Les albums

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Ballets - Paru le 7 avril 2017 | Mon patrimoine musical

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Musique de chambre - Paru le 28 octobre 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Quatuors - Paru le 18 novembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 4 mars 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On n’entend pas bien souvent la Sonate pour piano de Tchaïkovski. Est-ce parce que l’on accorde trop d’importance à ses propres déclarations, selon lesquelles « je travaille sur une sonate pour piano ; sa composition ne me vient pas facilement ; j’ai travaillé sans succès, progressant peu. Je dois sortir de moi-même des idées faibles, et ruminer sur chaque mesure ; mais je m’y attelle, espérant que l’inspiration viendra subitement » (ainsi qu’il l’écrivait à son frère Modeste) ? C’est un fait qu’à la même époque, en 1878, il accordait toute son énergie à la composition du Concerto pour violon. Pourtant la création de la Sonate par Nicolas Rubinstein semble avoir ravi Tchaïkovski… il n’en reste pas moins que le piano est presque trop « étroit » pour contenir le débordement d’idées et de sonorités de cette sonate, et il ne serait pas vain d’en établir une orchestration pour obtenir une sorte de symphonie supplémentaire. Tout autre chose sont les douze délicieuses miniatures rassemblées sous le titre Les Saisons, écrites entre 1875 et 76 sur demande d’un éditeur de journal musical qui offrit à ses lecteurs un morceau par mois tout au long de l’année 1876. En fait de saisons, ce sont plutôt des tableaux des spécificités qu’offre chaque mois de l’année, du Carnaval aux moissons en passant par la chasse, la course en troïka ou Noël. Ces Saisons font partie du répertoire de tout pianiste qui se respecte, même si elles n’ont rien de la virtuosité de la Sonate, mais on pourrait les mettre en parallèle avec les Scènes d’enfants de Schumann, par exemple. Au piano, Jonas Vitaud (* 1980), un disciple de Christian Ivaldi et de Brigitte Engerer (à la mémoire de laquelle ce volume est dédié) : Vitaud poursuit tranquillement une brillante carrière internationale, autant en tant que soliste qu’en musicien de chambre et accompagnateur – il enseigne d’ailleurs la classe d’accompagnement et de lecture à vue du Conservatoire National Supérieur de Paris – ; et autant à l’aise dans le répertoire romantique, puisqu’on lui doit déjà un disque Brahms, que dans la sphère contemporaine : Dutilleux, Escaich, Hersant ou Kurtág sont parmi ses rencontres fondatrices. © SM/Qobuz « [...] Vitaud a une tête, des doigts et une capacité singulière à tenir le discours tout en lui imprimant une allure farouche et conquérante. Plus vif que Nikolayeva dans la sonate (Relief), aussi contrasté et naturel que Moog (Onyx), il ne relâche jamais la pression au long des 12’ 20’’ du très symphonique Moderato e risoluto initial tout en lui donnant une large respiration. Grandiose ! Il trouve aussi le ton idéal dans les mouvements suivants [...] : interprétation magistrale [...] Les Saisons sont à la fois jouées et rêvées, tendres, nostalgiques, colorées, et là encore sans une once de sentimentalité.» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)
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Musique symphonique - Paru le 23 décembre 2015 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 76
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

Distinctions 4 étoiles de Classica
« On retrouve dans ce quatrième volume Tchaïkovski, toujours capté en concert, les qualités des précédents albums : la précision de la mise en place, le sens de la construction, l’absence de lourdeur. D’un orchestre guère réputé pour la personnalité de ses pupitres, le chef letton a su extraire un son qui corresponde à l’esprit des œuvres. [...] Markevitch (EMI), Silvestri (BBC Music), Svetlanov (Melodiya), Chailly (Decca) s’imposent toujours mais ce nouveau jalon particulièrement réussi contribue à l’édification d’une solide intégrale Tchaïkovski.» (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Symphonies - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

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Symphonies - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

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Symphonies - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

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Symphonies - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

