Les albums

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Lieder (Allemagne) - Paru le 9 novembre 2018 | Orfeo

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec sa pleine heure d’horloge, l’Octuor en fa majeur est une des œuvres les plus longues du répertoire de musique de chambre. Rongé par la maladie, Schubert s’inspire, ainsi que le demande expressément la commande qu’il reçoit de l’intendant de l’archiduc Rodolphe, du Septuor Op. 20 de Beethoven dont la célébrité agaçait souverainement son auteur. Il règne dans l’Octuor de Schubert une certaine joie de vivre traversée, comme toujours chez lui, par des accents quelquefois désespérés (l’appel du cor dans le premier mouvement, le balancement élégiaque de l’Adagio). Pour répondre à cette demande précise, il utilise le même instrumentarium, augmenté d’un second violon, et reprend la même ordonnance des mouvements et le même plan tonal que le modèle beethovénien. Mais Schubert, tout en se coulant dans ce moule pour complaire à ses commanditaires, écrit une œuvre très personnelle qui va le conduire, de son propre aveu, vers la grande forme symphonique qui se matérialisera un peu plus tard avec sa Neuvième Symphonie en ut majeur. Isabelle Faust et ses amis passent eux aussi du rire aux larmes, alternant les humeurs avec une grande complicité, n’hésitant pas à mettre parfois cette sublime musique à nue, sans recours à l’artifice d’un vibrato ou d’un excès d’expression. Une interprétation proche des fragilités de l’existence. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Sa très belle intégrale des œuvres de Brahms achevée pour le même Chandos, intégrale fortement recommandée (plus satisfaisante que celle de Plowright chez BIS ou Geoffroy Couteau chez La Dolce Volta), le pianiste Barry Douglas poursuit ses aventures phonographiques chez Schubert. Ce troisième volume Schubert regroupe la première des trois ultimes sonates, en ut mineur, D. 958, autrefois l’un des chevaux de bataille de Sviatoslav Richter qui en assumait pleinement le caractère expérimental, le souffle halluciné. Le geste de Douglas est parfaitement équilibré, d’un grand naturel, il y offre une vision exempte de folie, mais non sans lyrisme, qui peut rappeler celui d’un Wilhelm Kempff par moments ou celui d’Ingrid Haebler. Second corpus d’envergure, les 6 Moments musicaux, D. 780, défendus par Barry Douglas dans des tempos assez retenus (No. 4) pour en faire ressortir toutes les richesses polyphoniques et la structure générale. Ici, parfois, on se rapproche singulièrement de Brahms… À ne pas manquer. © Théodore Grantet/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible pour un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le quatrième volume de cette collection, avec en pivots centraux la Sonate Op. 78 de Brahms, initialement conçue pour violon en sol majeur, ici transcrite en ré majeur par Paul Klengel en 1897 ; ainsi que la Première Sonate originalement pour clarinette Op. 120, du même Brahms. De ce dernier ouvrage, on sait que le compositeur l’avait lui-même transcrit pour l’alto, et c’est sur la base de cette transcription que Pieter Wispelwey a établi sa propre réécriture – fort proche de la partie d’alto, dans laquelle il a seulement transposé à l’octave inférieure certains passages inconfortablement aigus. En guise d’ouverture, on pourra entendre le Rondo en si mineur de Schubert (1826), écrit à la base pour violon et piano, ici descendu d’une octave (ou parfois deux) au violoncelle, sans que cela ne change d’ailleurs quoi que ce soit à la perception harmonique. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
 « Avec deux vraies raretés, cet Indispensable prolonge les volumes Schubert de notre Discothèque idéale [...] avec cette fois l'intégralité des Impromptus sous les mains du magicien Rudolf Firkusny, inédits en CD. [...] Quelques mesures du premier impromptu, dans l'intimité simple qui unifiera les deux cahiers, suffisent à distinguer un maître, dont on devine qu'il a beaucoup appris de Cortot, et pas moins de Schnabel, mais dont la fluidité de diction n'appartient qu'à lui. Un maître qui se fait oublier pour nous parler en ami, qui ne hausse pas la voix, dont on sent à chaque seconde qu'il écoute l'instrument. [...] Un journaliste, à Chicago, louait alors "la sûreté de son art, tout dévoué aux compositeurs qu'il sert, et [...] sa modestie sans équivalent sur la scène contemporaine". Une modestie qui [...] n'est pas un effacement, qui ne doit rien à la demi-mesure, et tout à la concentration. Un terme revient en leitmotiv dans les portraits du discret Firkusny : l'élégance, à propos de sa silhouette patricienne et tout autant de son jeu. [...] L'autre volet de cet Indispensable [...] la première publication du récital du 7 juillet 1961, retransmis par la BBC, que Britten et Rostropovich donnaient à Aldeburgh. Si la soirée est restée dans les annales pour avoir vu la création de la sonate que le compositeur anglais dédiait à son ami russe, le document n'est pas moins précieux pour la Sonate "Arpeggione", que Rostropovich venait d'apprendre à la demande de Britten. Simple prélude à leur enregistrement fameux pour Decca ? Bien mieux que cela ! Tully Potter soulignait dans les notes de présentation, et Jean-Michel Molkhou confirmait dans sa critique, le degré de liberté, de fantaisie dans le dialogue, de spontanéité qui unissait les deux hommes ce soir-là, et que le studio allait contraindre en 1968. Quelques instants de nervosité au violoncelle, quelques sorties de route, quelques réponses gauches aux nuances exceptionnelles que Britten dispense au piano pèsent peu dans la balance.» (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau) 
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Mélodies & Lieder - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

