Les albums

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Jazz vocal - Paru le 7 juin 2019 | Blue Note Records

Hi-Res
Même le Livre Guinness des records le confirme : Ron Carter a participé à plus de 2 200 albums ! A 82 ans, le géant de la contrebasse a toujours des choses à dire. Comme ici sur ce live cosigné avec Danny Simmons. Peu connu de ce côté-ci de l'Atlantique, Simmons n’est autre que le frère aîné de Joseph Simmons (Run de Run-DMC) et de Russell Simmons (producteur et cofondateur du label Def Jam). Peintre, galeriste, poète et romancier, il est également le cofondateur de Def Poetry Jam, un programme TV dédié aux slameurs, poètes et autres jongleurs de mots et de punchlines. Pour ce Brown Beatnik Tomes - Live at BRIC House, son idée était précise : « J'ai essayé de m'imaginer comme un poète de la Beat Generation dans les années 50 et comment mes préoccupations seraient un peu différentes de celles de Lawrence Ferlinghetti ou d’Allen Ginsberg. D'une certaine manière, les beatniks ont idéalisé les Noirs. Ils étaient branchés mais ne voyaient pas vraiment leur situation difficile. Cette scène parlait en grande partie de l'expérience des Noirs mais n’en contenait pas un seul ! »Ron Carter, qui avait une vingtaine d’années à l’époque de la Beat Generation de Kerouac, est sur la même longueur d’onde : « Je ne participais pas au mouvement Beat. C'étaient des Blancs qui disaient ce qu'ils disaient. Je faisais partie de la communauté noire et je jouais avec des gens comme le chanteur folk Leon Bibb. C’était un mouvement similaire et j'essayais d'en faire partie avec ma musique. »Leur corps-à-corps du jour, conçu avec le pianiste Donald Vega et le guitariste Russell Malone (et la dramaturge, actrice et activiste Liza Jessie Peterson sur le titre Where Do I Begin) mêle la spontanéité de l’instant et des thématiques enracinées dans l’histoire ; comme pour mieux souligner l’intemporalité des sujets évoqués. Evidemment, la maîtrise de la langue de Shakespeare est préférable pour apprécier pleinement cet album lettré et engagé. Un disque dont la force est cette contrebasse de Ron Carter qui souligne les mots de Danny Simmons et décuple leur force. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie.« La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 31 mai 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Habitué du hors-piste, ECM excelle toujours dans les albums ovnis, catégorie idéale pour ce Lost River. Un projet emmené par le batteur Michele Rabbia et le guitariste Eivind Aarset qui se sont produits par le passé en duo. Rabbia collabore également avec le tromboniste Gianluca Petrella. Mais ce disque est une première pour ce trio, réuni grâce à l’envie de Manfred Eicher, cerveau du label munichois. Composée de textures sonores en grande partie improvisées, leur musique a les cambrures d’une symphonie atmosphérique, mouchetée d’électronique. Comme un lointain héritier du mythique Khmer, l’album que Nils Petter Molvӕr publia sur ECM en 1998, Lost Rivers joue sur les sensations, les formes et l’espace, élément central de cette musique. Tout est en apesanteur mais jamais évanescent pour autant dans ce superbe jazz apatride qui invite à la réflexion et à la méditation. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre.Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
La dernière fois que Joshua Redman avait embarqué en studio avec lui le pianiste Aaron Goldberg, le contrebassiste Reuben Rogers et le batteur Gregory Hutchinson, c’était en 2001 et l’album s’intitulait Passage of Time. Un disque serré et vif qui faisait suite à Beyond, publié un an plus tôt. Durant les 18 années qui suivront, le saxophoniste américain ne chômera évidemment pas, multipliant les projets, les disques, les formations et les collaborations. A 50 ans passés, le fils de Dewey Redman n’a plus rien à prouver. Le son qu’il s’est forgé comme la langue musicale très personnelle qu’il s’est sculptée restent invariablement au service d’un jazz sans concession. Et le post-bop qui résonne tout au long de ce Come What May en est une énième preuve. Avec ce troisième album ensemble, Redman et ses complices vont droit au but, échangent et débattent sans un mot de trop. C’est cette justesse et cette économie de moyens au service des improvisations et de la force narrative des sept thèmes composés par le saxophoniste qui impressionnent. Come What May est un beau disque car il ne part jamais à la recherche d’une quelconque (fausse) modernité. Et si le quartet en général demeure la formation la plus adéquate pour le jeu de Joshua Redman, celui-ci en particulier permet à son « chant » d’atteindre des cimes de plénitude. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | Impulse!

