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Piano solo - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 7 février 2020 | Decca

La première exploration approfondie sur les trésors du Eton Choirbook, sous la houlette de Grayston Burgess, qui n’était jamais sortie en CD, est ici remasterisée numériquement en une compilation qui réunit les deux albums du label Argo sortis en 1968 (Davy/Passion & Eton Choir Book, disque 2). Copié entre 1490 et 1502, le Eton Choirbook est la source la plus importante de polyphonie liturgique anglaise de la fin du XVe et du tout début du XVIe siècle. L'historien de l'architecture Nicholas Pevsner a décrit le style perpendiculaire typiquement anglais — dit "gothique perpendiculaire" pour sa prédilection pour les lignes verticales, représenté par des bâtiments tels que les chapelles d'Eton et du King's College de Cambridge —, comme étant l’"union d’un esprit pratique et du sens du mystère où se glisse une effusion d'ornements presque orientale". Ce que nous contemplons dans ces bâtiments, nous pouvons l'entendre reflété par la musique du Eton Choirbook. À partir des années 1920, on a voulu interpréter et enregistrer des pièces du Eton Choirbook, mais ces tentatives ont été freinées à la fois par les exigences techniques de la musique — souvent aussi passionnantes que complexes sur le plan rythmique, et instables métriquement — et par la relative méconnaissance des chœurs des cathédrales anglaises. Ce n'est qu'en 1968 qu'Argo s’est lancé avec succès dans l’enregistrement d’une sélection de ce recueil. Les interprètes constituaient une combinaison astucieuse : celle d'une fondation chorale entièrement masculine (les choristes de St Margaret Street à Londres) avec l'ensemble professionnel du Purcell Consort of Voices dirigé par leur fondateur Grayston Burgess, décédé en 2019. Pour conclure cet album double, l’éditeur a ajouté l’enregistrement du Purcell Consort of Voices consacré à Josquin, qui avait été publié en 1971 en vinyle mais jamais encore en CD. La fluidité du style polyphonique de John Dunstable et la portée sublime de Josquin des Prez sont à l’œuvre dans ces pièces sacrées et profanes, instrumentales et vocales, avec pour points culminants l’élégance courtoise de l’O Rosa Rosa et l’hommage de l'élève à son professeur dans la Déploration sur la Mort de Okeghem. (© Decca / Universal Music Australia)
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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Connaissez-vous Albert de Rippe ou Alberto da Ripa, Alberto da Mantova ou encore Alberto Mantovano ? Grâce à ce nouvel album du luthiste Paul O’Dette enregistré à Québec en 2016, nous savons que c’était un des plus importants luthistes et compositeurs de la Renaissance. Né vers 1500 à Mantoue ou à… Ripa (actuellement Riva di Suzzara), il entra, très jeune, aux côtés de bon nombre d’artistes italiens dont Léonard de Vinci, au service du roi de France François Ier, qui lui octroya des terres dans la Dombes et des dons supplémentaires en espèces. Cette reconnaissance royale saluait certainement la qualité exceptionnelle de la musique du compositeur italien, auteur de très nombreuses Fantaisies, mais aussi d’arrangements de chansons en vogue et de danses multiples. Rippe ayant vraisemblablement refusé l’édition de ses œuvres pour les garder à part soi, c’est grâce aux copies de son élève Guillaume Morlaye qu’elles nous sont parvenues. La musique de Rippe est également d’une grande richesse expressive, complétée par une technique d’écriture très aboutie qui produit des sonorités riches et pleines. Ne se contentant pas, comme la plupart de ses contemporains, d’accords de trois notes, Rippe explore son instrument avec de riches combinaisons harmoniques contenant cinq à six notes, imitant ainsi la luxuriance d’un chœur important. Amoureux passionné de la musique de Rippe, Paul O’Dette a souhaité offrir la plus grande variété possible du répertoire de cette époque, concluant son disque par une pièce étonnante, La Séraphine, dont on ne connaît pas précisément l’auteur, mais dont on a tout lieu de penser qu’elle est bien du maître lui-même. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 20 septembre 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cyprien de Rore est l’un des plus importants représentants des musiciens franco-flamands. Essaimant dans toute l’Europe, ces musiciens originaires des Flandres approfondissent leur science de la composition en Italie où ils s’attachent à des cours. À la suite de Josquin des Prés, Rore officie à la cour du Duc de Ferrare. Plus tard, à Venise, il succède à Adrian Willaert au poste de maître de chapelle de la basilique Saint Marc. Le présent album réunit la messe dédiée à son protecteur, Ercole II d’Este (Missa vivat felix Hercules secundus), et des motets. C’est donc un programme entièrement en latin qu’interprète le chœur Weser-Renaissance dirigé par Manfred Cordes. L’art du contrepoint de Rore s’inscrit dans le sillage de la prima pratica tandis que le soin apporté au texte et son langage harmonique pointent vers la « nouvelle musique » dite seconda pratica. Au carrefour de deux manières, Cyprien de Rore a mêlé l’ordinaire de la messe à des textes séculiers afin de recréer une unité musicale – suivant l’exemple de Josquin, lui-même auteur d’une messe en l’honneur d’un Duc de Ferrare, Ercole I. Un soggetto cavato assure le rôle de liant : les voyelles du texte (« Hercules dux Ferrariae ») correspondent à des notes (ré, ut, ré, ut, ré, fa, mi, ré) qui forment un motif mélodique. Quant aux motets enregistrés, ils ont été retrouvés dans un magnifique manuscrit conservé à la bibliothèque de Bavière. Rore était en effet célébré à la cour de Munich où il vint lui-même copier ses motets dans le codex. Joyaux de polyphonie, ces pièces s’épanouissent avec une évidente limpidité. Il faut dire que Manfred Cordes et l’ensemble Weser-Renaissance de Brême connaissent leur métier : le disque est tout simplement magnifique. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 septembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Compositeur espagnol du début du Siècle d'Or, on n'en sait pas grand-chose sinon qu'il travailla pour un puissant mécène à Valladolid, qu'il servit ensuite à la cour du futur roi d'Espagne Philippe II, et qu'il publia un recueil intitulé Les Six Livres de musique du dauphin — titre lui-même énigmatique, car ce mot ne désigne guère l'héritier au trône d'Espagne. [...] le discours se fait souvent sérieux, voire recueilli, mais ici plus galant, là carrément joueur. Jamais rigide ni distant. [...] Et le vihueliste exalte partout le chant. La maîtrise des plans sonores rend la polyphonie parfaitement claire (à peine didactique parfois) tout en magnifiant un charme mélodique insoupçonné. Cette intégrale colorée de la musique pour vihuela de Narvaez, sans renier la nature un rien ardue de ce répertoire, trouve le juste milieu entre sagesse et charme.» (Diapason, janvier 2020 / Loïc Chahine)
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Classique - Paru le 15 septembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Fin 2014, un manuscrit inconnu du XVe siècle refaisait surface dans une salle de ventes bruxelloise. [...] – cinquante chansons franco-flamandes de la deuxième moitié du XVe siècle sont étudiées, numérisées, publiées, interprétées en concert, et quatorze d'entre elles aujourd'hui gravées par Sollazzo. Malgré l'aspect spectaculaire de la trouvaille, le répertoire offre peu de surprises. Le programme du disque réunit essentiellement des œuvres connues par d'autres sources et déjà enregistrées. [...] Il dévoile aussi quatre pièces ne figurant dans aucun autre manuscrit connu à ce jour, sur les douze que contient le chansonnier de Louvain. Deux vièles, un luth et un traverso soutiennent avec finesse deux sopranos et un ténor dans le contrepoint enchevêtré de ces chansons courtoises et mélancoliques. [...] l'interprétation atteste une riche palette expressive. [...] Sollazzo est maître de ses effets et signe une anthologie fermement construite.» (Diapason, février 2020, Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Compositeur admiré par ses contemporains, Josquin Desprez (ca.1450-1521) était un artiste solitaire qui sublimait dans ses chansons le caractère mélancolique et l’élégance emblématique de la Renaissance. Pour son premier projet discographique, le duo Dulces Exuviae explore l’intimité de ces chansons sous une lumière nouvelle : les suaves mélodies embellies par des ornements sont accompagnées par le luth, laissant une place importante à l’improvisation. La musique en ressort d’autant plus vivante, délicate et riche d’émotion. © Ricercar
