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Debussy: Pelléas et Mélisande

Pierre Dumoussaud

Classique - Paru le 3 septembre 2021 | Alpha Classics

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« Il n’arrive peut-être pas d’évènements inutiles », chante le vieil Arkel au premier acte de Pelléas et Mélisande. Ici, c’est plutôt le non-évènement qui, paradoxalement, a rendu possible ce nouvel enregistrement de l’opéra de Debussy, dont les réussites discographiques ne sont pas légion. Contraint d’annuler sa production à cause de la pandémie, l’Opéra de Bordeaux a décidé de garder le souvenir des longues séances de répétitions sous la forme d’un enregistrement de studio dans l’auditorium de sa propre maison. Bien sûr, il existe quelques très bonnes versions de Pelléas et Mélisande depuis l’enregistrement mythique de Roger Désormière, sous l’Occupation en 1941. Citons Inghelbrecht (deux versions de concert), Ansermet (deux versions en studio), Boulez, Karajan, Armin Jordan ou Abbado. Comme en 1941, cette nouvelle interprétation rassemble de jeunes chanteurs en parfaite adéquation avec l’histoire racontée par Maeterlinck, mais c’est d’abord la poésie orchestrale que l’on entend ici grâce à la direction raffinée, souple et diaphane de Pierre Dumoussaud, ce jeune chef qui fut assistant dans ce Grand Théâtre de Bordeaux qu’il connaît bien. C’est lui qui donne tout son mystère, son inquiétude et sa modernité à la partition. Stanislas de Barbeyrac est un Pelléas frivole et insouciant, Chiara Skerath une Mélisande plus maniérée que faussement innocente, Alexandre Duhamel un Golaud encore jeune aux emportements glaçants. Comme pour sa grande sœur des années de guerre qui témoignait du style de son époque, cette nouvelle version est une passionnante photographie du chant de ce début du XXIe siècle en France. © François Hudry/Qobuz
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Camino

Sean Shibe

Classique - Paru le 20 août 2021 | PentaTone

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Sean Shibe ne semble pas avoir fini de nous surprendre : après deux albums parus chez Delphian Records, respectivement consacrés aux œuvres savantes pour guitare électrique (SoftLOUD, 2019) et à des arrangements de Suites et Partitas de Bach (Bach: Pour la Luth ò Cembal, 2020), le jeune guitariste continue à faire le grand écart musical et nous emmène cette fois-ci vers un tandem France-Espagne en pleine période moderne. Comme il l'écrit lui-même avec beaucoup de sagesse et d'humilité dans le livret du disque, Shibe avait initialement pensé cet album comme une "restitution" des dix-huit mois d'introspection et de solitude imposées par la pandémie de la Covid-19, avant de se raviser : il était peut-être préférable de laisser filer tout dolorisme un brin narcissique, pour retrouver des temps plus joyeux et enfantins. Et cet état d'esprit est bien palpable à l'écoute ! Les œuvres de Falla, José, Mompou, Ravel et Poulenc au programme sont toutes empreintes de lumière et d'innocence. On est charmé par la relecture que fait Sean Shibe de ces incontournables que sont la Sarabande de Poulenc, ou de la Suite Compostelana de Mompou – l'une des seules œuvres pour guitare du compositeur de Musica callada, et peut-être le sommet de sensibilité de cet album. Shibe allie précision du geste, équilibre des nuances, gestion des changements de tempo tout en préservant le caractère spontané et simple de ces compositions. La construction subtilement pensée de ce programme nous donne à voir un autre visage de la "Spanish-French connection" : entre l'excès de fougue hispanique, et le raffinement parfois un peu maniéré de l'école française, ces pièces ont creusé un territoire pleinement à part, sobre et délicat, qui ne sacrifie jamais l'émotion. © Pierre Lamy/Qobuz
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Furtwängler: Symphony No. 1 in B Minor

