Les albums

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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas plus loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Trios - Paru le 18 janvier 2019 | Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | Cascavelle

Distinctions 5 de Diapason
« Le titre ne ment pas : c'est bien "l'art" du maître italien qui resplendit dans ce coffret, [...] montrant l'artiste dans une forme étonnante alors qu'il avait déjà près de quatre-vingt-ans. [...] Un riche complément à la somme éditée en 2009 par Warner. » (Diapason, janvier 2019 / Bertrand Boissard)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] ce naturel à la fois très physique et délicat, cette éloquence qui touche sans détour, étaient sa vertu dans le lied du siècle. Déjà publié, le live du 16 mai 1965 à Schwetzingen (Dichterliebe plus les Beethoven et Schubert accoutumés) diffère peu du disque DG qui s’ensuivra, sinon qu’on y sent mieux encore un don de communication, tendu entre extraversion lyrique et retrait songeur (ou dépressif). [...]. C’est surtout le premier des trois disques du coffret qui intéresse : Volkslieder de Brahms (1955) évidents, extraits encore timides du Livre italien occultés en 1962 par quelques Mörike de Wolf (Nimmersatte Liebe !) et trois Strauss d’une tenue exemplaire.» (Diapason, décembre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Symphonie n° 9 ("La Grande") en ut majeur - 5 Danses allemandes / Budapest Festival Orchestra - Dir. Ivan Fischer
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec sa pleine heure d’horloge, l’Octuor en fa majeur est une des œuvres les plus longues du répertoire de musique de chambre. Rongé par la maladie, Schubert s’inspire, ainsi que le demande expressément la commande qu’il reçoit de l’intendant de l’archiduc Rodolphe, du Septuor Op. 20 de Beethoven dont la célébrité agaçait souverainement son auteur. Il règne dans l’Octuor de Schubert une certaine joie de vivre traversée, comme toujours chez lui, par des accents quelquefois désespérés (l’appel du cor dans le premier mouvement, le balancement élégiaque de l’Adagio). Pour répondre à cette demande précise, il utilise le même instrumentarium, augmenté d’un second violon, et reprend la même ordonnance des mouvements et le même plan tonal que le modèle beethovénien. Mais Schubert, tout en se coulant dans ce moule pour complaire à ses commanditaires, écrit une œuvre très personnelle qui va le conduire, de son propre aveu, vers la grande forme symphonique qui se matérialisera un peu plus tard avec sa Neuvième Symphonie en ut majeur. Isabelle Faust et ses amis passent eux aussi du rire aux larmes, alternant les humeurs avec une grande complicité, n’hésitant pas à mettre parfois cette sublime musique à nue, sans recours à l’artifice d’un vibrato ou d’un excès d’expression. Une interprétation proche des fragilités de l’existence. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Sa très belle intégrale des œuvres de Brahms achevée pour le même Chandos, intégrale fortement recommandée (plus satisfaisante que celle de Plowright chez BIS ou Geoffroy Couteau chez La Dolce Volta), le pianiste Barry Douglas poursuit ses aventures phonographiques chez Schubert. Ce troisième volume Schubert regroupe la première des trois ultimes sonates, en ut mineur, D. 958, autrefois l’un des chevaux de bataille de Sviatoslav Richter qui en assumait pleinement le caractère expérimental, le souffle halluciné. Le geste de Douglas est parfaitement équilibré, d’un grand naturel, il y offre une vision exempte de folie, mais non sans lyrisme, qui peut rappeler celui d’un Wilhelm Kempff par moments ou celui d’Ingrid Haebler. Second corpus d’envergure, les 6 Moments musicaux, D. 780, défendus par Barry Douglas dans des tempos assez retenus (No. 4) pour en faire ressortir toutes les richesses polyphoniques et la structure générale. Ici, parfois, on se rapproche singulièrement de Brahms… À ne pas manquer. © Théodore Grantet/Qobuz