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Musique vocale sacrée - Paru le 7 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne sait à peu près rien de ce Johannes de Lymburgia qui officiait dans la région de Vicenza, en Italie du Nord, vers 1430. Il a laissé des motets, des hymnes, des antiennes et des parties de messes, ainsi que de très beaux exemples de chants strophiques en latin associés à la tradition italienne des laudes. Le manuscrit utilisé pour cet enregistrement est conservé dans la très riche bibliothèque du Musée de la musique à Bologne. Il contient quarante-six compositions en latin attribuées à ce mystérieux musicien. Certaines de ces compositions étaient devenues peu lisibles à la suite de l’utilisation d’une encre acide lors d’une restauration malhabile réalisée au début du siècle dernier. C’est une meilleure connaissance de ce répertoire et la collaboration de l’informatique qui ont permis de reconstituer ce manuscrit assez dégradé. Selon Baptiste Romain, chanteur, instrumentiste et directeur de l’ensemble Le Miroir de musique qui a réalisé le présent enregistrement, ce précieux manuscrit est une source particulièrement importante pour faire avancer nos connaissances de cette musique lointaine qui circulait alors en Italie du Nord au début du XVe siècle, qu’elle soit originaire d’Europe du Nord (Lymburgia était d’origine flamande), de Vénétie ou d’Angleterre. Situé entre deux compositeurs aussi importants que Ciconia et Dufay, Johannes de Lymburgia semble avoir occupé une position centrale à l’époque. Cet album constitue un premier pas vers sa découverte et sa réhabilitation. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
« Les sens règnent, et la raison est morte » (Pétrarque). Le flûtiste et fondateur du mythique ensemble italien Il Giardino Armonico, Giovanni Antonini, aime les voyages musicaux et l’approche discursive de la musique. Il est parti d’une pavane anonyme du XVIe siècle, La Morte della Ragione ("La Mort de la raison") qui évoque selon lui l’Éloge de la Folie d’Erasme ; l’auteur y distingue deux formes de folie : l’une renvoie à « une douce illusion de l’esprit », l’autre à la folie négative, « celle que les Furies vengeresses font surgir des enfers ». Cette succession de « peintures musicales » nous entraîne jusqu’au seuil de l’époque baroque en partant du Puzzle Canon de John Dunstable (1390- vers 1453) dont le manuscrit est une énigme, cheminant par le style « bizarre » d’Alexander Agricola (1446- vers 1506) et son rythme obsessionnel toujours identique, presque une anticipation de la musique minimaliste… jusqu’à une invitation à l’improvisation, avec la Galliard Battaglia de Scheidt (1587-1654), bataille utilisant un grand nombre de diminutions, pratique d’improvisation de la Renaissance… Cette grande fresque spatio-temporelle de la musique instrumentale trace une sorte d’autoportrait de Giovanni Antonini et de ses complices de toujours. Pour accompagner la présente parution, un riche livret illustré présente un libre parcours iconographique mêlant tableaux et photos contemporaines. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Certains madrigaux et chansons parmi les plus populaires du XVIe siècle ont servi de modèle à des versions richement ornementées « alla bastarda » pour la viole de gambe. Cet enregistrement présente les œuvres vocales originales aux côtés des versions instrumentales d’une extraordinaire virtuosité, formant une première cime – sans doute jamais surpassée – de la littérature pour la viole de gambe. Paolo Pandolfo est, depuis vingt-cinq ans, l’un des violistes les plus importants de sa génération. Il a défriché en profondeur le répertoire de son instrument et l’a ouvert à de nouveaux horizons. Sa large discographie témoigne d’une connaissance profonde de tous les aspects du répertoire de son instrument. Pandolfo a enregistré non seulement les œuvres les plus importantes pour viole de gambe, mais s’est illustré aussi dans le cadre de projets plus personnels à travers lesquels il mêle son expérience acquise durant sa jeunesse comme contrebassiste et guitariste à des compositions et improvisations influencées par le jazz et le répertoire historique. Avec les diminutions «bastarda», sa virtuosité exubérante et sa sonorité riche, ronde et douce, homogène sur tout son registre, sert une musique d’une grande beauté. Paolo Pandolfo utilise une viole bastarda accordée de façon originale en quartes et en quintes avec des cordes qui font 9 centimètres de plus que la longueur usuelle, permettant de couvrir quatre octaves ; ainsi qu'une autre viole aux cordes plus courtes de 4 centimètres, accordée normalement, offrant une plus grande aisance pour les passaggi. Toutes les deux dotées de cordes en boyau nu (non filetées de métal). Dans ce projet assez particulier, avec des instruments construits ad hoc, Pandolfo s’entoure de certains des meilleurs interprètes actuels dans le domaine