Fawzi Haimor

Symphonies - Paru le 13 août 2021 | CPO

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L'Histoire de la musique est trop souvent faite d'oublis qu'elle néglige de réparer. Le cas de Wilhelm Furtwängler n'échappe pas à la règle. Si son nom est certes passé à la postérité pour ses qualités immenses de chef d'orchestre - il demeure encore aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands chefs de tous les temps, et le Philharmonique de Berlin lui doit en partie sa réputation de meilleur orchestre du monde - cette notoriété a effacé au fil des ans ses activités de compositeur. On ne pourra que se réjouir d'avoir l'occasion de redécouvrir les talents d'écriture de Furtwängler, avec cet enregistrement chez CPO de sa Symphonie n° 1 en si mineur, par le Württembergische Philharmonie Reutlingen sous la direction de Fawzi Haimor.Composée dans la douleur entre 1938 et 1941, sur des matériaux existants pour certains depuis plus de vingt ans, cette pièce ambitieuse (sa durée avoisine les quatre-vingt-dix minutes !) témoigne de la profonde connaissance par le compositeur du répertoire européen qui l'a précédé. Difficile en effet de ne pas voir dans les premières mesures du Largo - Allegro de grandes ressemblances avec le début de la Cinquième Symphonie de Beethoven. Les couleurs variées des quatre mouvements conjuguent l'expressivité du post-romantisme allemand avec des tonalités plus inquiètes reflétant les angoisses de Furtwängler aux prises avec son époque, à l'aube du deuxième conflit mondial. Fawzi Haimor dirige ici la Württembergische Philharmonie Reutlingen d'une main plus qu'assurée, parvenant à donner un timbre aux accents parfois mahlériens à cette œuvre résolument ancrée dans le XXe siècle. Si la Symphonie frappe par sa noirceur, son caractère tragique se retrouve savamment contrebalancé par l'interprétation lumineuse et subtile de la phalange de Reutlingen. On ne saurait donc trop recommander cette référence qui permettra à l'auditeur d'explorer plus en avant les différentes cartes que Furtwängler tient dans sa main. On le savait chef d'orchestre de génie, on le redécouvre ici compositeur de grand talent. © Pierre Lamy/Qobuz
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Prokofiev, Vol. 1: Visions fugitives, Piano Sonatas Nos. 5 & 7

Marcos Madrigal

Classique - Paru le 25 juin 2021 | ARTALINNA

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Pour son deuxième album solo pour Artalinna/Academy, Marcos Madrigal se plonge dans l’univers protéiforme de Prokofiev. Deux Sonates, la bien connue Septième et la plus discrète Cinquième, encadrent le somptueux recueil des Visions fugitives. Le pianiste cubain se distingue ici par son respect scrupuleux des textes, son art troublant du dessin et une science des timbres magnétique. © Artalinna
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Threnodies

Alexander Soares

Classique - Paru le 25 juin 2021 | RUBICON

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Duruflé: Complete Organ Works

Thomas Trotter

Classique - Paru le 11 juin 2021 | Kings College Cambridge

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Vous ne connaissez pas encore la musique pour orgue de Maurice Duruflé ? Écoutez tout de suite le Prélude sur l'Introït de l'Épiphanie, Op. 13 de 1961 : en deux minutes, le compositeur s’y résume tout entier. Une mélodie presque circulaire, large et généreuse, se déploie au détour de registrations magiques et automnales. Où se trouve-t-on ? Cette musique respire le passé. Un récit avec cromorne d’un Couperin remis au goût du jour ? Une improvisation très chromatique de Johann Sebastian Bach ? Non, il s’agit bien de Maurice Duruflé, qui fond dans l’harmonie moderne d’un Ravel les mélismes et les respirations du chant grégorien. Et cette synthèse de génie, de laquelle naîtra également la magique Messe cum jubilo Op. 11 (1966), donne cette musique hors du temps. Que cette musique soit si brève, tout comme le corpus du compositeur qui aura détruit nombre d’esquisses et de compositions achevées, ajoute à l’intensité de l’instant. Homme d’églises, et de tradition chrétienne, Maurice Duruflé était d’une exigence redoutable envers lui-même, à l’instar de son maître en composition Paul Dukas plusieurs décennies plus tôt. L’œuvre de Duruflé se compose de quatorze opus uniquement, qui ne se distinguent pas par leur longueur ! Le sens coloriste de Duruflé éclate partout, et l’étonnant Prélude de la merveilleuse Suite Op. 5 en reste l’un des témoins les plus significatifs. L’incipit, terrifiant, à la manière d’un film d’épouvante, se mue progressivement en un thrène psalmodique, pour se terminer en une méditation sur la vie terrestre, vue du paradis. De tempo relativement modéré, Thomas Trotter déploie un sens de la gradation particulièrement époustouflant dans cette page, assurément l’un des moments les plus intenses du catalogue de Maurice Duruflé. Tout au long de cet album, Thomas Trotter – organiste anglais né en 1957, dont l’imposante discographie Decca doit être impérativement réévaluée – déploie en réalité des trésors de musicalité et surtout de sensibilité. Si ses orgues ne déploient pas des timbres aussi merveilleux que ceux des instruments de l’Abbatiale Saint-Ouen (Rouen) ou de Saint-Etienne du Mont (Paris), Trotter est réellement prodigieux, par son art de la structure d’une part, et plus encore par son sens du récit et de la respiration propre à Duruflé. Poignant, tout simplement. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Walton: Facade; Stravinsky: The Soldier's Tale

