Les albums

51 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Franz Liszt
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D.960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op.90, D.899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (lire les "Notes d’une féministe" dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de "La Jeune fille et la mort", thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D.531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D.810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins que sur les nuages. Même les Impromptus vous apporteront paix et sérénité. De grandes dames se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, particulièrement dans la Sonate D.960, telles Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Des enregistrements rares ou légendaires sélectionnés par les critiques de Diapason. [...] Ponctuer ces poèmes symphoniques avec des mélodies orchestrées semblait une riche idée... freinée par une discographie étroite. Empruntons à l'anthologie Hungaroton, la seule à ce jour, son sommet. Exhumons deux perles de 1932 — [dont les] miroitements du Rhin-orchestre sous les accents nostalgiques du baryton Heinrich Schlusnus (une captation formidable pour l'époque) [...] » (Diapason, mars 2019 / Gaëtan Naulleau)NOTA : L'album numérique ne propose pas les titres 2, 3 et 5 (Die Lorelei, Orpheus et Pace non trovo) de l'album physique.
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | Cascavelle

Distinctions 5 de Diapason
« Le titre ne ment pas : c'est bien "l'art" du maître italien qui resplendit dans ce coffret, [...] montrant l'artiste dans une forme étonnante alors qu'il avait déjà près de quatre-vingt-ans. [...] Un riche complément à la somme éditée en 2009 par Warner. » (Diapason, janvier 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des cloches d’église, entendues alors qu’il se promenait âgé de quatre ans dans les rues de Zurich avec ses parents, sont le point de départ pour le jeune pianiste suisse Francesco Piemontesi qui se souvient, aujourd’hui encore, de ce moment vécu comme un choc lui révélant violemment la puissance de la musique. La beauté sonore et la richesse harmonique qui s’en dégageait ont provoqué dans son inconscient cette inlassable quête de timbres et de sonorités qu’il sait si bien traduire sur son piano. À cinq ans, il essaye de reproduire le son des cloches sur un petit piano-jouet ; à douze, il joue le Concerto en la mineur de Grieg et commence à se produire en public, mais, deux ans plus tard, il prend conscience de la limite de ses moyens techniques et des tensions qui perturbent tout son corps. Sa rencontre avec la pianiste Cécile Ousset est décisive. Il réapprend toute sa technique et envisage sa carrière avec confiance. Comme dans un conte de fées, il reçoit un jour un courriel d’Alfred Brendel qui l’a entendu par hasard à la radio et lui propose de travailler avec lui. Après être resté une heure complète sur les premières mesures du Quatrième Concerto de Beethoven, le jeune homme travaillera tout son répertoire avec le grand maître qu’il va voir régulièrement à Londres. C’est ensuite Murray Perahia qui lui enseigne les structures d’une œuvre, lui permettant ainsi de construire ses interprétations. Aujourd’hui, Francesco Piemontesi est devenu un maître à son tour jouant dans le monde entier avec les plus grands orchestres ; il est aussi le directeur musical des Semaines Musicales d’Ascona où il entendit tant de grands pianistes dans sa jeunesse. Le Tessinois a longuement mûri son Liszt auprès de Brendel, ce qui lui permet de livrer aujourd’hui ce bel enregistrement de la Première Année de pèlerinage, consacrée à son pays natal qu’il connait bien. Ce n’est pas l’image du virtuose superficiel que Piemontesi fait ressortir dans ce nouvel enregistrement, mais bien celle du génial créateur d’harmonies novatrices que fut Liszt et qui auront tant d’influence sur les générations qui le suivront. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 janvier 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On a peine à imaginer qu’il puisse encore exister de Gounod une « première discographique mondiale », en particulier d’un ouvrage qui n’a rien de négligeable. Et pourtant… Saint François d’Assise, petit oratorio en deux parties créé en 1891, resta oublié depuis cette date, à telle enseigne qu’on se demanda si l’ouvrage avait jamais existé. Et soudain, en 1996, un hasard fit resurgir le manuscrit ; en voici bel et bien la création discographique, même si plusieurs exécutions publiques ont eu lieu depuis la redécouverte. L’ultime oratorio de Gounod, de proportions autrement plus modestes que Rédemption ou Mors et Vita, d’une grande unité, aux archaïsmes savoureux et soigneusement mesurés, conjugue un dépouillement franciscain et cette plénitude sonore dont Gounod avait le secret. Selon les termes même du compositeur : « je voudrais que le premier des deux tableaux fût la traduction musicale du beau tableau de Murillo représentant le Crucifié qui se penche vers saint François et lui passe les bras autour du cou. Le second tableau serait la traduction de l’admirable tableau de Giotto, La Mort de Saint François entouré de ses religieux. » À l’auditeur de se faire sa propre religion, si l’on ose dire. L’album est complété par l’Hymne à Sainte Cécile du même Gounod, puis par la Légende de Sainte Cécile de Liszt, écrite en 1874 ; que l’on ne s’étonne pas que l’œuvre soit chantée en français, c’est bel et bien la langue d’origine. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour son premier disque, Nathanäel Gouin, vingt-huit ans, plonge au cœur du mysticisme lisztien. Son « Liszt Macabre » se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de sa réalisation. Le jeune homme possède une écoute harmonique qui lui permet de bâtir un édifice solidement ancré sur ses piliers : on entend distinctement chaque note grave sonner, chaque accord s’élever de l’instrument pour fusionner avec le chant. Nathanäel Gouin sait plier son jeu aux exigences contradictoires des pages réunies. [...] C’est magnifique.» (Diapason, novembre 2017 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | HORTUS

