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Duos - Paru le 15 janvier 2021 | Larghetto

Livret
C’est à la demande des brillants solistes Vincent Beer-Demander et Grégory Daltin que Vladimir Cosma écrit la Suite populaire pour mandoline et accordéon, composée de six danses dont la forme, l’inventivité mélodique, le rythme haletant les rapprochent des Danses roumaines de Béla Bartók. C'est aussi à la demande de Beer-Demander qu’il compose le lumineux et lyrique Concerto méditerranéo pour mandoline et orchestre à cordes, en mettant en valeur toutes les possibilités de l’instrument. Quant à la Fantaisie concertante, elle réclame autant des deux solistes, dans le registre aussi bien virtuose qu'expressif. Dans la même verve musicale suivent des adaptations d'extraits de quelques-unes des  musiques de film du compositeur — Bal des casse-pieds, Le jouet, Le Dîner de cons. Tant de bonne humeur réveille les temps maussades. (Qobuz / GG)
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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2020 | MSR Classics

Recorded: [1-4]: January 2014, at Towson University Center for the Arts [5-7]: August 2016, at Grusin Music Hall, University of ColoradM Boulder [8-12]: May 2018, at Powell Methodist Churchm Ohio
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Musique vocale profane - Paru le 19 juin 2020 | SFS Media

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 15 mai 2020 | Disques Triton

Lauréat de nombreux grands prix de composition, Jacques Boisgallais est nommé en 1957 musicien-metteur en ondes à la radiodiffusion française qui deviendra plus tard la Maison de Radio France. Responsable des retransmissions de l'Orchestre national de France et de l’Orchestre philharmonique de Radio France, son activité à Radio France (enregistrement de concerts radiophoniques, retransmissions de festivals, tournées d’orchestres, élaboration de disques) sera marquée par de prestigieuses collaborations : Charles Münch, Otto Klemperer, Hermann Scherchen, Eugen Jochum, Leonard Bernstein, Lorin Maazel… Il côtoie également d’éminents compositeurs : André Jolivet, Darius Milhaud, Paul Hindemith, Olivier Messiaen, Maurice Ohana, Luigi Dallapiccola, Witold Lutosławski, Dmitri Chostakovitch et bien d’autres encore. Même durant ces longues années radiophoniques, il n'a jamais cessé de composer. En 1989, Jacques Boisgallais cesse ses activités de metteur en ondes à Radio France pour se consacrer exclusivement à la composition et à la révision de certaines œuvres de jeunesse. « Une rencontre avec un compositeur humble et généreux dont le calme et l’élégance dissimulent une expressivité d’une rare intensité... Jacques Boisgallais (1927) fait partie de la cohorte de compositeurs de grand talent qui furent mis au ban de la vie musicale contemporaine au profit de ceux qui firent table rase et repartirent sur des bases presque exclusivement viennoises... comme le préconisait avec véhémence Pierre Boulez dans les années 50 (…) [Ceux-ci] eurent un mal fou à être reconnus par les institutions et composèrent, à l’abri de toute publicité, des œuvres parfois remarquables (…), que l’on redécouvrira peu à peu avec un plaisir mêlé de colère et de tristesse dans les décennies à venir, du moins espérons-le…» a écrit Nicolas Bacri.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Le point de départ du troisième enregistrement que Barbara Hannigan réalise pour Alpha est une œuvre de Gérard Grisey (1946-1998) qui lui tient particulièrement à cœur : « J’ai conçu les Quatre Chants pour franchir le seuil, écrit le compositeur, comme une méditation musicale sur la mort en quatre volets : la mort de l’ange, la mort de la civilisation, la mort de la voix et la mort de l’humanité. (...) Les textes choisis appartiennent à quatre civilisations (chrétienne, égyptienne, grecque, mésopotamienne) et ont en commun un discours fragmentaire sur l’inéluctable de la mort ». Luigi Nono (1924-1990) est un compositeur engagé. Saisissante monodie, véritable cri déchirant pour soprano solo, Djamila Boupacha – dont Picasso a également fait un portrait au fusain – s'immerge