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Les albums

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AM

Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Avec ce cinquième album, les agités de Sheffield prouvent qu’ils ont non seulement mûri mais que leur talent, tant au niveau de l’écriture que de la production, atteint désormais de vrais sommets. Alex Turner montre ici que le son de ses Arctic Monkeys s’est étoffé de sons plus soul ou, à l’opposé, plus massif. Il y a du glam, du hard rock, de la soul bodybuildée, de la pop carrée, bref toute une palette assez bluffante dans ce AM qui fleure bon les seventies mais reste bien un disque de 2013.
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Alternatif et Indé - Paru le 6 mai 2013 | Matador

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection du Mercury Prize
Derrière ce nom simple et beau de Savages se cache un quarteron de teigneuses Londoniennes prêtent à en découdre avec la terre entière. Tendues comme du Joy Division, sombres et prophétiques comme Siouxsie avec ou sans ses Banshees et aussi agitées que les premiers Birthday Party, la chanteuse Jehnny Beth, la guitariste Gemma Thompson, la batteuse Fay Milton et la bassiste Ayse Hassan livrent un rock anguleux et d’une noirceur implacable. Un uppercut post-punk et cold wave sans fioriture.
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Alternatif et Indé - Paru le 24 février 2013 | Accidental Records Ltd

Distinctions Sélection du Mercury Prize
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Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2013 | Warner Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Après Radiohead, Foals serait-il le nouveau messie rock en provenance d’Oxford ? La question n’est pas une blague après l’écoute d’Holy Fire. Avec ce troisième album, la bande de Yannis Philippakis peaufine son intrigant alliage de math rock, de new wave/funk blanc façon Talking Heads et d’indie rock un brin expérimental. Et même s’il y a du Hot Chip et du Bloc Party dans la structure de certaines compositions, Foals garde sa propre identité. Celle d’un groupe capable de tout oser! Est-ce cliché alors de parler d’album de la maturité ?
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Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2013 | Warner Records

Vidéos Distinctions Sélection du Mercury Prize
Holy Fire est le troisième album des cinq musiciens du groupe d'Oxford connu sous le nom de Foals, succédant à Total Life Forever paru en 2010. Enregistré à Londres et produit par Flood et Alan Moulder, Holy Fire contient le single "Inhaler", construit sur un rythme tropical pour mieux introduire un refrain assassin dans une montée en puissance qui reflète assez bien la nature expérimentale de l'ensemble du disque. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 11 janvier 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Avec cet album, le jeune troubadour irlandais Conor O’Brien confirme ses dons de fin mélodiste et de peintre doué des maux à l’âme. Adossé contre une belle pop matinée de folk (à moins que ce ne soit l’inverse), le cerveau de Villagers livre une prose belle et parfois sombre (comme un Leonard Cohen du Troisième Millénaire ?). Un nouvel ami pour les fans de Conor ‘Bright Eyes’ Oberst et Damien Rice.
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Alternatif et Indé - Paru le 11 janvier 2013 | Domino Recording Co

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Avec cet album, le jeune troubadour irlandais Conor O’Brien confirme ses dons de fin mélodiste et de peintre doué des maux à l’âme. Adossé contre une belle pop matinée de folk (à moins que ce ne soit l’inverse), le cerveau de Villagers livre une prose belle et parfois sombre (comme un Leonard Cohen du Troisième Millénaire ?). Un nouvel ami pour les fans de Conor ‘Bright Eyes’ Oberst et Damien Rice.
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Virgin Records Ltd

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Lors de ses albums précédents, Laura Marling était apparue comme une chanteuse folk dans la tradition de Joni Mitchell et de Joan Baez, renvoyant une image assez douce et, comme l'a souligné une journaliste anglaise, celle d'une héroïne sortie d'un roman d'Emily Brontë. Les derniers en date, I Speak Because I Can (2010) et A Creature I Don't Know (2011), ont tous deux bénéficié des éloges unanimes de la critique outre-Manche. Le présent Once I Was An Eagle, toujours conjugué à la première personne, s'avère au-delà des qualificatifs passés et s'impose comme la plus grande réussite de la créature aux yeux bleu-gris.Ouvert par un fabuleux polyptyque composé de quatre chansons à la source d'inspiration lorgnant vers le côté folk progressif de Pink Floyd période Meddle ou Led Zeppelin acoustique de « Tangerine », ce quatrième opus plus mûr et plus sombre délivre une toute autre nature de Laura Marling, dont la palette sonore s'enrichit de tablas et d'accords ouverts. Le poignant « I Was an Eagle » (« I will not be a victim of romance / I will not be a victim of circumstance...or any man who could get his dirty little hands on me »), illustre la transition symbolisée par sa liaison avec Marcus Mumford. Clairement, la chanteuse qui se distingue de ses contemporaines par une écriture dépouillée et profonde, franchit une nouvelle étape qui la relie à des noms cultes comme Nick Drake, Roy Harper ou Richard Thompson.Long de seize pièces inscrites instantanément dans l'histoire, Once I Was An Eagle révèle la force jusque là timide d'une artiste accomplie. De clin d'oeil à Bob Dylan (« Master Hunter ») en miniatures de joaillerie (« Once »), l'album poursuit sa course follle jalonnée de passages introspectifs (« Little Love Caster », « Where Can I Go? »), d'instrumentaux orageux (« Interlude »), d'éclaircies country (« Undine ») et de ballades somptueuses («  Pray for Me »). Cette fresque distille un climat aux reliefs changeants mais toujours enchanteurs. © Loïc Picaud / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 22 octobre 2012 | Infectious