Hi-Res
Glouton de sons et de fusions, le saxophoniste et clarinettiste Shabaka Hutchings est un explorateur que chaque nouvelle expédition sonore place davantage sur le devant de la scène jazz actuelle… Une naissance à Londres en 1984, une jeunesse sous le soleil de la Barbade, un retour en Angleterre en 1999 où il intègre la prestigieuse Guildhall School of Music, avant d’être repéré par le saxophoniste Soweto Kinch et de fréquenter des pointures comme Courtney Pine ou Jerry Dammers des Specials. En 2011, Shabaka lance Sons Of Kemet, étonnant quartet avec un tuba et deux batteries. Un ovni entre la fanfare de rue et l’orchestre chambriste qui mêle jazz, musique caribéenne et africaine, effluves égyptiens, saveurs de La Nouvelle-Orléans ou même d’Ethiopie.Le bien nommé The Comet Is Coming – sans lien avec Sons Of Kemet – est une autre conjugaison de l’idiome jazz. Mais est-ce encore du jazz ? Peu importe. Tel un Sun Ra du troisième millénaire sous perfusion électro, Shabaka Hutchings – qui se fait appeler ici King Shabaka – est encadré par un tandem composé de Danalogue aux claviers et Betamax à la batterie et aux percussions. Tout un programme avant-gardiste bien calé sur une rythmique percussive surpuissante et des improvisations cuivrées hypnotiques. Sun Ra donc… Difficile de ne pas invoquer celui qui fut vénéré (ou détesté) pour ses compositions à tiroirs et ses performances phénoménales voire psychédéliques autant que pour la bizarroïde philosophie cosmique qu'il prêchait. Deuxième album de The Comet Is Coming, Trust in the Lifeforce of the Deep Mystery reste pourtant bien une œuvre de son temps, sur laquelle Shabaka apporte à sa philosophie des éléments contemporains éloignés de la sémantique du maître Ra, comme lorsqu’il tend le micro à la rappeuse/slameuse Kate Tempest sur Blood of the Past. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 19 juillet 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
Avec Sunny Side Up, Brownswood Recordings, piloté par Gilles Peterson, zoome sur la nouvelle scène jazz de Melbourne. Dans le même esprit que la compilation We Out Here parue en février 2018 (un disque Qobuzissime !) qui permit de découvrir notamment Ezra Collective, Kokoroko, Maisha, Theon Cross et Joe Armon-Jones, le label anglais ajoute un S au mot jazz. Car les dix présents sur l’album lorgnent aussi vers la soul, le funk, l’afrobeat, la deep house et plein d’autres sons… Ainsi, Sunny Side Up a des allures de Polaroid d’une génération de musiciens indépendants partageant maisons et studios de fortune dans des garages et des abris de jardins dans la banlieue étendue de Melbourne. La documentation d’une scène qui a joliment évolué de manière progressive depuis le succès de Hiatus Kaiyote en 2012, formation avec laquelle de nombreux groupes ici présents partagent des membres, des amitiés ou des studios… Enregistré en une semaine à The Grove, studio mythique de Coburg dans la banlieue nord de Melbourne, et orchestré par l’ingénieur du son Nick Herrera (Hiatus Kaiyote, Nai Palm, 30/70) et Silentjay qui officie en tant que directeur musical, Sunny Side Up rassemble Phil Stroud, Dufresne, Kuzich, Audrey Powne, Zeitgeist Freedom Energy Exchange, Powers 2, Laneous, Silentjay, Horatio Luna et Allysha Joy. Des noms à retenir… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Sa contrebasse a longtemps résonné sur les albums de Tord Gustavsen, Trygve Seim, Mathias Eick, Jacob Young et quelques autres. Mais Mats Eilertsen a toujours conservé quelques plages de son emploi du temps de ministre pour ses travaux personnels. Avec Harmen Fraanje au piano et Thomas Strønen à la batterie, le contrebassiste norvégien déroule à nouveau sa poésie feutrée sur ce superbe And Then Comes the Night, troisième album d’un trio de dix ans d’âge. Après Sails Set publié en 2013 par l’excellent label Hubro, ce disque enregistré à Lugano en mai 2018 saisit une formation au sommet de son entente. Les aficionados du travail du producteur Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des opus ECM, surtout lorsqu’ils se localisent en Scandinavie, mais sans avoir l’impression d’avoir déjà vécu cette scène. And Then Comes the Night n’est pas un énième album supplémentaire dans ce catalogue en apesanteur déjà bien dense. Eilertsen et ses complices ne cessent de mettre en avant leurs improvisations. Et en faisant souvent corps avec la trame mélodique, ils atteignent une tonalité et un son qui leur sont propres. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 juillet 2019 | ECM

