Les albums

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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | Cascavelle

Distinctions 5 de Diapason
« Le titre ne ment pas : c'est bien "l'art" du maître italien qui resplendit dans ce coffret, [...] montrant l'artiste dans une forme étonnante alors qu'il avait déjà près de quatre-vingt-ans. [...] Un riche complément à la somme éditée en 2009 par Warner. » (Diapason, janvier 2019 / Bertrand Boissard)
29,99 €

Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
24,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 janvier 1999 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | naïve classique

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica
14,99 €

Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | CPO

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
14,99 €

Piano solo - Paru le 1 mai 2012 | Roméo Records

17,99 €
13,49 €

Piano solo - Paru le 3 mai 2016 | Piano Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
13,49 €

Classique - Paru le 2 mars 2009 | Brilliant Classics

Petite Suite - Scherzo - Dans les steppes de l’Asie centrale - Paraphrases... - Ravel : À la manière de Borodine / Marco Rapetti, piano
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Classique - Paru le 1 novembre 2012 | Brilliant Classics

Livret
Le second album de Vanessa Benelli-Mosell contient une sélection d'oeuvres virtuoses de Liszt, notamment les pyrotechniques Rhapsodies Hongroises et le Grand Galop Chromatique. Benelli-Mosell fait preuve d'une aisance déconcertante et montre un tempérament fougueux. Une musicienne qui a du panache !
17,49 €
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Liszt n'est certes pas le premier compositeur qui vienne à l'esprit lorsqu'on pense à Wilhelm Kempff. Et pourtant a-t-on jamais entendu des Légendes de Saint-François plus scintillantes, plus raffinées, plus "impressionnistes" (car l'école de piano française doit beaucoup à Liszt) ? Cet enregistrement enfin retrouvé est quasi miraculeux et couplé avec intelligence pour former un tout cohérent sous l'égide du compositeur hongrois avec les deux Concertos joués avec plus de musicalité que de vaine virtuosité et des extraits très poétiques des Années de pèlerinage. Un disque indispensable pour tous les amoureux du piano, de Liszt et de Wilhelm Kempff. FH« Un saint prêchant aux oiseaux, un autre avançant sur les flots : piano cosmique, bandes légendaires de Kempff en 1951, coupablement négligées au fil des rééditions. La filiale australienne de Decca nous les rend. On se réjouit du double-album Liszt avec les deux concertos, les vignettes bucoliques venues de Suisse, la déclamation hautaine et enflammée des Sonnets de Pétrarque, les inoubliables Légendes, visionnaires, où plus rien ne semble inerte dans le corps résonant du piano.» (Diapason, février 2014 / Gaëtan Naulleau)
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

13,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1997 | Deutsche Grammophon (DG)

17,99 €
11,99 €

Musique concertante - Paru le 2 octobre 2012 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
11,99 €

Classique - Paru le 21 mars 2011 | Zig-Zag Territoires

Livret Distinctions 5 de Diapason
Depuis dix ans, François-Frédéric Guy explore en profondeur les oeuvres de Beethoven et Liszt, qui ont révolutionné tous deux au XIXe siècle la pensée pianistique. Le pianiste français grave le cycle Harmonies poétiques et religieuses, et la Sonate, dont il donne des visions d'une majesté et d'une rigueur imparables.
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Classique - Paru le 22 novembre 2010 | Bayard Musique