Distinctions Choc de Classica
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Piano solo - Paru le 6 juin 2017 | Melodiya

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Quelqu'un a-t-il déjà osé aborder la grande La mineur avec tant d'intransigeance ? [...] Pas question d'amabilité viennoise, ce Schubert se singularise par une tension survoltée et des contrastes poussés à la limite de la schizophrénie (le rondo conclusif). Heureusement, le pianiste s'autorise çà et là quelques zones d'estompe [...] Revirement complet avec la D 960 en si bémol majeur : les sonorités, d'abord un peu gourdes, font émerger une main droite chaleureusement hymnique, embuée de pédale, touchant directement au cœur. Qui aurait cru que la prose tout à l'heure heurtée du pianiste pourrait devenir aussi chantante ? Une mi-voix lumineuse a pris les devants, irradiant tout sur son passage. [...] Les trouvailles de phrasés sont constantes, certains choix d'éclairage inattendus. L'évidence du résultat repose sur une sensibilité aux aguets, une technique prête à y répondre à chaque instant, et une intellignece du style qui n'a d'égal que son originalité. [...] » (Diapason, décembre 2017 / Julien Hanck)
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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau)Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
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Piano solo - Paru le 3 mars 2017 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Splendidement enregistrées par la Radio de Cologne, dans une acoustique permettant au piano de sonner avec une plénitude, une brillance sans dureté, une longueur des sonorités idéales pour Schubert, les œuvres choisies par Michael Endres évoluent sans cesse entre liesse et drame. Il nous livre donc ici, après l'album qui réunissait la Wanderer Fantaisie et les trois Klavierstücke D946 (Diapason d'or, 2009), un nouvel addendum à la plus remarquable intégrale des sonates de Schubert parue ces vingt dernières années.» (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech)« Une intégrale des sonates de Schubert, parue en 2005 chez Capriccio, avait attiré l'attention sur le pianiste allemand Michael Endres [...] Son dernier enregistrement réunit des pages essentielles du compositeur avec quelques pièces de moindre envergure mais dont il sait à merveille rendre avec élégance et style toute l'émotion contenue. Il ne faut pas attendre de cet artiste une affirmation de l'ego, une caractérisation trop personnelle. En revanche s'affirme un art noble fait de fluidité et de naturel où tout paraît couler de source comme en attestent les Impromptus D.899 et D.935. Aucun emportement, aucun pathos dans cette interprétation souple, poétique, qui sait [...] musarder, respecter les silences, agencer les transitions et raconter une histoire (Allegretto D.915, Andante D.604) sans jamais élever le ton et surtout agresser le clavier. [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Quatuors - Paru le 9 janvier 2017 | SMOOTH CLASSICAL