Antal Doráti

Classique - Paru le 9 avril 2021 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Saxophonie

Quatuor Ellipsos

Jazz - Paru le 12 mars 2021 | NoMadMusic

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Avec ce deuxième album chez NoMadMusic, le Quatuor Ellipsos rend hommage à la compositrice Fernande Decruck, curieusement méconnue en France, mais réputée aux Etats-Unis. Fernande Decruck écrivit de nombreuses pièces pour saxophone et notamment pour quatuor. Sa musique, très raffinée et teintée d'audaces rythmiques et harmoniques, se situe à la croisée des univers de Ravel, Stravinsky, Gershwin et Debussy. Un monde sonore à découvrir, à la faveur de ces pièces inédites, publiées pour la première fois cette année par Billaudot. © NoMadMusic

Shostakovich : Symphony No. 7

Rudolph Barshai

Classique - Paru le 8 février 2021 | Brilliant Classics

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Connaissant en profondeur la musique de Chostakovitch, Rudolf Barshai se trompe rarement quand il aborde les œuvres de son professeur et compatriote. Il étudia avec le compositeur, devenu son mentor, et interpréta souvent sa musique avec le compositeur lui-même au piano. Ils devinrent des amis intimes. Barshai créa à sa demande sa 14e Symphonie, et devint célèbre en se montrant un maître de l'orchestration quand le compositeur lui donna sa confiance pour faire de ses quatuors des «symphonies de chambre». Dans cette 7e symphonie, le ton est donné dès l'ouverture serrée et tendue vers ce qui deviendra une interprétation fluide et riche en ressentis, servie par un excellent orchestre. Malgré quelques bruits de scène, le public, s'il est présent, reste silencieux.Enregistré à la Philharmonie de Cologne en septembre 1992 par la Radio de Cologne (Westdeutscher Rundfunk Köln)
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Weinberg: Violin Concerto & Sonata for 2 Violins (Live)

Gidon Kremer

Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Accentus Music

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Bien que l’instrument de prédilection de Mieczyslaw Weinberg soit le piano, il a écrit de nombreuses et merveilleuses compositions pour violon, ce qui est logique tant sur le plan artistique que personnel, le violon étant à la fois le véhicule idoine pour les mélodies élégiaques d’inspiration populaire juive qui jaillissaient de sa plume, mais aussi l’instrument dont jouait son père, qui, aux côtés de la mère et de la sœur de Weinberg, a péri dans un camp de concentration nazi sur le sol polonais pendant la Seconde Guerre mondiale (Weinberg a échappé à ce sort, ayant fui en Union soviétique au début de la guerre). De plus, c’est sans doute l’amour de Weinberg pour le violon que nous devons maintenant remercier pour la redécouverte récente de sa musique, étant donné que celle-ci a été ramenée sur le devant de la scène par le violoniste et directeur de Kremerata Baltica, Kidon Kremer. Le Concerto pour violon en quatre mouvements aux proportions symphoniques de 1959 est en fait une œuvre rare de Weinberg qui n’est pas vraiment sous-représentée dans les studios d’enregistrement, puisque son dédicataire, Leonid Kogan, l’a enregistré en 1961 en collaboration avec Kirill Kondrashin et l’Orchestre philharmonique de Moscou, et qu’il existe également une poignée d’interprétations plus récentes. Le fait que celle-ci soit de Kremer mérite que nous nous asseyions et que nous la prenions en considération.L’enregistrement du concerto est un live, réalisé en février 2020 par l’orchestre du Gewandhausorchester Leipzig sous la direction de Daniele Gatti dans le cadre d’une série de concerts du Gewandhaus de Leipzig en l’honneur du centenaire de la naissance de Weinberg. Ceux qui connaissent l’interprétation de Kogan peuvent d’abord être surpris par la cadence bien plus régulière adoptée par Kremer et Gatti pour l’Allegro molto d’ouverture, car il se démarque nettement du galop surchargé de Kogan et Kondrashin. Cependant, ces rendus musicaux ne manquent pas de drame, les fortissimos de l’orchestre déchaîné sont dûment éclatants. Gatti opère également sa magie tout en suspens et légèreté, dans les moments où Weinberg fait soudainement s’arrêter le temps. Kremer lui-même est plus doux et lyrique que jamais, son violon conservant sa qualité mélodique dans les moments les plus intenses, et se distinguant surtout par ses lamentations, pour un troisième mouvement lent aussi intense qu’on pourrait l’espérer.Le Concerto est accompagné d’une autre œuvre pour violon de Weinberg datant de 1959, la Sonate pour deux violons, lors de laquelle Kremer a été rejoint par Madara Pētersone, premier violon du Kremerata Baltica. Leur style folklorique, leur gamme de nuances et leur finesse technique en font peut-être une œuvre encore plus convaincante que le Concerto, même s’il convient de considérer cela comme un éloge de la Sonate plutôt que comme une critique de ce que Kremer et Gatti nous ont donné ! © Charlotte Gardner/Qobuz
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Duende