Hi-Res
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Jazz - Paru le 7 octobre 2003 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz - Paru le 19 juillet 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 5 avril 2019 | Blue Note Records

Hi-Res
Quand le trompettiste Terence Blanchard dit que vous êtes le Art Blakey, le Elvin Jones et le Tony Williams de votre génération, la foule accourt, logiquement. Quatre albums plus tard (The Source en 2006, Reverence en 2010, Conviction en 2013 et We Are the Drum en 2015), Kendrick Scott n’a pas encore imposé son nom comme ses trois illustres aînés mais beaucoup considèrent déjà le Texan diplômé du Berklee College de Boston comme l’une des paires de baguettes les plus excitantes de sa génération. Ce qui se confirme avec A Wall Becomes a Bridge, son deuxième disque pour Blue Note. Cette fois, Oracle, son quintet composé de Taylor Eigsti (claviers), Mike Moreno (guitare), John Ellis (saxophone et clarinette basse) et Joe Sanders (basse), accueille même un DJ, Jahi Sundance. Une touche supplémentaire de soul’n’groove dans un post-bop de très bonne facture qui met surtout en exergue l’entente entre ces virtuoses. Et une fois de plus, Kendrick Scott a la bonne idée de ne jamais concentrer, voire attirer exclusivement, l’attention sur son instrument de prédilection. Comme We Are the Drum, cette cuvée 2019 n’est pas un grand disque de batteur. Simplement un grand disque de musique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 janvier 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Comme tous les grands souffleurs, John Surman possède un son identifiable dès la première respiration. Un son qui s’est aussi bien nourri de la culture de sa terre natale britannique (le folklore local est une des composantes de sa musique) que de celle d’autres contrées. Le saxophoniste et clarinettiste a ainsi croisé la route du pianiste Nelson Ayres – bien connu des fans de jazz brésilien pour son travail avec Airto Moreira et Milton Nascimento – lors d’une tournée en Amérique du Sud. Et c’est à Oslo qu’il a rencontré le vibraphoniste américano-norvégien Rob Waring, expatrié en Scandinavie. Avec Invisible Threads, les trois hommes sont réunis pour jouer un programme composé principalement de pièces originales de Surman, enregistrées à Oslo en juillet 2017, sous la direction artistique de Monsieur ECM, Manfred Eicher. Un programme comme une ode aux mélodies qui transcendent les idiomes. Une fois de plus, John Surman déroule des narrations belles et singulières. Des parcelles de joie intérieure, presque mélancoliques, au cœur desquelles les improvisations se boivent comme de divins élixirs. Ce jazz est évidemment autre. Et comme le saxophoniste est un locataire d'ECM depuis des décennies, il est aussi l’un des artisans du son du label munichois. Et aujourd'hui plus que jamais. © MD/Qobuz« [...] La musique est diaphane, évocatrice de limbes irisés, constamment lyrique, comme issue d'un au-delà dont il connaît seul l'emplacement et avec lequel il tisse de fabuleux "liens invisibles". Et tout semble simple, naturel, coulant de source claire, comme sans préparation, respirant avec aisance, bruissant de souffles loquaces mais sans vertiges, dont l'effet durable n'est pas seulement musical, mais chaleureusement poétique.» (Classica, mars 2018 / Jean-Pierre Jackson)« [...] c’est une musique humble et recueillie qui compose cet album, son vingt-cinquième pour le label ECM. [...] On s’étonne de découvrir tant de verve et d’enfance inentamées chez ce Britannique de 73 ans qui n’a jamais renoncé à affiner sa sensibilité. » (Télérama, janvier 2018 / Louis-Julien Nicolaou)
