
C'est une belle rencontre que celle qui unit l'accordéoniste du moment (Prix Django Reinhardt de l'Académie du jazz en 2014), Viencent Peirani, au saxophoniste Emile Parisien. Jeunes trentenaires tous les deux, ils font partie de la garde montante du jazz français. Daniel Humair les a fait se rencontrer au sein de son quintet. L'entente fut telle que leur complicité se concrétise avec ce premier album pour le label ACT. Peirani connait bien ce label pour y avoir enregistré avec la Coréenne Youn Sun Nah puis signé sous son propre nom un très beau Thrill Box. L'idée est étonnante, c'est celle du producteur, que de réunir ces deux artistes contemporains autour de la thématique Sidney Bechet. On adore ou on déteste mais le résultat ne manquera pas de vous laisser indifférent.