Teo Gheorghiu

Classique - Paru le 4 décembre 2020 | Claves Records

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« L’Espagne sur un plateau ! Les doigts de Teo Gheorghiu virevoltent, de traits claquants en zones d’ombres, partout bluffants de subtilités. La salle à l’acoustique légendaire de La Chaux-de-Fonds en Suisse, les reflets mordorés d’un Steinway de 1966, celui-là même qu’y utilisa Claudio Arrau pour l’enregistrement de ses Images de Debussy : le pianiste suisso-canadien de vingt-huit ans a mis toutes les chances de son côté pour qu’opère la magie du "duende", ce génie créateur, cette flamme à laquelle s’abandonne l’interprète pour atteindre des zones mystérieuses, et nous envoûter. Dès une Jeune Fille et le rossignol de Granados comme improvisée, virevoltant au gré d’insaisissables notes rapides, nous voici fixés : une forte personnalité est au clavier. [...] Voilà un artiste qui ose et ne se sent pas intimidé par les multiples exigences du compositeur, notées avec précision sur la partition. [...] Teo Gheorghiu ne fait rien comme tout le monde. Et ce camaïeu hispanisant s’en porte à merveille. Dans une image sonore à la réverbération généreuse, le piano reste toujours précis et sa couleur "embuée" plaisante.» (© Diapason, mars 2021 / Bertrand Boissard) « Il existe une dualité entre la répétition de l'enregistrement et la spontanéité et l'imprévisibilité du duende — et pour convoquer le duende, le processus devait être aussi libre et fluide que possible : toutes les sessions, jusqu'au "récital" complet final, ont visé à capturer l'esprit de la création vivante. Ce récital a été magistralement enregistré par Jean-Martial Golaz — un magicien du son qui a joué sans effort sur l'acoustique intemporelle de la Salle de Musique de La Chaux-de-Fonds pour créer un paysage sonore d'un autre temps. Nous avons intuitivement trouvé la balance en or pour faire ressortir les murmures du vent brûlant aux cris du flamenco du vieux Steinway datant de 1966 — le même piano sur lequel le grand pianiste chilien Claudio Arrau a enregistré les Images de Debussy en 1979. L'âme du piano a été à la fois évoquée et apprivoisée par Corinne Wieland — une technicienne du piano accomplie. Ma gratitude va à tous les deux — cette équipe m'a donné les ailes pour décoller et être libre". Teo Gheorghiu / © Claves Records
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Debussy. La discothèque idéale de Diapason, vol. 20

Various Artists

Classique - Paru le 25 novembre 2020 | La discothèque idéale de Diapason

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Reynaldo Hahn

Quatuor Tchalik

Musique de chambre - Paru le 13 novembre 2020 | Alkonost Classic

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Martinů: Violin Concertos 1 & 2 - Bartók: Solo Violin Sonata

