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Les albums

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Des enregistrements rares ou légendaires sélectionnés par les critiques de Diapason. [...] Ponctuer ces poèmes symphoniques avec des mélodies orchestrées semblait une riche idée... freinée par une discographie étroite. Empruntons à l'anthologie Hungaroton, la seule à ce jour, son sommet. Exhumons deux perles de 1932 — [dont les] miroitements du Rhin-orchestre sous les accents nostalgiques du baryton Heinrich Schlusnus (une captation formidable pour l'époque) [...] » (Diapason, mars 2019 / Gaëtan Naulleau)NOTA : L'album numérique ne propose pas les titres 2, 3 et 5 (Die Lorelei, Orpheus et Pace non trovo) de l'album physique.
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des cloches d’église, entendues alors qu’il se promenait âgé de quatre ans dans les rues de Zurich avec ses parents, sont le point de départ pour le jeune pianiste suisse Francesco Piemontesi qui se souvient, aujourd’hui encore, de ce moment vécu comme un choc lui révélant violemment la puissance de la musique. La beauté sonore et la richesse harmonique qui s’en dégageait ont provoqué dans son inconscient cette inlassable quête de timbres et de sonorités qu’il sait si bien traduire sur son piano. À cinq ans, il essaye de reproduire le son des cloches sur un petit piano-jouet ; à douze, il joue le Concerto en la mineur de Grieg et commence à se produire en public, mais, deux ans plus tard, il prend conscience de la limite de ses moyens techniques et des tensions qui perturbent tout son corps. Sa rencontre avec la pianiste Cécile Ousset est décisive. Il réapprend toute sa technique et envisage sa carrière avec confiance. Comme dans un conte de fées, il reçoit un jour un courriel d’Alfred Brendel qui l’a entendu par hasard à la radio et lui propose de travailler avec lui. Après être resté une heure complète sur les premières mesures du Quatrième Concerto de Beethoven, le jeune homme travaillera tout son répertoire avec le grand maître qu’il va voir régulièrement à Londres. C’est ensuite Murray Perahia qui lui enseigne les structures d’une œuvre, lui permettant ainsi de construire ses interprétations. Aujourd’hui, Francesco Piemontesi est devenu un maître à son tour jouant dans le monde entier avec les plus grands orchestres ; il est aussi le directeur musical des Semaines Musicales d’Ascona où il entendit tant de grands pianistes dans sa jeunesse. Le Tessinois a longuement mûri son Liszt auprès de Brendel, ce qui lui permet de livrer aujourd’hui ce bel enregistrement de la Première Année de pèlerinage, consacrée à son pays natal qu’il connait bien. Ce n’est pas l’image du virtuose superficiel que Piemontesi fait ressortir dans ce nouvel enregistrement, mais bien celle du génial créateur d’harmonies novatrices que fut Liszt et qui auront tant d’influence sur les générations qui le suivront. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 janvier 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On a peine à imaginer qu’il puisse encore exister de Gounod une « première discographique mondiale », en particulier d’un ouvrage qui n’a rien de négligeable. Et pourtant… Saint François d’Assise, petit oratorio en deux parties créé en 1891, resta oublié depuis cette date, à telle enseigne qu’on se demanda si l’ouvrage avait jamais existé. Et soudain, en 1996, un hasard fit resurgir le manuscrit ; en voici bel et bien la création discographique, même si plusieurs exécutions publiques ont eu lieu depuis la redécouverte. L’ultime oratorio de Gounod, de proportions autrement plus modestes que Rédemption ou Mors et Vita, d’une grande unité, aux archaïsmes savoureux et soigneusement mesurés, conjugue un dépouillement franciscain et cette plénitude sonore dont Gounod avait le secret. Selon les termes même du compositeur : « je voudrais que le premier des deux tableaux fût la traduction musicale du beau tableau de Murillo représentant le Crucifié qui se penche vers saint François et lui passe les bras autour du cou. Le second tableau serait la traduction de l’admirable tableau de Giotto, La Mort de Saint François entouré de ses religieux. » À l’auditeur de se faire sa propre religion, si l’on ose dire. L’album est complété par l’Hymne à Sainte Cécile du même Gounod, puis par la Légende de Sainte Cécile de Liszt, écrite en 1874 ; que l’on ne s’étonne pas que l’œuvre soit chantée en français, c’est bel et bien la langue d’origine. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour son premier disque, Nathanäel Gouin, vingt-huit ans, plonge au cœur du mysticisme lisztien. Son « Liszt Macabre » se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de sa réalisation. Le jeune homme possède une écoute harmonique qui lui permet de bâtir un édifice solidement ancré sur ses piliers : on entend distinctement chaque note grave sonner, chaque accord s’élever de l’instrument pour fusionner avec le chant. Nathanäel Gouin sait plier son jeu aux exigences contradictoires des pages réunies. [...] C’est magnifique.» (Diapason, novembre 2017 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | Hungaroton

