Les albums

14,99 €
9,99 €

Bandes originales de films - Paru le 24 août 2018 | Buschfunk

Hi-Res Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
21,49 €
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album. A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 19 octobre 2018 | Virgin EMI

Si le film sur Queen est l'un des temps forts de 2018, sa bande originale ne manquera pas de provoquer la même frustration que lors de la commercialisation des diverses compilations ou rééditions précédentes. Et pourtant, il n'y a strictement rien à jeter dans son contenu ! Si elle se vante de présenter 11 inédits sur les 22 morceaux qui le composent, Bohemian Rhapsody reste plus un nouveau Greatest Hits avec peu de raretés – ou ne serait-ce que curiosités –, hormis le titre de Smile, Doin’ Alright, qui prouve s'il en était besoin que Brian May et Roger Taylor faisaient déjà du Queen avant de recruter Freddie Mercury. Le point d'orgue demeure malgré tout l'intégralité de la performance historique du groupe au concert du Live Aid, le 13 juillet 1985. Les fans français se réjouiront de pouvoir enfin entendre cette joyeuse version de Fat Bottomed Girls enregistrée à Paris lors d'un de leurs trois concerts complets au Pavillon de Paris (les 27, 28 février et 1er mars 1979), malheureusement amputé de l'introduction d’un Freddie trop heureux de pouvoir dire "grosses fesses" en français, tandis que les Brésiliens retrouveront un Love of My Life extrait du concert monumental Rock In Rio, le 11 janvier 1985, devant 500 000 personnes et 200 millions de plus devant leur télé. Mais comme on en veut toujours plus, on attend de pied ferme un projet comparable au formidable Anthology des Beatles. Le groupe et son regretté frontman méritent bien ça. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Polydor Records

Livret
Mêmes stars, même décor méditerranéen : cette suite reprend trait pour trait la recette infaillible du premier volet datant de 2008 (lui-même adapté de la comédie musicale à succès). Sans surprise, sa BO est fondée sur le même principe que ces deux œuvres puisqu’elle ne comprend que des reprises du groupe ABBA. On retrouve des incontournables déjà présents dans la musique du premier film, à commencer par Mamma Mia et Dancing Queen. Cette dernière est légèrement différente puisque cette fois-ci, des hommes viennent se greffer au chœur féminin (Colin Firth, Pierce Brosnan et Stellan Skarsgård). Parmi les nouveautés, citons Fernando par Cher, Waterloo par Hugh Skinner, ainsi qu’un émouvant The Day Before You Came par Meryl Streep. Toutes ces reprises sont très proches des chansons originales en matière d’arrangement, mais cette playlist de luxe comprend aussi des relectures plus improbables, à l’image de l’introduction de Kisses of Fire, interprétée par un Panos Mouzourakis à la limite de la caricature. Comme pour le premier Mamma Mia, cette BO est donc habitée par une gaîté bon enfant et 70's qui ravira les fans de la formation pop suédoise (et les autres). © Nicolas Magenham/Qobuz
25,99 €
22,49 €

Bandes originales de films - Paru le 27 juillet 2018 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res
Les musiques de Howard Shore pour la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson sont souvent considérées comme l’un des plus grands accomplissements de l’histoire de la musique de film. De par sa longueur opératique tout d’abord : rien que pour ce second volet (disponible ici dans son intégralité), l’auditeur peut se délecter de plus de trois heures de musique ! Mais avant tout, il s’agit de souligner ici la performance artistique extrêmement riche et inventive de la part du compositeur des films de David Cronenberg, mais aussi de Ed Wood, After Hours et Mrs. Doubtfire. Pour ce second épisode sorti en 2002 (sous titré Les Deux Tours), le compositeur canadien reprend ici ou là les thèmes épiques et émouvants du premier épisode, en y injectant davantage de noirceur et d’ambigüité, comme le prouve le morceau d’ouverture (Glamdring, avec des chœurs maoris), ainsi que les plages associées à Gollum et qui mêlent habilement ombre et lumière (My Precious). Cette BO regorge également de nouveaux thèmes comme celui, épique et majestueux, de Rohirrim, les cavaliers de la Terre du milieu (The plains of Rohan). Mais le score de Shore ne serait pas complet sans cette saveur celtique que le compositeur parsème avec finesse tout le long de cette partition titanesque – rappelant ainsi que l’une des influences de Tolkien, l’auteur des romans, est entre autres la mythologie irlandaise. C’est Dermot Crehan (violon) et l’immense flûtiste James Galway (tin et low whistle) qui sont notamment en charge d’apporter au score cette couleur particulière (Edoras ; Ent-draught). A cet égard, il faut noter le nombre impressionnant de solistes au sein de la partition de Shore, fait assez rare pour une partition dite « symphonique ». Naturellement, tout le long de son travail, le compositeur s’attache à respecter à la lettre l’univers narratif et visuel de Tolkien et Jackson, s’adressant ainsi aux aficionados de la saga. Mais cette bande originale riche et subtile prouve de façon flagrante qu'Howard Shore souhaite également parler au cœur de tous les mélomanes, qu’ils soient ou non connaisseurs de l’univers merveilleux de Tolkien. © Nicolas Magenham/Qobuz
16,49 €

Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Livret
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album. A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
19,49 €
16,99 €

Bandes originales de films - Paru le 23 mars 2018 | Reprise

Hi-Res
Daryl Hannah derrière la caméra et son homme du moment, un certain Neil Young, devant ! Voilà Paradox, le premier film réalisé par la comédienne révélée en sirène dans Splash en 1984. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, le Loner en personne en signe la BO. En 1995 déjà, Neil Young s’était brillamment essayé à la musique de film en signant la partition de Dead Man de Jim Jarmusch. Epaulé par le groupe de Lukas Nelson, Promise Of The Real, et quelques cadors comme Jim Keltner et Paul Bushnell mais aussi Willie Nelson, il mêle cette fois titres instrumentaux et chantés. Sans surprise, l’esprit est électrique à la Crazy Horse, rock’n’roll dans l’âme, avec quelques écarts country, dans un esprit 100 % Neil Young. Sommet de cette orgie de décibels, Cowgirl Jam, une furieuse improvisation de plus de dix minutes qui vaut à elle seule l’achat du disque. Quelques anciennes chansons comme une version christique de Pocahontas ou une relecture au ukulélé de Tumbleweed de l’album Storytone viennent compléter un Paradox pas si anecdotique que ça. © Max Dembo/Qobuz
14,99 €
10,99 €
KIN

Bandes originales de films - Paru le 31 août 2018 | Rock Action Records

Hi-Res
Produit par ceux à qui l’on doit Stranger Things, la série à succès de Netflix, Kin : le commencement est un road-movie postmoderne qui mêle polar psychédélique, clins d’œil à la SF de James Cameron (en particulier à Terminator) et cinéma social. Le film raconte une cavale à travers les Etats-Unis qui fait suite à la découverte d’une arme futuriste par un adolescent de Detroit. Projet atypique oblige, les réalisateurs Josh et Jonathan Baker ne font pas appel à un « professionnel » de la BO, mais au groupe de postrock Mogwai, qui signe ici sa première musique pour un long-métrage de fiction. La partition de Kin est à l’image du film : hors-norme et insaisissable. Après un thème principal lent, étrange et délicat (Eli’s Theme), la musique devient de plus en plus dramatique (Scrap), voire musclée (le sublime Flee). Emmenée par un piano accompagné de sons électroniques, d’une batterie et de guitares saturées, la partition du groupe écossais joue la carte d’une musique planante mettant en lumière la nostalgie sous-jacente (celle notamment d’un cinéma révolu) que les frères Baker distillent tout le long du film. Parmi les autres moments de bravoure de l’album, citons Donuts, petit chef-d’œuvre de plus de six minutes dans lequel les membres de Mogwai déploient tout leur talent dans l’art du crescendo atmosphérique. L’album (et le film) se termine avec We’re Not Done, une chanson dans laquelle il est question de « combattre le passé » (« Fight against the past »), ce qui éclaire peut-être sous un nouveau jour l’obsession des réalisateurs pour un cinéma rétro. Accompagnée d’une fantasmagorie résolument sombre, cette sacralisation de l’esthétique 80's n’est-elle pas au fond une forme d’exorcisme dont ils (et beaucoup d’autres cinéastes de leur génération) tentent de se libérer ? © Nicolas Magenham/Qobuz
25,99 €
22,49 €

