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Opéra - À paraître le 6 août 2021 | PentaTone

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Opéra - Paru le 16 juillet 2021 | PentaTone

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Musique concertante - Paru le 16 juillet 2021 | Ars Produktion

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Musique vocale sacrée - Paru le 12 février 2021 | Aparté

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Le Concert de la Loge et Julien Chauvin concluent leur aventure Haydn et leur intégrale des Symphonies "Parisiennes" avec les No. 84 et No. 86. Le chef et son orchestre sur instruments d'époque complètent le programme avec le Stabat Mater, une œuvre rarement interprétée bien qu'elle fut l'une des plus jouées du vivant du compositeur. Composé en 1767 en plein "Sturm and Drang", le Stabat frappe par la sobriété de son expression et son caractère contemplatif (« Fac me vere tecum flere »), sans exclure toutefois des moments où la musique approche le sublime, comme dans le « Sancta Mater, istud agas ». En compagnie du brillant Ensemble Aedes, sous la direction de Mathieu Romano et d'un casting de jeunes talents d'exception, Le Concert de la Loge ferme le rideau avec une cerise sur le gâteau ! © Aparté Music
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Classique - Paru le 20 novembre 2020 | Piano 21

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Musique symphonique - Paru le 20 novembre 2020 | Andromeda

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Concertos pour clavier - Paru le 13 novembre 2020 | Piano 21

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Voici l’avant-dernier volet de l’intégrale la plus exhaustive des Concertos de Mozart, réalisée au cours de différents concerts à Salzburg, dans le milieu des années 1990. La particularité de cette ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). C'est le cas ici des deux concertos K. 491 et K. 503, où pour chacun des deux mouvements, Katsaris propose deux cadences. Le Concerto No. 24 en ut mineur, K. 491, d’un caractère majestueux rayonnant, demeure l’un des plus célèbres du compositeur, il anticipe par plusieurs points sur le Concerto No. 3 de Beethoven, écrit dans la même tonalité, et reste empreint par moments d’un lyrisme similaire. Comme le Concerto No. 23, il a été écrit en mars 1786. Il demeure un exemple rare d’équilibre expressif, véritable méditation sur les moments de bonheur qui peuvent prendre le dessus lorsque le désespoir et la souffrance apparaissent. Le contraste est surprenant entre la densité impressionnante de l’orchestre et la réponse fragile du soliste. Avec le Concerto K. 503 (décembre 1786), Mozart est en pleine possession de ses moyens ; une invitation de Prague le remplit de bonheur, il sait qu’il sera accueilli triomphalement en Bohême. Il vient de terminer ce concerto et la Symphonie No. 38 K. 504 « Prague », mais il n’a pas inclus de clarinette [instrument récemment inventé] probablement parce qu’il n’était pas sûr d’en trouver à Prague. Le premier mouvement, un Allegro majestueux, semble être un portrait de Mozart-le-Victorieux, Mozart-le-Héros, et l’on y trouve non seulement le fameux motif à quatre notes de la Cinquième Symphonie de Beethoven mais aussi les sept premières notes de La Marseillaise (25 avril 1792), sans oublier, dans la fanfare finale, un emprunt à l’Alleluia du Messie de Haendel. L’Andante s’écoule de manière tranquille et continue comme pourrait l’être une existence sereine, dénuée de tristesse. L’Allegretto final ne contient plus d’accents héroïques mais une certaine passion, inexistante dans le premier mouvement, s’y trouve. Son thème provient d’une gavotte du ballet d’Idoménée. © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 23 octobre 2020 | Piano 21

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Ce nouveau volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue deux grands concertos de la maturité, deux des plus aimés aussi, les K. 482 et K. 488 – comment ne pas être ébloui à chaque écoute par la poésie céleste de l’Adagio du 23e Concerto ! Le K. 482 a plusieurs correspondaces avec le Jeunehomme, de neuf ans antérieurs. Même tonalité, mais teintée d’une dose d’amertume plus prononcée. Comme dans son précédent cousin en mi bémol majeur, il comporte non seulement un intermède en la bémol majeur dans son troisième mouvement mais également des thèmes qui seront repris dans de futurs opéras, ici Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (premier et troisième mouvements). A propos du Concerto K. 488, une certaine amabilité imprégnée de mélancolie caractérise le premier mouvement. Suit une sublime sicilienne lente, à l’insoutenable tristesse, dans la rarissime tonalité de fa dièse mineur, avant que ne résonne la gaieté du Finale, mais une gaieté qui se veut contenue ! La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | Piano 21