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carl Tausig (1841-1871) était un pianiste virtuose, né Polonais, l’un des ultimes disciples de Liszt à Weimar, entre 1855 et 1858. Le vieux maître semblait avoir une préférence marquée pour Tausig, ainsi que pour Bülow d’ailleurs. Génie, phénomène démoniaque, tout le préparait à une carrière éblouissante, si ce n’est qu’il mourut avant même d’avoir atteint son trentième anniversaire. L’une de ses grandes spécialités était la transcription ; on lui connaît huit tels ouvrages d’après les poèmes symphoniques et symphonies de Liszt, réalisés pendant les années de formation déjà. A l’époque, rien ne fut édité car personne n’aurait été capable de jouer ces monstres pianistiques hormis le maître, Tausig et peut-être quelques autres disciples. La réécriture signée Tausig de la Faust-Symphonie est en effet un invraisemblable tour de force pianistique, mais aussi sur le plan de l’écriture et de la compréhension de la partition originale dont il fait quasiment une sorte de grande Sonate dans la lignée de celle en si. Manifestement ce dernier tenait le travail de Tausig en haute estime puisqu’il en réutilisa une partie pour sa propre transcription du mouvement Marguerite au rouet. Considérant que les divers manuscrits de Tausig restent « en brouillon », il a fallu au pianiste István Lajkó réaliser un considérable travail de collation entre les sources, pour aboutir finalement à ce remarquable résultat qui ouvre une tout nouvelle fenêtre sur la conception symphonico-pianistique lisztienne. © SM/Qobuz
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Lieder - Paru le 6 janvier 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor britannique Timothy Fallon, de sa voix suave et délicate, nous propose une quinzaine de mélodies de Liszt, un répertoire dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est totalement laissé de côté par les chanteurs en tout genre. Dommage… est-ce la difficulté de la partie de piano, lisztienne en diable, est-ce l’essence assez « salonesque » de ces œuvres ? En effet, ces pièces restent inclassables : italiennes en diable pour les chansons italiennes, françaises jusqu’au bout des doigts pour les mélodies en français, romantiques et schuberto-schumanno-wagnériennes pour les Lieder, Liszt brouille les pistes et se refuse à se laisser cerner. Fallon et son pianiste Ammiel Bushakevitz – férocement mis à contribution dans ces partitions hyper-virtuoses – nous prouvent que ces ouvrages méritent largement le détour. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 23 août 2011 | naïve classique

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Dans cet opus Liszt, Lise de la Salle offre une synthèse particulièrement juste de l'univers pianistique du compositeur hongrois, en essayant de mettre en valeur l'aspect flamboyant, intense et virtuose de son écriture ainsi que sa quête perpétuelle de transcendance poétique (Après une lecture de Dante, Ballade No. 2, Mort d'Isolde). De sa vision réfléchie, ample et très architecturée, il en ressort un Liszt avant tout méditatif, où transparait souvent une pensée mystique qui est celle qui finalement hanta Liszt sa vie durant. Passionnant !
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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Lyrinx