Frank Peter Zimmermann

Classique - Paru le 6 novembre 2020 | BIS

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Debussy: La mer, Prélude à l'après-midi d'un faune – Ravel: Rapsodie espagnole

London Symphony Orchestra

Classique - Paru le 23 octobre 2020 | LSO Live

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Since the appointment of François-Xavier Roth as guest conductor of the London Symphony Orchestra, Debussy and Ravel have been showing up increasingly often on concert programs there, and this is all to the good. This release from the orchestra's LSO Live label collects music from three such concerts, touching on three of the most familiar French Impressionist pieces of all. Yet there's no sense of going through the motions in these performances. There are enough interesting details in Roth's readings to make it difficult to summarize his approach, but in general, he manages the difficult trick of taking quick tempos without skating over Debussy's complex surfaces. Consider the Prélude a l'après-midi d'une Faune, which hardly seems to need another recording to add to the hundreds on the market, but Roth's reading is distinctive. At 9:37, he's a good minute faster than many of his competitors, including the Mark Elder Hallé version (although slower than that of the famously dry Pierre Boulez with the Cleveland Orchestra). The result is a performance that has a good deal of tension even as the faun frolics among the nymphs. La Mer is delicate and remarkably controlled with an uncannily glassy "De l'aube à midi sur la mer," and Ravel's Rhapsodie espagnole is crisply rhythmic while never sinking to mannerism. In all, despite a somewhat unconventional quality, these recordings of French standards are as absorbing as one could wish. © TiVo
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String Quartets from the Twenties

Utrecht String Quartet

Classique - Paru le 29 septembre 2020 | Donemus Musicians' Voice

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Chanson d'Amour

Sabine Devieilhe

Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Warner Classics

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La soprano colorature Sabine Devieilhe et le pianiste Alexandre Tharaud unis par une même passion pour la musique française se retrouvent aujourd’hui sur "Chanson d’amour", un nouvel album consacré exclusivement à la mélodie. Leur clarté, leur finesse et leur poésie dans Fauré, Ravel, Debussy et Poulenc atteignent ici des sommets de beauté et d’émotion. Quatre compositeurs qui leur sont chers et qui ont jalonné leurs carrières respectives avec bonheur. Difficile de rêver mieux pour rendre la magie subtile de la mélodie française. © Erato
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Debussy : Preludes, Books 1 & 2

Henry Blossom

Classique - Paru le 24 juillet 2020 | Mode Records

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Debussy: Images & Prélude à l'après-midi d'un faune

Halle

Classique - Paru le 3 juillet 2020 | Halle Concerts Society

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Un Debussy un peu inhabituel, davantage lyrique que rythmique. Sir Mark Elder nous livre une version un rien mélancolique des Images pour orchestre, qui dans ses illustres interprétations au disque, comme celles de Monteux (Philips), Martinon (EMI) ou Tilson Thomas (Deutsche Grammophon), éclatent tel un festival de rythmes et de couleurs. Toujours très attentif aux équilibres de textures, comme l'a prouvé avec régularité son intéressante intégrale des symphonies de Sibelius (Hallé Concerts Society), le chef britannique dresse un orchestre léger comme un fil, néanmoins parfaitement respectueux des alliages de timbres (Gigues), et le Hallé Orchestra se délecte dans les nombreux frottements harmoniques – comme si Debussy était réellement le grand cousin précurseur des grands symphonistes anglais. Non, tout simplement, Rondes de printemps demeure l’une des œuvres les plus avancées du compositeur, étude en miniature du futur ballet Jeux : l’immense culture de Sir Mark Elder conduit naturellement à cette anticipation dans l’interprétation. Dommage que la technique d’enregistrement des disques de la société des Concerts de l’Orchestre Hallé soit toujours un rien brumeuse, manquant de définition dans les timbres et de relief, provoquant le risque d’impressions un peu ternes chez l’auditeur, et sans doute pas le reflet des impressions sur le vif du travail d’Elder depuis 1999 (!) avec son orchestre. Interprétation parfaite et subtilement lascive du Prélude à l’après-midi d’un faune. Deux arrangements de pièces pour piano, dont l’un d’Et la lune descend sur le temple qui fut, seconde pièces du Livre II des Images pour piano, habituellement chef-d’œuvre incontesté du maître français. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Satie at Home

Pablo F Bello

Classique - Paru le 23 mai 2020 | iMD-Pablo F Bello

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