Distinctions 4F de Télérama - Sélection du Mercury Prize
Dès la première écoute d'An Awesome Wave, un charme certain opère. Il y a d'abord cette voix propre à Alt-J. Les mélodies variées et incisives ciselées par ce quartet originaire de Leeds sont souvent à la croisée des chemins entre Radiohead, The XX ou bien encore Wild Beast. Une vraie révélation. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 juillet 2012 | WM UK

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Il n’y a pas de business comme le show-business, monstre froid qui n’hésite pas, après avoir propulsé sur les plateaux de télévision, désormais supposés découvreurs de talent, une artiste totalement néophyte, à glisser en tête de gondole et entre les tranches de colin froid et les packs de bière en promotion le premier album, et les douze chansons qui le composent, d’une jeune femme à peine âgée de vingt-deux ans, originaire du sud de Londres, mais d’origine gréco-jamaïcaine. Non pas que la chanteuse manque de qualités – ses capacités vocales lui permettent d’embrasser avec justesse, et une force induite, toutes les atmosphères after-hours de la planète -, ni de goût (le jazz, la folk-music, et la soul versant sophistiquée et romantique), sans mentionner même un jeu de guitare tout à fait épatant et pertinent, aux harmonies souvent d’une grande fantaisie, et qui soutient parfaitement le chant. Ou que sa plume fasse défaut dans l’évocation parfaitement autobiographique des affres de l’amour. D’autant qu’elle peut même revendiquer des amis (enfin, des collègues, plutôt) qui contribuent à lui mettre le pied à l’étrier, tel un Willy Mason venu duettiser dans le parfaitement onirique et délicat « No Room for Doubt ». Le problème est ailleurs, et dans la perspective évidente que l’on souhaite, et à plusieurs reprises encore, transformer cette charmante enfant en archétype d’une certaine démesure mélodique (les violons, les grands sentiments, et toutes ces sortes de choses), ce qui a comme conséquence directe quelques pop-songs survitaminées, à la périphérie de l’outrance, alors que le contexte dans lequel Lianne La Havas évolue de la façon la plus confortable reste incontestablement celui de la fragilité, de l’évanescence, et de l’allusif impressionniste. Laissons donc la chanteuse distiller d’autres moments d’infinie tristesse, de nostalgie voilée, et conservons sous le boisseau la pétaradante frénésie d’une feinte jovialité : c’est bon d’être mélancolique, parfois. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 30 janvier 2012 | Because Music Ltd.

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Après les Fleet Foxes dans un genre nettement plus champêtre, Django Django assume à 200% les harmonies vocales mâles ! Et dès ce premier album, ces jeunes Britanniques marchent dans les traces des Beach Boys tout en conservant les deux pieds bien dans leur époque. Entre l’esprit bricoleur de Beta Band et le ton décalé de Hot Chip, Django Django fait souffler le premier vent de fraîcheur sur la pop en ce début 2012.
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2012 | Virgin EMI

Distinctions 4F de Télérama - Sélection du Mercury Prize
Dans la catégorie premier album, ce disque éponyme du jeune chanteur britannique natif de Nottingham est un effort particulièrement accompli. Alors que nombre d'autres formations anglaises se nourrissant encore et toujours à la source des travaux d'Oasis, The Jam ou The Strokes, Bugg porte son regard sur la période pré-Beatles de Buddy Holly et Richie Valens. Ces influences, combinées à une sensibilité folk et un jeu de guitare trahissant un amour de Dylan et Donovan, mènent à un disque pop cohérent et assumé qui ne court pas après l'innovation à tout prix. Si Bugg n'a pas la plume précoce d'un Conor Oberst ou la conscience politique d'un Willy Mason, c'est son enthousiasme et son don pour les accroches simples et efficaces qui remportent l'adhésion de l'auditeur. © James Wilkinson /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 23 septembre 2011 | Rhino

Distinctions Sélection du Mercury Prize
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Alternatif et Indé - Paru le 7 mars 2011 | Fiction - Cooperative Music USA - Downtown Records