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Concertos pour clavier - Paru le 11 août 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On trouvera ici Nelson Freire en 1966, âgé de vingt-deux ans pour ses « débuts » radiophoniques allemands (en l’occurrence la RIAS de Berlin), dans un répertoire quelque peu inhabituel : les Pièces lyriques de Grieg, assez éloignées de toute notion de virtuosité, puis quelques moments de Liszt parmi les plus éclatants – la Rhapsodie hongroise n° 5 que le compositeur avait lui-même appelée « Héroïde-élégiaque », et celle qui circule sous le nom légèrement plus sobre de Preludio. Vingt ans plus tard, toujours à Berlin mais en 1986, le même Freire donnait le Second Concerto de Saint-Saëns, accompagné du Radio-Sinfonieorchester Berlin devenu entre-temps le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, que dirigeait Ádám Fischer ; il s’agit d’un concert radiophonique capté en public et diffusé en direct, donc aucune tricherie possible – non pas que Freire, d’ailleurs, soit un grand adepte du traficoton. Ce sont là de fascinantes archives qui montrent le pianiste brésilien déjà en pleine possession de ses phénoménaux moyens à vingt-deux ans, et en belle maturité pourtant toujours juvénile et enjouée dans Saint-Saëns. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 mai 2016 | Piano Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | Hungaroton

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carl Tausig (1841-1871) était un pianiste virtuose, né Polonais, l’un des ultimes disciples de Liszt à Weimar, entre 1855 et 1858. Le vieux maître semblait avoir une préférence marquée pour Tausig, ainsi que pour Bülow d’ailleurs. Génie, phénomène démoniaque, tout le préparait à une carrière éblouissante, si ce n’est qu’il mourut avant même d’avoir atteint son trentième anniversaire. L’une de ses grandes spécialités était la transcription ; on lui connaît huit tels ouvrages d’après les poèmes symphoniques et symphonies de Liszt, réalisés pendant les années de formation déjà. A l’époque, rien ne fut édité car personne n’aurait été capable de jouer ces monstres pianistiques hormis le maître, Tausig et peut-être quelques autres disciples. La réécriture signée Tausig de la Faust-Symphonie est en effet un invraisemblable tour de force pianistique, mais aussi sur le plan de l’écriture et de la compréhension de la partition originale dont il fait quasiment une sorte de grande Sonate dans la lignée de celle en si. Manifestement ce dernier tenait le travail de Tausig en haute estime puisqu’il en réutilisa une partie pour sa propre transcription du mouvement Marguerite au rouet. Considérant que les divers manuscrits de Tausig restent « en brouillon », il a fallu au pianiste István Lajkó réaliser un considérable travail de collation entre les sources, pour aboutir finalement à ce remarquable résultat qui ouvre une tout nouvelle fenêtre sur la conception symphonico-pianistique lisztienne. © SM/Qobuz
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Lieder - Paru le 6 janvier 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor britannique Timothy Fallon, de sa voix suave et délicate, nous propose une quinzaine de mélodies de Liszt, un répertoire dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est totalement laissé de côté par les chanteurs en tout genre. Dommage… est-ce la difficulté de la partie de piano, lisztienne en diable, est-ce l’essence assez « salonesque » de ces œuvres ? En effet, ces pièces restent inclassables : italiennes en diable pour les chansons italiennes, françaises jusqu’au bout des doigts pour les mélodies en français, romantiques et schuberto-schumanno-wagnériennes pour les Lieder, Liszt brouille les pistes et se refuse à se laisser cerner. Fallon et son pianiste Ammiel Bushakevitz – férocement mis à contribution dans ces partitions hyper-virtuoses – nous prouvent que ces ouvrages méritent largement le détour. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Metanoïa », kéxéxa ? une indication de tempo oubliée, le nom d’un piano marchant au méthanol ? Que nenni, aimable qobuzonaute : la pianiste Beatrice Berrut nous explique qu’il s’agit, selon Carl Jung, de la « transformation et guérison de l’âme par les forces du subconscient qui permettent aux éléments conflictuels et contradictoires de cohabiter dans notre psyché. » Dans le cas de Liszt en particulier et même du Romantisme en général, cela pourrait décrire le cortège de contradictions entre guérison ou consolation par la musique, et à l’inverse, la souffrance comme inspiration directe de la création. Ainsi en est-il de l’abîme entre Enfer et Paradis d’Après une lecture du Dante, du Galop bohémien et Dernière illusion – indication portée par le compositeur dans sa Première Ballade ! –, et finalement des Consolations qui referment ce chaotique album. Chaotique en termes musicaux, s’entend, puisque la pianiste suisse Beatrice Berrut, de son côté, nous joue ces partitions quand même assez diaboliques avec une grande transparence et ce qu’il faut de contrastes entre violence et douceur, sur un Bösendorfer – un instrument dont le compositeur lui-même était ravi aux nues. © SM/Qobuz« [...] Dès les premières mesures de Après une lecture du Dante, on comprend qu'une véritable artiste est à l'œuvre. L'instrument ? Un grand Bösendorfer, dont les basses d'outre-tombe qui inaugurent le sommet de la Deuxième Année de Pélerinage offrent un bel aperçu des ressources timbriques. Reste à construire le discours : Béatrice Berrut sait où elle va, et si ses tempos semblent parfois frôler l'asphyxie par la tension qu'elle insuffle et les phrasés en longues périodes qu'elle adopte, ils servent une architecture cohérente et murement pensée. [...] Même les vibrations les plus infimes trouvent, sous les doigts de la pianiste suisse, une plénitude à leur mesure. [...] L'un des récitals Liszt les plus remarquables de ces dernières années.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 18 octobre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | naïve classique

