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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 20 octobre 2017 | Rhino

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescents, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Kill Rock Stars

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 novembre 2016 | Concord Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque Out Of Time plafonne au sommet des charts en 1991, R.E.M. a déjà six albums à son compteur ! Formation fétiche des campus américains des années 80, la bande Michael Stipe opère ici un virage artistique assez significatif. Le groupe d’Athens en Georgie joue la carte de l’atypique (le rappeur KRS-1 ici, Kate Pierson des B-52’s là, une section de violons ici encore), délaisse son rock’n’roll frontal et déballe une prose assez insolite. Ainsi, avec les tubesques Losing My Religion et Shiny Happy People, la bande de Michael Stipe décroche même la lune ! L’éclectisme de cet Out Of Time montre surtout qu’en dix ans, le groupe précurseur du rock alternatif, a su étoffer son art pour développer une poésie bien à lui. Poésie dont le succès ira croissant les années suivantes. Publiées en 2016, cette Deluxe Edition célébrant le 25e anniversaire de l’album propose un deuxième disque blindé de démos inédites qui permettent d’apprécier la conception et la fabrication de l’un des disques phares des années 90. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 avril 2016 | Light In The Attic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1975 et 1976, l’oublié James Szalapski a suivi, caméra au poing, les principaux acteurs du mouvement Outlaw au Texas et au Tennessee. Le documentaire qu’il en tirera, Heartworn Highways, ne sortira qu’en 1981 et deviendra l’un des films fétiches des aficionados de country alternative. Une œuvre surtout passionnante car centrée non pas sur les stars de ce courant anti-Nashville (Waylon Jennings, Willie Nelson…) mais sur les hommes alors de l’ombre, les songwriters les plus sombres. On suit ainsi les pérégrinations des jeunes Guy Clark, Townes Van Zandt, Steve Earle, David Allan Coe et autres Rodney Crowell. La bande originale de ce film refait surface en habits de lumière et elle est divine au possible. Des chansons dépouillées et puissantes, entre country et folk, qui se dégustent également sans les images. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2015 | Beggars Banquet

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après deux albums avec Tubeway Army, Gary Numan avance enfin seul et démasqué sous le nom de… Gary Numan ! Paru durant l’été 1979, ce troisième opus fait dans le tout synthétique. Minimoog, Polymoog et autres ARP Odyssey, The Pleasure Principle est une belle orgie de claviers en tous genres, un sommet de la new wave électronique qui fait alors fureur en cette aube des années 80. Un disque au cœur duquel la batterie et les percussions de Cedric Sharpley jouent aussi un rôle primordial, contrepoids parfait aux machines. L’influence de Bowie est toujours bien là mais Numan impose ici et plus que jamais sa propre voix, son propre style. Au point que The Pleasure Principle soit son disque le plus accompli. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | Beggars Banquet

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Derrière les mimétismes bowiesques, ce second et ultime album de Tubeway Army demeure un vrai chef d’œuvre de new wave électronique. Sans doute plongé dans la prose de Philip K. Dick, le groupe de Gary Numan scotchait alors avec Replicas sur la science-fiction, l’homme devenant machine, l’androgynie et tous les thèmes adjacents. Paru en avril 1979, ce disque porté par son tubesque single Are 'Friends' Electric? propose une pop synthétique à souhait, au cœur de laquelle Numan trouvait la mélodie et le refrain justes. Et derrière son impressionnante quincaillerie de synthés analogiques et Moog en tous genres, Tubeway Army signe un disque qui marquera l’aube des années 80. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Stunvolume

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître… Certes, le cerveau de Garbage n’est pas un bleu lorsque parait le premier album éponyme du groupe en 1995. Le rock’n’roll conçu par le producteur américain Butch Vig (celui-là même Vig (aux manettes du Nevermind de Nirvana !) et chanté par l’Ecossaise Shirley Manson déroulent un impressionnant chapelet d’influences : grunge, métal, punk, shoegazing, pop et electro, difficile d’encager ce disque surpuissant aux mélodies redoutables. Pourtant, le disque n’a rien d’un collage artificiel. Sur des couches de guitares saturées façon My Bloody Valentine (Supervixen), Butch Vig dépose des touches d’électro ou de rythmes funky (Queer). Et lorsque l’atmosphère se détend, Garbage abat la carte plus urbaine et noctambule (Stupid Girl). Un grand disque post-grunge bien en phase avec l’état du rock au milieu de la décennie 90. Cette Deluxe Edition du 20e anniversaire comprend un total de 21 titres : l'album originel accompagné de 9 morceaux supplémentaires rares. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Stunvolume