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Quatuors - Paru le 18 novembre 2016 | Onyx Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Duos - Paru le 4 novembre 2016 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible à un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le troisième volume de cette collection, avec deux monuments de Brahms que sont la Sonate pour violoncelle Op. 99, mais aussi sa Sonate pour violon Op. 100 réécrite pour violoncelle. Entre ces deux chefs-d’œuvre de la grande maturité de Brahms, on entendra la Sonate pour violon et piano D. 547 de Schubert, une œuvre de jeunesse de 1817 ; la version pour violoncelle lui conférerait presque une sorte de maturité – ce n’est, en réalité, que la maturité interne du discours, mais à laquelle la gravité de l’instrument sert d’écrin naturel. © SM/Qobuz« Une rareté dans ce troisième volume du cycle Brahms-Schubert de Pieter Wispelwey et Paolo Giacometti : la transcription de la Sonate pour violon no 2. Elle ne souffre pas de descendre au violoncelle, et s’acclimate aux sonorités mates et automnales de l’instrument de Wispelwey. L’œuvre est mise en regard [...] de la Sonate pour violoncelle et piano en fa majeur, où le musicien néerlandais approfondit ses expériences sur la diversité des timbres (on appréciera notamment les couleurs douces amères du scherzo et l’éloquence contenue du finale). Le camaïeu recherché qu’il obtient inspire à son partenaire, le pianiste Paolo Giacometti, un jeu plus sage, mais le duo trouve son point d’équilibre dans un savant contraste. Entre les deux chefs-d’œuvre brahmsiens [...] le Duo D.574 de Schubert, qu’ils avaient déjà enregistré pour Onyx en 2009. Pleine de caractère et d’ardeur, la nouvelle lecture hisse cette radieuse partition au même niveau que les autres pièces à l’affiche ; les caractéristiques très marquées de l’interprétation (opposition entre épure et bouillonnement, entre sobriété et raffinement) assurant l’homogénéité du programme.» (Diapason, janvier 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - RTL d'Or - Victoire de la musique - Hi-Res Audio
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Lieder (Allemagne) - Paru le 29 avril 2016 | Wigmore Hall Live

Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2016 | Oehms Classics

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C'est à un voyage poétique de toute beauté, dans la facture comme dans l'expression, que nous convie ici la jeune pianiste chinoise Ran Jia. Alliage étonnant de lyrisme et de fougue, le jeu qu’elle déploie ici dans les Sonates D. 960 et 664 témoigne en chaque interstice de sa maîtrise et de son imagination poétique, et plus largement de ses affinités avec l’un de ses compositeurs de prédilection : Schubert. © Artalinna / Qobuz« Deux splendides lectures schubertiennes par la jeune pianiste chinoise. Une interprétation au niveau des Kempff, Lupu et Richter. À suivre !» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 9 octobre 2015 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] À la poignée de lieder d’après Ernst Schulze s’ajoutent ici quelques standards, occasion pour Prégardien et Drake de faire valoir une complicité que l’on n’aurait pas forcément attendue si grande : d’un côté un ténor poétique, de l’autre un pianiste de vigueur sanguine. Mais le timbre s’est passablement assombri voire alourdi et l’élément poétique s’est transmué en sobre narration, d’une précision parfaite. Le pianiste, moins puissant qu’à l’habitude, se réglant sur la gravité du chanteur, sans rien perdre de sa fermeté. Cela fonctionne fort bien voire, dans quelques pages, magiquement [...] (Classica, mai 2016 / Sylvain Fort)
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)

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