Les albums

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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 26 octobre 2018 | Decca Music Group Limited

Distinctions 5 de Diapason
« Voici ce qui paraît être les seuls enregistrements commerciaux de Nikolai Orloff, édités pour la première fois en CD. [...] Splendide pianiste, raffiné, toujours inspiré, présent, libre sans aucun excès, ennemi de l'emphase comme de la sécheresse, Orloff convainc dans les Chopin ici réunis, modèles d'élégance, de fluidité et de compréhension des textes. [...] Le Concerto n° 1 de Tchaïkovski, plutôt bien enregistré (1945), avec un orchestre dirigé par Anatole Fistoulari à qui cet univers n'était pas étranger, témoigne de la façon dont on jouait cette œuvre avant que Wladimir Horowitz ne lui donne un tout autre visage. [...] À cinquante-trois ans, Orloff livre une interprétation réfléchie, inspirée, admirablement réalisée pianistiquement, élégante, sensible, tout entière baignée du climat des grandes œuvres du compositeur. Le piano chante toujours, sans jamais tirer la couverture à lui. Cette splendide rareté fait regretter qu'il n'ait pas davantage visité les studios. » (Diapason, mars 2019 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 12 octobre 2018 | Andante Spianato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En ce qui concerne la musicalité, le pianiste serbe n'a pas de leçons à recevoir. Il ne s'épanche pas inutilement dans les mouvements lents [...] Dans les pages les plus vives domine un sentiment de sobriété éclairée : rien n'est laissé dans l'ombre, mais rien n'est trop appuyé. Le jeu d'Eugen Indjic ne cherche pas l'épate. Sa puissance, ses colères, ses questionnements s'épanouissent dans une palette somptueuse. [...] C'est un voyage qui vaut vraiment la peine. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | Cascavelle