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître… Certes, le cerveau de Garbage n’est pas un bleu lorsque parait le premier album éponyme du groupe en 1995. Le rock’n’roll conçu par le producteur américain Butch Vig (celui-là même Vig (aux manettes du Nevermind de Nirvana !) et chanté par l’Ecossaise Shirley Manson déroulent un impressionnant chapelet d’influences : grunge, métal, punk, shoegazing, pop et electro, difficile d’encager ce disque surpuissant aux mélodies redoutables. Pourtant, le disque n’a rien d’un collage artificiel. Sur des couches de guitares saturées façon My Bloody Valentine (Supervixen), Butch Vig dépose des touches d’électro ou de rythmes funky (Queer). Et lorsque l’atmosphère se détend, Garbage abat la carte plus urbaine et noctambule (Stupid Girl). Un grand disque post-grunge bien en phase avec l’état du rock au milieu de la décennie 90. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Stunvolume

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître… Certes, le cerveau de Garbage n’est pas un bleu lorsque parait le premier album éponyme du groupe en 1995. Le rock’n’roll conçu par le producteur américain Butch Vig (celui-là même Vig (aux manettes du Nevermind de Nirvana !) et chanté par l’Ecossaise Shirley Manson déroulent un impressionnant chapelet d’influences : grunge, métal, punk, shoegazing, pop et electro, difficile d’encager ce disque surpuissant aux mélodies redoutables. Pourtant, le disque n’a rien d’un collage artificiel. Sur des couches de guitares saturées façon My Bloody Valentine (Supervixen), Butch Vig dépose des touches d’électro ou de rythmes funky (Queer). Et lorsque l’atmosphère se détend, Garbage abat la carte plus urbaine et noctambule (Stupid Girl). Un grand disque post-grunge bien en phase avec l’état du rock au milieu de la décennie 90. Cette Super Deluxe Edition du 20e anniversaire comprend un total de 62 titres : l'album originel, 9 titres supplémentaires rares, 29 remixes et 12 alternate takes. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2015 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Encastrer le froid dans le chaud (à moins que ça ne soit l’inverse), Gang of Four sait faire. Dans la grisaille nordiste de Leeds, le chanteur Jon King, le guitariste Andy Gill, le bassiste Dave Allen et le batteur Hugo Burnham lancent leur révolution post-punk à coups de guitares désarticulées et de grooves anguleux. Entertainment !, leur premier album publié en septembre 1979, impose la singularité de ce yin et yang climatique. Très très frisquet donc dans des mélodies que la six-cordes de Gill cisaille à coups de stridences et de laminages. Mais très très chaud dans une rythmique élastique et funky comme chez les Talking Heads d’alors. Le carambolage est d’autant plus violent que les textes de cet Entertainment! ne sont pas vraiment de l’entertainment mais plutôt des petits cocktails Molotov à base de situationnisme, de féminisme, d’aliénation, de conflit nord-irlandais, de guérilla maoïste en Amérique du Sud et de plein d’autres festives considérations… Avec leurs confrères de The Fall, Père Ubu, Au Pairs ou PIL, Gang of Four ébranle les harmonies, les refrains, les solos et les mélodies comme nul autre. Un radicalisme qui influencera des années plus tard des groupes comme The Rapture, Radio 4, Editors, Bloc Party ou Franz Ferdinand… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 décembre 2014 | Matador