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C'est le grand retour au disque d'une légende du piano au XXe siècle, celui d'un somptueux jeune homme de 88 ans ​: Daniel Wayenberg. Vedette des disques Philips au début des années 60, ​Daniel Wayenberg qui a connu une carrière extraordinaire​ n'a jamais décroché de son piano. ​Il prouve qu'on peut être à la fois malicieux et un grand Seigneur du clavier. Et comme il ne les avait jamais enregistrées qu'aux Etats-Unis, il s'est lancé pour René Gambini et son label Lyrinx dans... les Etudes d'exécution transcendante ! Si vous aimez la musique, vous aimerez ce disque. Et si vous aimez le piano seulement :) — ​et bien vous l'aimerez aussi !​ L'occasion également de souligner qu'un très grand nombre de disques anciens de Daniel Wayenberg ​ont été rendus de nouveau disponibles sur Qobuz par la BNF.« [...] Au cours de sa longue carrière, il aura joué avec Mitropoulos, Jochum, Böhm, Martinon, Kubelik, Szell, Kondrachine, Barbirolli, Haitink… Wayenberg est sans doute au disque l’interprète qui se sera mesuré aux Etudes d’exécution transcendante à l’âge le plus respectable — il les avait déjà gravées en 1986 pour Technosonic. À quatre-vingt-six ans, le musicien possède encore des moyens enviables, qui lui assurent de franchir les pires obstacles. De ce point de vue, Eroica est particulièrement réussi. [...] Une interprétation carrée, très au premier degré et une belle performance. » (Diapason, octobre 2016 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 1 juin 2016 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason
« La contemplation, la tentation de l’extase, la soif d’absolu spirituel, l’attirance pour les hauteurs imprègnent toute l’œuvre de Liszt, à commencer par les Harmonies poétiques et religieuses, dont trois pièces jalonnent en toute logique un double album passionnant. La simplicité la plus nue côtoie la virtuosité débridée, les pages célèbres répondent aux plus rares. On ne connaissait pas Irene Russo, que la notice crédite d’un compliment très enthousiaste de Martha Argerich [...] on admire la finesse (Angelus recueilli) de l’interprète. Notons aussi la belle sérénité des Cloches de Rome, son crescendo puissant, et la lecture naturelle, décantée mais aussi vivante de Bénédiction de Dieu dans la solitude.[...] (Diapason, septembre 2016 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 27 mars 2016 | Les Indispensables de Diapason

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Duos - Paru le 3 juillet 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Qui dit Liszt dit, avant tout, piano virtuose ; certains auditeurs plus hardis connaissent les œuvres orchestrales, les ultras citeront sa musique religieuse. Mais le duo violon-piano ? Eh oui, dès les premières années – 1832 pour deux valses – jusqu’à l’ultime maturité – 1883 dans le cas de la Gondole lugubre, le format a séduit le compositeur qui, s’il n’y a pas trop souvent fait appel, n’en dispose pas moins d’un certain répertoire dédié. Oui, certaines pièces sont des adaptations d’œuvres antérieures pour le piano, adaptations de la plume du maître lui-même, mais chaque réécriture lui donne lieu à reconsidérer la musique en fonction du support instrumental. La Gondole lugubre pour piano et la réécriture, effectuée dans la foulée quelques mois après la version initiale, pour violon (ou violoncelle) et piano n’offre pas la même musique, intrinsèquement. L’auditeur peut donc se familiariser ici avec un aspect de la création lisztienne tout à fait inhabituel et d’une grande richesse. Le violoniste suédois Ulf Wallin, du haut de ses quelque quarante enregistrements publiés dans le passé, dont une majorité dédiés à des ouvrages plus rares ou négligés, est l’idéal interprète de ces perles oubliées. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 octobre 2014 | DiscAuverS - Collection DiscAnnecY

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La jeune pianiste ukrainienne Anna Fedorova vole de succès en succès qui ne sont nullement usurpés, car son jeu et son style vont bien au-delà du seul piano. C'est une vraie nature d'artiste qui sait allier les orages comme la poésie la plus diaphane. Ecoutez-là modeler les phrases de Chopin ou de Brahms. La pointe de maniérisme qu'elle instille à l'opus 118 donne à ces pièces une dimension autre que la seule mélancolie, comme si le vieux Brahms voulait encore séduire. Et comme ce piano est bien timbré... Le son est ample et toujours plein jusque dans les registres les plus ténus. Du beau, du très beau piano. FH
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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Tactus

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Parafrasi da concerto sul Rigoletto, S.434 - Miserere dal Trovatore, parafrasi da concerto, S.433 -Salve Maria, trascrizione da Jerusalem - Danza sacra e duetto finale da Aida, S.436... / Giulio De Luca, piano
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Piano solo - Paru le 14 juillet 2014 | harmonia mundi

Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | OnClassical

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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 mai 2013 | Ensayo

Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique
Transcriptions & Paraphrases sur des lieder , chants ou airs de Schubert, Chopin, Schumann, Donizetti, Wagner, Verdi et Liszt / Jorge Bolet, piano
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Mélodies & Lieder - Paru le 5 février 2013 | Ars Produktion

Livret
Ouvres de Brahms, Burgmüller, Liszt, Schumann, Hetsch, Mendelssohn, Grieg... / Andreas Reibenspies, baryton - Eckart Sellheim, piano-forte

L'époque

Musique Romantique dans le magazine