Distinctions 5 de Diapason
« Le titre ne ment pas : c'est bien "l'art" du maître italien qui resplendit dans ce coffret, [...] montrant l'artiste dans une forme étonnante alors qu'il avait déjà près de quatre-vingt-ans. [...] Un riche complément à la somme éditée en 2009 par Warner. » (Diapason, janvier 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique de Frédéric Chopin parle au cœur du grand pianiste norvégien comme peu d’autres compositeurs. Pour lui, les Ballades sont comme un résumé de la diversité des émotions, du souffle épique et de la beauté mélodique du compositeur polonais. « Je ne connais pas un autre compositeur qui a cette façon de m’atteindre », avoue Leif Ove Andsnes. En choisissant d’enregistrer dans son nouvel album les quatre Ballades avec trois Nocturnes choisis comme des intermezzos, afin de faire contraste et rompre par un songe le côté épique des Ballades, Andsnes a le désir de présenter un autoportrait de Chopin en même temps que le sien. Amoureux de ce corpus quasi littéraire depuis son adolescence, Leif Ove Andsnes attendait de pouvoir enregistrer ces quatre Ballades comme on caresse un rêve de longue date. Après un disque passionnant, et très réussi, consacré à des œuvres de Sibelius, voici qu’il s’est enfin décidé à enregistrer des œuvres qui ont accompagné toute sa carrière. Sensible à l’atmosphère des lieux, Leif Ove Andsnes a cherché l’endroit idéal pour réaliser cet enregistrement auquel il tient tant. Pas question pour lui de revenir au studio Teldex de Berlin qui manque d’intimisme. C’est finalement à la Sendesaal de Brême que le pianiste a trouvé l’acoustique idéale, particulièrement bien isolée et porteuse d’inspiration. Voilà sans doute pourquoi ce nouvel album sonne avec un accent de vérité propre à une sereine maturité et que le piano, magnifiquement réglé, chante avec une telle intensité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Les Préludes de Chopin ne sont pas de petits joyaux disposés les uns à côtés des autres ; ils forment un tout, une œuvre gigantesque. Chaque prélude, si bref soit-il, présente une humeur particulière et constitue un univers en soi. On a affaire à vingt-quatre « études psychologiques », vingt-quatre états d'esprit : humanité, joie, rage, héroïsme, défaite, triomphe, amour, nostalgie, tristesse, espoir, résignation, etc. – autant de sentiments que Chopin connaissait parfaitement. À quatre-vingt-cinq ans, Joaquín Achúcarro aura attendu longtemps avant d'enregistrer Les Préludes car il voulait avoir la sensation de les avoir totalement assimilés – au point d'en faire pour ainsi dire une part de son subconscient ; un peu comme s'il s'était agi de nouer une relation d'amitié avec un être vivant. A partir de là, il était prêt à prendre le chemin du studio d'enregistrement. © La Dolce Volta « [...] une vision profonde, sombre et pleine de grandeur. [...] L'éloquence est ferme, le ton exempt d'hésitation comme de coquetteries. [...] Achucarro livre ainsi — ce qui n'est pas si fréquent — une véritable intégrale de ce que Chopin écrivit sous le titre de prélude, et termine son parcours avec deux nocturnes subtilement équilibrés, la Fantaisie-Impromptu, dans une lecture tendue et inquiète, et la Barcarolle, où il fait scintiller les folles harmonies du compositeur comme des pierres précieuses au fond d'un torrent.» (Diapason, septembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Piano Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Rutkowski nous donne ici un récital splendide de la première note de la Ballade en sol mineur à la dernière de la Valse, op. 64 n° 1. Une telle liberté de phrasé jamais fâchée avec la barre de mesure mais sautant par-dessus avec célérité, une telle fluidité, un tel esprit poétique et lyrique sont en soi admirables. Mais l’à-propos qui fait passer de telle mazurka à l’Etude, op. 10 n° 5, de telle autre au Scherzo, op. 20, ou du Nocturne, op. 27 n° 2 à une polonaise de jeunesse ne se croise pas tous les jours. Le Pleyel sonne rond et chante ; il tient les assauts – contrôlés – de la Ballade comme du Scherzo, permet des clairs-obscurs touchants dans la Mazurka, op. 68 n° 2. Surtout, Rutkowski a toujours le ton juste : ni trop vite, ni trop lent, ni trop ceci ni trop cela, supérieurement équilibré et libre… [...] (Diapason, octobre 2018 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz « [...] Une prise de son naturellement réverbérée sert son jeu fondu, mouvant, fuyant le métronome comme les accents nets. [...] Le calme profond du jeu se nourrit d'un son dense et résonnant longtemps, sans aucune brillance [...] c'est étrangement beau et jamais égotique ni précieux. Son raffinement est d'une autre nature : il est seul et joue pour lui-même." [...] (Diapason, octobre 2017 (Alain Lompech)
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Duos - Paru le 16 juin 2017 | Signum Records

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Piano solo - Paru le 2 juin 2017 | Signum Records

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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama - RTL d'Or - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Groupe Analekta, Inc

Hi-Res Livret
Médaille d’argent et Prix Krystian Zimerman pour la meilleure interprétation d’une sonate lors du Concours International Chopin à Varsovie en 2015, Charles Richard-Hamelin se démarque aujourd’hui comme l’un des pianistes les plus importants de sa génération. Précisons-le d’emblée : aucun lien de parenté avec Marc-André Hamelin, il se trouve plusieurs milliers de personnes portant ce patronyme au Québec… Qu’on se le dise ! On a déjà pu l’entendre à La Roque d’Anthéron, au Printemps de Prague, le Festival Chopin de Varsovie, et avec l’Orchestre Philharmonique de Varsovie, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l'Orchestre Symphonique de Toronto, l'Orchestre Métropolitain de Montréal ou encore I Musici de Montréal, beau palmarès pour ce musicien né en 1989 et déjà célèbre. Cet album a été enregistré en concert public dans le si beau Palais Montcalm de Québec, en mai 2016 : aucune tricherie donc, un véritable jet de spontanéité d’un bout à l’autre. Richard-Hamelin a choisi un programme fort éclectique, au centre duquel se trouve la bien trop rare et si magique Deuxième Suite d’Enescu de 1903, ravélienne à la fois et pourtant si roumaine, un chef-d’œuvre duquel il fait ressortir l’esprit puissamment orchestral de l’écriture pianistique. Le programme comportait aussi nombre de sommets de Chopin, dont la Troisième Ballade dans une lecture profonde et généreuse. Un nom – et un prénom – à suivre de près. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 avril 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Pour ceux de nos aimables lecteurs que la couverture CHOPIN_POLONIA_Pascal Amoyel laisserait – à juste titre – quelque peu dans le flou : le pianiste Pascal Amoyel nous donne ici les six Polonaises de Chopin, ainsi que la Polonaise-Fantaisie. Ce sont là les Polonaises de maturité : on n’y compte donc pas les trois Polonaises ; Op. 71, un numéro d’opus posthume qui ne reflète en rien le fait qu’elles ont été écrites par un teenager. Avec ses Polonaises de la grande époque, Chopin signe à la fois un manifeste d’amour pour sa patrie quittée à jamais, mais aussi sa déclaration d’indépendance pianistique vis à vis des autres modèles romantiques. Quant à l’implication du pianiste Pascal Amoyel dans le monde de Chopin, rappelons qu’en 2010, à l'occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur, il fut récompensé aux côtés de Martha Argerich et Nelson Freire par un « Grand Prix du Disque » décerné tous les cinq ans par la prestigieuse Société Fryderyk Chopin à Varsovie, pour son intégrale des Nocturnes de Chopin. Un gage d’excellence s’il en est. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 octobre 2015 | La Musica