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica
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Classique - Paru le 23 août 2011 | naïve classique

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Dans cet opus Liszt, Lise de la Salle offre une synthèse particulièrement juste de l'univers pianistique du compositeur hongrois, en essayant de mettre en valeur l'aspect flamboyant, intense et virtuose de son écriture ainsi que sa quête perpétuelle de transcendance poétique (Après une lecture de Dante, Ballade No. 2, Mort d'Isolde). De sa vision réfléchie, ample et très architecturée, il en ressort un Liszt avant tout méditatif, où transparait souvent une pensée mystique qui est celle qui finalement hanta Liszt sa vie durant. Passionnant !
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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Lyrinx

Hi-Res Livret
C'est le grand retour au disque d'une légende du piano au XXe siècle, celui d'un somptueux jeune homme de 88 ans ​: Daniel Wayenberg. Vedette des disques Philips au début des années 60, ​Daniel Wayenberg qui a connu une carrière extraordinaire​ n'a jamais décroché de son piano. ​Il prouve qu'on peut être à la fois malicieux et un grand Seigneur du clavier. Et comme il ne les avait jamais enregistrées qu'aux Etats-Unis, il s'est lancé pour René Gambini et son label Lyrinx dans... les Etudes d'exécution transcendante ! Si vous aimez la musique, vous aimerez ce disque. Et si vous aimez le piano seulement :) — ​et bien vous l'aimerez aussi !​ L'occasion également de souligner qu'un très grand nombre de disques anciens de Daniel Wayenberg ​ont été rendus de nouveau disponibles sur Qobuz par la BNF.« [...] Au cours de sa longue carrière, il aura joué avec Mitropoulos, Jochum, Böhm, Martinon, Kubelik, Szell, Kondrachine, Barbirolli, Haitink… Wayenberg est sans doute au disque l’interprète qui se sera mesuré aux Etudes d’exécution transcendante à l’âge le plus respectable — il les avait déjà gravées en 1986 pour Technosonic. À quatre-vingt-six ans, le musicien possède encore des moyens enviables, qui lui assurent de franchir les pires obstacles. De ce point de vue, Eroica est particulièrement réussi. [...] Une interprétation carrée, très au premier degré et une belle performance. » (Diapason, octobre 2016 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 1 juin 2016 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason
« La contemplation, la tentation de l’extase, la soif d’absolu spirituel, l’attirance pour les hauteurs imprègnent toute l’œuvre de Liszt, à commencer par les Harmonies poétiques et religieuses, dont trois pièces jalonnent en toute logique un double album passionnant. La simplicité la plus nue côtoie la virtuosité débridée, les pages célèbres répondent aux plus rares. On ne connaissait pas Irene Russo, que la notice crédite d’un compliment très enthousiaste de Martha Argerich [...] on admire la finesse (Angelus recueilli) de l’interprète. Notons aussi la belle sérénité des Cloches de Rome, son crescendo puissant, et la lecture naturelle, décantée mais aussi vivante de Bénédiction de Dieu dans la solitude.[...] (Diapason, septembre 2016 / Bertrand Boissard)

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