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Les albums

842 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - Paru le 3 juillet 2020 | PentaTone

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Après des années particulièrement fastes au cours desquelles les enregistrements se sont multipliés, Marc Minkowski et ses Musiciens du Louvre se sont faits plus rares au disque. Ses admirateurs seront donc particulièrement heureux de le retrouver ici dans cette version calme et épurée de la grande Messe en ut mineur, laissée inachevée par Mozart. Difficilement jouable en l’état, elle a été reconstituée une douzaine de fois avec plus ou moins de bonheur. Minkowski a jeté son dévolu sur la version préparée par le compositeur et chef d’orchestre autrichien Helmut Eder qui l’a publiée dans la Nouvelle Edition Mozart en 1985. On le sait, cette œuvre monumentale qui aurait dû atteindre les vastes proportions de la Messe en si mineur de Bach ou de la Missa Solemnis de Beethoven a été composée sans aucune commande à la suite d’un vœu, celui de la guérison de sa fiancée Konstanze Weber. Les causes de son inachèvement sont probablement multiples et mal connues. Le manuscrit original, retrouvé à la fin des années 1970, comporte les trois quarts de l’ouvrage et représente une sorte d’aboutissement de la musique sacrée occidentale avec l’assimilation complète des styles antérieurs et une élévation exceptionnelle de l’inspiration mozartienne. Enregistrée en concert à Grenoble en 2018 à la suite d’une tournée européenne, cette nouvelle version utilise un effectif choral réduit conformément aux circonstances de sa création dans la petite église Saint-Pierre de Salzbourg. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 juillet 2020 | Accent

Opéra en 2 actes / Soile Isokoski (Fiordiligi), Monica Groop (Dorabella), Nancy Argenta (Despina), Markus Schäfer (Ferrando)... - Chœur & Orchestre de La Petite Bande, dir. Sigiswald Kuijken
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Opéra - Paru le 27 mars 2020 | ATMA Classique

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Longtemps méprisée par les historiens et les musicologues, la musique qui animait la Cour de Russie au XVIIIe siècle commence peu à peu à sortir de l’oubli grâce à des études récentes. Sa réputation avait cependant largement dépassé les frontières impériales à l’époque, puisque Johann Sebastian Bach songea même à lui offrir ses services en 1726. Un projet concrétisé en quelque sorte par procuration avec la venue d’un de ses élèves, Jacob von Stählin-Starcksburg, qui va promouvoir l’opéra à la cour. Sous le titre « Nuits Blanches » (celles de Saint-Pétersbourg sans doute), la soprano québécoise Karina Gauvin et le Pacific Baroque Orchestra de Vancouver, dirigé du pianoforte par Alexander Weimann, ont conçu un album consacré à des airs d’opéra chantés à la cour de Russie avec des compositeurs du cru largement influencés par la musique internationale de l’époque, notamment celle de Gluck qui avait révolutionné l’opéra et dont on entend ici des extraits du splendide Armide écrit sur un livret de Philippe Quinault. C’est ainsi que les noms inconnus de Bortnianski, Berezovski ou Fomine (surnommé parfois « le Mozart russe ») viennent sonner familièrement à nos oreilles grâce à la proximité de leurs styles avec les modèles ambiants. Loin d’être des copies serviles, ces airs dévoilent l’excellence de la musique et des musiciens à Saint-Pétersbourg qu’ils soient compositeurs ou interprètes, autochtones ou étrangers. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 28 février 2020 | Chandos

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« Jean-Efflam Bavouzet et la Camerata de Manchester poursuivent leur parcours mozartien avec des œuvres composées entre 1773 et 1776. Leur enthousiasme adolescent nous saute aux oreilles dès la bouillonnante introduction du Concerto n°5. À cet orchestre aux cordes ardentes et aux vents élancés répond un piano fluide qui nous prend par la main ; une forme de délectation domine ces lectures où se mêlent grâce et spontanéité. [...] Le programme est truffé d'Ouvertures d'opéras écrites à la même époque [...]. C'est un plaisir d'entendre celle de Zaïde dans cette version tourbillonnante [...]. Moins connues, celles de Lucio Silla, du Songe de Scipion et du Roi pasteur ajoutent une touche d'originalité à ce double album, lui réservant ainsi une place remarquable dans la discographie des concertos de Mozart.» (Diapason, mai 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Symphonies - Paru le 28 février 2020 | deutsche harmonia mundi

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Duos - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

