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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 mai 2016 | Piano Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | Hungaroton

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carl Tausig (1841-1871) était un pianiste virtuose, né Polonais, l’un des ultimes disciples de Liszt à Weimar, entre 1855 et 1858. Le vieux maître semblait avoir une préférence marquée pour Tausig, ainsi que pour Bülow d’ailleurs. Génie, phénomène démoniaque, tout le préparait à une carrière éblouissante, si ce n’est qu’il mourut avant même d’avoir atteint son trentième anniversaire. L’une de ses grandes spécialités était la transcription ; on lui connaît huit tels ouvrages d’après les poèmes symphoniques et symphonies de Liszt, réalisés pendant les années de formation déjà. A l’époque, rien ne fut édité car personne n’aurait été capable de jouer ces monstres pianistiques hormis le maître, Tausig et peut-être quelques autres disciples. La réécriture signée Tausig de la Faust-Symphonie est en effet un invraisemblable tour de force pianistique, mais aussi sur le plan de l’écriture et de la compréhension de la partition originale dont il fait quasiment une sorte de grande Sonate dans la lignée de celle en si. Manifestement ce dernier tenait le travail de Tausig en haute estime puisqu’il en réutilisa une partie pour sa propre transcription du mouvement Marguerite au rouet. Considérant que les divers manuscrits de Tausig restent « en brouillon », il a fallu au pianiste István Lajkó réaliser un considérable travail de collation entre les sources, pour aboutir finalement à ce remarquable résultat qui ouvre une tout nouvelle fenêtre sur la conception symphonico-pianistique lisztienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 23 août 2011 | naïve classique

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Dans cet opus Liszt, Lise de la Salle offre une synthèse particulièrement juste de l'univers pianistique du compositeur hongrois, en essayant de mettre en valeur l'aspect flamboyant, intense et virtuose de son écriture ainsi que sa quête perpétuelle de transcendance poétique (Après une lecture de Dante, Ballade No. 2, Mort d'Isolde). De sa vision réfléchie, ample et très architecturée, il en ressort un Liszt avant tout méditatif, où transparait souvent une pensée mystique qui est celle qui finalement hanta Liszt sa vie durant. Passionnant !
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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio

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