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Comme le pianiste Joachim Kühn le précise dans les notes de pochette de l’album, il a donné seize concerts avec le grand saxophoniste Ornette Coleman entre 1995 et 2000. « Avant chacun d’eux, Ornette écrivait dix nouvelles compositions que nous répétions puis enregistrions durant une semaine dans son studio Harmolodic à Harlem. Puisqu'il voulait que je contribue aux accords et aux sons de ses mélodies, j'ai été directement impliqué dans le processus de création. Une fois le concert terminé, les chansons n’étaient plus jamais jouées. Je suis maintenant le seul à avoir tous les enregistrements et les partitions pour un total de 170 morceaux. Et après une vingtaine d’années, j’ai réuni les plus belles de ses mélodies et de ses ballades et je les ai enregistrées pour piano solo. A l’exception de Lone Woman, aucune de ces pièces n’a été enregistrée par Ornette. » Cette fascinante feuille de route permet à Kühn de signer un disque en solitaire de haute volée. A 75 ans, son jeu s’est lesté de certains diktats du free-jazz et il est désormais muni d’une vaste palette de teintes. Surtout qu’il aborde ce bien nommé Melodic Ornette Coleman sans jamais froisser la trame narrative ou, justement, mélodique. Comme c’est tout de même Joachim Kühn qui est au piano, les improvisations sont tout sauf lisses. Et dans les instants les plus mélancoliques, le pianiste allemand dévoile une facette poignante inédite de sa personnalité musicale. Superbe. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Album après album, Emile Parisien peaufine son autoportrait. Ajoute certaines teintes. En efface d’autres. Et quelle que soit la formation, le contexte ou le répertoire, le saxophoniste garde son chant, sa langue, sa voix, ce style qui lui est propre et qu’on identifie immédiatement. Dans ce torrent de musique, celle qu’il conçoit avec son quartet (depuis plus d’une décennie) a toujours occupé une place de choix. Avec le pianiste Julien Touéry, le contrebassiste Ivan Gélugne et, nouvelle recrue, le batteur Julien Loutelier, Parisien le Cadurcien pilote une embardée improvisée qui touche au sublime car toujours surprenante. Avec sa virtuosité, il pourrait dérouler le convenu et l’attendu. Mais ces deux mots ont déserté son cerveau. Et chaque seconde de Double Screening est une nouvelle terre défrichée, des souffles complices consécutifs à des vents contraires. Il est l’un des rares saxophonistes de sa génération à alterner le très lyrique au violemment libertaire en un claquement de doigts. Passer du rire aux larmes n’est pas un paradoxe de l’univers du quartet d’Emile Parisien. C’est simplement sa raison d’être. Et, au bout du compte, une façon d’offrir un jazz plus organique que cérébral. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Depuis plus de trente ans, Nguyên Lê fusionne le jazz avec des musiques venues des quatre coins du monde. Le guitariste parisien d’origine vietnamienne a ainsi inventé une sorte de langage musical en évolution constante, un puissant torrent de textures hérité du jazz-fusion des 70's… Avec Streams, il perpétue cette tradition mais, contrairement à ses projets récents, avec un accent jazz plus prononcé néanmoins inspiré par les rythmes indiens et nord-africains, les mélodies vietnamiennes et les musiques folkloriques. Avec le vibraphoniste français Illya Amar, le bassiste canadien Chris Jennings et le batteur américain John Hadfield, Nguyên Lê ne fait que peaufiner sa définition propre du mot « jazz ». Surtout, les apports venus de la world sont toujours judicieux, jamais opportunistes ou là « pour la déco ». Pas le genre du bonhomme… Le guitariste électrique est aussi un leader exemplaire cherchant inlassablement à consolider les liens tissés avec ses trois complices auxquels il laisse énormément d’espace. Dans l’écriture enfin (il signe huit des neuf thèmes de l’album), Lê est un narrateur précis. Un ciseleur de mélodies conscient que les improvisations sont avant tout là pour étoffer les histoires, pas pour faire reluire sa propre virtuosité. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 mai 2019 | Dancing Cat - RCA Records