de la musique ancienne (Boysen, Granata, Chemin, Pedrini) et d’un ensemble vocal exquis, La Pedrina. © Glossa« [...] Avec le soutien coloré de trois partenaires attentifs et inspirés, Paolo Pandolfo se joue avec brio des effroyables difficultés techniques de ces répertoires, souvent qualifiés "d'athlétiques". [...] Les chansons et madrigaux, avant leur traitement ornemental, sont entonnés a cappella par La Pedrina. Ancor che col partire de Rore, où le soliste déploie par-dessus la polyphonie vocale les diminutions aériennes de Dalla Casa, est un sommet d'intensité expressive et poétique. » (Diapason, juin 2019 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est l'éditeur musical Pierre Attaingnant (v.1494-1551) qui, en 1531, a publié les toute premières éditions de musique au clavier de son époque (Pistes 1-30). Un seul exemplaire de chacun de ces sept volumes minuscules mais d'une importance primordiale nous est parvenu, formant un ensemble dans lequel sont rassemblés des arrangements anonymes de chansons, motets ou danses en vogue sous le règne de François Ier. Suivent (Pistes 31-38) d'autres pièces aussi du répertoire français pour clavier du XVIe siècle, qui ne sont pas issues de l'édition Attaingnant. Tous ces recueils montrent que la France était à la pointe des développements dans ce domaine. Glen Wilson a corrigé les innombrables erreurs de ces sources originales avec un sens stylistique très sûr. © Naxos / Qobuz« [...] Attaingnant indique que ses recueils sont destinés à l’orgue, l’épinette (virginal), le manicordion (clavicorde) « et telz semblables instrumentz ». L’interprète a renoncé à la variété, et profité de la libéralité de l’éditeur pour proposer un unique clavecin. [...] L'instrument est fort beau. Le principal atout de ces arrangements est de se fonder sur de l’excellente musique, notamment les chansons de Sermisy et Janequin. [...] (Diapason, juillet-août 2019 / Vincent Genvrin)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Fra Bernardo

Hi-Res Livret
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Musique vocale profane - Paru le 21 mars 2019 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Complété par des chansons et des pièces instrumentales qui prolongent le thème de la "guerre amoureuse", ce panorama séduisant et varié de la chanson française de François Ier à la fin du XVIe siècle permet d'en savourer les continuités et les innovations. Les six chanteurs soignent leur prononciation du texte à l'ancienne, en toute complicité avec cinq violes et trois luths. La direction de Jean-Christophe Groffe est traversée de quelques belles inspirations, comme pour ce Joly jeu du pousse avant dans un tempo très retenu aux contrastes de couleurs et de nuances particulièrement réussis. Les récitals de chansons de la Renaissance ne se bousculant pas, on ne peut que saluer ce volume original et soigné [...] ». (Diapason, octobre 2019 / David Fiala)
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 mars 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Créés à la fin de la Renaissance et fer de lance de la Contre-Réforme sous la houlette de Philippe Neri, les oratoires étaient des institutions destinées aux fidèles pour pratiquer des exercices spirituels, où la musique représentait le ferment d'émotion le plus propice à l'élévation des âmes. En naîtra un répertoire abondant dont la « diversité de formes et de styles est résumée dans ce programme riche en inédits, articulé autour de cinq psaumes de pénitence anonymes. [...] Partagées entre une soprano et un ténor (poignant Domine ne in furore), ces pièces hautes en couleur se déploient sur un continuo profus, avec lirone, luths et un instrument admirable : l’orgue renaissant de l’église muséale de Trevi. Marc Meisel, organiste imaginatif au toucher délicat, s’y distingue également [...] Ce pur « théâtre spirituel » abonde en pépites aux éclats chamarrés [...] Lambert Colson s’est entouré d’une phalange de chanteurs et surtout d’instrumentistes hors pair. [...] » (Diapason, mai 2019 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Owen Rees, professeur de musicologie à l'université d'Oxford, dirige à la fois la maîtrise du Queen's College (chœur mixte d'une trentaine de voix) et l'ensemble vocal Contrapunctus (une dizaine de chanteurs) qu'il a fondé. Il les réunit ici avec l'ambition de donner à entendre ce à quoi pouvait ressembler l'art de la Royal Chapel au grand complet sous les Tudor, autour d'un des chefs-d'œuvre du temps : une messe vaste et flamboyante [...] l'alternance de