Ce double album regroupe quelques-unes des belles interprétations lisztiennes de Dominique Merlet. Incroyable Funérailles en ouverture, parfaitement construite, ample, subtilement articulée. Légendes fluides et aériennes (St François d’Assise prêchant aux oiseaux), et la Sonate en si mineur étonne par ses phrasés abrupts. L'instrument ici utilisé, parfois réfractaire, permet à Merlet de faire surgir le ton expérimental inhérent à l'univers de Liszt.
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Classique - Paru le 17 septembre 2015 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
À l’âge de dix-neuf ans, le pianiste Roger Muraro (*1959) entrait à la fois dans la classe d’Yvonne Loriod au Conservatoire de Paris et dans le cercle intime d’Olivier Messiaen, dont il s’impose bientôt comme l’un des interprètes majeurs, lui consacrant en 2001 une intégrale de son œuvre pour piano seul qui fait l’unanimité de la critique. Mais Muraro ne se limite certes pas à ce répertoire, ainsi qu’en témoigne ce nouvel enregistrement Liszt dont le point culminant est bien sûr la titanesque Sonate en si mineur. L’interprète approche ce monument de manière organique : Liszt-Bach d’abord, Liszt-Wagner ensuite, puis Liszt hongrois suivi de Liszt d’inspiration religieuse, un idéal tremplin vers la Sonate qui semble la continuation évidente de ces œuvres « préparatoires ». Car en vérité la Sonate peut apparaître comme une « musique du futur », le « piano de demain » ainsi que le laisse entendre le livret d’accompagnement de l’enregistrement ; il faut préciser que lors des premières auditions – et pendant quelque décennies par la suite – l’ouvrage fut considéré comme incompréhensible par bien des observateurs, dont certains taxèrent de « brouillon » des aspects qui, en réalité, les dépassaient de leur modernité. © SM/QobuzNota : La dixième plage ("Bonus track") ne figure pas dans l'album physique.
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ce programme original, né d'un concert donné à Venise à la demande de la Fondation Bru-Zane, est captivant, car il mêle les transcriptions wagnériennes de Liszt, à celles d'Alfred Jaëll et de Hugo Wolf, ainsi qu'une chanson de marin imaginée par Gérard Pesson, dans l'ombre de l'Acte I de Tristan. On y trouve aussi deux compositions originales de Wagner qui n'ont rien de révolutionnaire, mais qui permettent de découvrir un aspect pour le moins inattendu. Ainsi cette Fantaisie en fa dièse mineur qui, par sa nudité et son manque d'indications dynamiques, pose pas mal de problèmes à l'interprète, en même temps qu'elle le met dans une position créative. FH
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Metanoïa », kéxéxa ? une indication de tempo oubliée, le nom d’un piano marchant au méthanol ? Que nenni, aimable qobuzonaute : la pianiste Beatrice Berrut nous explique qu’il s’agit, selon Carl Jung, de la « transformation et guérison de l’âme par les forces du subconscient qui permettent aux éléments conflictuels et contradictoires de cohabiter dans notre psyché. » Dans le cas de Liszt en particulier et même du Romantisme en général, cela pourrait décrire le cortège de contradictions entre guérison ou consolation par la musique, et à l’inverse, la souffrance comme inspiration directe de la création. Ainsi en est-il de l’abîme entre Enfer et Paradis d’Après une lecture du Dante, du Galop bohémien et Dernière illusion – indication portée par le compositeur dans sa Première Ballade ! –, et finalement des Consolations qui referment ce chaotique album. Chaotique en termes musicaux, s’entend, puisque la pianiste suisse Beatrice Berrut, de son côté, nous joue ces partitions quand même assez diaboliques avec une grande transparence et ce qu’il faut de contrastes entre violence et douceur, sur un Bösendorfer – un instrument dont le compositeur lui-même était ravi aux nues. © SM/Qobuz« [...] Dès les premières mesures de Après une lecture du Dante, on comprend qu'une véritable artiste est à l'œuvre. L'instrument ? Un grand Bösendorfer, dont les basses d'outre-tombe qui inaugurent le sommet de la Deuxième Année de Pélerinage offrent un bel aperçu des ressources timbriques. Reste à construire le discours : Béatrice Berrut sait où elle va, et si ses tempos semblent parfois frôler l'asphyxie par la tension qu'elle insuffle et les phrasés en longues périodes qu'elle adopte, ils servent une architecture cohérente et murement pensée. [...] Même les vibrations les plus infimes trouvent, sous les doigts de la pianiste suisse, une plénitude à leur mesure. [...] L'un des récitals Liszt les plus remarquables de ces dernières années.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
10,99 €

Classique - Paru le 28 septembre 2010 | Naxos

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