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Paru en octobre 1993, Painful est sans doute le meilleur résumé des aventures de Yo La Tengo au pays du rock indé. Pris entre les démons de Sonic Youth, du Velvet Undergound et de la folk music, le trio d’Hoboken réussit ici à fusionner toutes ses influences pour obtenir une lave en fusion de folk furieux, aux légers accents de shoegazzing. Un art réellement magique notamment dans les ballades. Paraissant en décembre 2014 à l’occasion des trente ans de Yo La Tengo, cette Deluxe Edition subtilement (re)baptisée Extra Painful propose, en plus de l’album de 1993, de très nombreuses démos, versions acoustiques, titres live et autres inédits. Paré de la sorte, ce sixième album studio de Georgia Hubley, Ira Kaplan et James McNew se doit de trôner dans toute discothèque idéale de fan d’indie rock anglo-saxon. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 novembre 2014 | Talitres

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque sort ce premier album de Micah P. Hinson en 2004, la plèbe de l’americana est bluffée par la maturité de plume presque effrayante de ce jeune songwriter de Memphis. Certes, un séjour précoce au château a sans doute fait mûrir à grands pas ce nouveau troubadour à l’organe baryton atypique, toujours aux frontières du faux. Emmitouflée dans une instrumentation assez minimaliste ponctuée d'écho salvateur, cette écriture mélancolique puise sa source dans ses années de descente aux enfers. Au sous-sol de la loooose, non loin de Bright Eyes, Smog, Sparklehorse, Silver Jews, Lambchop ou Willy Mason, Hinson trouve toujours l'assemblage mélodique qui tue, le petit motif entêtant adossé à ces histoires de cœur brisé, limite bouleversant. Il est surtout un mélodiste affûté qui injecte, avec parcimonie, des gouttelettes de piano, violoncelle, flûte, melodica ou orgue dans le cœur de ses miniatures. Des années après sa sortie, Micah P. Hinson & The Gospel of Progress demeure un sommet élégiaque de country folk intemporelle, juste sombre comme il faut. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2014 | Rough Trade

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La pochette de l’album le sous-entend légèrement : les Libertines ne carburent pas qu’à l’eau minérale et à la vitamine C. Les problèmes de drogue et d’entente entre les leaders Pete Doherty et Carl Barât sont à l’origine de la plupart des titres figurant sur le deuxième album éponyme de ce groupe à la si courte carrière mais à l’influence si grande. Leur manager Alan Mcgee qui avait déjà dû supporter les frères Gallagher d’Oasis qualifie les Libertines comme le groupe le plus extrême avec qui il a travaillé. Mais la vie mouvementée menée par les musiciens en question semble les inspirer plus que jamais : avec cet album, c’est un rock typiquement britannique qui est livré, avec ses guitares claquantes qui viennent se superposer aux paroles empreintes de poésie moderne écrites par les deux artistes. Un classique venu tout droit de Londres. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2014 | Koowood

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après deux mini-LP parus sur le cultissime label Closer Records (Radical Hystery en 1986 et Electric Troubles en 1987), les Thugs lancent enfin leur première bombe nucléaire en 1989 : Still Hungry Still Angry. Une secousse sismique qui marqua le rock français, rangeant le gang angevin des frères Sourice aux côtés de Noir désir, des Dogs et de quelques autres vrais ambassadeurs de l’idiome binaire. Il est bon de rappeler aux plus jeunes et aux amnésiques qu’au cours des années 80 et 90 les Thugs furent l’un des rares groupes de rock’n’roll à avoir réussi à hypnotiser le public anglo-saxon. Le label de Seattle Sub Pop distribuera même certains de leurs albums et, cerise sur le gâteau, un petit groupe de cette même bourgade de Seattle, des dénommés Nirvana, ne cesseront de citer leur nom dans les interviews, les invitant même à faire leur première partie lors de nombreux concerts outre-Atlantique… Concrètement, dans les oreilles, les Thugs appliquèrent la méthode sans concession d’un rock à l’énergie décuplée et d’essence punk. Toutes guitares dehors, leur musique est un 100 mètres olympique tant rythmique que guitaristique. La loi du binaire fait ici jouissivement rage, n’offrant ni enluminures stupides, ni effets de manche inutiles… Quelques décennies plus tard, les fans de Nirvana feraient bien de se pencher sur ce grand disque brut qui traverse le temps sans prendre une ride. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2014 | Warp Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Top du mois de Jazznews
Flying Lotus est un nom plus exotique que Steven Ellison. Exotique est justement la saveur de l’electro que ce passionnant producteur expérimental et DJ allumé californien distille depuis une décennie. Des architectures osées, jonglant entre liberté, improvisations et méandres mélodiques. Après Until The Quiet Comes paru en 2012 (un disque Qobuzissime !), le petit neveu d’Alice Coltrane (veuve du mythique John) offre un nouvel instantané passionnant sorti de son cerveau continuellement en ébullition. Et si le ton reste toujours assez expérimental, slalomant entre free jazz, électro, rock azimuté, rap psychédélique et soul décalée, Flying Lotus retombe toujours sur ses jambes de compositeur. En prime, il convie à son nouveau trip deux stars du hip hop : Snoop Dogg et Kendrick Lamar. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 septembre 2014 | Big Brother