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Oratorios sacrés - Paru le 9 octobre 2020 | Alpha

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Voilà plusieurs années que Giovanni Antonini et le label Alpha Classics ont entamé une passionnante intégrale des cent-quatre symphonies de Haydn mises en miroir avec des compositeurs d’époques différentes pour mieux souligner leur actualité. Cette monumentale édition devrait s’achever en 2032, à l’occasion du tricentenaire de la naissance du compositeur austro-hongrois. Le projet s’enrichit au fur et à mesure par d’autres productions rendant hommage au génie de Haydn. Au sein de son catalogue, l’oratorio Die Schöpfung (La Création) prend une place majeure. Haydn en avait eu l’inspiration après avoir entendu un oratorio de Haendel à Londres lors d’un grand concert commémoratif. L’évènement était d’importance car on ne jouait guère d’œuvres anciennes à l’époque, et les quelque mille interprètes avaient fait une grande impression sur Haydn peu habitué à de tels effectifs. Il en résulta La Création, oratorio composé avec fébrilité, lui demandant un travail préparatoire colossal qui fit chanceler sa santé. Le jeu en valait la chandelle, car l’œuvre obtint un immense succès qui ne s’est jamais démenti depuis. Giovanni Antonini en donne une version chambriste très vivante avec un excellent ensemble instrumental, un trio vocal d’un équilibre parfait avec la soprano Anna Lucia Richter, le ténor Maximilian Schmitt et le baryton Florian Boesch sans oublier la participation du merveilleux Chœur de la Radio de Bavière. Ce nouvel enregistrement se place au plus haut niveau d’une longue série de belles réalisations du chef-d’œuvre de Haydn par son interprétation radieuse où l’amour de la musique se mêle à la contemplation simple et naïve de la nature. Une parfaite réussite. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 18 septembre 2020 | Piano 21

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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 24 juillet 2020 | Piano 21

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Le cinquième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue le premier (très) grand concerto que Mozart écrivit pour le clavier, le fameux « Jeunehomme », K. 271, en mi bémol majeur, probablement composé pour la jeune virtuose française Louise Victoire Jenamy. Cette œuvre décisive rompt avec le style galant et présente quelques innovations telles qu’une absence de tutti orchestral introductif puisque le soliste s’impose d’emblée. Mozart y utilise aussi pour la première fois dans un concerto le mode mineur (ut mineur), en l’occurrence dans le mouvement lent. Mouvement fabuleux, dont l’expression est tragique et poignante. Il s’en souviendra presque neuf ans plus tard dans l’Andante du Concerto K. 482 en lui adjoignant une certaine dose d’amertume. Par ailleurs, ces deux chefs-d’œuvre de même tonalité (mi bémol majeur) comportent non seulement un intermède en la bémol majeur dans leur troisième mouvement respectif mais également des thèmes qui seront repris dans La Flûte enchantée (Concerto K. 271, refrain du Rondeau), Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (Concerto K. 482, premier et troisième mouvements). Le Concerto pour violon et clavier est une œuvre inachevée (de 1778) et ne comporte que les cent-vingt premières mesures : le pianiste et musicologue Robert D. Levin en effectua une magnifique reconstruction dans sa jeunesse : Levin n’avait que vingt ans et cette reconstruction du premier mouvement ici présenté faisait partie de sa thèse de baccalauréat à l’Université de Harvard. Le Concerto en fa majeur remonte à une époque durant laquelle Mozart, tout juste installé à Vienne, doit conquérir un public friand de « galanteries musicales ». Cependant, il se refuse à des concessions illimitées, et les premiers de ces concertos, comme le K. 413 en font partie. L’on peut déceler dans le K. 413 deux curiosités presque anachroniques sinon surprenantes puisqu’il s’agit là d’un cas unique dans les concertos de Mozart. Le Larghetto, dont l’exquise innocence habillée en berceuse nous fait fondre de bonheur, comporte une cadence avec une terminaison de trille qui aurait pu être de la main de … Chopin ! Ce dernier aurait-il eu connaissance de ce concerto ? Mystère. Quant au Menuet final, des octaves lisztiennes en ... triples-croches s’il vous plaît (!) figurent dans les mesures 84 et 86. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 17 juillet 2020 | Piano 21