dans l'histoire de la combattante algérienne, torturée par des parachutistes français pendant la guerre. Toujours en « chanté/dirigé » avec ses amis du Ludwig Orchestra, Barbara Hannigan complète ce dyptique du XXe siècle avec une symphonie classique du maître du genre, Joseph Haydn, qui lui aussi traite du thème de la Passion et dont elle donne une interprétation très intense et très personnelle. © Alpha Classics« Le cycle vocal du compositeur français n’a jamais été si bien servi. [...] Dans cet enregistrement dédié au chef et compositeur Reinbert de Leeuw (19382020), avec qui Barbara Hannigan avait enregistré le programme "Vienna, fin de siècle" (Alpha, 2017), la chanteuse et cheffe canadienne et les musiciens du Ludwig Orchestra surclassent la seule version jusqu’à présent disponible de Catherine Dubosc et Sylvain Cambreling avec Klangforum Wien (Kairos, 2000) : investie, telle la sibylle de Cumes, de pouvoirs étranges, l’artiste obtient une interaction extraordinaire de la voix et des instruments, dont les micros rendent bien audible la disposition dûment prescrite par la partition, notamment lors du fascinant "déluge" (crescendo aux percussions). Barbara Hanningan nous hypnotise par son énergie spectrale. » (Classica, mai 2020 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Compositeur estonien né en 1959, Erkki-Sven Tüür écrit une musique qui se caractérise par une intense transformation énergétique. L’approche intuitive et rationnelle est synthétisée dans un système organique complet. Il est l’auteur de neuf symphonies, de dix concertos, de nombreuses œuvres de musique de chambre et d’un opéra. Dédiée à son compatriote Paavo Järvi et composée à l’occasion du 100e anniversaire de la République estonienne en 2018, la Neuvième Symphonie de Tüür dite "Mythos" est associée, selon le compositeur, à ces mythes qui naissent des nations et de la manière dont elles ont acquis leur indépendance. Il traite également de la longue histoire des peuples finno-ougriens... Paavo Järvi et son Estonian Festival Orchestra la publient en première mondiale discographique accompagnée de The Incantation of Tempest (2004), dédiée au compositeur estonien Veljo Tormis et Sow the Wind, composée en 2015, inspirée des "rafales" et des "tourbillons" climatiques... © Alpha Classics« Avec ces deux fresques tumultueuses, l'Estonien Erkki-Sven Tüür confirme sa place parmi les grands symphonistes nordiques. [...] Paavo Järvi et son orchestre estonien, précis et engagés, mettent en valeur les innombrables facettes de l'ample symphonie à la fois narrative et abstraite. [...] » (Diapason, avril 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 mars 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Œuvre majeure de Luciano Berio, Coro a brillamment réussi son ambition encyclopédique dans sa réunion unique d’un folklore mondial réunissant des textes et des mélodies empruntés aux traditions italienne, croate, juive, perse, gabonaise, polynésienne, chilienne, péruvienne, navajo, sioux et centrés autour du poème Residencia en la Tierra de Pablo Neruda. Composé en 1976 pour quarante chanteurs et quarante-quatre instrumentistes couplés et assis ensemble, tantôt solistes, tantôt faisant partie d’un tout, Coro est un manifeste à la fois politique et musical. Décrite par son auteur comme une œuvre « néobaromanticosymbodialectostructuraliste », Coro est une grandiose accumulation de textes et de sons visant à abolir les frontières en convoquant un gigantesque catalogue musical et d’affects recomposés par Berio en un grand échange culturel durant plus d’une heure. L’œuvre devient ainsi le plan d’une « cité de l’esprit qui se réalise à divers niveaux, qui produit, rassemble et unifie choses et personnes diverses, et fait ressortir leurs caractères individuels et collectifs, leurs distances, leurs parentés et leurs conflits, entre des confins réels et virtuels à la fois » (Berio). Sous la direction de son directeur artistique Grete Pedersen, le Norwegian Soloists’ Choir a réalisé des enregistrements très remarqués allant des chansons folkloriques norvégiennes à Xenakis, en passant par Hildegard von Bingen, Bach et Brahms. Rejoint par l’Orchestre de la Radio norvégienne, il défend donc ici l'une des œuvres chorales majeures de ces cinquante dernières années. Cet enregistrement se conclut avec Cries of London pour huit voix, composé à la même époque que Coro, à destination des King’s Singers. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Commencés en 1979 et achevés en 1994/95 puis créés en février 1996 à la Salle Gaveau par la soprano Jennifer Smith et le compositeur au piano, Les Chants de l'Âme — cycle sombre et bouleversant de méditations sur la mort et la vie dédié à Benjamin Britten — sont écrits sur des poèmes métaphysiques anglais, en hommage au Christ et à la Trinité. Leur éloquence intense et même brûlante place Olivier Greif dans le sillage de Britten et Chostakovitch. « Sa musique nous traverse, nous épuise et nous élève sans que l’on sache toujours d’où elle tire cette force et pourquoi elle nous hante, parfois très longtemps après qu’on l’a entendue. » écrit Jean-François Zygel. Cri désespéré inspiré par la mort de son ami Olivier Greif, D’une douleur muette a été composé d’un seul jet par Thierry Escaich, dès l'annonce de sa disparition le 13 mai 2000. Composés en octobre 1996 pour Radio France, Les trottoirs de Paris sont « une petite mélodie de rien du tout [...], une sorte de valse-java en fin de compte très mélancolique et morbide, qui se termine plutôt mal. Je me suis servi d’une Sonate de Haendel, dont j’ai tordu l’un des thèmes dans tous les sens pour le transformer en quelque chose que n’auraient pas renié nos "Apaches" des années 30…» écrit le compositeur.« "Quand je serai mort, ma musique vous bouleversera" a dit un jour Olivier Greif. Nul orgueil en cela mais conscience lucide de l'intensité communicative dont elle était chargée. Une musique éloquente portée par le souffle d'un génie impérieux [...] Vaste cycle de méditations sur la mort [...] sur des poèmes métaphysiques anglais des XVIe et XVIIe siècle, Les Chants de l'âme n'étaient représentés au disque que par l'enregistrement de la création (Salle Gaveau en 1996, publié par Triton) avec Jennifer Smith et Olivier Greif au piano. Contre toute attente, la nouvelle interprétation semble plus greifienne que celle de l'auteur : Philippe Hattat en restitue les fulgurances si caractéristiques et Marie-Laure Garnier ne craint pas d'aller au-delà des limites de sa voix [...]. D'une douleur muette d'Escaich, d'une émotion poignante d'acuité et de simplicité dans la retenue comme dans l'explosion douloureuse, fut inspirée par la nouvelle de la mort d'Olivier.» (Diapason, avril 2020 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Alexandre Tharaud a le chic pour mettre sa généreuse curiosité au service de ses contemporains […]. Trois importants concertos pour piano sont venus ces dernières années enrichir son tableau de créations, et ce disque les réunit. Esthétiques, orchestres, lieux et dates sont différents ; et pourtant le triptyque trouve sa cohérence, peut-être grâce à la qualité chambriste, mais aussi à la tournure ludique que le pianiste donne à ces dialogues. […] Abrahamsen a exploré le répertoire pianistique pour la main gauche, et se l’est approprié notamment à travers Left, alone (2015), concerto dédié à Alexandre Tharaud. Cinq de ses dix doigts habiles lui suffisent […] pour progresser dans les atmosphères neigeuses qu’affectionne le maître danois. […] L'œuvre exigeant la plus grande virtuosité est gardée pour la fin : le Franco-Argentin Oscar Strasnoy l'a intitulée Kulechov […] Tout chante ici le septième art […] Si ce n’est pas l’œuvre la plus profonde, elle le clôt avec brio.» (Diapason, février 2020, Benoît Fauchet)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 janvier 2020 | CPO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Allan Pettersson, en butte à un destin contraire, a lutté par l'écriture — abondante, personnelle, tourmentée. Sa cantate Vox Humana (1974) témoigne aussi de son engagement humaniste et social pour faire entendre la voix des laissés pour compte. Etonnant triptyque [...] d'une invention inépuisable [...]