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - 4 étoiles de Classica
« Quel miracle de pouvoir encore enrichir un univers où l'on pensait que tout avait été dit et entendu ! Emmanuelle Swiercz réussit ce que peu d'interprètes obtiennent : la maîtrise dans l'abandon, la clarté dans le lâcher-prise. [...] Il y a beaucoup de noblesse et de sincérité dans ce piano "hors du temps" qui nous emmène au gré des tonalités dans une narration continue, celle d'un romantisme déjà tardif, susceptible de troubler certains puristes. [...] Cette lecture sincère et personnelle ne se rattache pas à une école ou une tradition. Elle ne cherche surtout pas l'imitation. Elle a été pensée en profondeur, comme l'aboutissement d'un parcours. [...] Un enregistrement solaire et humble à la fois.» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 28 août 2015 | ARTALINNA

Hi-Res Livret
Troisième collaboration entre le pianiste Philippe Guilhon-Herbert et Artalinna, ce programme nous plonge dans l'univers tragique et exacerbé de deux figures majeures du romantisme musical européen, Chopin et Liszt – ces deux pianistes virtuoses, et compositeurs, qui, dans la lignée de Beethoven, ont radicalement transformé la littérature pianistique. De Saint-François de Paule marchant sur les flots de Liszt à la Quatrième Ballade de Chopin, en passant par des Études et autres épopées sonores, bienvenue au pays de l'inconnu et de la métamorphose. © Artalinna/Qobuz « Philippe Guilhon-Herbert présente un programme bien pensé. Son toucher chaleureux, profond et élégant, étoffe une parfaite maîtrise de la construction.» (Classica, mai 2016)
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Piano solo - Paru le 15 juin 2015 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Le pianiste belge Maxence Pilchen [...] semble jouer pour lui, dans une sorte de douloureuse confession. Piano timbré, jeu subtil de la pédale, il porte un souffle non seulement intimiste, y compris dans le bouillonnement qui tend à la concentration et non à l'explosion, mais aussi un sens de la couleur, comme tourné vers le futur, l'impressionnisme. [...] Cette conception personnelle signale un pianiste qu'il va falloir suivre de près.» (Classica, novembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 1 avril 2015 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Certes né à Tokyo, le pianiste japonais Kotaro Fukuma étudia au Conservatoire National Supérieur de Paris puis à l’Université de Berlin, avant de remporter le premier prix au Concours de Cleveland ainsi que, peu après, le Prix Chopin au Japon. Dès lors il a suivi le chemin des pianistes virtuoses itinérants, de salle en salle prestigieuse, de ville en grande ville, de pays en pays majeur et d’orchestre en orchestre international, sans oublier qu’il a déjà enregistré plusieurs CD consacrés à Schumann, Albéniz et Debussy, salués par la critique comme il se doit. Son jeu dénué de tout effet de manche, sans la moindre noyade dans la pédale droite (dont tant de pianistes abusent pour cacher certaines imperfections techniques…), restitue la partition telle qu’elle est écrite, dans une lecture analytique et pure. Cet album Chopin est axé autour des quatre Ballades qu’entourent des œuvres de caractère approchant. © SM/Qobuz

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