solistes de très haut vol et d'un chœur impeccable produit ici des merveilles, soutenues par une remarquable prise de son. Une splendide réussite de l'art choral anglais à son meilleur.» (Diapason, janvier 2020 / David Fiala)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Fin novembre 2016, le musicologue Laurent Guillo découvre à la Bibliothèque de Fels à l’Institut Catholique de Paris un recueil de vingt-six œuvres musicales du début du XVIIe siècle, parmi lesquelles figurent quatre messes en musique de Jehan Titelouze (1563- 1633), organiste de la cathédrale de Rouen de la fin du XVIe siècle à sa mort, considéré comme le fondateur de l’école d’orgue française. La découverte de ces messes imprimées en 1626 vient élargir considérablement le répertoire sacré à la charnière de la Renaissance et de la période baroque. Deux sont à quatre voix (Missa in ecclesia, Missa votiva) et deux à six voix (Missa simplici corde, Missa cantate). L’ensemble Les Meslanges, sous la direction de Thomas Van Essen et Volny Hostiou, a entrepris de les « recréer » en deux disques dans la continuité de ses programmes précédents remarqués par le public et la critique. © Paraty« On ne connaissait de Titelouze que deux recueils essentiels pour orgue, auxquels s'ajoutent désormais quatre messes de 1626. Les Meslanges en dévoilent deux, magistrales. [...] On ne pouvait espérer lecture historiquement mieux informée. [...] Thomas Van Essen associe volontiers voix et instruments : chaque chanteur se voit doublé d'un cornet, d'un trombone ou d'un serpent. [...] Si Van Essen préfère éviter le recours à l'orgue dans la polyphonie vocale, celui-ci surgit avec splendeur pour l'hymne Pange lingua (1623) et le Magnificat secundi toni (1626), donnés en alternatim. François Ménissier touche avec délicatesse et raffinement les versets impairs, tandis que les pairs sont clamés en faux-bourdon (d'après les Octo cantica de Bournonville, 1614). Réjouissance de l'esprit et envoûtement des sens sont ainsi au rendez-vous. » (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sous le règne de la reine Elisabeth Ire, les fidèles de l’ancienne religion catholique étaient durement traités. Déchirés entre obéissance et conscience, quelques-uns des plus grands compositeurs anglais (Philips, Dering, Dowland) choisirent l’exil. D’autres restèrent en Angleterre dans un isolement spirituel, se comparant aux Israélites en exil à Babylone. Parmi eux se trouvaient Robert White, dont les Lamentations s’inscrivent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la musique anglaise, et William Byrd dont la musique des plus tourmentées se prolonge en quelque sorte dans l’énigmatique Phénix et la colombe de Shakespeare, mis spécialement en musique par Huw Watkins pour stile antico. © harmonia mundi
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Musique vocale profane - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Vieni, dolce Imeneo, La Compagnia del Madrigale nous invite une fois encore à découvrir l’inépuisable trésor de l’art vocal profane italien de la Renaissance finissante et du Baroque naissant. Ce nouvel album est dédié à Cipriano de Rore, l’un des compositeurs les plus importants de son temps, longtemps oublié et qui, aujourd’hui, est en passe de (re)devenir un compositeur-culte. D’origine flamande, Cyprien converti en Ciprianio illumina les cours de Ferrare et de Parme et son prestige s’étendit dans toute l’Europe. Il composa dans de nombreux genres mais c’est sans doute dans le madrigal profane – auquel est dédié cet enregistrement – où son art brilla le plus. On admirera entre autres l’innovation de sa ligne mélodique, ample et expressive, peuplée de pré-échos de la « seconda pratica » que Monteverdi perpétuera – avec les critiques que l’on sait. La grande expérience des membres de La Compagnia del Madrigale, mêlant avec une rare délicatesse les timbres vocaux et soulignant les dynamiques avec raffinement, qui nous a permis de goûter les plaisirs exquis d’autres albums Glossa de madrigaux de Marenzio, Gesualdo et Monteverdi, se retrouve dans ces dix-neuf madrigaux de Cipriano de Rore composés à l’apogée de sa carrière. L’art du compositeur volant à la même hauteur que celui des poètes qui inspirent ces madrigaux – entre autres, Pétrarque et l’Arioste – permet de consommer idéalement cette douce union de la musique et de la poésie, reflétée, comme l’indique le fascinant essai de Marco Bizzarini, dans le titre de l’album : Vieni, dolce Imeneo. © Glossa

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