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Ce quatrième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris avec l’excellente Salzburger Kammerphilharmonie placée sous la direction de Yoon Kuk Lee, propose les concertos à plusieurs claviers, en l’occurrence le concerto à trois instruments, K. 242, intitulé « Lodron », également présenté dans sa version à deux, ainsi que le concerto à deux claviers en mi bémol majeur, K. 365. Mozart écrivit son Concerto K. 242 au début de l’année 1776, un mois après avoir achevé le Concerto, K. 238 (cf. Vol. 3) et à la demande de la Comtesse Antonia Lodron (sœur du redoutable Colloredo), afin qu’elle puisse le jouer avec ses deux filles, Aloisia et la novice Josepha, ce qui explique la modeste partie du troisième piano. Contrairement à l’échelonnement des niveaux techniques des trois parties du Concerto, K. 242, les deux solistes du Concerto, K. 365 (1779) écrit pour sa sœur Nannerl et lui- même, sont à égalité et l’orchestre participe activement au dialogue. Une certaine manière de « symphonie concertante » y est apparente, et celle pour violon et alto verra le jour seulement quelques mois plus tard. Les pianistes Eung-Gu Kim et Mari Ota rejoignent Cyprien Katsaris dans la version trois pianos du K. 242, et se répartissent respectivement la partie de second piano dans le K. 365 et la version deux pianos du K. 242. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 10 juillet 2020 | Piano 21

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Voici le troisième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie placés sous la direction de Yoon Kuk Lee. Il regroupe deux concertos du très jeune concerto, le K. 238 en si bémol majeur (enregistrement du 4 décembre 1998), le K. 246 “Lützow“ (6 décembre 1996) et le plus tardif, datant des années …, le No. 13, K. 415 (25 octobre 1997). Composé à l’âge de vingt-ans pour le public de Salzbourg en janvier 1776, le Concerto K. 238 empreinte encore quelques thèmes au cher Johann Christian Bach. Techniquement simple d’exécution, probablement écrit pour un musicien amateur, ce concerto séduit avant tout par son irrésistible Rondeau final. Commande de la Comtesse Antonia von Lützow, nièce de Colloredo, le Concerto K. 246, « Lützow » sera le troisième et dernier de l’année 1776. De caractère aristocratique, ce concerto, plus difficile que le précédent sur le plan pianistique, présente surtout Mozart développant son orchestre, le rendant plus prédominant. On assiste aussi à la « naissance » d’un thème dans le premier mouvement que Mozart réutilisera en l’améliorant de plus en plus dans ses deux autres concertos, également en do majeur, K. 415 (1782) et K. 503 (1786). Il est fascinant de voir s’opérer sur dix années, dans l’esprit de Mozart, une telle maturation sur un simple thème. Le dernier concerto de ce troisième volet date de 1782-83, et fut composé pour le public viennois. Parmi plusieurs ses particularités, on peut noter un étonnant « fugato » au début du premier mouvement, ainsi qu’un joyeux rondo final, interrompu à deux reprises par les confessions intimes d’un adagio. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Classique - Paru le 3 juillet 2020 | PentaTone

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Après des années particulièrement fastes au cours desquelles les enregistrements se sont multipliés, Marc Minkowski et ses Musiciens du Louvre se sont faits plus rares au disque. Ses admirateurs seront donc particulièrement heureux de le retrouver ici dans cette version calme et épurée de la grande Messe en ut mineur, laissée inachevée par Mozart. Difficilement jouable en l’état, elle a été reconstituée une douzaine de fois avec plus ou moins de bonheur. Minkowski a jeté son dévolu sur la version préparée par le compositeur et chef d’orchestre autrichien Helmut Eder qui l’a publiée dans la Nouvelle Edition Mozart en 1985. On le sait, cette œuvre monumentale qui aurait dû atteindre les vastes proportions de la Messe en si mineur de Bach ou de la Missa Solemnis de Beethoven a été composée sans aucune commande à la suite d’un vœu, celui de la guérison de sa fiancée Konstanze Weber. Les causes de son inachèvement sont probablement multiples et mal connues. Le manuscrit original, retrouvé à la fin des années 1970, comporte les trois quarts de l’ouvrage et représente une sorte d’aboutissement de la musique sacrée occidentale avec l’assimilation complète des styles antérieurs et une élévation exceptionnelle de l’inspiration mozartienne. Enregistrée en concert à Grenoble en 2018 à la suite d’une tournée européenne, cette nouvelle version utilise un effectif choral réduit conformément aux circonstances de sa création dans la petite église Saint-Pierre de Salzbourg. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 juillet 2020 | Accent