. Quatorze chants de travailleurs sud-américains forment la longue première partie où se distingue tout particulièrement l'alto prenant d'Anna Grevelius. Trois chants indiens constituent le macabre volet central, que le très beau baryton de Jakob Högström couvre de couleurs automnales. Enfin, le dernier mouvement s'appuie sur La Grande Joie de Pablo Neruda pour chanter la dignité du paysan, du mineur et du forgeron sur un canevas de cordes dissonantes [...]. Le Chœur SYD veille en parmanence à ses qualités de transparence. Les Six Chansons de 1935 trahissent la jeunesse de l'auteur, sous influences diverses, de la tradition nordique à la mélodie française. Mais on y retrouve avec plaisir [...] Jakob Högström, la richesse de son timbre, ses couleurs changeantes, d'autant que les cordes et harpes [...] réservent des moments de grande poésie.» (Diapason, avrail 2020 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Singulier programme que celui-ci… et captivant ! […] il s’ouvre par un capiteux péché de jeunesse (1880) dont Debussy n’aurait pas souhaité la diffusion pourtant légitime […]. À l’autre bout du programme, un péché de maturité (1914) d’un Ravel navré d’avoir mis, par rapport à son juvénile quatuor, plus de métier que d’inspiration. […] Entre les deux, le violoniste Perceval Gilles, la violoncelliste Sarah Sultan et le pianiste Pierre-Kaloyann Atanassov glissent les Variations sur la Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Marin Marais (1998) dont le charme et la puissance de séduction contribuèrent largement à la notoriété de Philippe Hersant. […] l’interprétation engagée et subtile des Atanassov […] contredit heureusement la photo de couverture où les trois artistes semblent ne rien avoir à faire les uns des autres…» (Diapason, février 2020 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | L'empreinte Digitale

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« La passion de François-Bernard Mâche pour la Grèce antique se concentre ici sur Sappho, poétesse incarnée dans Safous Mélè (1958/29) par une contralto. La voix chaleureuse et puissante de Marie-George Monet y tient tête aux flûtes, hautbois et percussions. Un chœur de femmes prolonge la voix soliste d'une aura harmonique chatoyante, puis de ramifications polyphoniques. [...] Heoll Dall (2003) rapproche Sappho et Novalis pour chanter l'aspiration à la mort. [...] Un écho polyrythmique très serré produit un effet quasi électronique au début de Danaé (1970). Roland Hayrabedian et les douze voix de Musicatreize relèvent là un véritable défi. [...] Les récentes Invocations (2017) [...] permet à Musicatreize de faire valoir, outre sa précision et son organicité, un sens certain de la construction du timbre.» (Diapason, février 2020 / Pierre Rigaudière)
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Arcana

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Larghetto

Hi-Res Livret
En 1819, Niccolo Paganini publiait ses 24 Caprices pour violon, conçus comme des études de travail et jonchés de difficultés techniques pour le musicien. Deux cents ans plus tard, comme un clin d’œil à son illustre aîné, Vladimir Cosma nous offre lui aussi ses 24 Caprices, mais pour mandoline. Dans le présent album, c’est le Marseillais Vincent Beer-Demander qui a la lourde tâche de les interpréter. Tel un jeu de pistes parfois retors, cet album a été pensé autour de nombreux thèmes de films et de séries mis en musique par Vladimir Cosma durant sa longue carrière : d’Alexandre le Bienheureux d’Yves Robert (1968) au Renard jaune de Jean-Pierre Mocky (2013), en passant par les adaptations de Pagnol réalisées à la fin du siècle dernier, ces caprices offrent un panorama assez complet de l’œuvre du compositeur d’origine roumaine. Ce sont souvent les thèmes les plus tendres et ensoleillés de Vladimir Cosma qui sont mis à l’honneur dans cette série de courts morceaux, qu’ils soient tirés de films de Gérard Oury (Le Grand Rabbi), d’Yves Robert (Le Grand Blond), de Francis Veber (Jeanne, Les Compères), ou bien de séries comme Michel Strogoff (Nadia). Même le slow tubesque Reality de La Boum répond présent à l’appel de ces caprices, dans