Bandes originales de films - Paru le 13 avril 2018 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res
21,49 €
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 4 mai 2018 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
Le London Symphony Orchestra (LSO) est naturellement célèbre pour ses grands enregistrements de musique classique, mais c’est aussi l’une des formations favorites des compositeurs de musique de film, au premier rang desquels se trouve John Williams. C’est grâce au succès international de Star Wars en 1977 que cette particularité du LSO s’est renforcée. On ne sera donc pas surpris d’entendre les cuivres étincelants du thème principal du film de George Lucas dès l’ouverture de cet album comprenant des enregistrements totalement inédits des grands succès de Williams pour des longs-métrages de Steven Spielberg, Richard Donner et Chris Columbus. Pour mettre à bien cette entreprise ambitieuse, c’est avec vigueur, subtilité et chaleur que le chef d’orchestre Gavin Greenaway dirige les 86 musiciens du LSO dans les fameux Studios Air, fondés par Georges Martin en 1969. A côté des thèmes principaux iconiques des Dents de la mer ou de E.T. l’extraterrestre, ainsi que des suites symphoniques majestueuses d’Indiana Jones ou Jurassic Park, l’auditeur aura l’agréable surprise d’entendre deux nouveautés tirées de deux succès des années 1990 et 2000 : d’une part un arrangement poignant du thème de La Liste de Schindler pour violoncelle, et d’autre part, une relecture envoûtante du Hedwig’s Theme provenant de Harry Potter à l’école des sorciers. ©Nicolas Magenham/Qobuz
10,49 €
6,99 €

Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Siren Recordings Ltd

Hi-Res
21,49 €
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 7 décembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Avec ses cordes obsessionnellement arpégées faisant écho à la fois à Bach et au lyrisme postminimaliste, le morceau introductif de cette BO donne le ton (The Shores of Scotland). Après la resplendissante musique de John Barry pour le biopic de 1971, c’est au tour du Germano-britannique Max Richter de s’attaquer au destin hors-norme de la reine d’Ecosse (et éphémère reine de France). Certes, à l’image des costumes et décors majestueux du film, la musique joue la carte d’une ampleur mâtinée de tension sous-jacente (elle est interprétée par un orchestre de 100 musiciens et 12 choristes). Mais Richter nous rappelle que derrière la grande histoire d’une nation, il s’agit aussi et avant tout de deux portraits intimes et féminins auquel se livre ce premier film signé Josie Rourke : celui de Marie, donc, mais aussi de sa rivale Elizabeth I. C’est pourquoi il choisit de personnifier ces femmes, ici par un cor anglais impérial (The Hilltop) ou là par une voix féminine éthérée (Knox). Quant aux nombreuses et puissantes percussions qui parsèment la BO, elles sont là pour nous rappeler le destin tumultueux de Marie (A Claim to the Throne, The Wedding, Outmaneuvered, The Assassination). En trouvant l’équilibre parfait entre la musique de la Renaissance et la musique contemporaine, et en sachant doser force, délicatesse et noirceur, Max Richter a donc réussi le pari d’une BO intellectuellement habile et émotionnellement efficace. ©Nicolas Magenham/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 14 décembre 2018 | Universal Records

Hi-Res
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 18 mai 2018 | UMGRI Interscope

Livret
21,49 €
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 25 mai 2018 | Walt Disney Records

Hi-Res
Voici un caméo comme on les aime : John Williams a composé un thème pour ce second spin-off de la saga Star Wars, au milieu d’une partition entièrement écrite par John Powell, fameux compositeur de Shrek, Fourmiz, ainsi que des…. Visiteurs en Amérique ! Rappelons que John Williams est l’auteur de l’intégralité de la musique des huit épisodes de la célèbre saga. Mais les deux compositeurs n’ont pas travaillé chacun de leur côté car John Powell a inséré le thème de Williams ici et là au sein de sa propre partition, tandis que ce dernier s’est inspiré des orchestrations de Powell afin de donner une unité d’ensemble au score. Malgré cette volonté, il faut admettre que le thème de Williams – qui personnifie Han solo, incarné par Alden Ehrenreich – possède une couleur épique au charme presque désuet (The Adventures of Han Solo). En comparaison, la musique de Powell paraît à l’occasion davantage « dans l’air du temps », avec ses inflexions électro et/ou minimalistes (Meet Han). Au milieu de cet ensemble bigarré, on remarque une plage au titre et au contenu assez émouvants puisqu'elle a non seulement un rôle dramaturgique bien précis, mais elle sonne aussi comme un hommage de John Powell à son aîné : Reminiscent Therapy est sans doute le morceau qui donnera le plus de frissons aux fans de la première heure. D’une manière générale, pour cet épisode dérivé racontant les aventures des contrebandiers Han Solo, Chewbacca et Lando Calrissian à bord du Faucon Millenium, la musique renforce l’aspect westernien du film, que traduisent notamment des cuivres belliqueux (Corellia Chase, Flying with Chewie). Malgré cette virilité assumée, John Powell n’a pas perdu son élégance musicale en route, comme le prouvent les jolis L3 & Millenium Falcon et Is That Seat Taken ?, ainsi que Mine Mission, dont les accents baroques apportent une note particulièrement subtile à cette production Disney/Lucasfilm au cadre naturellement très formaté. © Nicolas Magenham/Qobuz
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 25 mai 2018 | Universal Ltd.