Distinctions Sélection Disques de l'année Les Inrocks - Sélection Les Inrocks - Sélection du Mercury Prize
Adulés en Grande Bretagne, les cinq Mancuniens d’Elbow sont de retour pour un cinquième album mûrit quelques semaines dans les studios du grand Peter Gabriel. Rien n’était gagner puisque leur précédent album The Seldom Seen Kid fut un succès salué et reconnus et qu’on connait la difficulté de faire mieux. C’est sans compter sur le talent des bonhommes qui nous convient à un décollage sensoriel au travers de ces 11 morceaux d’intelligence et de retenue.
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Alternatif et Indé - Paru le 17 janvier 2011 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - Sélection Les Inrocks - Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Ce premier opus à peine sorti, le nom d’Anna Calvi était déjà sur toutes les lèvres. La nouvelle PJ Harvey selon certains… La jeune Britannique a pourtant bien plus dans sa musette. Dotée d’un organe mystérieux à la Siouxsie, armée d’une guitare aux sonorités 50’s de Duane Eddy, lovée dans une production digne d’une improbable B.O. à la Morricone/Badalamenti, la Calvi a tout d’une grande. Original et génial.
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Fiction Records Ltd.

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Et de trois pour les Maccabees ! Le combo londonien affine ici son rock patchwork faisant aussi bien écho à Radiohead qu’à (surtout) Coldplay. Ecriture plus maîtrisée, instrumentarium riche, mélodies alternant le planant et le punchy, Given To The Wild est bien plus dense qu’une simple écoute à la va vite pourrait le laisser présager de prime abord. Avec un tel disque, les Maccabees pourraient bien entrer (enfin) dans la cour des grands…
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Alternatif et Indé - Paru le 7 septembre 2010 | Creation Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Que ceux qui avaient laissé tomber Primal Scream après Screamadelica ravalent leur fierté et écoutent Vanishing Point. Car c’est bien avec cette production de 1997 que le groupe de Bobby Gillepsie retrouve toute sa crédibilité et sa place privilégiée dans les avant-gardes. L’album est conceptuel et se veut la B.O. d’un road-movie introuvable (« Vanishing Point »). Le prétexte sert des ambiances cinématographiques pleines d’une langueur acide grâce à l’apport de la musique dub. Moins tubesque que Screamadelica, Vanishing Point s’appréhende doucement avec le temps. Le temps de se rendre compte des boucles prodiges de « Trainspotting » ou de la perversité éblouissante de l’instrumentation de « Kowalski ». À noter également l’apparition de l’ancien bassiste des Stones Roses, Mani, qui apporte un souffle nouveau aux Primal Scream. Vanishing Point ou l'histoire d'une rédemption.       © Music Story / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 7 mai 2010 | WM UK

Distinctions 3F de Télérama - Sélection Les Inrocks - Sélection du Mercury Prize
Après avoir surpris tout le monde avec Antidotes, leur premier album, les cinq d’Oxford signent un brillant retour avec Total Life Forever, dont on ne saurait apprécier toute la beauté en une seule écoute.
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Alternatif et Indé - Paru le 6 novembre 2009 | 14th Floor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 5 juin 2009 | Columbia

Hi-Res Distinctions Sélection du Mercury Prize
Les quatre olibrius de Leicester perpétuent brillamment ici la culture lad, entre stade (ils supportent les Foxes du Leicester City FC) et pub, entre bière brune et northern soul. Après deux aimables albums qui les fait reconnaître de leurs pairs et du public concerné, les lads, donc, réussissent ici à se hisser un cran plus haut sur l’échelle qui va de The Who ou The Kinks aux Primal Scream et The Stone Roses. Abreuvant leurs chansons d’un psychédélisme anglais de facture classique, avec ruptures de rythmes, audaces (l’instrumental « Swarfiga » en début d’album), et amples rocks turgescents mis en lumière par la production virile de Dan the Automator, décidément versatile, Kasabian prouve qu’on peut viser les stades (pour y jouer de la musique, cette fois) sans pour autant livrer de la bouillie fade à la U2. « Fast Fuse », avec son urgence échevelée, fera pour ça l’affaire, mais la créativité du quatuor est ici à son apogée puisqu’ils enchaînent ce brûlot avec un « Take Aim » à la déglingue élégante, un « Secret Alphabets » qui évoque clairement le Pink Floyd originel de Syd Barrett, ou un « West Ryder Silver Bullet » qui renvoie aux groupes de la British Invasion des sixties, et s’offre une featuring de l’actrice américaine Rosario Dawson. Répit avec « Thick As Thieves », furie avec « Vlad The Impaler » et ses sons filtrés à la Daft Punk, les couleurs hissées par Kasabian révèlent une envie rare chez les groupes des années 2000, enfermés dès leur genèse dans des recettes et des formats rigides. Tom Meighan n’est certes pas le chanteur du moment, mais ses limites sont gommées par la vigueur roborative de chansons qui osent, inventent, foncent sans se regarder dans la glace. © Jean-Eric Perrin / Music-Story

Le genre

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