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Si Definitely Maybe était non intentionnellement un concept album sur le fait de vouloir devenir des rock stars, (What’s the story) Morning Glory raconte ce qu’il se passe une fois le rêve devenu réalité. En un album, Oasis est devenu un phénomène, symbole de la britpop, sans cesse opposé aux autres anglais de Blur. L’immense vague de succès qui submerge Noël Gallagher à l’époque n’altère en rien ses capacités de compositions : ce deuxième opus regorge de mélodies imparables et les indémodables Wonderwall et Don’t Look Back In Anger résonnent encore comme des hymnes. Restant l’un des albums les plus vendus dans l’histoire de la musique, (What’s The Story) Morning Glory mérite une place de choix dans toute bonne discographie. Cette édition deluxe offre du contenu inédit indispensables à tout fan digne de ce nom. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2014 | 4AD

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Lorsque parait ce sixième album en septembre 1990, les Cocteau Twins sont déjà considérés comme l’un des groupes les plus originaux de la scène new wave des années 80. Les nappes de guitares oniriques de Robin Guthrie et la voix d’ange de Liz Fraser qui ferait quasiment passer celle de Kate Bush pour du Tom Waits ont touché des hordes de fans aux quatre coins du monde. Pourtant Heaven Or Las Vegas n’est guère un radotage de leurs enregistrements antérieurs. La base reste certes la même et, en moins de quinze secondes, l’identité du groupe est identifiable. Pourtant, les mélodies sont ici plus enjouées que par le passé, et le chant de Liz Fraser semble lui aussi sourire. Rythmiquement, le disque prend également des risques, osant quelques séquences up-tempo. A l’arrivée, non seulement la magie Cocteau Twins brille toujours de mille feu mais elle touche au sublime. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 juillet 2014 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 24 juin 2014 | Touch and Go Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Ce disque est une souffrance. Une souffrance géniale mais une souffrance quand même. Sans lui, Mogwai, Sigur Rós, Godspeed You! Black Emperor, Explosions In The Sky, Pavement et quelques centaines d’autres groupes joueraient encore aux Lego dans leur bac à sable. Car Spiderland offre cette faille nécessaire à tout bon album de rock indé des années 90. Un disque post-rock/math rock à la mine sinistre d’autant plus culte qu’il paraît, en mars 1991, après la dissolution de Slint, alors obscur combo de Louisville, dans le Kentucky. Derrière ce nom sont réunis la guitare torturée de David Pajo, la rythmique anguleuse et imprévisible du bassiste Todd Brashear et du batteur Britt Walford, et le chant imprécateur et parlé du guitariste Brian McMahan.La phrase unanime que chaque auditeur de Spiderland prononcera : « Jamais entendu un truc pareil ! » Dans les oreilles, les guitares lancinantes se cognent contre une rythmique chaotique, presque décalée. Le grunge crépite alors aux quatre coins des Etats-Unis et Slint propose une alternative rock’n’roll bien plus vénéneuse, insidieuse et cérébrale. Seul le temps et ce statut de disque culte lui permettront de devenir aussi influent. Pourtant, sa pochette mythique – une photo en noir et blanc du groupe en train de se baigner signée Will ‘Bonnie Prince Billy’ Oldham – ne laisse pas entrevoir la tension contenue à l’intérieur. Une fois ouvert, le colis pète pourtant bien à la gueule. © Marc Zisman/Qobuz

Le genre

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