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Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d’époque ces “sonates pour clavier avec accompagnement de violon ˮ, une tradition que Mozart a su renouveler de l’intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume avait reçu de nombreux éloges : “à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochainˮ. (CHOC de Classica) “Cette lecture audacieuse, servie par une violoniste s'impliquant sans retenue, mérite le détour (Diapason) © harmonia mundi 
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Les véritables « raretés » annoncées par le titre de cet album sont de petites pièces de circonstance, des marches pour la plupart, écrites par Luigi Cherubini durant son installation à Paris où il était directeur du Conservatoire. Mais le plat de résistance de ce programme, dirigé par Riccardo Chailly à la tête de la Philharmonie de la Scala de Milan, est bien sûr l’unique symphonie écrite par le compositeur d’origine italienne à la demande de Londres qui attendait vainement de pouvoir présenter la Neuvième Symphonie de Beethoven pas disponible dans les délais. Malgré la grande admiration du compositeur allemand pour son collègue italien, Cherubini n’est pas Beethoven, loin s’en faut. Sa Symphonie en ré majeur, ardemment défendue autrefois par Arturo Toscanini, est bien troussée mais ne saurait prétendre à une comparaison avec celles de Beethoven. Chailly lui influe une belle énergie qui ne suffit pas à en faire un chef-d’œuvre. L’intérêt de cet album publié dans le cadre de l’anniversaire Beethoven 2020 avant tout de découvrir un compositeur très estimé du géant allemand. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Decca

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Musique symphonique - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Le huitième volume de l'entreprise d'Antonini — une intégrale des symphonies de Haydn d'ici à 2032 — présente l'originalité de convoquer Bartók. De fait, il s'attache aux parfums plus ou moins orientaux des partitions retenues. [...] L'essentiel est dans la direction animée, vivante, souvent turbulente de Giovanni Antonini qui retrouve ici son cher Giardino Armonico après deux volumes en compagnie de l'Orchestre de chambre de Bâle. [...] Sans doute le meilleur CD, pour l'instant, de cette série.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 22 novembre 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après “Waiting for Clara” consacré à Brahms et Schumann, ce deuxième album du clarinettiste Julien Hervé remonte encore quelques années en arrière à l’apogée du style classique, avec le Quintette et le Concerto de Mozart. Ayant découvert l’instrument sur le tard, Mozart en tomba complètement amoureux et lui dédia ces sublimes pages. Placé sous le signe de l’hédonisme, ce programme lumineux enregistré en concert nous invite à (re)découvrir deux des plus grands chefs-d’oeuvre du repertoire pour clarinette. © NoMadmusic
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Symphonies - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les premiers essais symphoniques de l’enfant Mozart dépassent la simple curiosité lorsqu’on les regarde de près, comme le fait remarquer le musicologue Henning Bey, auteur des textes accompagnant ce nouvel enregistrement. Il démontre comment le jeune garçon, sans la présence de son père alité, se débrouille pour jeter sur le papier sa toute première symphonie après quelques essais pour le clavier et pour le violon. Le manuscrit porte encore les traces des interrogations du jeune compositeur et des difficultés rencontrées avec l’encre et une plume mal taillée. C’est ainsi que l’on apprend que « la forme se développe à partir du contenu » dès ce premier essai orchestral. C’est par l’écriture de menuets que Mozart est initié à la composition par son père. Et c’est précisément par la danse qu’il terminera son oeuvre, composant les Cinq Contredanses, K. 609 quelques jours avant sa mort pour les bals impériaux à la Redoute. Elles sont présentées ici, comme pour boucler la boucle, entre chacune des cinq symphonies de jeunesse qui forment la substance de cet album. L’excellence de l’interprétation de Gottfried von der Goltz, et des musiciens du Freiburger Barockorchester qu’il dirige de son violon, jette un regard d’adulte sur cette musique d’enfance, avant que le voyageur Mozart ne s’imprègne de tout ce qu’il voit et entend pour élaborer son singulier langage. Le plus troublant est la sûreté d’écriture d’un enfant de 8 à 9 ans, qui semble déjà parfaitement savoir où il va et qui il deviendra. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Joseph Haydn a laissé une quinzaine de messes composées entre 1748 et 1802. La Missa Cellensis in honorem Beatissimae Virginis Mariae, présentée sur cette nouvelle production de l’Akademie für Alte Musik et de l’excellent RIAS-Kammerchor Berlin et dirigée par Justin Doyle, est plus connue sous le nom de Missa Sanctae Caeciliae (« Messe à Sainte-Cécile ») qui lui fut donné ultérieurement. C’est la plus vaste des messes de Haydn et sa seule messe-cantate solennelle à la napolitaine, avec des numéros alternant airs, ensembles et chœurs. On dirait que Haydn a décidé de frapper un grand coup en composant cette messe qui mélange adroitement l’écriture « moderne » de son temps et l’écriture « baroque » de ses prédécesseurs. Dans sa monumentale biographie consacrée au compositeur, Marc Vignal rappelle avec justesse combien les messes de Haydn sont au premier rang non seulement de sa production, à l’égal de ses quatuors ou de ses symphonies, mais également de la production religieuse de son époque. Le présent enregistrement, réalisé lors d’un concert donné en juin 2018 au Konzerthaus de Berlin, vient compléter une discographie du RIAS-Kammerchor déjà riche d’œuvres chorales mais qui n’avait pas encore abordé les chefs-d’œuvre de Haydn. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca

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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre.  Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un premier opus consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un "Choc de Classica" et par un "Diapason Découverte"), un second à la musique française (Debussy, Ravel et Chausson) et enfin un troisième à deux oeuvres mythiques de Schubert, les Quatuors n° 10 et n° 14, "La Jeune fille et la mort", le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk revient à ses premières amours en enregistrant deux quatuors de Mozart. Cet enregistrement est le second volet du triptyque que constitueront les trois volumes consacrés aux six quatuors dédiés à Haydn : le Quatuor n°14 en sol majeur, K. 387, premier de ces six opus, est composé en 1782, alors que Mozart vient d’arriver sur la scène musicale viennoise ; le Quatuor n°15 en ré mineur K. 421, second opus, est le seul écrit en mode mineur et est achevé en 1783, alors que sa femme Constance est en train d’accoucher – cette dernière racontait d’ailleurs que les intervalles montants du second mouvement rappelaient ses cris venant de l’autre pièce alors qu’il composait. © Alpha Classics/Outhere
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Musique symphonique - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

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La série "Haydn" du Concert de la Loge se poursuit avec la dernière symphonie "parisienne", la No. 87, surnommée "L'impatiente" par le public qui avait été invité par Julien Chauvin à la baptiser. Julien Chauvin et son orchestre sur instruments d’époque continuent de nous faire danser, trembler et rire à l’écoute des partitions de Haydn tout en exhumant des œuvres qui parurent à la même époque. Toutes nées sous l’impulsion des commandes du Concert de la Loge Olympique – ancêtre et modèle de Julien Chauvin et ses musiciens – ces œuvres tombèrent dans l'oubli au cours du XIXe siècle. Toutes, sauf celles de "Papa Haydn". Cet enregistrement offre l’occasion de découvrir, à la lumière de celles de Haydn, les partitions rares de Grétry, Lemoyne et Ragué. Acclamées à leur création, les pépites de cette période charnière de l'histoire, des années prérévolutionnaires au siècle romantique, revivent enfin ! © Aparté[...] Le Concert de la Loge attaque la Symphonie parisienne sans détour, comme pour satisfaire à une impatience mal contenue. On aime bien cette vivacité qui parcourt la symphonie avec des rythmes soutenus et une alacrité que confortent des bois superbes. [...] Une belle interprétation que Julien Chauvin complète, comme toujours dans cette série, par des œuvres d'autres musiciens ayant pu être jouées aux Concerts de la Loge olympique dans les années 1780. [...] Entre les deux symphonies, Sophie Karthäuser nous livre un bouquet du "nouveau chant français" entre 1770 et 1790. [...] L'engagement dramatique de Karthäuser répond finement à ces oppositions de styles. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 26 septembre 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
Enregistrements légendaires de 1952 et 1951. La version numérique ne comporte pas la Symphonie n° 38 "Prague" dirigée par Herbert Blomsted — toutefois disponible sur le label Denon.
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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | SOMM Recordings

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« [...] On pourrait multiplier les exemples d'ambiances diverses que cette interprétation réussit à peindre avec bonheur, sans pourtant se distinguer par des idiosyncrasies de tempo ou d'acentuation. La sonorité du Steinway, souvent chaleureuse, contribue à notre plaisir gourmand, de même que la clarté polyponique ou l'enthousiasme des pages les plus allègres. Jamais rien de trop. Alliant sobriété, précision et entrain, le pianiste britannique offre une redécouverte kaléidoscopique des attraits variés que renferment ces sonates.» (Diapason, janvier 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

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Une gageure. Voilà un album déroutant, provocateur et terriblement rafraîchissant. Avant de se lancer à corps perdu dans la « Trilogie Da Ponte-Mozart », Raphaël Pichon en explore la thématique avec malice en composant de toutes pièces un « pasticcio » en trois parties à l’aide d’œuvres antérieures de Mozart et de ses contemporains. Pour ce faire, Pichon et ses arrangeurs utilisent des airs de concert, nocturnes, canons, opéras inachevés, avec des personnages et des situations évoquant ceux de la trilogie. Ils ont ainsi conçu une délicieuse trilogie miniature, « comme des sortes d’apéritifs musicaux. » Le résultat est des plus plaisants car il permet de suivre l’évolution de la pensée de Mozart en même temps qu’il souligne une persistance de ses choix littéraires et des situations qu’il mettra en musique tout au long de sa courte vie. Il faut ajouter à cela une direction très vivante et des solistes se prêtant avec amusement à cette anticipation des chefs-d’œuvre à venir. Un régal pour gourmets. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz

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