14,99 €
9,99 €

Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Because Music

Hi-Res
Comment pousser le fétichisme pour la musique des années 60 jusqu’à son paroxysme ? C’est l’excitante gageure que s’est lancée Nicolas Godin (moitié du duo versaillais Air) en participant à ce projet. Diffusée sur Arte, cette comédie d’espionnage donne ses lettres de noblesse au pastiche, un peu à la manière de la série OSS 117, dont le scénariste est d’ailleurs le même (Jean-François Halin). Par la force des choses, Godin a donc été amené à se tourner lui aussi vers cette couleur particulière, sans pour autant tomber dans un humour musical pesant. Luxuriante, amusante et élégante, sa partition est avant tout un hommage à Lalo Schifrin, le maître de la BO d’espionnage, à qui l’on doit notamment la série Mission impossible. A travers la basse et le piano jazzy de morceaux comme Quartier ou En Mission, Godin a su retrouver la couleur spécifique qui a fait la réputation du compositeur argentin. Les amateurs du genre retrouveront également de nombreux clins d'œil à Henry Mancini ou Jerry Goldsmith. Avec Au service de la France, Godin porte aux nues non seulement le pastiche, mais il donne une certaine grandeur aux musiques fonctionnelles des années 60/70 (celles qu’on appelle parfois « easy listening »). C’est donc avec un plaisir non feint que l’on appréciera la bossa minimaliste Passion femme ou encore le merveilleux slow orientalisant Casbah Lounge. Conçue, composée mais aussi enregistrée à l’ancienne (les musiciens jouant ensemble et en direct dans le studio), la BO de cette série plongera l’auditeur dans une époque révolue, celle où la musique originale avait une place primordiale dans la fabrication d’un film. © Nicolas Magenham/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Bandes originales de films - Paru le 7 décembre 2018 | Walt Disney Records

Hi-Res
Le premier Mary Poppins voit le jour en 1964, avec son lot de chansons désormais légendaires signées par les frères Sherman (à qui l’on doit également Le Livre de la jungle ou encore Les Aristochats). Certes, la barre est haute, mais pour la version de 2018, Marc Shaiman (compositeur attitré de Bob Reiner – Quand Harry rencontre Sally, Misery…) et Scott Wittman (célèbre parolier de Broadway) n’ont rien à envier à la célèbre fratrie. D’ailleurs, qui d’autre que Shaiman aurait pu reprendre le flambeau, dans la mesure où ce compositeur est certainement le plus grand fan de la musique du film d’origine avec Julie Andrews dans le rôle de la nounou à la fois sévère et loufoque ? Shaiman aurait même appris à arranger et orchestrer en écoutant inlassablement le score des frères Sherman jusqu’à ses 18 ans. Can You Imagine That ou Trip a Little Light Fantastic ne sont pas – encore ? – des classiques indémodables, mais nous sommes indéniablement face à des chansons admirablement confectionnées. Qu’il s’agisse d’un air sentimental (The Place Where Lost Things Go) ou délicieusement entraînant (A Cover Is Not the Book), la magie opère. Et tout comme Julie Andrews en son temps, Emily Blunt n’est pas doublée lors des passages chantés. De plus, Shaiman et Wittman n’ont pas cherché à moderniser une musique d’un autre temps. Elle semble même être le prolongement naturel de celle des frères Sherman, comme si elle avait mariné plus de cinquante ans dans un jus à la fois merveilleux et optimiste. L’esprit du classique de Disney est donc préservé, ce qui ne contrariera pas les fans de la version originale. La BO comprend également des pistes purement instrumentales. Certaines d’entre elles ont même été composées avant le tournage pour permettre à l’équipe d’être « dans l’ambiance » sur le plateau. La célèbre technique de Sergio Leone pour ses westerns spaghettis fait donc des émules jusqu’à son exact opposé : la grande comédie musicale hollywoodienne. ©Nicolas Magenham/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Bandes originales de films - Paru le 16 mars 2018 | Lakeshore Records

Hi-Res
2,29 €

Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Warner Classics

Le genre

Bandes originales de films dans le magazine