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Intégrales d'opéra - Paru le 4 septembre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Dame de Pique, le grand chef-d’œuvre lyrique de Tchaikovsky, achevé pendant l’ultime maturité en 1890, exige des voix non seulement aguerries à la grande scène, mais aussi un je-ne-sais-quoi d’un peu spécial – une grande rigueur de ligne, un refus de tout effet « à l’italienne », une qualité presque symphonique… – afin de rendre justice au contenu musical autant qu’à la trame dramatique. Pour cet enregistrement réalisé en direct, une version de concert « mise en espace » (donc pas de bruits parasitaires comme dans tant d’enregistrements réalisés sur des scènes d’opéra, ni de trop grandes différence dans certains plans sonores lorsque les chanteurs se déplacent sur le plateau, ni les hélas trop fréquents décalages entre chœur et orchestre), Mariss Jansons a choisi un superbe aréopage de chanteurs exclusivement russophones natifs, et habitués aux exigences de la langue et du style : le ténor Misha Didyk dans le rôle de l’amoureux tourmenté Hermann, Tatiana Serjan dans celui de la tendre Lisa, Larissa Diadkova couronnant le plateau en tant que Comtesse, la troublante détentrice d’un ravageur secret et dont le pauvre Hermann est l’instrument bien involontaire de la mort. Le plus grand Tchaikovsky, celui qui sait explorer les recoins les plus cachés de l’âme humaine… © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 septembre 2015 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est le splendide vieux routard russe Dmitri Kitaïenko qui nous offre ici sa lecture, enregistrée en direct et en version de concert – donc aucun bruit parasitaire du côté de la scène, comme hélas c’est trop souvent le cas pour les directs d’opéra –, de l’ultime chef-d’œuvre lyrique de Tchaikovsky, Yolanta, achevé en 1892. Le plateau rassemble quelques-uns des plus brillants chanteurs russophones de leur génération, pour ce conte de fées avec "happy end" dans lequel Tchaikovsky, en une heure et demie (très court pour un opéra ! Yolanta fut d’ailleurs créé en « première partie de soirée » avant une représentation du Casse-noisette), concentre un invraisemblable nombre d’airs et d’ensembles tous plus extraordinaires les uns que les autres. Et prouve que si l’amour rend aveugle, il peut également rendre la vue puisque la belle aveugle Yolanta, courtisée par le beau comte Vaudémont, recouvre l’usage de ses yeux à la fin de l’ouvrage. Voilà un nouveau venu bienvenu dans la discographie de cet ouvrage hélas un peu délaissé par les grandes scènes internationales. © SM/Qobuz « [...] Cette Iolanta venue de Cologne joue plutôt la carte d'une équipe idéale de jeunes interprètes, qui donne à la partition tout son enchantement à fleur de peau. Avec en tête de distribution, l'hypersensibilité du soprano encore un peu vert et du vibrato frémissant d'Olesya Golovneva. Côté messieurs chacun tient parfaitement son rôle, et pourtant le Robert d'Andrei Bondarenko dépasse ses compagnons d'une tête. Insolent d'autorité et d'intégrité vocale, l'Ukrainien, dont on avait admiré le Comte dans Les Noces de Figaro singulièrement animées par Teodor Currentzis, confirme qu'il est un des barytons les plus prometteurs de sa génération. Il faut rendre grâce à Kitaïenko. Dans ces soirées captées en concert, la délicatesse, l'impeccable fini et le soin chambriste que le chef déroule sont des qualités déterminantes pour Iolanta.» (Diapason, février 2016 / Stéphane Grant)
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Mélodies - Paru le 28 avril 2015 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Cent trois romances (l’équivalent russe de la mélodie française ou du Lied allemand), voilà ce que composa Tchaikovsky tout au long de son existence, de ses premiers chefs-d’œuvre de 1869 – dont Non, seul celui qui connaît qui referme l’Op. 6 – jusqu’à l’ultime et déchirant Op. 73 de la tout fin de sa vie. Certaines de ces romances trahissent le style « de salon », d’autres sont d’intimes confessions de la plus belle écriture lyrique et mélodique tchaikovskienne. Cette intégrale, concoctée par le label Melodiya, rassemble une belle phalange de chanteurs russes, parmi lesquels beaucoup de célébrités telles que Elena Obrastzova, et d’autres qu’il convient de découvrir. Tchaikovsky indispensable. © SM/Qobuz " [...] Pour le cent soixante-quinzième anniversaire de la naissance du compositeur, Melodiya a puisé dans son fonds et composé une intégrale parfaitement cohérente. [...] Les enregistrements s'étalant sur presque trente ans, on entend ici deux, voire trois générations de voix russes [...], bien soutenues par les pianistes. [...] Les grands sont donc là, qui savent s'affiner comme Elena Obraztsova, capable aussi de chanter piano même si elle aime dramatiser, avec un Non, seul celui qui connaît de Mignon très nuancé en conclusion de l'Opus 6, la plus subtile Irina Arkhipova, magnifique dans Déception de l'Opus 65, irrésistible dans Le Coucou des Enfantines. [...] Et il faut redécouvrir Tamara Milachkina, qu'éclipsa une certaine Vichnievskaïa : écoutez le timbre, la ligne, dans Le premier rendez-vous de l'Opus 63. [...] Un seul regret [...] à l'écoute de cette somme, la référence des Romances de Tchaikovsky : l'absence des textes [...]. (Diapason, décembre 2015 / Didier Van Moere) « [...] C'est une plongée fascinante dans un univers de souffrance et de détresse, où les élans de confiance sont vite étouffés dans la torture du doute ou le pathos du désespoir. Une autre raison de nous précipiter sur ces disques est que Melodiya a réuni les enregistrements historiques effectués par les plus grands chanteurs des meilleures années du Bolchoï. Ne manque que Galina Vichnevskaïa, exclue de l'URSS en 1974. Mais les autres artistes ! Quelles voix merveilleuses aussi ! On aura la révélation des sopranos Milachkina, Fomina, Issakova, Tougarinova, voix qui s'épanchent somptueusement, voix confinées en URSS par la guerre froide et qui viennent tardivement nous enflammer. Du côté des hommes, même abondance de talents [...], surtout le ténor Lissovski à qui sont dévolus le plus grand nombre de romances. L'immense ténor Sergueï Lemechev, le meilleur Lenski jamais entendu, excelle dans le sublime Nuits folles, Op. 60. Aucune de ces œuvres, malgré leur brièveté, n'est secondaire. Chacune est un microcosme où Tchaïkovski condense ce qui pèse sur son cœur. » (Classica, février 2016 / Dominique Fernandez)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 2015 | Myto Historical