Opéra en 2 actes / Soile Isokoski (Fiordiligi), Monica Groop (Dorabella), Nancy Argenta (Despina), Markus Schäfer (Ferrando)... - Chœur & Orchestre de La Petite Bande, dir. Sigiswald Kuijken
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Concertos pour clavier - Paru le 19 juin 2020 | Piano 21

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Le deuxième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, poursuit dans l’exploration des œuvres concertantes du très jeune Mozart, qui transcrit ici, en 1770, trois des Sonates de l’Opus 5 de Johann Christian Bach pour les transformer en concerto. De magnifiques exercices de transformation et augmentation, comme il était encore courant de le faire au XVIIIe siècle. En quelque sorte, Mozart se fait la main, car le premier véritable concerto entièrement de sa composition vient quelques temps plus tard, en décembre 1773, le No. 5 en ré majeur. A cette époque, Mozart a dix-sept ans, voyage beaucoup en Europe. Ce volet inclut aussi le Rondo K. 382 (1782) en forme de variations où l’humour prédomine, que le compositeur avait conçu comme alternative, plus attrayante pour le public, au final de ce Concerto K. 175, qu’il affectionnait particulièrement car il le joua tout au long de son existence. Débordant d’originalité et de brillance, le Concerto K. 175, avec cette tonalité festive de ré majeur soutenue par des trompettes et percussions, semble nous annoncer la venue d’un révolutionnaire, d’un messie peut-être du concerto pour piano et orchestre. Le dialogue, justement, entre l’orchestre et le piano s’installe avec vigueur. Par ailleurs, deux thèmes du premier mouvement seront repris dans Cosi fan tutte et L’Enlèvement au sérail. L’Andante offre un reposant et nécessaire répit avant une étonnante fanfare fuguée, en guise de troisième mouvement. À cette époque, le style galant prédominait dans le concerto et la virtuosité du soliste devait éblouir son public. Mozart en était conscient et en jouait pleinement. Son génie créatif compensa efficacement ce que d’aucuns pourraient considérer comme étant des thèmes à la facilité complaisante. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 12 juin 2020 | Piano 21

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Ce premier volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, ancien élève de Herbert von Karajan, Nikolaus Harnoncourt et Sándor Végh, rassemble les quatre concertos numérotés de 1 à 4, les K. 37, 39, 40 et 41, en réalité des arrangements d'œuvres de compositeurs aujourd'hui assez oubliés de l'époque, tels ces Raupach (1728-1778), Honauer (ca.1737-ca.1790), Schobert (ca. 1735-1767), et Eckard (1735-1809), mais pas seulement puisque Mozart transcrivit aussi pour clavier et ensemble instrumental une page de C.P.E. Bach (1714-1788), à savoir La Boehmer, en finale de son Concerto en ré majeur. Cyprien Katsaris a par ailleurs gravé toutes les œuvres originales utilisées pour ces premiers concertos, en bonus de son intégrale. La particularité de cette ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des futurs volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). C'est le cas bien souvent dans ces concertos « de jeunesse ». Tout un monde à redécouvrir. © Piano 21
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Opéra - Paru le 27 mars 2020 | ATMA Classique

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Longtemps méprisée par les historiens et les musicologues, la musique qui animait la Cour de Russie au XVIIIe siècle commence peu à peu à sortir de l’oubli grâce à des études récentes. Sa réputation avait cependant largement dépassé les frontières impériales à l’époque, puisque Johann Sebastian Bach songea même à lui offrir ses services en 1726. Un projet concrétisé en quelque sorte par procuration avec la venue d’un de ses élèves, Jacob von Stählin-Starcksburg, qui va promouvoir l’opéra à la cour. Sous le titre « Nuits Blanches » (celles de Saint-Pétersbourg sans doute), la soprano québécoise Karina Gauvin et le Pacific Baroque Orchestra de Vancouver, dirigé du pianoforte par Alexander Weimann, ont conçu un album consacré à des airs d’opéra chantés à la cour de Russie avec des compositeurs du cru largement influencés par la musique internationale de l’époque, notamment celle de Gluck qui avait révolutionné l’opéra et dont on entend ici des extraits du splendide Armide écrit sur un livret de Philippe Quinault. C’est ainsi que les noms inconnus de Bortnianski, Berezovski ou Fomine (surnommé parfois « le Mozart russe ») viennent sonner familièrement à nos oreilles grâce à la proximité de leurs styles avec les modèles ambiants. Loin d’être des copies serviles, ces airs dévoilent l’excellence de la musique et des musiciens à Saint-Pétersbourg qu’ils soient compositeurs ou interprètes, autochtones ou étrangers. © François Hudry/Qobuz

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