une version étonnamment squelettique, puisque le mandoliniste ne doit travailler qu’autour des harmonies enchanteresses de ce thème, et non de sa mélodie (Mouvement perpétuel).Il existe un grand écart délectable entre l’aspect radicalement épuré de ce projet et l’orchestration parfois généreuse des morceaux originaux, lesquels sont pour beaucoup des morceaux populaires. Mais au-delà de l’aspect ludique de ces 24 Caprices, et de la joie créée par ces décalages assumés et parfois à la limite du surréalisme, l’album est avant tout un hommage vibrant à un instrument et à son interprète. Lui-même instrumentiste (violoniste classique) avant de devenir un compositeur célèbre, Vladimir Cosma a souvent mis en avant les solistes dans ses musiques, qu’ils soient issus du jazz (Chet Baker, Toots Thielmans), du classique (Ivry Gitlis) ou de la musique traditionnelle (Gheorghe Zamphir, Juan Carmona).Comment exprimer de grands sentiments avec un instrument si petit et d'apparence si frêle – et qui plus est, joué dans la nudité la plus totale ? Telle est la problématique essentielle et passionnante de cet album. L’expression « grands sentiments » est toutefois assez restreinte, dans la mesure où le spectre d’écriture et d’interprétation du duo Cosma/Beer-Demander est beaucoup plus large et complexe que cela. Il suffit d’écouter Ritmico et Berlin pour s’en convaincre. Ces deux caprices jouent respectivement sur l’aspect percussif et agressif de l’instrument d’origine italienne. Malgré l’aspect assez technique inhérent à ces morceaux en particulier, et au projet dans son ensemble, l’album parvient à marier la virtuosité avec une certaine chaleur humaine, grâce à la personnalité hors-norme et avenante des deux artistes. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Wergo

Distinctions 5 de Diapason
[...] Peter Eötvös continue de livrer de nouvelles œuvres marquantes. Sa fresque Halleluja - Oratorium balbulum est créée en 2016 à Salzbourg par Daniel Harding. [...] Le compositeur hongrois est cette fois au pupitre, veillant en démiurge sur une babel sarcastique où l'auditeur croise, le temps de quatre "fragments" [...], un ange ayant rencontré Nietzsche (ce sera donc un mezzo [...]), le moine du IXe siècle Notker le Bègue (balbulus en latin, d'où le titre et le phrasé de cet "oratorio bégayant" sur lequel Topi Lehtipuu cale son élocution, un chœur (solide, dense et précis) qui contrepointe allègrement sur l'Hallelujah du Messie... Du grégorien au gospel, de Monteverdi à Moussorgski, Eötvös devise gravement, mais surtout avec une bonne dose d'espièglerie, sur l'avenir compromis du monde [...] Alle vittime senza nome (2016), commande des quatre grandes phalanges italiennes en hommage aux exilés d'Afrique, [...] est riche [...] en ostinatos et trouvailles sonores dont l'orchestre d'Antonio Pappano joue excellement. [...]» (Diapason, mars 2020 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 15 octobre 2019 | Disques Triton

Distinctions 5 de Diapason
« [...] c'est parce que Philippe Hersant a beaucoup, et surtout bien écrit qu'on le joue et l'applaudit si volontiers. [...] Il est, pour la France, l'équivalent de Wolfgang Rihm outre-Rhin, tant pour son inaltérable puissance créatrice que pour le vaste horizon esthétique qu'il parcourt. [...] En témoigne cette anthologie de trente-quatre duos pour divers instruments. [...] il y a loin entre l'intensité lyrique de Porqué llorax (Pourquoi pleures-tu) pour violon et violoncelle, d'après une vieille chanson séfarade, et les Onze caprices pour deux violons, ou entre la tendresse mêlée d'humour des Huit duos pour alto et basson et l'inquiétante étrangeté d'Hypnos pour deux violes de gambe [...] Servis par une pléiade de jeunes artistes de haut vol, ces trente-quatre duos ont été enregistrés au fil des ans dans divers lieux, certains par leurs créateurs eux-mêmes ; tous stimulent la présence active du compositeur.» (Diapason, mars 2020 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Des mélodies de compositeurs grecs du XXe siècle, qui se formèrent à Berlin, Munich ou Vienne, dialoguent, dans ce programme très original, avec des lieder de leurs modèles ou professeurs autant qu’avec les traditions helléniques (mélismes et syncopes, inflexions modales, rythmes à 7/8). […] Un atout majeur du disque est l’excellence de Kerstin Mörk, dont l’intelligence imparable dans le jeu des timbres, des variétés rythmiques, des climats, s’affirment plus d’une fois par son éloquence sans écraser la voix. Les deux partenaires convainquent avant tout dans le corpus grec, fécond en découvertes.  […] Une notice substantielle achève de rendre l’album très recommandable.» (Diapason, février 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Paavo Järvi inaugure son nouveau mandat de chef de l’orchestre de la Tonhalle de Zürich avec un programme consacré à Messiaen. Alpha Classics va accompagner cette union extrêmement prometteuse : "J’ai toujours beaucoup admiré la musique française. […] Je considère Messiaen comme une voix très originale et absolument unique en son genre. Il suffit d’écouter trois secondes d’une de ses oeuvres pour avoir aussitôt la certitude que c’est du Messiaen. Son style est d’une clarté très reconnaissable. Dans les deux oeuvres de jeunesse de Messiaen, Les Offrandes oubliées et Le Tombeau resplendissant, la religion et le mysticisme jouent un rôle important. Si on les écoute attentivement, on remarque qu’une harmonie ne cesse de se transformer, de sorte que l’on ne peut jamais prévoir quelle note va suivre. L’harmonie de Messiaen ne produit pourtant pas l’effet de quelque chose d’expérimental, elle a un sens inéluctable et fait naître le sentiment que cette séquence d’accords n’aurait pu avoir été composée autrement." (Extraits d'un interview avec Paavo Järvi) © Alpha Classics
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Depuis maintenant trois années, l’Orchestre Symphonique de Montréal (artiste historique du label Decca depuis le magister de Charles Dutoit, 1977-2002) et Kent Nagano ont engagé une passionnante série d’enregistrements, qui a permis de mettre l’accent sur des œuvres rares, à savoir L’Aiglon du duo Honegger/Ibert, mais aussi A Quiet Place, de Leonard Bernstein. Ils poursuivent aujourd’hui leur promenade discographique en terres américaines, avec une rétrospective entièrement dédiée à John Adams. Ils étaient partis en terrains inconnus avec Bernstein, ils reviennent en ville pour célébrer l’un des papes du minimalisme. Si Harmonielehre, vaste triptyque composé en 1985 – humble hommage à toute la création du début du XXe siècle où passent les influences de Wagner, Schönberg, Sibelius ou Ravel – et l’excitante fanfare pour orchestre Short Ride in a Fast Machine de 1986 ont été superbement défendus par Sir Simon Rattle (EMI, Birmingham, 1993) ou plus encore par Michael Tilson Thomas (San Francisco, 2010-2011), Common Tones in Simple Time, première œuvre pour grand orchestre du compositeur (1979, révisée en réalité en 1986) connaît une fortune moins grande depuis l’enregistrement d’Edo de Waart réalisé pour Nonesuch en novembre 1986 au Davies Symphony Hall. Arrêt sur images sur le Pétrouchka de Stravinski, cette partition absolument fascinante débute le présent album, à laquelle le geste fluide et tranquille de Kent Nagano convient parfaitement. Dans les autres œuvres du programme, le chef américain est conforme à sa manière, assez « pointilliste » : Adams peut devenir une transcription moderne des toiles de Seurat. Cette grande clarté dans les superpositions harmoniques dévoile aussi sans ombrage les influences de Berg et Webern dans The Anfortas Wound et permet de créer des équilibres inédits dans l’incipit du volet final d’Harmonielehre (Meister Eckhardt and Quackie), l’une des pages les plus marquantes de John Adams, d’autant plus que le tempo et l’activité rythmique restent mesurés ici (à l’opposé de Michael Tilson Thomas, mais pas du créateur, Edo de Waart, en 1985) : une nouvelle version, déconcertante d’une œuvre majeure, à ne pas rater. La grande aventure de cette anthologie demeure toutefois Common Tones in Simple Time, sorte de Nuit étoilée de John Adams. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

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