Livrets
Rosanna Carteri (Tatiana) - Giuseppe Taddei (Eugène Onéguine) - Cesare Valletti (Lenski) - Raffaele Ariè (Le Prince Grémine) - Amalia Pini (Larina)... - Orchestra e Coro di Milano della RAI - Nino Sanzogno, direction
17,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 2015 | Myto Historical

A. Cerquetti (Elisabetta di Valois), A. Lo Forese (Don Carlo), E. Bastianini (Marchese di Posa), F. Barbieri (La Principessa Eboli), C. Siepi (Filippo II), G. Neri (Il Grande Inquisitore) - Orch. & Coro del Maggio Muiscale Fiorentino - A. Votto, direction
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Piano solo - Paru le 19 mai 2014 | Aparté

Hi-Res Livret
Tchaïkovski écrivit une sorte de calendrier musical, Les Saisons, pour le Nouvelliste, une revue musicale saint-pétersbourgeoise. Ce sont des pièces descriptives dans lesquelles il excelle, un peu dans le genre de Schumann et du romantisme allemand. Alexandre Paley en fait ressortir toute la poésie un peu naïve et une simplicité d'expression qui contraste avec la Grande Sonate en sol majeur (plus de 40 minutes) que le compositeur regardait un peu de haut avec un certain mépris. Elle ne manque pourtant pas d'attrait dans son ampleur et par sa générosité mélodique. FH
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Musique symphonique - Paru le 20 décembre 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 55
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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Musique symphonique - Paru le 7 mai 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Suites Dame de Pique & Voyevoda / New Zealand Symphony Orchestra - Peter Breiner, direction

L'époque

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