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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible pour un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le quatrième volume de cette collection, avec en pivots centraux la Sonate Op. 78 de Brahms, initialement conçue pour violon en sol majeur, ici transcrite en ré majeur par Paul Klengel en 1897 ; ainsi que la Première Sonate originalement pour clarinette Op. 120, du même Brahms. De ce dernier ouvrage, on sait que le compositeur l’avait lui-même transcrit pour l’alto, et c’est sur la base de cette transcription que Pieter Wispelwey a établi sa propre réécriture – fort proche de la partie d’alto, dans laquelle il a seulement transposé à l’octave inférieure certains passages inconfortablement aigus. En guise d’ouverture, on pourra entendre le Rondo en si mineur de Schubert (1826), écrit à la base pour violon et piano, ici descendu d’une octave (ou parfois deux) au violoncelle, sans que cela ne change d’ailleurs quoi que ce soit à la perception harmonique. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
 « Avec deux vraies raretés, cet Indispensable prolonge les volumes Schubert de notre Discothèque idéale [...] avec cette fois l'intégralité des Impromptus sous les mains du magicien Rudolf Firkusny, inédits en CD. [...] Quelques mesures du premier impromptu, dans l'intimité simple qui unifiera les deux cahiers, suffisent à distinguer un maître, dont on devine qu'il a beaucoup appris de Cortot, et pas moins de Schnabel, mais dont la fluidité de diction n'appartient qu'à lui. Un maître qui se fait oublier pour nous parler en ami, qui ne hausse pas la voix, dont on sent à chaque seconde qu'il écoute l'instrument. [...] Un journaliste, à Chicago, louait alors "la sûreté de son art, tout dévoué aux compositeurs qu'il sert, et [...] sa modestie sans équivalent sur la scène contemporaine". Une modestie qui [...] n'est pas un effacement, qui ne doit rien à la demi-mesure, et tout à la concentration. Un terme revient en leitmotiv dans les portraits du discret Firkusny : l'élégance, à propos de sa silhouette patricienne et tout autant de son jeu. [...] L'autre volet de cet Indispensable [...] la première publication du récital du 7 juillet 1961, retransmis par la BBC, que Britten et Rostropovich donnaient à Aldeburgh. Si la soirée est restée dans les annales pour avoir vu la création de la sonate que le compositeur anglais dédiait à son ami russe, le document n'est pas moins précieux pour la Sonate "Arpeggione", que Rostropovich venait d'apprendre à la demande de Britten. Simple prélude à leur enregistrement fameux pour Decca ? Bien mieux que cela ! Tully Potter soulignait dans les notes de présentation, et Jean-Michel Molkhou confirmait dans sa critique, le degré de liberté, de fantaisie dans le dialogue, de spontanéité qui unissait les deux hommes ce soir-là, et que le studio allait contraindre en 1968. Quelques instants de nervosité au violoncelle, quelques sorties de route, quelques réponses gauches aux nuances exceptionnelles que Britten dispense au piano pèsent peu dans la balance.» (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)  
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Duos - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

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Mélodies & Lieder - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

Distinctions Choc de Classica
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Duos - Paru le 16 juin 2017 | Signum Records

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Piano solo - Paru le 6 juin 2017 | Melodiya

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Quelqu'un a-t-il déjà osé aborder la grande La mineur avec tant d'intransigeance ? [...] Pas question d'amabilité viennoise, ce Schubert se singularise par une tension survoltée et des contrastes poussés à la limite de la schizophrénie (le rondo conclusif). Heureusement, le pianiste s'autorise çà et là quelques zones d'estompe [...] Revirement complet avec la D 960 en si bémol majeur : les sonorités, d'abord un peu gourdes, font émerger une main droite chaleureusement hymnique, embuée de pédale, touchant directement au cœur. Qui aurait cru que la prose tout à l'heure heurtée du pianiste pourrait devenir aussi chantante ? Une mi-voix lumineuse a pris les devants, irradiant tout sur son passage. [...] Les trouvailles de phrasés sont constantes, certains choix d'éclairage inattendus. L'évidence du résultat repose sur une sensibilité aux aguets, une technique prête à y répondre à chaque instant, et une intellignece du style qui n'a d'égal que son originalité. [...] » (Diapason, décembre 2017 / Julien Hanck)
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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau) Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.

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